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Texte intégral

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Décembre 1974 No 12

29

e

année 56 pages

Fr. 2.50 ILLUSTR

REFLETS FRIBOURGEOIS

êtes

aux sports d'hiver

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29e année Décembre 1974 No 320

SOMMAIRE Editorial

Calendrier des manifestations La joie de Noël

Entre l'église et la pinte Educateurs spécialisés et AFJC Une agence de voyage à Fribourg 8 Hyper-marché Jumbo de Moncor 9 Romands de la Chanson 12 Flashes du Lac 13 Art de bien manger 14 8e district fribourgeois 18 Centre Bosch de Granges-Paccot 21 Colonies de vacances de Jaun 24 Galerie de Jaun 26 La danse, art éternel 28 FI découvre Rössens 30 Flashes de la Gruyère 36 Flashes de la Sarine 39 Une adresse gastronomique 40 Flashes de la Glâne 42 Amicale IV/14 à Cheyres 43 L'homme et le temps 44 Vétérans musiciens à St-Aubin 45 Flashes de la Broyé 46 3e âge 48 Jeunesse et Sport 49 Nouveau centre équestre de Prez 51 Les défunts 53 Humour FI 55 L'arbre de lumière est présenté com¬

me le symbole de l'amour chrétien et de l'unité de la famille. (Voir page 5).

Photo: Fribourg-lllustré

Dans les 7 districts

DISTRICT DE LA SARINE Chef-lieu: Fribourg (037) Feu: abonnés de Fribourg: 18 Autres réseaux: 22 30 18 Police: appels urgents: 17 Brigade de circulation: 21 11 11 Ambulance: 24 75 00

Administration communale: 81 21 11 Préfecture de la Sarine: 21 11 11

Union fribourgeoise du tourisme: 23 33 63

DISTRICT DE LA GRUYERE Chef-lieu: Bulle (029)

Feu: 18 — Police: 2 56 66 Ambulance: 2 75 21

Administration communale: 1 78 91 Préfecture de la Gruyère: 2 88 88 Office du tourisme: 2 80 22

DISTRICT DE LA BROYE Chef-lieu: Estavayer-le-Lac (037) Feu: 18 — Police: 63 13 93 Ambulance: 63 21 21

Administration communale: 56 70 52 Préfecture de la Broyé: 63 10 05 Office du tourisme: 63 12 17 Aide familiale: 63 16 95

DISTRICT DE LA VEVEYSE Chef-lieu: Châtel-St-Denis (021) Feu: 56 75 18 — Police: 56 72 35 Ambulance: 56 71 78

Administration communale: 56 70 52 Préfecture de la Veveyse: 56 70 14 Société de développement: 56 71 51 DISTRICT DE LA GLANE

Chef-lieu: Romont (037) Feu: 18 — Police: 52 23 59 Ambulance: 52 27 71

Administration communale: 52 21 74 Préfecture de la Glâne: 52 23 08 DISTRICT DU LAC

Chef-lieu: Morat (037)

Feu: 18 — Autres réseaux: 71 20 10 Police: 71 20 31

Ambulance: 71 28 52

Administration communale: 71 33 33 Préfecture du Lac: 71 22 57

DISTRICT DE LA SINGINE Chef-lieu: Tavel (037) Feu: 18 — Police: 44 11 95 Ambulance: 44 14 12

Administration communale: 44 11 56 Préfecture de la Singine: 44 11 20

REFLETS FRIBOURGEOIS Edition, impression, administration:

Imprimerie Fragnière S. A.

35, Route de la Glâne

1700 Fribourg Tél. (037) 24 75 75

Régie des annonces:

Annonces Suisses S. A. ASSA Pérolles 8 1 700 Fribourg Tél. (037) 23 24 2U

Rédaction :

35, route de la Glâne 1700 Fribourg

Rédacteur responsable:

Gérard Bourquenoud

Abonnements:

Année 1975: Fr. 29.70 Etranger:

envoi normal Fr. 37.50 envoi par avion Fr. 62.—

Compte de chèques postaux 17-2851

FRIBOURG-ILLUSTRÉ:

Organe officiel des Fribourgeois Hors-les-murs

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Editorial

Evénements

Le temps de la grisaille

L'automne 1974 laissera un triste souvenir au point de vue météorologique. Il y a plus d'un demi-siècle que nous n'avions connu un mois d'octobre aussi mauvais. Le froid, la pluie et la neige sont les éléments qui ont perturbé les vendanges dans certaines con¬

trées de l'Europe, et compromis les récoltes.

On a vu, en France du Nord, la troupe venir au secours des agriculteurs afin de les aider à sauver une partie de leur récolte de pommes de terre. Cela juste au moment où de tous côtés, on annonce des déficits dans les stocks de produits nutritifs. Les difficultés rencon¬

trées par les betteraviers excitent la spécula¬

tion dans le domaine du sucre. Il voit son prix monter en flèche, même sur les marchés de gros.

Pourtant, la météorologie n'est pas le seul domaine où des perturbations inopportunes se font sentir. Le monde politique et indus¬

triel donne aussi des sujets d'inquiétudes aux gouvernements et aux peuples eux-mêmes.

Si nous regardons vers le sud, nous voyons une Italie qui est depuis des semaines, à l'heure où nous écrivons, sans gouvernement.

La ronde des hommes politiques se poursuit depuis que les chrétiens démocrates ont pris le pouvoir. Elle amène toujours les mêmes hommes à la tête du gouvernement; sans que pour cela la situation économique et financiè¬

re du pays s'améliore. On a dit que l'Italien n'avait pas suffisamment le sens de l'Etat. Il a connu pendant trop longtemps la royauté, puis le fascisme pour pouvoir se dégager d'une certaine gangue d'autoritarisme, auto¬

ritarisme qui favorise souvent les compromis¬

sions et les abus de pouvoir. Tout récemment encore, le chef de la police secrète de l'Italie a été arrêté, à la suite de nombreux scandales.

Le pays a connu aussi une vague d'attentats plus ou moins meurtriers. Jamais les auteurs n'ont pu être découverts. De plus, les enlè¬

vements sont enregistrés ici et là, obligeant des familles fortunées à payer des énormes rançons. Ainsi, après avoir connu ce qu'on a trop facilement appelé le miracle italien, la république connaît aujourd'hui une situation quasi catastrophique. L'aide financière de l'Allemagne fédérale ne semble avoir été qu'un emplâtre sur une jambe de bois.

L'image que nous présente la France en ce mois de novembre n'est guère satisfaisante.

Depuis le début du mois, une grève des cen¬

tres de tri postal paralyse quasi complète¬

ment les échanges. Le commerce et certaines petites entreprises pâtissent gravement de cette situation.

On peut constater que dans notre société moderne, qui a mis sur pied des mécanismes compliqués, il suffit d'un grain de sable pour que toute la machine s'encrasse. Imagine-t-on chez nous que cesse tout trafic postal au mo¬

ment même où on s'est efforcé de développer les moyens de paiement par chèque et où les guichets postaux se sont transformés en office général de paiement. Pour en revenir à ce qui se passe dans la cinquième république, on peut se demander la part prise par la politique dans l'agitation sociale et revendi¬

catrice. Certes, les dirigeants syndicaux affir¬

ment que les arrêts de travail sont unique¬

ment dus à des causes salariales. Mais ce désordre se serait-il déclenché si il y avait M.

Mitterand au pouvoir? C'est tout de même une question qu'on pourrait se poser.

N'oublions pas que depuis l'élection du président Giscard d'Estaing, il n'est pas de jour où on n'ait proclamé que le chef de l'Etat conduisait une politique personnelle quasi- dictatoriale. Que la volonté du pouvoir était tel que le citoyen n'avait plus rien à dire.

Fait à relever les dirigeants communistes, socialistes et de la majorité de gauche ont refusé de répondre à une invitation a se ren¬

dre à l'Elysée pour essayer de s'entendre sur les problèmes principaux qui se posent au pays. A vrai dire, ce refus de se prêter à un compromis possible conduit à se demander si, au cas d'une victoire de la gauche, une même intransigeance, mais dans le sens con¬

traire, ne se serait pas également installée dans le pays?

Il ne faudrait cependant pas l'oublier, si les inquiétudes se font sentir dans bien des mi¬

lieux des services publics, cela est la consé¬

quence du marasme que l'on commence à observer dans l'industrie.

Il n'est pas exagéré que nous nous trou¬

vons aujourd'hui à une sorte de tournant.

Depuis une vingtaine d'années, le monde occidental est engagé sur la voie de l'expan¬

sion et de l'augmentation du niveau de vie des individus. C'est une vérité première que de rappeler que s'est développée une vérita¬

ble société de consommation. Tout le régime industriel est en cause. Les grandes sociétés multinationales de produits, pour financer leurs investissements n'ont pas cessé de pousser à la consommation. On a vu certains économistes professer que nous étions entrés définitivement dans une ère d'expansion qui ne connaîtrait pas de limites. Alors chacun s'en est donné à cœur joie.

On se gaussait des Cassandres qui osaient crier «casse-cou». Ces derniers voyant leurs prévisions pessimistes infondées, finissaient aussi par se ranger dans le camp de ceux pour qui tout était pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Il semble pourtant que le temps des Cassan¬

dres est malheureusement venu. Pour casser l'expansion il fallut l'action brutale des pays producteurs de pétrole, ce pétrole qui est le produit de base de l'énergie. Les Arabes ont menacé de fermer le robinet. Ce fut un beau tollé et la vague de fond résultant de l'action des pays producteurs risque de causer d'énor¬

mes dégâts dans les économies occidentales.

L'industrie automobile, il ne faut pas l'ou¬

blier, a été jusqu'à ces dernières années celle qui occupait le plus de monde à la surface de la Terre. D'autre part, et marchant sur les traces de Ford, pour mettre la voiture à por¬

tée de la bourse des masses, elle a construit des usines géantes ou collaborent des milliers

d'ouvriers. Or, la diminution d'activité dans ces entreprises géantes et les conséquences des arrêts de travail ont eu immédiatement des répercussions dans l'ensemble du monde industriel. On assiste brusquement à une sorte de retour de flamme.

De tous côtés on note des diminutions d'activité. Les commerçants, qui avaient l'habitude de forcer l'importance de leurs stocks, se tiennent sur la réserve. Les carnets de commande se remplissent difficilement. A cette situation s'ajoutent encore les mesures prises par les Etats pour restreindre le crédit.

On s'aperçoit alors que le slogan souvent formulé et qui affirmait qu'il fallait avoir des dettes pour s'enrichir n'est plus de mise. Au contraire, les difficultés d'obtenir de l'argent frais obligent certaines entreprises a dimi¬

nuer leur production, et c'est alors le com¬

mencement d'un engrenage fatal qui s'amor¬

ce. Depuis le début de novembre, on a pu voir en Suisse des informations annonçant qu'ici et là des entreprises étaient contraintes de licencier du personnel.

Certes, il n'y a pas encore péril en la de¬

meure. Mais on se demande vraiment si nous pourrons échapper aux conséquences de l'orage économique qui fait entendre des grondements à nos frontières?

Dans la presse allemande, il n'est question depuis quelques semaines que des inquiétudes que font naître la crainte d'un chômage que l'on croyait aboli à tout jamais.

Brusquement les ménagères sont plus atten¬

tives à leurs dépenses journalières. Tout récemment, dans un des grands magasins de la Suisse romande, une vendeuse confirmait notre impression et constatait que le volume des ventes avait baissé. Situation nouvelle que les distingués économistes n'avaient cer¬

tes pas prévue. Tous les économistes, tous les analystes des marchés sont en quelque sorte des irresponsables. Ces prophètes d'une nou¬

velle société industrielle qui annonçaient un véritable âge d'or, vont oublier leurs belles démonstrations pour en prêcher d'autres.

Optimisme tout de même

Faut-il rappeler que ce sont les membres du Club de Rome qui ont lancé le premier cri d'alarme au sujet de l'emballement de la civilisation industrielle occidentale. Ces sa¬

vants, lors de la réunion qui vient de se ter¬

miner, ont constaté qu'il était possible de vaincre les difficultés qui se levaient à l'hori¬

zon de notre société moderne. Pour cela, il est indispensable que les égoïsmes de groupe et aussi les égoïsmes individualistes s'atté¬

nuent dans la mesure du possible. Il convient que les hommes politiques travaillent à conduire les économies sur des voies nou¬

velles. Il faut absolument ralentir le rythme de croissance des nations industrielles.

Les organisations internationales doivent aussi être rendues plus efficaces afin de mieux pouvoir s'opposer aux crises économiques qui menacent le monde. Il faudrait aussi promouvoir une saine gestion des ressources du globe.

Ne l'oublions pas, un chômage massif peut mener aux pires aventures politiques. A moins, comme le pensent certains, que le désaroi des nations occidentales en face de la récession industrielle, ne fournisse en défini¬

tive des armes au communisme? C'est une question qu'on peut se poser aujourd'hui.

Géo

Du nouveau dans

Fribourg-lllustré en 1975 Chaque mois:

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Le feuilleton de Fribourg-lllustré La page des animaux

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A nos lecteurs Les textes et photos que vous désirez faire paraître dans notre revue, doivent parvenir à l'adresse suivante:

Rédaction de Fribourg-lllustré 35, rte de la Glâne

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iI

Manifestations annoncées par l'Union fribourgeoise du tourisme Bulle

9 février

1er, 2, 8 et 9 mars 5 avril

Hôtel de Ville Hôtel de Ville Hôtel de Ville Fribourg (sports)

17 décembre Fribourg - Bienne Fribourg (divers)

13 décembre 19 décembre 21 décembre 21 janvier 28 janvier 7 février 21 février 8 mars

Aula de l'Université 20 h.

Théâtre Livio 20 h. 30

Aula de l'Université 20 h. 30

Aula de l'Université 20 h. 30

Aula de l'Université 20 h. 30

Aula de l'Université 20 h. 30

Aula de 'Université

Carnaval

Commission culturelle (théâtre)

Club des accordéonistes (soirée)

Patinoire des Augustins Concert d'abonnement Orchestre Suisse romande

«L'Arc de Triomphe»

Marcel Mithois avec Sophie Desmarets Concert de la Landwehr

Concert d'abonnement Orchestre de chambre de Zürich

Concert d'abonnement

«Quartetto di Roma»

Conférence Connaissance du Monde (Ec. Cl. Migros) Concert d'abonnement

«Keiko Wataya pianiste»

Conférence Connaissance du Monde (Ec. Cl. Migros) Concert d'abon. Orchestre de chambre de Lausanne Conférence Connaissance du Monde (Ec. Cl. Migros) Aula de l'Université

20 h. 30

12 mars Aula de l'Université 20 h. 30

25 avril Aula de l'Université 20 h. 30

Expositions au Musée d'Art et d'Histoire de Fribourg Jusqu'au 29 décembre 74 Salon des peintres frib.

Toute l'année: Musée d'histoire naturelle Musée d'art et d'histoire Jardin botanique Jaun (Bellegarde)

27 décembre au 1er janvier

Moléson-Village 8-9 février 75

31e semaine gruyér.

de ski de fond avec des courses à Sur les pentes du

Moléson

Im Fang, Riaz et Jaun avec participation de l'équipe nationale

Course nationale de skibobs soit un slalom géant et une descente

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l'AFJC, qui s'intéresse à l'avenir économique du canton

L'Association fribourgeoise de la jeunesse campagnarde a tenu son assemblée d'automne au ca¬

fé-restaurant du Chevreuil, à Villarlod, sous la présidence ad intérim de M. Gérard Bourque- noud, de Marly, qui, après les souhaits de bienvenue et la lec¬

ture du procès-verbal de la der¬

nière assemblée, fit part de la démission de deux membres du comité. Pour les remplacer, l'as¬

semblée a élu Mlle Claudine Limât, de Rosé, et M. Georges Rouiller, de Vuisternens-devant- Romont. Quant au nouveau pré¬

sident, son choix a été étudié par le comité, qui le proposera à l'assemblée générale de l'AFJC au mois de janvier prochain. La soirée de fin d'année eut lieu à l'Hôtel de la Croix-Fédérale, au Crêt, le vendredi 6 décembre.

L'avenir économique du can¬

ton préoccupe les jeunes Pour compléter cette assem¬

blée, le comité de l'AFJC avait invité M. Pierre Dreyer, conseil¬

ler d'Etat et conseiller aux Etats, à faire un exposé sur un problè- économique du canton. Cette personnalité, fort bien accueillie par les jeunes gens et jeunes filles, tenta une expérience au cours de sa conférence; il ouvrit un dialogue avec la jeunesse.

Cette initiative fut positive à tous points de vue. Les jeunes furent très nombreux à poser des questions au magistrat qui fit un effort particulier pour leur donner satisfaction. Le débat se

déroula dans une attention exemplaire. Bravo les jeunes, vous avez ce soir-là gravi un échelon de plus. Ce contact avec un représentant de l'Etat a montré que la jeunesse s'inté¬

resse de près à l'avenir écono¬

mique de notre canton. Nous avons pu constater aussi, par ce débat enrichissant, que les jeu¬

nes gens et les jeunes filles de nos villages de la campagne manquent encore d'une infor¬

mation objective. Les partici¬

pants se sont dit enchantés d'un tel débat, qui leur permit de s'exprimer librement sur des problèmes leur tenant à coeur.

Aussi, le comité de l'AFJC envi- sage-t-il de renouveler l'expé¬

rience l'an prochain. En atten¬

dant, nous tenons à féliciter M.

Pierre Dreyer, qui démontra une nouvelle fois ses qualités de magistrat. Il fut très applaudi par les quelque septante jeunes qui prirent part à l'assemblée.

M. Pierre Dreyer, conseiller d'Etat, lors de son exposé.

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rg- urg- ourg- bourg- ribourg- Fribourg-

I lu lus lust lustr lustré

est heureux de vous souhaiter un joyeux Noël et de vous pré¬

senter ses meilleurs vœux de santé et de bonheur pour l'An Nouveau.

Il vous suggère pour mieux exprimer les vôtres de les accompagner d'un abonnement qui vous rappellera au souvenir de vos parents et amis.

Dans un foyer de la Veveyse

L'église d'Attalens

▼ L'arbre de Noël ►

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L'étoile de Bethléem

La nuit de Noël des douaniers

> m M 'i fr \ *

De la musique pour Saint-Nicolas

Bulletin

d'abonnement

Veuillez me considérer comme nouvel abonné à FRIBOURG-ILLUSTRÉ dès le 1er janvier 1975 jusqu'au 31 décembre 1975 Fr. 29.70 Nom Prénom

Domicile Numéro postal et localité

Signature Paiement de l'abonnement à réception du bulletin de versement.

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* Biffer ce qui ne convient pas.

A retourner à « Fribourg-lllustré », 35, route de la Glane 1700 Fribourg.

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6

Entre

l'église...

A Une église du pays.

Le mauvais caractère de la gargotière

(Bd) On ne voyage pas tou¬

jours l'oeil rivé sur un guide quand arrive l'heure rituelle d'un repas. Que l'excursion soit organisée en ville ou à la campa¬

gne, une spécialité gastronomi¬

que est toujours la bienvenue, surtout lorsque l'horloge de l'église de la localité sonne les douze coups de midi. Bref, on s'arrête n'importe où, au hasard de la promenade. La déconvenue fait partie du programme de la journée, où il y a tout à gagner, rien à perdre. Car au sortir d'un village, au détour d'un hameau, ignoré des gastrono¬

mes, une sympathique auberge entourée de sapins nous fait découvrir une carte pleine de promesses et des crus à l'éti¬

quette alléchante.

Un ami et sa femme se sont arrêtés ce jour-là dans cet esta¬

minet d'un village de la campa¬

gne fribourgeoise pour y dégus¬

ter un menu connu comme une spécialité de la région. Le décor de cet établissement ne paie pas de mine, le faux luxe appliqué ne fait pas oublier la triste pitan¬

ce. Restés sur leur faim, rien n'étant comestible, ils s'apprê¬

tèrent à partir, après avoir réglé les deux menus à vingt-huit francs. Prendre la fuite au plus vite était la meilleure solution pour ce couple fort mécontent de cette découverte gastrono¬

mique. Le chef de cuisine, bo¬

nasse, fait le tour des tables avec sa toque sur la tête. «Alors ça va, ça vous plaît?» Voyant la mine des deux clients, il se tait, bafouille, enfin s'excuse. Le couple s'en va.

Ce repas ne mériterait pas la moindre publicité, si la patronne de cette auberge n'avait pas, dehors, rattrapé le couple.

«J'apprends par mon mari que vous n'êtes pas contents? Venez avec moi dans la maison d'à côté, vous verrez que nous éle¬

vons nous-mêmes nos cochons et que les jambons et saucissons sont fumés dans notre borne paysanne». Ce couple offusqué lui répète sans ménagement, mais aussi sans grossièreté, tout le mal qu'il pense de la nourri¬

ture de ce restaurant. La dame se fâche et répond : «Si vous avez pris des menus à vingt-huit francs, c'est que vous n'avez pas les moyens de payer celui de quarante francs! Vous êtes tout simplement des fauchés! De biens petits clients! On n'a pas besoin de gens comme vous!

Vous êtes des beatniks!». Sur ces paroles, notre ami réplique:

«Bien que je sois avocat, je ne prendrai même pas la peine d'appeler la police. Je vous ferai la publicité moi-même». La te¬

nancière s'en va et s'enferme à double tour dans son auberge.

francs, on n'a que le droit de se taire, semble dire cette tenan¬

cière. Il s'agit heureusement d'un cas isolé qu'il vaut mieux ne pas prendre trop au sérieux.

Sinon... la violence n'est pas loin.

Quand l'attitude de certaines personnes envers les clients dé¬

pend directement du montant de leur addition, quand le droit à la parole ne se mesure qu'au tiroir-caisse, la renommée de l'établissement est vite faite.

C'est la preuve que manger au restaurant n'est pas toujours un plaisir.

Ce couple, fort sympathique, m'a fait cette réflexion sur la morale autour d'une savoureuse fondue préparée à son domicile.

Décidément, on ne dira jamais assez les effets funestes d'un mauvais déjeuner, tant sur le plan gastronomique que touris¬

tique.

Vivre en Suisse...

(Bd) Nous approchons à grands pas de Noël et de Nou¬

vel-An. Les ménagères font leurs emplettes dans les magasins qui débordent de belles choses.

Partout, les enfants touchent à tout. Les cadeaux s'entassent dans des cartons. La ville entière est en mouvement. Chacun sem¬

ble plus ou moins content de son sort, de l'année 1974 qui tire à sa fin.

Un Fribourgeois émigré aux Etats-Unis depuis de nombreu¬

ses années, s'est offert cinq semaines de vacances dans sa patrie d'origine. Il voulait revoir son pays, son village natal. Il est arrivé avec une valise de ca¬

deaux pour ses frères, ses sœurs, ses neveux, ses nièces. Il y a longtemps qu'il attendait de pouvoir vivre un Noël suisse.

Cette fois, ça y est. Il a été accueilli à l'aéroport de Kloten par sa famille, qui l'a conduit en automobile à Fribourg. Quelle joie pour ce compatriote de revoir son coin de terre, ses amis. Il m'a apporté des pros¬

pectus très poétiques, distribués en Amérique, qui décrivent les incomparables beautés de la Suisse. On y voit la cathédrale Saint-Nicolas, des images de la Gruyère avec ses armaillis et la fabrication du fromage, les cîmes enneigées, le château de Morat, le magnifique paysage du Vully et son vin, le marché folklorique de Bulle, un alpage de la vallée de la Jogne, des groupes costu¬

més, et j'en passe. Le «Swiss National Tourist Office» précise sur ces documents merveilleuse¬

ment présentés que les Alpes suisses datent de 68 millions

N'est-elle pas jolie cette fille en mini-jupe?

d'années, que la population est jeune et avenante, que notre pays est le plus beau du monde, que la Suisse est un paradis.

Espérons que cela durera.

Si vous n'aimez pas les mini-jupes...

Si vous vous sentez offensés par la vue d'une mini-jupe, vous n'avez qu'à simplement regarder ailleurs lorsque vous croisez une fille ainsi vêtue. Tel est le conseil qu'à donné récemment un dépu¬

té lors d'une séance du Grand Conseil dans un canton romand.

Ce n'est pas à nous à dicter aux jeunes filles de notre pays ce qu'elles doivent porter, a-t-il ajouté.

On trinque autour de la fon¬

taine de la Chartreuse de la Valsainte. ▼

...et

la pinte!

Faut-il payer un supplément?

Pour ce couple en excursion dans ce petit coin de pays, la conduite de la patronne de l'éta¬

blissement fut déplacée. Le mari a été beaucoup plus philosophe;

il a présenté des excuses. C'est tout. On est en droit de se de¬

mander s'il faut avoir le porte¬

feuille rempli de billets bleus pour s'offrir une spécialité et être reçu avec un brin d'atten¬

tion. Sommes-nous parvenus à une époque où le client est obli¬

gé de payer un supplément pour

dire ce qu'il pense? En prenant

un menu au-dessous de quarante

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L'Ecole d'éducateurs spécialisés de Fribourg:

une création bienvenue pour la jeunesse

inadaptée ou handicapée

(Bd) L'Ecole d'éducateurs spécialisés de Fribourg a pour mission de former en trois ans des éducateurs spécialisés, en pleine har¬

monie avec l'Ecole d'études sociales et péda¬

gogiques de Lausanne et l'Institut d'Etudes sociales de Genève.

Son organisation met l'accent sur le plan pratique dans le dessein de former du per¬

sonnel adapté aux besoins réels des maisons et des enfants. L'EESF organise des cours à raison d'un jour par semaine et quatre grou¬

pements de quatre jours chacun par an. Elle a opté pour cette formule qui agit avec continuité plutôt que des groupements de plusieurs jours à intervalles plus ou moins éloignés. Le programme complet de forma¬

tion comprend l'enseignement théorique et pratique (1050 heures), les cours et stages de formation à option (300 h.), les stages de formation (200 h.), la mise au point pédago¬

gique (30 h.), soit un total de 1580 heures.

Sur les quarante-huit élèves que compte actuellement l'Ecole, vingt-cinq travaillent dans des maisons fribourgeoises, douze dans des institutions vaudoises, six dans le Jura, quatre dans le canton de Neuchâtel et un dans une maison genevoise. L'Ecole de Fri¬

bourg est donc au service de toute la Suisse romande. Elle a ouvert ses portes le 2 novem¬

bre 1972.

La formation professionnelle en cours d'emploi compte huit participants au cours d'introduction aux méthodes éducatives, vingt au premier cours d'éducateurs spécia¬

lisés, vingt au second cours et vingt-quatre au troisième.

Cette nouvelle institution fribourgeoise est installée dans une des ailes de l'Institut Saint-Joseph à Givisiez, qui abrite également une pouponnière pour enfants moteurs céré¬

braux. Elle a été inaugurée en présence de nombreuses personnalités du monde éducatif.

Plusieurs allocutions furent prononcées. M.

René Röthlisberger, président de la commis¬

sion fribourgeoise pour la formation du per¬

sonnel éducatif, releva que l'ouverture d'une telle école à Fribourg doit être bien accueillie par la population, car elle permettra de ren¬

dre heureux un grand nombre d'enfants inadaptés ou handicapés. M. Georges Rochat, directeur, précisa que l'EESF a choisi pour son début la formule de la formation en cours d'emploi, afin d'être plus proche de la réalité et d'apporter dans l'immédiat sa contribution à l'urgent besoin d'éducateurs formés. Avec des moyens limités, mais une équipe soudée par un même idéal et qui travaille la main dans la main, elle se développera au fur et à mesure de l'expérience et des besoins, consciente d'aider le plus efficacement possi¬

ble les enfants, les jeunes, les inadaptés, les handicapés, les maisons et les éducateurs eux-mêmes. «Il est temps de rencontrer des êtres qui vivent et qui s'expriment en toute authenticité», dit-il. M. Denis Clerc, conseil¬

ler d'Etat, directeur du Département de la santé publique et des affaires sociales, salua les efforts faits par les institutions publiques, l'Etat de Fribourg et toutes les personnes qui se sont dévouées à la cause de cette école pendant plus de quatre ans.

Y Une salle de cette école. M. Denis Clerc, conseiller d'Etat, lors de son allocution. ▲

Le but de l'Ecole d'éducateurs spécialisés de Fribourg est de donner une solidité inté¬

rieure, d'apprendre à traverser la souffrance et les difficultés, d'amener les enfants à prendre conscience des valeurs qui sont en eux, leur laisser prendre leurs dimensions, apprendre à faire se développer une mentali¬

té. C'est dans cette voie que l'Ecole d'éduca¬

teurs spécialisés, bienvenue en terre fribour¬

geoise, obtiendra sa véritable dimension.

Photos G.Bd-FI

Deux chevilles ouvrières de cette institu¬

tion, MM. René Röthlisberger (à gauche) et Georges Rochat.

31, route du Jura 1700 Fribourg Tél. (037) 2219 55

GEORGES

Chauffage - Tous systèmes Chauffage MONOTUBE (WEGA) Ventilation -^Climatisation

Installations sanitaires

(8)

8

Vue extérieure de cette suc¬

cursale. A

Une importante agence de voyages ouvre une succur¬

sale à Fribourg

Les deux premières clientes, à droite, en conversation avec M. Diener. A gauche, Mlle Annette Gœtz. Y

(Bd) En 1843 déjà, Thomas Cook, le fondateur du tourisme de masse, organisa des voyages pour groupes et sociétés. Son entreprise se développa à un rythme réjouissant. En 1876, elle devint la Compagnie inter¬

nationale des wagons-lits et du tourisme (CIWLT), mieux con¬

nue en Suisse sous l'appellation de «Wagons-Lits-Cook». Cette maison de transports compte actuellement une vingtaine de postes de vente dans notre pays et plus de six cents agences réparties dans le monde entier.

Spécialisée dans l'organisation de voyages collectifs ou indivi¬

duels, elle peut aujourd'hui sa¬

tisfaire toutes les demandes de la clientèle.

Il y a quelques semaines, une succursale de cette agence de voyages a été ouverte au no 15 du boulevard de Pérolles à Fri¬

bourg. Elle est dirigée par M.

Rudolf Diener, d'origine fri¬

bourgeoise, qui a comme colla¬

boratrice Mlle Annette Gœtz.

Une sympathique manifestation a marqué cet événement. Elle était organisée par MM. Rudolf Hintermann, directeur des agen¬

ces suisses, Pierre Vernet, char¬

gé des relations commerciales, et Walter Werhli, directeur des ventes. Grâce à cette nouvelle succursale de l'agence de voya¬

ges «Wagons-Lits/Cook», la po¬

pulation fribourgeoise est servie sur place.

Photos G. Bd./FI

Flashes de la Sarine Une entreprise fribourgeoise en plein développement

(Bd) Dans la périphérie de Fri¬

bourg, à Givisiez plus précisé¬

ment, est implantée une impor¬

tante entreprise qui abrite des ateliers de constructions métal¬

liques et mécaniques. Fondée en 1902, la maison Stephan SA occupe actuellement 150 em¬

ployés. En 1974, elle a utilisé plus de 3000 tonnes d'acier, et son chiffre d'affaires atteint douze millions de francs. Située au troisième rang des entrepri¬

ses de ce genre sur le plan suisse, elle fut la première à construire des ponts roulants. Sa produc¬

tion se répartit en quatre sec¬

teurs bien distincts: Charpentes métalliques, engins de levage, chaudronnerie, machines pour l'industrie.

L'entreprise Stephan, qui a fait plus de 300 installations dans notre pays, a organisé récem¬

ment une conférence de presse.

M. Bernard Schneider, direc¬

teur, entouré de MM. Pierre Stephan, administrateur, et Jean Gremaud, délégué commercial, a exposé les principales activités de l'entreprise depuis sa fonda¬

tion jusqu'à ce jour. Il en ressort que les charpentes métalliques sont installées dans un rayon de cent kilomètres, qu'elles repré¬

sentent le cinquante pour cent du chiffre d'affaires; les engins de levage, vingt-cinq pour cent;

la chaudronnerie et la construc¬

tion de réservoirs verticaux

pouvant contenir des millions de litres de carburants, vingt- cinq pour cent également. Au mois de juin dernier, l'entrepri¬

se a repris l'exploitation de la fabrique de presses hydrauliques

«Cuennet» de Guin, qui s'est installée dans ses locaux de Givisiez.

Comme beaucoup d'autres, les ateliers Stephan manquent de personnel qualifié, et en particulier d'apprentis. Quatre jeunes gens accomplissent ac¬

tuellement leur apprentissage, alors que les ateliers sont équi¬

pés pour en former une dizaine.

Ils touchent un salaire mensuel de 275 francs la première année, 410 la deuxième, 550 la troisiè¬

me et 685 la quatrième. Nous avons pu constater, lors de notre visite, combien est intéressant le travail offert aux jeunes gens qui désirent devenir serruriers, chaudronniers, mécaniciens ou électriciens. Nous ne pouvons que les encourager à prendre contact avec la direction de la maison Stephan, qui se mettra volontiers à leur disposition pour tous renseignements et visites de l'entreprise.

Photos G. Bd/FI Des apprentis au travail dans l'un des ateliers Stephan, à Givisiez. ▼

mwm

Courrier des lecteurs Monsieur le Rédacteur,

Je suis abonné à «Fribourg- lllustré» depuis la belle fête des patoisants à Treyvaux. Je vous félicite pour cette revue très bien présentée et fort intéres¬

sante. Comme Valaisan, j'ai du plaisir à le recevoir.

Michel Berra Thônex (GE) Monsieur le Rédacteur en chef.

Je suis heureux de recevoir chaque mois votre magazine qui m'intéresse beaucoup. Les re¬

portages sont variés, les photos

très belles, le pays de Fribourg bien imagé, journal très bien tenu. Je vous adresse mes félici¬

tations et mes vœux. Mes com¬

pliments également à l'imprime¬

rie Fragnière pour la belle pré¬

sentation. Ce serait inadmissible de jeter une telle revue à la poubelle.

J. D.

Berne A la Rédaction de Fribourg- lllustré,

Etant une fidèle abonnée, je vous félicite pour la belle pré¬

sentation de votre revue men¬

suelle. J'ai toujours beaucoup de plaisir à feuilleter votre journal.

Thérèse Papaux

Autigny

(9)

Charpentes VIAL S.A.

Spécialités:

Charpentes triangulées GANG-NAIL et D.S.B.

Charpentes lamellées collées HETZER

Usine et bureau d'études Tél. (037) 3313 66 1724 Le Mouret

Descriptions techniques du bâtiment

de l'hypermarché «Jumbo», à Villars-sur-Glâne

Vue extérieure de l'hypermarché «Jum¬

bo» à Moncor.

L'implantation des locaux

Le bâtiment comporte un seul niveau de vente, un sous-sol sur la moitié de la surface et un étage intermédiaire sur une largeur de 8 m., le long de la façade sud du bâtiment.

Le rez-de-chaussée abrite les locaux de vente «food» et «non food» et leurs surfaces annexes, réserves, ateliers, chambres froides, etc., ainsi que le restaurant avec la cuisine, les boutiques et, dans la partie ouverte au nord du bâtiment, la station-service et les rampes d'accès pour le parcage intérieur. Un parc extérieur de 450 places est à la disposi¬

tion de la clientèle.

Au sous-sol se trouvent encore un parc, les locaux techniques, les abris anti-aériens qui sont utilisés comme réserves.

A l'étage intermédiaire sont installés les bureaux de l'administration, l'infirmerie et la salle de détente pour le personnel.

Construction du gros-œuvre

Le bâtiment repose dans la partie non excavée et dans la zone du parcage sur des fondations isolées; ces puits sont fondés sur la molasse qui se trouve à divers niveaux, delà 3,50 m. sous le niveau du terrassement.

La partie centrale, avec les locaux techniques et abris, est construite sur un radier général.

Tous les murs et dalles du sous-sol ont été construits en béton armé, et les piliers por¬

teurs du parc en métal.

Pour le rez-de-chaussée et le mazzanine, on a prévu une charpente métallique avec tôle profilée en toiture comme support de l'isolation thermique et de la couverture étanche.

Les façades consistent en tôle profilée (système sandwich) avec isolation thermique entre les deux tôles; un bandeau en bois et des poteaux ronds, en bois également, agré¬

mentent l'aspect définitif du bâtiment.

Installations

Le centre est équipé d'une installation de chauffage d'une puissance de 2 000 000 kcal/h et d'une climatisation conçue selon les techniques les plus récentes, de même que d'installations de défense les plus modernes.

En outre, le magasin est doté d'une sonorisa¬

tion.

Deux ascenceurs-monte-charges pour les clients assurent la liaison entre le parc cou¬

vert et le rez-de-chaussée.

Un groupe électrogène fournit l'alimenta¬

tion en électricité en cas de panne de courant.

Equipement

Dans la partie alimentation, les ateliers de

boucherie, poissonnerie, fruits et légumes, avec leurs locaux réfrigérés, répondent aux exigences hygiéniques les plus strictes.

Il en est de même pour la cuisine qui servira environ- 300 à 400 repas pour le restaurant.

Surface des locaux

2000 m 2 4000 m2 600 m2 350 m2 1500 m2 1600 m2 200 places 150 places 450 places Surface de la partie «Food»

Surface de la partie «Non Food»

Surface des boutiques Surface du «Garden center»

Surface des réserves «Food»

Surface des réserves «Non Food»

Restaurant Parc intérieur Parc extérieur

Nombre de caisses pour l'ensemble

du magasin «Food» et «Non Food» 22 Station-service 6 colonnes Durée des travaux

Le permis de construire a été délivré le 22 juin 1973 et les travaux ont débuté au mois de juillet de la même année.

Pour l'ensemble de l'ouvrage, on a utilisé;

7500 m3 de béton et 540 tonnes d'acier, plus 550 tonnes de profilés en acier pour la struc¬

ture métallique.

Fourniture et pose des

facades s

métalliques

Facades Industrielles SA m

Industrie Fassaden AG, 1870 Monthey

«LE MARKET» Tél. (025) 4 40 61

(10)

10

LOSINGER Beaumont 6

Tél. 24 90 96

1701 Fribourg

Bâtiments

Constr. industrielles Ponts

Génie civil Routes Autoroutes

Revêtements routiers Tunnels

Canalisations, drainages Travaux hydrauliques Pilotages

Fondations spéciales Laboratoire technique Bureau technique Gravière

Y Vue intérieure de ce grand magasin.

Le consortium

SASSI

RUSCONI

a effectué tout le carrelage et revête¬

ment des sols de Hyper Jumbo

SASSI, Chamblioux 37

Fribourg Tél. (037) 261463 Pierre Alex 14

Bulle Tél. (037) 2 94 45

Hypermarché JUMBO S.A.

à Villars-sur-Glâne

...encore une

charpente métallique

RUSCONI, Fribourg

rte des Daillettes 19 Tél. (037) 2433 04

pk STEPHAN

& SA FRIBOURG

(11)

11

©dory

Maîtrise fédérale

a exécuté les

travaux d'installations sanitaires

Gypserie - Peinture - Papiers peints - Plastique - Décoration - Plafonds suspendus plâtre-métal

h. comazzi & fils sa Maîtrise fédérale

Rte des Cliniques 26 1700 Fribourg

Tél. 2438 54-2495 44

«JUMBO»

est le nom du nouveau centre commer¬

cial de Villars-sur-Glâne

(Bd) Le Fribourgeois n'a plus à envier les grandes villes suisses, il a maintenant sur son territoire ce que l'on appelle couramment:

hypermarché, superdiscount, centre com¬

mercial, et nous en oublions. La clientèle de notre canton dispose actuellement de vérita¬

bles possibilités de s'approvisionner, capables de répondre à tous les besoins de manière réjouissante et à des prix exceptionnelle¬

ment bas. De cette chaîne commerciale qu'est la «Placette», famille typiquement romande, qui a déjà construit des magasins dans les villes de Genève, Nyon, Rolle, Mor- ges, Yverdon, Lausanne, Vevey, Monthey, Sion, Sierre, l'hypermarché «Jumbo» de Moncor, sur la commune de Villars-sur- Glâne est le onzième enfant. De par sa nou¬

veauté, sa conception très simple, son aména¬

gement dans la périphérie de Fribourg, ce centre commercial est un nouveau fleuron du commerce fribourgeois.

De la visite faite en compagnie de la direc¬

tion, une première impression se dégage:

l'ensemble n'a pas l'aspect d'un centre com¬

mercial, mais plutôt d'une halle à marchan¬

dises. Ses dimensions volumineuses n'assu¬

rent aucun effet de chaleur à la clientèle fribourgeoise qui s'attendait peut-être à une plus grande intimité.

Particulièrement axé sur l'alimentation, ce grand magasin ne vend que des produits de marque. Il est entouré d'une agence de voya¬

ges, d'une banque, d'une station-service, d'une restaurant agréable et accueillant, ouvert chaque soir et le dimanche.

Prirent la parole au cours de la cérémonie d'inauguration, MM. Jean Nordmann, mem¬

bre du Conseil d'administration; Max Kung directeur des magasins «Jumbo»; Germain Bouverat, syndic de Villars-sur-Glâne. Ces orateurs relevèrent l'effort accompli en vue d'amener en pays fribourgeois des possibilités plus étendues d'approvisionnement, ce qui épargnera à la population de notre canton d'aller chercher ailleurs ce qu'elle peut trou¬

ver chez nous. A un moment où la vie écono¬

mique est quelque peu incertaine, c'est quand même un événement réjouissant pour la clientèle de notre canton.

Il ne nous reste qu'à espérer que ce nou¬

veau maillon de la chaîne de distribution contribuera, comme d'autres centres com¬

merciaux l'ont déjà fait, à catalyser en quel¬

que sorte sur ce terrain d'activité une clien¬

tèle qui souhaite faire ses achats là où elle réside, là où le choix est varié, qui peut

satisfaire toutes les bourses et tous les goûts. A, Un restaurant moderne et accueillant.

Installations électriques générales

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Arcades du Tilleul 180 Tél. 23 25 56

Les installations de ventilation de l'hypermarché Jumbo ainsi que les installations de ventilation secondaires ont été exécu¬

tées par:

Häusler Klima Case postale 1505 1002 Lausanne Tél. (021) 2312 33

Losinger SA

Beaumont 6 1701 Fribourg Tél. (037) 24 90 96

Les entreprises figurant dans ce reportage ont collaboré à la construction et à l'amé¬

nagement de l'hypermarché «Jumbo», à Villars-sur-Glâne.

Tout le monde connaît mon entreprise grâce à une annonce dans

FRIBOURG IlluItre i

'

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(12)

Les Romands de la Chanson: une décennie, un disque!

Depuis le jour où ils ont obte¬

nu le premier prix au «Ruban rose de la Chanson» — concours dont la finale eût lieu à Genève et auquel participaient un grand nombre de chanteurs et musi¬

ciens —• les Romands de la Chan¬

son promènent leurs succès tout azimut confédéral, de Genève à Zurich en passant par Bale, Lucerne, etc..., voire même à l'étranger (à Paris plus précisé¬

ment). Dans les régions les moins fréquentées de notre pays, où certaines vedettes éprouvent quelque difficulté à attirer le public, ils continuent à faire salle comble avec leur programme tiré notamment du terroir fribourgeois, du réper¬

toire des Compagnons de la Chanson. En outre, leur pre¬

mier disque, qui a un grand succès, est tiré de leur propre composition.

Les Romands de la Chanson sont au nombre de onze. Ce nombre, ils le décomposent, le fractionnent. Ainsi que les billes bleues et blanches du boulier, ils forment des groupes qui s'opposent ou se fondent au gré de leur humeur. Pour chanter une complainte, ils jouent aux quatre coins et se mettent à dix contre un lorsqu'ils veulent tra¬

duire la solitude d'un être face à l'immense vide de l'univers.

Mimes pleins d'éloquence, co¬

médiens, les Romands écrivent sur la scène le thème de leurs chansons, en utilisant l'unique espéranto qui soit perceptible sous toutes les latitudes, celui du geste. Et cette grande harpe éolienne, qu'ils ont fragmentée, dont ils ont dénoué les onze cordes avec l'art le plus parfait, ils la rassemblent soudain. Ser¬

rés l'un contre l'autre, unis en un seul bloc, ils lancent leur onze voix qui fusent et se marient en un faisceau exquis, pareilles à ces piliers gothiques dont les minces colonnettes vont s'épa¬

nouir en une gerbe de pierre vers le ciel. Au fait, parlons un peu d'eux-mêmes... Quelle est la composition de leur groupe?

Trois basses... (René, Marcel, Hubert). René joue de la guitare basse et le banjo. Des quatre saisons, il préfère l'hiver, où il s'adonne à son sport favori, le ski; alors que l'été, préférence est donnée à la natation au foot¬

ball, au tir et même au vol Delta.

Hubert, on ne voit souvent que sa tête parce qu'il affectionne se tenir derrière les autres; modes¬

tie ou instinct facétieux du collé¬

gien du fond? Marcel, boulanger de profession, aime le ski et la montagne. Alpiniste chevronné, il a déjà vaincu une quantité de

4000. Il s'occupe de l'appareilla¬

ge sonore.

Quatre barytons... (Robert, Marius, Eloi, Régis). Robert a la présidence du groupe, qu'il mè¬

ne d'ailleurs à la perfection.

C'est lui qui présente très sou¬

vent le programme de nos chansons lors des concerts. Ma¬

rius, de haute taille, est le spé¬

cialiste du tambourin, des mara- casses et des bonnes histoires.

L'homme orchestre, Eloi, joue admirablement du violon. Le plus rude travail ne le rebute jamais. Il se sert encore admira¬

blement de la clarinette, du banjo, de la mandoline, du saxo¬

phone et de la flûte. Son grand hobby: la peinture. Régis, le compositeur du groupe, a fait les paroles et la musique des deux chansons de notre disque.

Tempérament comique, il est doué pour la guitare, bien qu'aussi pour les grimaces, mi¬

me indispensable à un groupe tel que le nôtre.

Quatre ténors... (Roger, Paul, Gilles, Pascal). Roger, lui est un homme sans... pépins. Sa voix remarquable qui lui vaut d'être le soliste du groupe n'a connu qu'une défaillance, un

enrouement de 2 jours au cours de dix années. A, en plus, le soin de tenir l'inventaire des chemises, pantalons, et chaussu¬

res. Paul, c'est le «Ministre des Finances». Hobby; le football.

Gilles, l'arrangeur musical du groupe, réalise l'harmonisation des chansons, et dirige les répé¬

titions, hobby; peinture, foot¬

ball et ski. Pascal, lui, est le cadet. Il joue admirablement de la guitare basse, guitare, banjo, flûte et harpe.

Les Romands de la Chanson, sont de grands enfants et chacun sait qu'il n'y a que les hommes valables pour le rester. La vraie et éternelle jeunesse, ça doit être ça. Mais quelle conscience professionnelle! Dans une épo¬

que qui foisonne de bidonneurs et de faiseurs, ils savent être de vrais artistes, sans mépriser pour cela les vertus artisanales qui font sourire tant d'affreux petits malins. S'ils vont voir un match de football, c'est parce qu'ils aiment ça. Ce sont d'au¬

thentiques passionnés. C'est par la perfection de leur travail qu'ils sont parvenus à ce qu'ils sont. Et ils savent que cela repré¬

sente des heures de répétition.

Ils travaillent sans répit dans une merveilleuse atmosphère de ca¬

maraderie, faisant bien ce qu'ils font, ayant le respect du specta¬

teur. Mieux que tous les autres groupes de la chanson, les Ro¬

mands ont démontré les vertus et les possibilités de l'équipe.

Ils sont d'abord — profession¬

nellement — autre que chan¬

teurs, ne l'oublions pas. Leurs problèmes, pourtant, sont mul¬

tiples. D'abord la qualité. Ce but qu'ils ont parfois atteint, les Romands le visèrent sincère¬

ment, même lorsqu'ils semblent confondre «le succès» avec «le tube», semence de la vengeance industrielle qui, à la manière d'un rouleau compresseur, écra¬

se toutes les petites fleurs des champs. Ensuite, lié à la qualité;

être dans le temps et en même temps, au-dessus du temps.

C'est l'art de durer, cent fois plus difficile à onze qu'à un seul.

Et puis, il faut penser à tout, et même à rester jeunes.

L'honneur des Romands de la Chanson, et peut-être le secret de leur réussite, tient dans l'expression, je transcris:

Faire plaisir au public autant qu'à nous-mêmes.

Fribourg Noces d'or

Entourés de leurs six enfants et onze petits- enfants, M. et Mme Célestin Perny-Sallin, habitant 16, rue de l'Industrie, ont fêté récemment leurs cinquante ans de mariage.

Cette journée de reconnaissance débuta par une messe célébrée à la chapelle des Pères du Saint-Sacrement à Marly, par l'abbé André Morrier, révérend curé de Cugy et ancien chef spirituel de Rössens où la famille Perny vécut trente-cinq ans. Elle fut suivie d'un repas au cours duquel les jubilaires furent complimentés par leurs enfants et petits- enfants. Agés respectivement de 74 et 71 ans, M. et Mme Perny bénéficient actuellement d'une retraite bien méritée.

Fribourg-lllustré adresse à ce couple ses plus vives félicitations et ses vœux de santé.

Photo Lorson

(13)

FLASHES du Lac

Quelques personnalités ^

Avec la fanfare du Grp Hôpital 51

Les trompettes et tambours de cette unité ont accompli leurs cours de landsturn au camp de vacances pour invalides de Feriendorf, à Fiesch, dans le Haut-Valais. La fanfare avait mission d'organiser des loisirs pour les personnes handicapées.

Réunis sous la même enseigne, Jurassiens, Neuchâtelois et Fri- bourgeois donnèrent un concert très apprécié. Avec la collabo¬

ration des SCF, ils emmenèrent leurs hôtes en bus à la décou¬

verte de la vallée, de la station touristique, des boutiques de souvenirs. Les promenades of¬

fertes par la troupe aux invalides furent un bel exemple de soli¬

darité qui mérite d'être relevé.

Une atmosphère très agréable régna tout au long de ce cours de répétition où l'armée s'est rendue utile aux civils.

Trompette EP Des Fribourgeois avec des invalides en vacances à Fiesch.

La fanfare militaire lors d'un concert.

Année européenne du patrimoine architectural

Don de 70000 tuiles à la ville de Morat

(Bd) Pour marquer l'ouverture de l'année européenne du patri¬

moine architectural dans le can¬

ton de Fribourg, une manifesta¬

tion eut lieu près de la fontaine située au milieu de la Grand- Rue, à Morat. Sur proposition de la Commission cantonale des monuments historiques et édi¬

fices publics, l'Association suisse des fabricants de briques et de tuiles a fait un don de 70 000 tuiles de terre cuite à la ville de Morat, choisie comme l'une des quatre réalisations exemplaires sur le plan suisse. Les tuiles offertes serviront à assurer la

couverture des remparts et du Vieux Moulin destiné à abriter le musée régional. Des allocu¬

tions furent prononcées par MM. Jean Riesen, conseiller d'Etat, membre du Comité na¬

tional suisse de l'année euro¬

péenne du patrimoine architec¬

tural; Ludwig von Moos, ancien conseiller fédéral, président du Comité national suisse; A. Jac- card, membre du comité de l'Association suisse des fabri¬

cants de briques et de tuiles;

Albert Engel, syndic de Morat;

Alfred A. Schmid, professeur ordinaire d'histoire de l'art à l'Université de Fribourg. La fan¬

fare des Cadets, la clique de tambours et les chœurs des éco¬

les de Morat, prêtèrent agréa¬

blement leur concours à cette manifestation qui permet de mettre une fois de plus en valeur notre patrimoine historique.

Photos G. Bd/FI

Remise de deux tuiles symboliques à M. Albert Engel, syndic de Morat.

Pour Hoël et jour de l'on offrez un abonnement, cadeau qui sera toujours apprécié.

Nouveaux locaux pour une compagnie d'assurances

La Fribourgeoise générale assurances a inauguré récemment ses nouveaux locaux situés à l'avenue du Midi. Une manifestation présidée par M. Paul Torche, ancien conseiller d'Etat et aux Etats, permit aux invités de se rendre compte de l'évolution de cette compa¬

gnie, seule à avoir son siège social à Fribourg.

En six ans, le volume des primes a passé de six à seize millions de francs. Des agences sont réparties dans toute la Suisse. Le nombre des polices a passé de 15 000 à 37 000. Le porte¬

feuille constitué dans le seul canton de Fri¬

bourg s'élève à deux millions de francs. Les affaires sont réparties actuellement à raison de 52 pour cent en Suisse romande, 32 pour cent en Suisse alémanique, 16 pour cent au Tessin.

Prirent la parole au cours de cette manifes¬

tation, MM. Paul Torche, président du Conseil d'administration; Edouard Gremaud, président de la caisse-maladie «l'Avenir»;

Hugues Testuz, directeur général. Fi

(14)

l'art

de bien manger

Auberge de la Croix-Blanche Treyvaux

Au milieu d'une campagne fer¬

tile et bien cultivée, à douze kilomètres de Fribourg, Trey¬

vaux est, comme son nom l'indi¬

que, placé dans trois vallons, le principal étant la Combert. Au centre de ce village pittoresque, une grande et belle maison de construction récente. C'est l'Au¬

berge de la Croix-Blanche, seul établissement public de cette localité sarinoise. Exploité de¬

puis le mois de septembre 1971 par M. et Mme Hans Stöckli- Jendly, il comprend un café- restaurant de 110 chaises où règne une atmosphère chaleu¬

reuse entre voyageurs de com¬

merce, touristes de passage, ou¬

vriers et agriculteurs. Deux sal¬

les à manger, l'une de vingt couverts au rez-de-chaussée, l'autre de trente couverts au premier étage, offrent une évo¬

lution culinaire qui répond à un art de vivre moderne. Outre d'excellents vins suisses et fran¬

çais, la carte des mets est agréa¬

ble et prometteuse. Dans la grande salle voûtée de 300 places utilisée pour les repas de noces et banquets de sociétés, le bois est vraiment à l'honneur. Le

Où ?

jeu de quilles est un divertisse¬

ment très apprécié par ceux qui habitent Treyvaux ou ses envi¬

rons. Cette auberge dispose seu¬

lement de huit lits répartis dans des chambres où le confort, la salle de bains, la tranquillité, sont un atout particulier pour les personnes âgées qui ont besoin d'un changement d'air ou d'une cure de repos. Les parcs mis à la disposition des clients facilitent beaucoup le stationnement des véhicules.

Hans Stöckli, le tenancier, a fait un apprentissage de cuisinier dans le restaurant «Grünen¬

boden», à Krienz. Il a complété sa formation professionnelle par des stages dans des restaurants réputés de Lucerne, Grindel¬

wald et Fribourg. En son auber¬

ge de Treyvaux, il est toujours devant les fourneaux. C'est un chef de cuisine compétent qui se donne de la peine à préparer quelques spécialités parmi les¬

quelles les filets de perches aux amandes, l'entrecôte double avec châteaubriant, et le filet de bœuf «Patron». Le menu du jour est servi pour Fr. 6.50 sur assiette au café-restaurant.

Ce qui fait la distinction natu¬

relle de Caroline, c'est son extrême amabilité avec les hôtes et son expérience acquise dans le domaine de l'hôtellerie suisse.

En qualité de chef réceptionnis¬

te, elle a fait des stages à l'hôtel Schweizerhof, de Grindelwald, et à l'hôtel Calton, de Crans-sur-Sierre. Dans l'éta¬

blissement qu'elle gère avec son mari, elle veille à la bonne mar¬

che du service, au bien-être du personnel, ainsi qu'à maintenir la réputation de l'Auberge. Ce couple très sympathique parle aussi bien l'allemand que le français, ce qui n'est pas négli¬

geable pour le développement de son commerce. Les consom¬

mations sont servies avec cour¬

toisie, dans un décor simple et clair.

L'Auberge de la Croix-Blan- che de Treyvaux pourrait fort bien être baptisée «paradis se¬

cret» du bien manger...

(Texte et photos G. Bourque- noud).

Nappes blanches et couverts de la petite salle à manger.

M. et Mme Hans Stöckli- Jendly, tenanciers.

Une image du café-restau¬

rant. TA La grande salle pour ban¬

quets. Y

Auberge Téléphone 037 331153 1711 TREYVAUX

^YFlenu de C~Janil-C?JvIves11~e Apéro Saint-Sylvestre

Oxtail clair

Filets de perches aux amandes Sorbet au Wodka

Filet de bœuf «Patron»

Pommes dauphines Jardinière de légumes Salade Mimosa Parfait flambé

Restauration soignée Locaux agréables et idéals pour banquets, noces, sociétés et fêtes de familles

Chambres confortables Jeux de quilles

Veuillez réserver vos tables pour cette soirée aux chandelles

de la Croix-Blanche H. Stöckli-Jendly

chef de cuisine

(15)

15

Hôtel-Restaurant des Bains

Lac-Noir Fam. Neuhaus

Tél. 037/3211 04

Un aperçu de notre carte:

Filets de perches Filet de bœuf Voronoff Tournedos au poivre à la fine- Champagne avec gratin Dauphinois Chateaubriand à la Périgourdine Rognon de veau flambé, etc.

Menu du jour

Salles pour banquets et sociétés Bar-Dancing

Chambres tout coufort

fôtel=Restaurant bu Cerf

1470 Estavayer-le-Lac

Tél. 037 6310 07 Fondée en 1562 Nombreuses SPECIALITES à la broche et au gril

Poissons du Lac Chambres confortables Famille Michel

C0our la nuii Je Qloïl Préparation: 45 minutes Cuisson: 1 h. 45

Proportions pour 6 personnes.

DINDONNEAU ROTI

«CHIPOLATA»

1 dindonneau de 2 kg. environ 24 chipolatas de veau

500 gr. de chair à saucisse (du boucher)

1 kg. de marrons 2 dl. de vin blanc 3 cuillers à soupe d'huile 1 cuiller à soupe de cognac Sel, poivre

1 lèchefrite à rôtir.

Fendre les marrons, les blan¬

chir 5-6 minutes à l'eau bouillan¬

te, les éplucher chauds.

Farçir le dindonneau avec la moitié des marrons entiers mé¬

langés à la chair à saucisse assai¬

sonnée, sel, poivre, cognac.

Chauffer la lèchefrite avec l'huile, rôtir le dindonneau à four moyen en l'arrosant fré¬

quemment. A 2/3 de cuisson ajouter le solde des marrons, mouiller avec le vin blanc. Lais¬

ser mijoter jusqu'à fin de cuisson.

Sauter à la poêle les chipolatas de veau.

Retirer le dindonneau, le découper (comme une volaille) dresser sur plat. Garnir avec les chipolatas et marrons et la farce du dindonneau découpée en escalopes. Arroser avec le fond de cuisson relevé d'un peu de jus de rôti. Se sert volontiers avec choux de Bruxelles, endives braisées, etc. Bon appétit.

B. Fivat L'Auberge de la Croix-Blan¬

che, à Treyvaux. y

Café de LATOUR - Restaurant AQUARIUM Tél. (038) 51 38 28 Famille Jules Rosset Le Lnnderon

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