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Les instruments de mesure en radiologie médicale

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00242137

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00242137

Submitted on 1 Jan 1905

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J. Belot

To cite this version:

J. Belot. Les instruments de mesure en radiologie médicale. Radium (Paris), 1905, 2 (7), pp.230-233.

�10.1051/radium:0190500207023001�. �jpa-00242137�

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Conclusion

Notre vue, a Brai dire un peu condensée (serrée),

nous a mené a un résultat curieux. Lu phénomène

connu depuis longtemps, dont Coulomb avait établi la nature. s’est montre lie au domaine le plus moderne

de la physique, au domaine de la radioacthite. dé- couBert par Becquerel, et cette dernière forme de 1 énergie, qui n’avait d’abord été observée que sur

des minéraux rares et sur les produits qu’on en avait

extraits, se montre maintenant, sinon comme pro- priété commune de toute matière, du moins comme conséquence de l’universelle diffusion des éléments

qui la possèdent, si bien qu’il est difficile et peut-être impossible de s’y soustraire entièrement.

H. Geitel,

Professeur au Gymnase de Wolfenbuttel.

(Traduit de l’allemand par L. Bloch.

Les instruments de mesure en radiologie médicale

A radiologie médicale n’a commencé à faire des

L progrès illlportants que lorsqu’elle a été pour-

vue d’instrunlents de mesure : sortant alors du domaine de l’empirismc oil elle avait quelque peu

séjournée, elle est devenue véritablement une science.

C’est grâce aux mesures exactes qu’il est possible

d’utiliser impunément les forces de la nature : les rayons de Rôntgen n’échappent pas il cette loi géné-

rale. Pour que leur emploi soit pratiquc et ne pré-

sente aucun danger, il faut pouvoir en connaître, d’rlne part, le degré d’activité (pénétration) puisque cette

activité est variable et, d’autre part, la quantité pro- duite.

En radiographie et en radioscopie, ces mesures pré-

sentent déjà un très grand intérêt. Avec une ampoule

très résistante et par conséqucnt émettant des rayons très pénétrants, les images sont ordinairement grises et

ne présentent pas de détails : si l’ampoule est trop molle, la plaque ou l’écran seront a peine influencés,

car la plus grande partie des radiations émises sera

absorbée par les corps interposés.

En radiographie, le temps de pose dépend avant

tout de la quantité de rayons X qui arrivent à la plaque.

Cette quantité dépend elle-même de l’épaisseur et de

la densité du corps a radiographier, de la distance du focus a la plaque, et surtout, à qualité égale, de la quantité de radiations produite par le foyer radiogène

utilisé. La .connaissance de ce dernier facteur per-

mettra d’éviter bien des tâtonnements.

C’est surtout au radiothérapeute que les mesures sont indispensable. « C’est une loi générale, a dit Bé-

clère, que tout agent thérapeutique doit être dosé »

.

Les rayons de Rontgen, considérés comme agent thé-

rapeutique, ne doiBent pas faire exception à cette règle.

Si k’s instruments que nous possédons ne nous per- mettent pas toujours de réaliser des mesures vérita- bles, ils nous fournissent cependant des points de re- père précieux : aussi leur usage doit-il être considéré

comme indispensable.

Les rayons de Röntgen sont produits par le passage

de décharges électriques à travers un tube de Crookes.

Quand on veut analyscr une forme de l’énergie, le pro- cédé le meilleur et le plus exact est de l’étudier elle- même; on peut aussi s’adresser au mode d’énergie qui, par suite d’une transformation, lui a donné nais-

sance. Pour parler plus clairement, on peut chercher

â mesurer les rayons X eux-mêmes, ou les constantes du courant électrique qui les produit. Dans le premier

cas on obtiendra des lnesures directes, dans le second elles sercnt indirectes.

Aussi, les instruments de mesure employés en ra- diologie médicale se divisent-ils en deux classes : les

uns s’adressent a l’énergie électrique qui alimenie l’alnpoule et les autres permettent de mesurer les fac-

teurs caractéristiques des radiations elles-mêmes; ces

derniers sont de beaucoup les plus importants.

Mesures électriques

Les mesures qui apparurent les premières furent

les mesures électriques. Il y eut à cela deux raisons

principales : elles définissaient une forme d’énergie re-

lativement mieux connue que les rayons X et elles pouvaient être obtenues avec des appareils préexis-

tants.

On sait que la pénétration des rayons qu’émet une ampoule en activité est fonction de la différence de

potentiel qui existe entre ses deux électrodes, et que,

ce facteur restant constant, la quantité de rayons pro- duits en l’unité de temps, dépend de l’intensité du courant qui traverse le tube.

Ce courant peut revêtir soit la forme de courant continu (statique)? soit celle d’ondes de même sens,

avec une courbe plus ou moins étalée (transformateur

à haut potentiel, bobine de Ruhmkorff).

La puissance électrique consommée serait connue si

l’on pouvait mesurer, à chaque instant du fonction- nement d’une anlpoule. la force électromotrice effi-

cace aux deux attaches, et l’intensité efficace du cir- cuit comprenant le tube. Cette puissance pour un

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/radium:0190500207023001

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même tube, dans un même état de vide, doit ètre

probablement, à un facteur près, égale à rémission en

rayons X.

On aurait ainsi, en désignant par 1 x l’intensité

rôntgenique d’un tube émettant des rayons qui mar- quent 6 au radiochromomètre de Benoist, par K le l’acteur de proportion, par E eff et par i eff les facteurs

de la puissance dépensée :

Pour une mellle catégorie de rayons, on aurait donc une évaluation de l’intensité d’émission; on pourrait ainsi eoulparer diverses ampoules au point

de vue quantitatif.

Si le degré de raréfaction du tube venait à croître,

on verrait la différence de potentiel augmenter aux

homes d’attache, tandis que l’intensité efficace dimi- nuerait.

Possédons-nous les instruments nécessaires à ces

constataLions’? Il n’existe actuellement aucun appareil qui nous permette d’cfl’ectucr pratiquement une me-

sure directe des hautes tensions.

On a pu, avec certains électromètres spécialement établis, mesurer des tensions de dix ou vingt millc volts; lnais ce sont des instruments de laboratoire,

d’une observation délicate. En plus, ils nc sont pas utilisables pour des tensions aussi élevées que celles

employées en radiologie.

Peut-ètre le stato-voltmètre de Crémieux est-il l’em-

llryon d’appareils plus pratiques? Aussi, dans l’indus-

trie, tourne-t-on la difficulté en se servant de trans- formatcurs réducteurs de tension ; nous verrons tout à l’heure que l’on a en1ployé en radiologie une më-

thode analogue.

Jusqu’à ces derniers temps, on essayait de se rendre compte de l’intensité qui traverse un tube, par lc degré

d’échauffement de l’anticathode (degré de rouge) ou

par l’intensité absorbée au primaire des appareils

transformateurs.

Le premier procédé est mauvais, car l’échauffement de la lame anticathodique dépend d’un trop grand

nolnbre de facteurs, pour qu’il soit possihle d’en tirer

une indication précise.

I,a mesure de l’intensité qui traverse l’inducteur n’a

guère plus de valseur. Elle peut servir de point de rc- père pour une installation donnée, mais ne peut four-

nir un terme de comparaison entre deux appareillages

différents.

Du reste, la méthode nlanque absolument de sen- sibilité. Lue variation d’un demi-milliampère dans

1 intensité (secondaire) qui traverse une ampoule nm

difie déjà notablement la quantité de rayons émis, et

eependant l’aiguille d’un ampèremètre intercalé sur le

1. BERCONIE. Congrès de Grenoble, avril 1904.

primaire n’indique souBent, de ce fait. aucune varia- tion apparente.

Récemment, )1. Gaiffe a réalisé un milliampère-

mètre très sensible qui permet de mesurer les inten-

sités efficaces dans le circuit secondaire. se trouve le tube de Crookes. Cet appareil indique les dixièmes de milliampères, et sa lecture est facile. Grâce a lui.

on petit connaitre l’intensité absorbée par une am-

poule.

Si 1 on suppose que le tube reste au même degré de

vide, et que, par suite, la qualité des rayons émis ne varie pas (ceux-ci marquant le même chiure au ra-

diochromomètre de Benoist), l’intensité indiquée par le m 111 permettra déjuger indirectement de li quantité de radiations émise.

Puisqu’il n’existe pas de voltmètre pratique permet-

tant de mesurer directement une différence de poten- tiel de 20 000 ou :)0 000 volts environ, on a cherché à v suppléer.

Si l’on approche l’une de l’autre, l’extrémité de chacun des conducteurs d’un courant à haute tension,

il arrive un moment où le courant franchit la couche d’air interposée, sous forme d’étiiicelle- L’épaisseur

de cette couche d’air permet de se rendre compte, im- parfaitement du reste, de la différence de potentiel qui existe dans le circuit.

On peut sur le circuit d alimentation d’une ampoule

brancher en dérivation un éclateur a boules, un spin-

termètre pour parler grec (Béclère). éloignons au

maximum les deux boules de cet et fermons le courant: le tube s’illumine. Progressivement, rappro-

chons l’une de l’autre les deux boules de noire spin-

termétre jusqu’à ce qu’éclate une étincelle. Nous pourrons dire que la longueur de ceUe étincelle,

c’est-à-dire la distance qui sépare les deux boules,

est équiBalente à la résistance du tube. Si cette

est considérable, on peut en conclure prati- quement, que la différence de potentiel entre les

électrodes de l’ampoule est élevée et que les

rayons émis sont pénétrants. Si elle ne se mesure

que par quelques millimètres, le tube est mou. et les l’avons émis sont très peu pénétrants.

Malgré son manque de précision, ce petit appareil

est précieux en radiologie, mais il ne faut pas lui de- mander autre chose que ce qu’il est capable de

donner.

Ainsi. il semble probable qu’une même longueur d’étincelle équivalente n’indique pas toujours néces-

sairement une même différence de potentiel maxi-

mum, en se placant dans des conditions analogues

sur des générateurs différents. La forme du courant

peut aussi déterminer, dans la production de l’étin- celle. certaines variations, alors même que It diné-

renec de potentiel efficace reste la même. si tes géné-

rateurs sont différents.

En connaissant la différence de potentiel (lui existe

(4)

au primaire d’un transformateur, on peut calculer

celle qui lui correspond au secondaire : les variations de l’un des circuits sont nécessaire111ent fonction des variations de l’autre, à un facteur près.

Ce facteur dépend d’abord du rapport des enroule-

ments, lllais aussi sur certains appareils d’une foule

d’autres facteurs. Aussi faut-il faire une distinction entre les transformateurs fonctionnant avec un inter-

rupteur (bobine type Ruhmkorff) et ceux qui utilisent

directement un courant alternatif u différence de

potentiel efficace constante (transformateur propre-

ment dit).

Les variations de la différence de potentiel au pri-

maire d’une bobine de Ruhmkorlï ne donnent que des renseignements bien imparfaits sur ce qui passe

au secondaire, par suite du nombre infini de facteurs variables qui peuvent modifier les résultats.

Et puis quand on parle de différence de potentiel

aux bornes d’une bobine, qu’est-ce que cela veut dire exactement?

Si cet appareil fonctionne son secteur continu, avec interrupteur à mercure ou avec interrupteur Contre-

moulins-Gaine (avec résistance en série), ce peut être

la différence de potentiel continue aux bornes de la bobine et de l’interrupteur.

Ce peut être encore la différence de potentiel

mesurée avec un appareil à courant continu aux

bornes de l’inducteur lui-même : mais alors c’est un

chiffre toujours très faible 0v,2, 0,,5 et qui ne donne

aucun renseignement. Ce peut être enfin la différence de potentiel alternative aux bornes de ce méme induc- teur ; cette dernière peut alors atteindre i50 à 200 volts sur un secteur à 110 voltes continus,

Que fera une augnlentation de cette dillérence de

potentiel sur le tube? Elle correspondra le plus sou-

vent à une augmentation de l’intensité instantanée passant dans la bobine. La question se pose donc : le faisceau de fer est-il loin ou près de son point de

saturation? Suivant le cas, nous aurons une augmen- tation de flux plus ou moins grande, ce qui correspon- drait à une augmentation de tension plus ou moins grande et par suite à une pénétration plus ou moins grande des rayons.

Mais alors, l’étincelle de rupture ne s’en trouve-t- elle pas rendue plus mauvaise, par suite la coupure du courant et la disparition du flux n’en sont-elles pas rendues plus longucs et l’augn1entation de la diffé-

rence de potentiel n’est-elle pas de ce fait illusoire?

Ou bien, cette augmentation de différence de poten- tiel n’a-t-elle pas conduit à un temps d établissement de courant plus faible, ce qui a permis un plus grand

nombre de décharges pendant un temps donné? Dans

ce cas, ce serait plutôt la quantité de rayons qu serait augmenté.

Avec le transformateur à circuit magnétique fermé

fonctionnant sans interrupteur, ces causes d’erreur

sont supprllnées. Telle différence de potentiel aux.

bornes du primaire correspond toujours à une même

dilférence au secondaire : le rapport des enroule- ments permet de la calculer.

Quels renseignements pratiques donnent au 11lé-

decin ces diverses mesures électriques?

Si la source est une machine statique, le milliam-

hèremètre indiquera par l’observation de ses varia- tions que quelque chose a changé soit dans la source,

soit dans le tube lui-mèlne. Joint au spintermètre, il

donnera des renseignements un peu plus précis sur

la quantité de rayons que peut émettre un tube.

La mesure des constantes électriques aux inducteurs

des bobines alimentant les ampoules ne peut fournir

que des indications bien vagues sur la qualité et la quantité de rayons produits. Évidemment chacun des facteurs que l’on a l’habitude d’énumérer joue son

rôle dans le fonctionnement d’un tube. Pour mettre

une ampoule dans un état déter1iné, il faut que toutes ces grandeurs prennent une valeur bien définie,

la même, pour un même état du tube. Mais que pourra-t-on conclure de tout cela?

Un même expérimentateur, sur une même installa- tion, pourra peut-être,’ quoique avec difficulté, par l’observation de toutes ces données complexes, répéter

une expérience; mais quant à lier par le raisonne- ment plusieurs expériences différentes, surtout si elles

sont faites sur des générateurs différents, ce sera une

tache difficile, impossible mème, car cet expérimen-

tateur n’a encore dans tous ces renseignements qu’une

infime partie des variables qui influent sur le fonc-

tionnement de son tube. Il lui faudrait connaitre la

nature du faisceau de fer doux, ses qualités de per- méabilité, la capacité du primaire, celle du secondaire,

les résistances de ces enroulements, leur nonlbre de tours, leur induction mutuelle, etc., etc., et, saurait-il tout cela, il lui manquerait le lien directeur : la théorie des bobines d’induction est encore à faire.

Sur transformateur, les mesures électriques donnent

des indications plus précises. Avec cet appareil aucun déréglage n’est possible et une variation dans l’in- tensité secondaire (lnilliampèremètre) sera fatalement provoquée par une variation du tube, si la source

fonctionne toujours sous la même dinerence de poten- tiel, ce qu’il est facile de constater. Nous aurons donc lfi une mesure relativement précise qui permettra, en supposant que l’état du tube reste le même, de se ren- dre colnpte indirectement de la quantité de rayons émis.

Il faut du reste remarquer que, dans le cas où sur

transformateur le réglage se fait par une résistance mise en tension avec le primaire, une variation du tube provoquant une variation d’intensité dans le secondaire se traduira aussi par une variation de l’intensité prinlaire et par suite par une moditication de la différence de potentiel aux bornes du primaire

du transformateur.

(5)

L’observation du voltmètre donnera donc, à ce point de Nue, les mêmes indications quelemilliam- pèremètre.

Tous ces facteurs ne nous renseignent que sur ce

qui se passe aBant le tube : leur importance n’est pas

discutable, mais ils sont insuffisants. Pris en eux-

mêmes, ils ne peuvent servir de terme de comparaison

entre plusieurs observateurs possesseurs de généra-

teur et d’appareillage différents.

Peut-ètre viendra-t-il un jour oil les fabricants

d ampoules inscriront sur leurs appareils les indica-

tions suivantes : 60000 volts. 1,5 milliampère

rayons N. 6 du radiochromomètre de Benoist, 5 Il en

2:1 minutes à 15 centimètres. Avec ces données, les

mesures électriques pourraient peut-être prendre une place prépondérante? Mais nous n’en sommes pas

encore là.

Il est du reste probable que ces indications ne

seraient exactes que ·1 (ni actionnait l’ampoule avec

un courant électrique analogue à celui (Iiii aurait

servi à les établir. Il est possible que, ton en suppo- sant identiques les facteur, électriques, li forme

même du courant (courbe) modifie considérablement les résultats. Une même ampoule u comportera-t-elle

de la même façon suivant qu’elle sera alimentée dans

les mêmes conditions électriques par le courant continu? d’une machine statique, ou par le courant

interrompu d’un transformateur? La sinusoïde du transformateur donnera-t-elle les mêmes résultats que la courbe U pointes plus ou moins prononcées fournie

par le secondaire de la bobine ’?

(à suivre) J. Belot.

Préparateur de radiothérapie

à l’ Hopital St Antoine.

Traitement du cancer cutané par le radium

C’EST râble un en son fait classique action thérapeutique que le radium, aux comlo- appa- reils à rayons Röntgen, agit de façon efficace

sur le cancer. Mais lc radium semblait réservé aux

Fig. 1.

Avant traitement par le radium.

tumeurs de très petit volume1, les rayons Röntgen

a ix néoplasmes plus étendus. Dans cet le. nous

allons démontrer que l’on peut obtenir la disparition

d2 véritables tumeurs calicéreuses, mesurant 4 cer L-

1. Jules REHNS et Paul SAIVON. Action du radium sur les

éspithélioines bénins, Suc. de biologie. 1904.

mètres de diamètre par exemple, sous l’Influence des substances radioactiBes.

Dans un premier cas, chez un homme atteint d’un cancroïde de la lèrre, nous aBons constaté la guérison

Fig-. 2.

Après traitement, la tuneur a perdu son aspect bourgeonnant.

La surface est lisse, ne saigne plus aussi facilement

du néoplasme après 8 séances d’application de notre

boîte de radium1, et une durée de traitement de ïll jours. Le rualltat final se motre remarquable à

1. Cette boitt- metallique à rondelle de mica contenait 30 milligrammes de bromure de radium. Nous avons commu-

nique à la Société de biologie nombre de ses effets physiolo-

giques et therapeutiques.

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