CORRECTION DE L’´ EVALUATION SOMMATIVE DE FIN DU TROISI` EME TRIMESTRE
MATH´ EMATIQUES TERMINALE C
EVALUATION DES RESSOURCES :´ Exercice 1 :
n d´esigne un entier naturel non nul. On consid`ere la fonction fn d´efinie sur ]0; +∞[ par : fn(x) =x−n−nlnxx.
I. On pose pour tout entier naturel n non nul, gn la fonction d´efinie sur ]0; +∞[ par : gn(x) =x2−n+nlnx.
1. Etudions les variations de´ gn et dressons son tableau de variations.
gn est d´erivable sur ]0; +∞[ comme somme de fonctions d´erivables sur ]0; +∞[ et on a :
∀x∈ ]0; +∞[ g0n(x) = 2x+nx = 2x2x+n >0.
Doncgn est strictement croissante sur ]0; +∞[. Pour le tableau de variations de gn,on a :
lim
x→0+gn(x) = lim
x→0+x2−n+nlnx=−∞ car lim
x→0+lnx=−∞ etn≥1.
x→+∞lim gn(x) = lim
x→+∞x2−n+nlnx= +∞ car lim
x→+∞x2 = lim
x→+∞lnx= +∞et n≥1.
2. (a) Montrons que l’´equation gn(x) = 0 admet une unique solution αn. La fonction gn est continue et strictement croissante sur ]0; +∞[,
de plus, 0 ∈]− ∞ ; +∞[.
Donc, l’´equationgn(x) = 0 admet une unique solution dans ]0; +∞[ que l’on note αn. De plusgn(1) = 1−n≤0 carn ≥1 etgn(3) = 9−n+nln 3 = 9 + ln3e
n > 0 car ln3e >0.
Ce qui donne : gn(1)×gn(3)<0,donc αn∈]1 ; 3[.
(b) D´eduisons suivant les valeurs de x, le signe de gn(x) sur ]0; +∞[.
• ∀x∈]0 ; αn[ gn(x)<0 et
• ∀x∈[αn; +∞[ gn(x)≥0.
II.
1. Calcul des limites de fn `a droite de 0 et en +∞.
On a : lim
x→0+fn(x) = lim
x→0+x−n−nlnxx = lim
x→0+−n+ −nx
lnx= +∞, car lim
x→0+
−n x
=−∞ (n ≥1) et lim
x→0+lnx=−∞.
x→+∞lim fn(x) = lim
x→+∞x−n−nlnxx = +∞ car lim
x→+∞
lnx
x = 0 et lim
x→+∞x= +∞.
2. BMontrons que pour tout x >0, fn0 (x) = gnx(x)2 .
fn est d´erivable sur ]0 ; +∞[ comme somme de fonctions d´erivables sur ]0; +∞[ et on a :
∀x >0 fn0 (x) = 1−n −lnx2x +x1 × 1x
= x2+nxlnx−n2 = gnx(x)2 . BD´eduisons-en le sens de variations de fn.
∀x >0 : x12 >0, donc le signe de fn0 correspond au signe de gn. Ainsi,
• ∀x∈]0 ; αn[ fn0 (x)<0, doncfn est strictement d´ecroisssante sur ]0 ; αn[.
• ∀x∈[αn; +∞[ fn0 (x)≥0, donc fn est croissante sur [αn; +∞[.
3. (a) Montrons que la droite (Dn) d’´equation y=x−n est asymptote `a (Cn). Il s’agit de montrer que lim
x→+∞(fn(x)−(x−n)) = 0.
On a : lim
x→+∞(fn(x)−(x−n)) = lim
x→+∞−nlnxx = 0.
D’o`u le r´esultat.
(b) Position relative de (Cn) et (Dn). On a : fn(x)−(x−n) =−nlnxx. On obtient :
• ∀ x∈]0 ; 1[ fn(x)−(x−n)>0, donc (Cn) est au dessus de (Dn).
• ∀ x∈[1 ; +∞[fn(x)−(x−n)≤0, donc (Dn) est au dessus de (Cn).
(c) Calcul de l’aire de la portion du plan d´elimit´e par la courbe (C1), la droite (D1), les droites d’´equations x= 1 et x= 2.
Cette aire est ´egale `a 4
2
R
1
(x−1)− x−1−lnxx
dx= 4
2
R
1 lnx
x dx cm2.
4 cm2 correspond `a une unit´e d’aire (2 cm × 2cm= 4 cm2). On a :
2
R
1 lnx
x dx= 12ln22− 12ln21 = 12ln22.
D’o`u, cette aire est ´egale `a 2 ln22 cm2.
Exercice 2 :
I. ABCDEF GH est un cube d’arˆete 1. L’espace est rapport´e `a un ROND1 A,−→
AB,−−→ AD,−→
AE . 1. (a) B D´eterminons les coordonn´ees de −−→
BD∧−−→ BG.
On a : B(1,0,0), D(0,1,0) et G(1,1,1). Ce qui donne : −−→
BD(−1,1,0) et −−→
BG (0,1,1).
On fait : −−→
BD∧−−→ BG=
−1 1 0
∧
0 1 1
= (1−0,0−(−1),−1−0) = (1,1,−1).
D’o`u les coordonn´ees de −−→
BD∧−−→
BG sont (1,1,−1).
B D´eduisons une ´equation cart´esienne du plan (BGD). Pour l’´equation cart´esienne du plan (BGD), le vecteur −−→
BD∧−−→
BG est un vecteur normal au plan (BGD), donc elle peut se mettre sous la forme :
x+y−z+d= 0 avec d∈R.
Or B(1,0,0)∈(BGD) donc : 1 + 0−0 +d= 0, d’o`u d=−1.
On obtient : (BGD) :x+y−z−1 = 0.
(b) Montrons que la droite (EC) est orthogonale au plan (BGD).
Pour cela, il suffit de montrer que la droite (EC) est orthogonale `a une droite du plan (BGD). On a : E(0,0,1) et C(1,1,0).
Ce qui donne : −−→
EC(1,1,−1).
−−→ EC−−→
BG= 1×0 + 1×1 + (−1)×1 = 0.
Donc la droite (EC) est orthogonale `a la droite (BG) qui est une droite du plan (BGD). D’o`u le r´esultat.
(c) D´eterminons une ´equation cart´esienne de la sph`ere (S) de centre C et tangent au plan (BGD).
D´ej`a,C(1,1,0) et (BGD) :x+y−z−1 = 0.
1Rep`ere OrthoNorm´e Direct.
De plus, le rayon de la sph`ere (S) correspond `a la distance du point C au plan (BGD) not´ee d(C; (BGD)).
On a : d(C; (BGD)) = |1×1+1×1+0×(−1)−1|√
12+12+(−1)2 =
√ 3 3 .
Une ´equation cart´esienne de la sph`ere (S) est : (x−1)2+ (y−1)2+z2 = 13. 2. Soit h l’homoth´etie de centre E(0,0,1) et de rapport 12.
(a) D´eterminons les coordonn´ees du point C0 image de C par h.
Posons C0(a, b, c). On a : −−→
EC0 = 12−−→
EC ce qui ´equivaut `a : a−0 = 12 ×1, b−0 = 12 ×1 et c−1 = 12 ×(−1). Ce qui donne : a= 12, b= 12 et c= 12.
(b) Donnons une ´equation cart´esienne de (S0) image de (S) par h.
(S0) a pour centre C0 et pour rayon 12 ×
√3
3 =
√3 6 . Une ´equation cart´esienne de (S0) est donc : x−122
+ y− 122
+ z− 122
= 121.
II.
1. R´esolvons dans Z2 l’´equation 12x−5y= 3.
D´ej`a, 12∧5 = 1 qui divise 3.
Donc cette ´equation admet des solutions dans Z2.
(x0, y0) = (−6,−15) est une solution particuli`ere de cette ´equation et on a : 12x−5y= 3 (1) et 12x0−5y0 = 3 (2).
En faisant (1)−(2),on obtient : 12 (x−x0) = 5 (y−y0) (∗).
Ce qui veut dire que 5\ 12 (x−x0) or 12∧5 = 1.
D’apr`es le Th´eor`eme de Gauss, 5 \ (x−x0).
C’est-`a-dire qu’il existek ∈Z tel que : x−x0 = 5k i.e2 x= 5k−6 (3). (3) dans (∗) donne : 12×5k = 5 (y−y0),d’o`uy = 12k−15.
Les solutions dans Z2 de l’´equation 12x−5y= 3 sont de la forme : (x, y) = (5k−6,12k−15) avec k ∈Z.
2c’est-`a-dire.
2. Montrons que pour tout entier naturel n, le nombre An =n2(n2−1) est divisible par 12.
Il s’agit de montrer que quel que soitn ∈N : n2(n2−1)≡0 [12].
Sachant que le reste de la division euclidienne d’un entier n par 12 est un entier compris entre 0 et 11,0 et 11 ´etant inclus, on a :
• Pour n≡0 [12], on a : n2(n2−1)≡0 [12].
• Pour n≡1 [12], on a : n2(n2−1)≡0 [12].
• Pour n≡2 [12], on a : n2(n2−1)≡4×3≡0 [12].
• Pour n≡3 [12], on a : n2(n2−1)≡9×8≡0 [12].
• Pour n≡4 [12], on a : n2(n2−1)≡16×15≡0 [12].
• Pour n≡5 [12], on a : n2(n2−1)≡25×24≡0 [12].
• Pour n≡6 [12], on a : n2(n2−1)≡36×35≡0 [12].
• Pour n≡7 [12], on a : n2(n2−1)≡49×48≡0 [12].
• Pour n≡8 [12], on a : n2(n2−1)≡64×63≡0 [12].
• Pour n≡9 [12], on a : n2(n2−1)≡81×80≡0 [12].
• Pour n≡10 [12], on a : n2(n2−1)≡100×99≡0 [12].
• Pour n≡11 [12], on a : n2(n2−1)≡121×120 ≡0 [12].
On conclut donc que : ∀n ∈Nn2(n2−1)≡0 [12],c’est-`a-dire que pour tout entier naturel n, le nombre An=n2(n2−1) est divisible par 12.
Exercice 3 : I.
1. D´eterminons les ´el´ements caract´eristiques de la similitude s d’´ecriture complexe : z0 = (1 +i)z.
On a : z0 =√
2eiπ4z. On obtient donc :
• Centre : O(0,0) origine du rep`ere de travail.
• Angle : π4 rad.
• Rapport : √ 2.
2. On pose z=x+iy.
Montrons que la distance du point M d’affixe z `a la droite (D) d’´equation x=−2 est
1
2 |z+z+ 4|.
On a : d(M; (D)) = |x×1+y×0+2|√
12+02 =|x+ 2|. Aussi, 12|z+z+ 4|= 12|2x+ 4|=|x+ 2|. D’o`u le r´esultat.
3. Montrons que (E) est une ellipse dont on pr´ecisera les foyers, l’excentricit´e et les directrices.
(E) d´esigne l’ensemble des pointsM d’affixe z tel que : z+z+4z−1−i
=
√2 4 . On a :
z+z+4z−1−i =
√ 2
4 ⇐⇒ 12|z−(1+i)|1 2|z+z+4| =
√ 2
4 ⇐⇒ d(MM F;(D)) =
√ 2 2 . Puisque
√ 2
2 ∈ ]0 ; 1[, alors (E) est une ellipse d’excentricit´e
√ 2
2 , de foyers F (1,1) et G(−1,1) et de directrices (D) :x=−2 et (∆) :x= 2.
4. Nature de (E0) image de (E) par s.
Notons (D0) l’image de (D) par s et F0 =s(F), on a : d(MM00;(DF00)) =
√
√ 2M F
2d(M;(D)) = d(MM F;(D)). Donc, d(MM F;(D)) =
√2
2 ⇐⇒ d(MM00;(DF00)) =
√2 2 . D’o`u (E0) est une ellipse d’excentricit´e
√ 2
2 et de foyers F0 etG0 =s(G), avec : zF0 = (1 +i)zF = (1 +i)2 = 2i etzG0 = (1 +i)zG = (1 +i) (−1 +i) = −2.
II. Dans l’ensemble des vecteurs de l’espace, on consid`ere l’endomorphisme ϕd´efini par : ϕ(−→
i ) = ϕ(−→ k) = −→
i −−→
k et ϕ(−→ j ) =−→
j .
1. D´eterminons kerϕ et Imϕ d´esignant respectivement le noyau et l’image de ϕ.
• D´etermination de kerϕ.
Soit −→u (x, y, z) un vecteur de l’espace dans le rep`ere O,−→
i ,−→ j ,−→
k .
On a :
−
→u ∈kerϕ ⇐⇒ ϕ(−→u) =−→ 0
⇐⇒ ϕ(x−→ i +y−→
j +z−→ k) = −→
0
⇐⇒ xϕ(−→
i ) +yϕ(−→
j ) +zϕ(−→ k) =−→
0 carϕest un endomorphisme
⇐⇒ (x+z)−→ i +y−→
j −(x+z)−→ k =−→
0
⇐⇒
x+z = 0 y= 0
−(x+z) = 0
⇐⇒
x+z = 0 y= 0
D’o`u kerϕ est la droite vectorielle correspondant `a l’intersection des plans d’´equations : x+z = 0 et y= 0.
• D´etermination de Imϕ .
Soit −→v (x0, y0, z0) un vecteur de l’espace dans le rep`ere O,−→
i ,−→ j ,−→
k .
−
→v (x0, y0, z0)∈Imϕ ⇐⇒ ∃ −→u (x, y, z) tel queϕ(−→u) =−→v
⇐⇒ ϕ(x−→ i +y−→
j +z−→
k) =x0−→
i +y0−→
j +z0−→ k
⇐⇒
x+z =x0 y=y0
−(x+z) =z0
⇐⇒
x0+z0 = 0 y0 =y D’o`u Imϕ est le plan vectoriel d’´equationx+z = 0.
2. Montrons que tout vecteur −→u de l’espace s’´ecrit comme somme d’un vecteur de kerϕ et d’un vecteur de Imϕ.
• ∀(x, y, z)∈kerϕ: (x, y, z) = (x,0,−x) =x(1,0,−1) =x−→e1. Ce qui veut dire que : dim (kerϕ) = 1.
• ∀(x, y, z)∈Imϕ: (x, y, z) = (x, y,−x) = x(1,0,−1) +y(0,1,0) =x−→e2 +y−→e3. Ce qui veut dire que : dim (Imϕ) = 2.
On a donc : dim (kerϕ) + dim (Imϕ) = 3 qui correspond `a la dimension de l’ensemble des vecteurs de l’espace. C’est-`a-dire que tout vecteur −→u de l’espace s’´ecrit comme somme d’un vecteur de kerϕet d’un vecteur de Imϕ. D’o`u le r´esultat.
Exercice 4 :
I. On consid`ere l’´equation diff´erentielle (E) :y0−2y=xex.
1. D´eterminons les r´eels a et b pour que la fonction u telle que u(x) = (ax+b)ex soit solution de l’´equation diff´erentielle (E).
On a : u0(x) = (ax+a+b)ex. Ainsi,
u est solution de (E) ⇐⇒ u0(x)−2u(x) =xex
⇐⇒ (ax+a+b)ex−(2ax+ 2b)ex =xex
⇐⇒ (−ax+a−b)ex =xex
⇐⇒ −a= 1 et a−b = 0
⇐⇒ a=b =−1.
2. R´esolution de l’´equation diff´erentielle (E0) :y0 −2y= 0.
Les solutions g´en´erales de cette ´equation sont sous la formey =Ae2x avecA∈R.
3. (a) Montrons qu’une fonctionv est solution de (E) si et seulement si v−uest solution de (E0).
• Supposons que v est solution de (E) et montrons que v−u est solution de (E0). On a :
(v−u)0−2 (v−u) = v0−2v−(u0−2u)
= xex−xex = 0 carv et usont solution de (E). Ainsi, (v−u)0−2 (v−u) = 0, donc v−u est solution de (E0).
• Supposons que v−u est solution de (E0) et montrons que v est solution de (E). Comme v−uest solution de (E0), on a :
(v−u)0 −2 (v−u) = 0 ⇐⇒ v0−2v−(u0−2u) = 0
⇐⇒ v0−2v =xex car u est solution de (E). D’o`u v est solution de (E).
De la d´emonstration de ces deux implications, on conclut qu’une fonction v est solution de (E) si et seulement si v−u est solution de (E0).
(b) D´eduisons la solution de (E) qui s’annule en 0 que l’on note y0. Les solutions g´en´erales de l’´equation diff´erentielle (E) sont sous la forme : y(x) = Ae2x+u(x) =Ae2x−(x+ 1)ex avecA∈R.
y(0) = 0 ⇐⇒ A−1 = 0 ⇐⇒ A= 1.
D’o`u : y0(x) = e2x−(x+ 1)ex.
II.
1. Calcul du coefficient de corr´elation lin´eaire r des variables statistiques x et y.
On a : r = √ Cov(x,y)
V ar(x)×V ar(y). Calculons V ar(x) et V ar(y).
Avant ¸ca, on a : x= 17(5 + 7 + 10 + 14 + 18 + 22 + 26) = 14.571 et y= 17(3.61 + 3.7 + 3.75 + 3.85 + 3.9 + 4.05 + 4.12) = 3.854.
V ar(x) = 17 (52+ 72+ 102+ 142+ 182+ 222+ 262)−(14.571)2 = 52.543.
V ar(y) = 17((3.61)2+ (3.7)2+ (3.75)2+ (3.85)2+ (3.9)2+ (4.05)2+ (4.12)2)−(3.854)2 = 0.03154.
Ainsi, r= √52.543×0.031541.239 = 0.962 4.
On constate quera une valeur tr`es proche de 1, ce qui justifie un ajustement lin´eaire pour la s´erie.
2. (a) D´eterminons une ´equation de la droite de r´egression lin´eaire deyen xen utilisant la m´ethode des moindres carr´es.
Cette ´equation est de la forme : y=ax+b avec a= Cov(x,y)V ar(x) etb =y−ax.
On a : a= 52.5431.239 = 0.02358 et b = 3.854−0.02358×14.571 = 3.510 4.
On obtient : y= 0.02358x+ 3.5104.
(b) Estimons le poids d’un nourrisson 30 jours apr`es sa naissance.
Ici x= 30, ce qui donne y= 0.02358×30 + 3.5104 = 4.217 8.
Donc le poids d’un nourrisson est approximativement ´egal `a 4.218 kg apr`es 30 jours.
EVALUATION DES COMP´´ ETENCES :
1. Estimation de la d´epense `a op´erer pour refaire enti`erement la route.
• Commen¸cons par calculer la longueur L de cette route, c’est-`a-dire
2
R
1 2
q
1 + [f0(x)]2dx.
∀ x∈1
2,2
f0(x) = x2 − 2x1 = x22x−1. Ce qui donne :
∀x∈ 1
2,2
1 + [f0(x)]2 = 1 +
x2−1 2x
2
= 4x2+x4−2x2+ 1 (2x)2
= x4+ 2x2+ 1 (2x)2
= (x2+ 1)2 (2x)2
=
x2 + 1 2x
2
. Ainsi,
L =
2
Z
1 2
q
1 + [f0(x)]2dx
=
2
Z
1 2
x2+ 1 2x dx
= 1 2
1
2×22+ ln 2− 1 2 ×
1 2
2
+ ln 1 2
!!
= ln 2 +15 16 km L = 100
ln 2 + 15 16
×10 m.
Puisque la r´efection de 10 m coˆute 300 000 FCFA, la d´epense totale `a op´erer pour refaire enti`erement la route est ´egale `a 100 ln 2 + 1516
×300 000 FCFA = 48 919 415.416798 FCFA, c’est-`a-dire approximativement 48 919 415 FCFA.
2. D´eterminons les dimensions du terrain devant abriter le mus´ee architectural.
Il s’agit de d´eterminer les entiers naturels a etb tels que :
a−b= 22932 ppcm(a, b) = 98280 Posonsd=pgcd (a, b), a=da0 et b=db0 avec pgcd (a0, b0) = 1.
On a : 98280d=ab=d2a0b0 ⇐⇒ da0b0 = 98280 = 23×33×5×7×13.
Ce qui veut dire que : d divise 98280.
De plus, a−b= 22932, ce qui donne : d(a0 −b0) = 22932 = 22×32×72 ×13.
Ce qui veut dire que d divise 22932.
pgcd (98280,22932) = 22×32×7×13.
Prenonsd= 22×32×7×13 = 3276, a0 = 10 etb0 = 3.
On a : a= 3276×10 = 32760. etb = 3276×3 = 9828.
Les dimensions de ce terrain sont donc 32760 m`etres et 9828 m`etres.
3. Estimation de la d´epense pour l’achat du gazon qui doit recouvrir enti`erement l’espace vert.
Commen¸cons par d´eterminer l’´equation r´eduite de l’´equation : 2x2+ 3y2−12x+ 9y+ 24 = 0.
On a :
2x2+ 3y2−12x+ 9y+ 24 = 0 ⇐⇒ 2 x2−6x
+ 3 y2+ 3y
+ 24 = 0
⇐⇒ 2
(x−3)2−9 + 3
"
y+ 3
2 2
− 9 4
#
+ 24 = 0
⇐⇒ 2 (x−3)2−18 + 3
y+3 2
2
− 27
4 + 24 = 0
⇐⇒ 2 (x−3)2+ 3
y+ 3 2
2
= 3 4
⇐⇒ (x−3)2 √
6 4
2 + y+322 1 2
2 = 1
⇐⇒ X2 √
6 4
2 + Y2
1 2
2 = 1 avec X =x−3 et Y =y+3 2
En notant a =
√ 6
4 et b = 12, l’aire du losange ABCD est ´egale au double de l’aire du triangle ABD, dont la base est ´egale `a 2b et de hauteur a.
On a donc, en kilom`etres carr´es : AABCD = 2× 2ab2 = 2ab= 2×
√ 6
4 × 12 =
√ 6 4 . En m`etres carr´es, on a : AABCD = 106×
√ 6 4 .
Or le prix d’un m`etre carr´e de ce gazon est estim´e `a 35 000 FCFA,
donc la d´epense totale pour l’achat du gazon qui doit recouvrir enti`erement l’espace vert est ´egale
` a 35
√ 6
4 ×109 = 21.43 3×109 FCFA,
c’est-`a-dire environ 21.4 milliards de FCFA.
Correction propos´ee par : SONNA GUIMGO Junior, ´El`eve-professeur.