C
ela fait maintenant six ans qu’il existe une convention de partenariat entre la Revue fran- çaise de gestion et l’Association internationale de management stratégique ayant pour but de valoriser quelques-unes des meilleures communications soumises à la conférence annuelle auprès du lectorat de la revue.Cette initiative a permis la diffusion de recherches auprès d’un public large, intéressé aux questions actuelles dont se saisit le management stratégique.
Par ailleurs, l’AIMS se réjouit d’avoir parallèlement une revue officielle, M@n@gement, qui vient d’obtenir des instances nationales d’évaluation de la recherche un excellent classement. Cette reconnaissance académique, importante pour notre communauté de chercheurs, ne doit pas conduire à manier l’exclusivité. D’autres revues de qualité existent, notamment dans l’espace franco- phone, et nous en avons besoin. Parmi celles-ci, la Revue française de gestionest sans aucun doute la plus ouverte sur le monde de l’entreprise et de ses acteurs.
C’est donc avec le plus grand intérêt et le souci de satis- faire à ses orientations éditoriales que ce partenariat ori- ginal est assumé. Le numéro spécial, tout en respectant des exigences de qualité sans compromis, n’en cherche
Le numéro spécial de la RFG-AIMS
affirme son
positionnement !
P A R T E N A R I A T R F G - A I M S
JEAN-PIERRE BRÉCHET IEM Nantes – IAE
Cet article des Editions Lavoisier est disponible en acces libre et gratuit sur archives-rfg.revuesonline.com
pas moins à rendre accessible les travaux et les réflexions des chercheurs et des prati- ciens réflexifs.
Dans l’esprit de la ligne éditoriale de la revue, il s’agissait de trouver un thème émergent de la Conférence de Montréal de 2007, sur la base d’un nombre suffisant de communications de qualité.
Le thème du numéro spécial doit naturelle- ment apparaître pertinent pour le monde du management autant qu’opportun au regard des publications déjà réalisées ou en cours.
Notre choix s’est porté sur une question a prioridélicate, celle des déviances et des délits auxquels le management se trouve confronté. On comprend aisément que ces deux termes ne permettent pas de circons- crire immédiatement le sujet. Parler de déviance c’est se déterminer par rapport à une compréhension de la légitimité dont les contours et le contenu ne sont donnés, ni en théorie, ni en pratique dans les divers uni- vers du management public et privé.
Après une première sélection, nous avions une quinzaine de communications, puis assez rapidement, après une première éva- luation, une dizaine. Avec les auteurs, s’est
alors engagé un travail d’amélioration que le groupe en charge de la publication a piloté et accompagné. Au final, huit papiers étaient retenus et nous avons fait appel à deux conférenciers invités pour leur compétence reconnue sur les thèmes abordés, sur lesquels d’ailleurs ils étaient intervenus lors de manifestations de l’AIMS.
Que tous les contributeurs et évaluateurs soient ici remerciés pour leur travail et le respect des délais et des consignes.
La réalisation de ce numéro doit énormé- ment à Philippe Monin et Anne-Laure Saives. Je les remercie chaleureusement tous les deux pour cette collaboration stu- dieuse et amicale au sein de notre groupe éditorial. Je tiens aussi à exprimer au nom de l’AIMS notre gratitude à l’équipe de la Revue française de gestionet à son rédac- teur en chef, Jean-Claude Tarondeau, pour son accueil et sa confiance.
Nous espérons tous que ce numéro spécial
« Légitimité, déviance et délit » contribuera à stimuler les recherches et les réflexions sur un thème à multiples facettes qui sont autant de défis pour le management.
14 Revue française de gestion – N° 183/2008
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