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Conjoncture Auvergne-Rhône-Alpes

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Academic year: 2022

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n° 29 - mars 2018

Une embellie sur fond de contrastes

Après un hiver sec, le printemps dé- bute en avance mais il est contrarié en avril par de fortes gelées et une sécheresse. Le retour de conditions normales en mai est bénéfique aux cultures. La chaleur s’installe en juin pour tout l’été. Elle accentue le dé- ficit hydrique qui se prolonge tout l’automne. Il faut attendre le mois de décembre pour retrouver des pluies bénéfiques pour les sols et la végé- tation.

Une campagne correcte en céréales et bonne en oléagineux La production de céréales atteint 3,6 millions de tonnes et augmente de 2 % par rapport à l’an passé. La réduction des surfaces (-4,4 %) est compensée par la progression des rendements (+7 %).

Après une fin d’hiver favorable, les cultures d’hiver sont ralenties par le déficit hydrique et les gelées tar-

Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt

Bilan agricole 2017

dives d’avril. Le retour des précipi- tations en mai et juin permet de re- trouver un potentiel correct malgré les températures élevées de début d’été qui avancent les récoltes. Au final, les rendements du blé tendre et de l’orge sont proches de la moyenne quinquennale, à 62 et 57 q/ha. Néanmoins, la disparité régio- nale est importante : si l’Ain affiche une belle progression, l’Allier pré- sente des rendements conformes à la moyenne alors que le Puy-de- dôme recule. Le blé dur et le colza atteignent d’excellents résultats : respectivement 62 et 36 q/ha. Avec des surfaces en hausse significative, la production est supérieure de 57 % à la moyenne quinquennale pour le blé dur et de 30 % pour le colza.

Après des implantations en condi- tions sèches, les précipitations ré- gulières et la chaleur estivale sont favorables aux cultures d’été. Les maïs sont récoltés avec de faibles

Conjoncture

Auvergne-Rhône-Alpes

La belle qualité des céréales ne compense pas la faiblesse des prix depuis maintenant trois ans. La sécheresse estivale et automnale pénalise les fourrages. La production de vin est la plus faible depuis 60 ans mais la qualité est au rendez-vous. Certains fruits souffrent de la grêle et de la sécheresse. Les fruits à noyau progressent en volume par rapport à 2016 mais les prix ne sont pas au rendez- vous. La collecte de lait de vache se redresse au second semestre et bénéficie de prix rémunérateurs. Une demande dynamique en bovins maigres maintient de bons prix, à l’inverse du porc et des bovins de boucherie dont les prix baissent sensiblement au second semestre. Les filières avicole et de lait de chèvre poursuivent leur embellie.

Printemps contrasté et chaleur estivale

écart de la pluviométrie et des températures 2017 par rapport aux normales saisonnières 90

70 50 30 10 -10 -30 -50 -70 -90

6

4

2

0

-2

-4

-6

mm

janv. fév. mars avr. mai juin juil. août sept. oct. nov. déc.

pluviométrie : écart à la normale température : écart à la normale

source : Météo France Eté chaud

Automne sec Fin d’hiver douce

-89 mm

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Agreste - Conjoncture n°29 - mars 2018

taux d’humidité, les rendements sont corrects en cultures sèches et très bons en cultures irriguées. A 99 q/ ha, le rendement moyen régio- nal progresse de 7 % sur 2016 et sur la moyenne quinquennale. Seule la betterave est à la traîne à cause de problèmes sanitaires importants.

Avec une récolte d’excellente quali- té, les espoirs d’exportation des blés à des prix corrects entrevus en début de campagne sont rapidement déçus par l’omniprésence du blé russe sur le marché. Les cours des céréales se déprécient encore légèrement alors que le prix du colza est correct.

En vin, le millésime 2017 est qualitatif à défaut d’être quantitatif Le millésime 2017 est marqué par les aléas climatiques : le gel du printemps sur 50 % des vignobles d’Auvergne, du Bugey, du Diois et de façon moins marquée sur ceux de la Savoie ; la grêle sur les crus du Beaujolais où certains vignobles sont touchés à 100 %, et enfin la sé- cheresse qui génère de la coulure dans le sud de la région et des baies de petite taille. En revanche, l’état sanitaire du vignoble reste très satis- faisant tout au long de la campagne.

L’année 2017 est marquée par une

2 -

faible pression des maladies crypto- gamiques (mildiou, oïdium).

La vendange régionale est précoce, elle débute dès les premiers jours d’août en Ardèche. Avec 1,8 million d’hectolitres, elle est inférieure de 31 % à celle de l’an passé. Elle se si- tue 21 % en dessous de la moyenne 2012-2016. Si la récolte est faible avec une grande disparité selon les secteurs, la qualité est partout au rendez-vous.

Tombant à 36,8 millions d’hectolitres, la production française perdrait pour sa part 19 % sur 2016. La récolte de l’Union européenne serait l’une des plus faibles depuis le début des an- nées soixante (140 millions d’hl) et cette faiblesse impacterait fortement la production mondiale (246,7 mil- lions d’hl).

Pour la campagne 2016-2017, les prix du millésime 2016 des appella- tions Beaujolais et Côtes du Rhône sont en baisse sur le marché des vins en vrac. En début de campagne 2017-2018, les cours des Beaujolais primeurs 2017 sont à la traîne tan- dis que les Beaujolais Villages et les crus se redressent. Les prix des Côtes du Rhône progressent dans toutes les catégories.

A l’export, les marchés de vins en bouteilles sont dynamiques avec une

hausse de 5,7 % en volume et 7,8 % en valeur pour les Beaujolais et 5,3

% et 7,4 % pour les vins de la Vallée du Rhône.

Quantité et qualité moyennes en fruits, seconde moitié d’année difficile en légumes

Le gel de printemps et les orages de grêle altèrent certaines productions (notamment en pomme et poire, ain- si qu’en cerise de manière localisée) tandis que le manque de pluie limite le calibre de nombreux fruits d’été et d’automne. La météo du printemps et de l’été est favorable à la matu- ration précoce des fruits, provoquant un rapprochement sur les étals des fruits espagnols et français et une baisse des prix.

Les abricots sont particulièrement concernés par cette avance végéta- tive, avec une production régionale en hausse de 9 % mais des prix à la production en baisse de 28 % par rapport à la moyenne quinquen- nale. Les mûrissements massifs sur de courtes périodes induisent des méventes et le télescopage avec les abricots espagnols.

La fin d’été plus fraîche et pluvieuse bénéficie aux légumes racines mais fragilise la production de courgette.

Les rendements augmentent en grandes cultures

2017* 2016 moyenne

2012-2016 surface rende-ment surface rende-

ment surface rende- ment Céréales 528 600 68 555 500 64 553 100 67 dont blé tendre 218 600 62 241 400 58 228 900 61

orge 73 000 57 74 900 54 66 900 55

maïs-grain 133 900 99 135 300 93 151 600 93

Oléagineux 86 900 32 77 300 31 76 600 28

dont colza 41 100 36 37 200 35 36 300 31

soja 15 900 35 13 700 33 8 600 30

tournesol 29 200 26 25 900 25 31 500 23 Source : Agreste Unités : ha, q/ha

* données provisoires

Des prix toujours très bas

Cotation du blé tendre et du maïs-grain 280

260 240 220 200 180 160 140 120

maïs grain Rendu Bordeaux blé tendre Rendu Rouen

Source : FranceAgriMer, La Dépêche

Augmentation de la production de fruits à noyau 2017 (1) 2016 (2) Évolution/

2017-2016

pomme 91 240 104 070 -12 %

poire 17 800 21 130 -16 %

abricot 88 200 50 400 +75 %

pêche nectarine 35 700 31 800 +12 %

cerise 12 680 7 970 +59 %

Source : Agreste Unité : tonne

(1) statistique agricole provisoire - estimation au 01/03/2018 (2) statistique agricole annuelle définitive

2012-2013 2013-2014 2014-2015 2015-2016 2016-2017 2017-2018

€/t

4 000 000 3 500 000 3 000 000 2 500 000 2 000 000 1 500 000 1 000 000 500 000 0

Forte chute de la production en 2017

Productions de vins hL

source : Agreste 2000 2002 2004 2006 2008 2010 2012 2014 2016 2017p

AOP IGP total vin

8 mois

campagnes

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Agreste - Conjoncture n° 29 - mars 2018 3 -

La récolte de cerises démarre pré- cocement fin avril. Estimée à 12 680 tonnes, elle est nettement supérieure à 2016 qui a été une année noire.

Les prix à la production diminuent de 16 % sur un an mais restent dans la moyenne quinquennale.

La qualité et la quantité de fraises sont pénalisées par les fortes am- plitudes thermiques et le gel de printemps. Malgré des prix bas, la demande est peu présente. Décla- rées en crise conjoncturelle pendant la pleine période de production, les fraises voient leurs prix se redresser en fin de saison.

La production de pêches et necta- rines se maintient. Les cours moyens sont en baisse de 6 % sur un an et les importations espagnoles restent à un niveau élevé.

La production de poires et pommes est faible (respectivement -16 % et -14 % par rapport à 2016) et de qualité parfois médiocre, même si la période de maturité et la récolte profitent d’une météo favorable. La commercialisation est globalement bonne et les prix, notamment en IGP, sont corrects.

La production de poireaux est en hausse de 3 % sur un an. Les cours sont bien orientés durant les pre- miers mois de l’année mais sensi- blement en dessous de la moyenne quinquennale à l’automne, du fait de volumes conséquents et d’une faible demande.

En laitue, le début d’année est favo- rable mais la situation se dégrade rapidement du fait notamment d’une production en hausse (+8 % sur un an), d’une consommation sans entrain et de prix en dessous de la moyenne quinquennale.

Une campagne fourragère hétérogène et légèrement déficitaire

Avec un printemps marqué par l’al- ternance de périodes douces et hu- mides et des épisodes froids et secs moins favorables, la production prin- tanière est proche des normales sauf dans un large couloir rhodanien où le déficit hydrique s’impose. Ensuite, la chaleur estivale marquée et le déficit hydrique automnal limitent la pousse de l’herbe en plaine. Au final, les montagnes ont une production proche des normales alors que les plaines sont largement déficitaires.

Après des implantations correctes, les maïs fourrages subissent les à-coups climatiques. Les récoltes sont précoces et hétérogènes.

Une meilleure année pour le lait de vache

Les mesures de réduction de la pro- duction laitière font sensiblement baisser la collecte au cours du pre- mier semestre. Malgré une légère décapitalisation du cheptel laitier, la tendance s’inverse en milieu d’an-

née, permettant globalement une collecte identique à celle de l’année précédente, avec plus de 2 470 mil- lions de litres.

La baisse de la collecte européenne ainsi que le stockage d’intervention de poudre de lait écrémé (375 000 tonnes) permettent de tirer les prix vers le haut. A 350 €/1 000 litres, le prix du lait hors départements savoyards est en progression de 12 %. En revanche, les pénuries de beurre font monter le prix des ma- tières grasses à un niveau jamais atteint tandis que celui des poudres écrémées est au plus bas. Dans ce contexte atypique, les stocks de poudre européenne pèsent sur le marché et l’avenir reste incertain.

Les livraisons de lait dans les Sa- voie, destinées majoritairement à la fabrication de fromages AOP, ainsi que celles du lait issu de l’agriculture biologique se maintiennent avec un prix rémunérateur (respectivement 530 €/1 000 L et 463 €/1 000 L).

Une filière lait de chèvre attractive Avec 34 millions de litres, la produc- tion régionale de lait de chèvre pro- gresse de près de 2 % comparée à celle de l’an passé. Le prix poursuit sa progression depuis plusieurs an- nées (715 €/1 000 L en moyenne pondérée : +1,3 % par rapport à 2016).

Avec 465,5 millions de litres, les li- vraisons nationales sont en léger recul par rapport à 2016 avec un prix 2017 en hausse de 1,3 % sur un an.

Ceci confirme la tendance lourde ob- servée ces dernières années d’une revalorisation du prix à la production du lait de chèvre. La poursuite de l’allègement des charges en élevage

210 200 190 180 170 160 150

Millions de litres €/L0,390

0,370

0,350

0,330

0,310

0,290

livraisons prix moyen

source : Enquête mensuelle SSP- FranceAgriMer - extraction du 07-03-2018

Meilleure valorisation du lait

Livraison et prix moyen du lait de vache (hors AOP alpines) payé au producteur

janv. mars mai juil. sept. nov. janv. mars mai juil. sept. nov. janv. mars mai juil. sept. nov.

2015 2016 2017

2,50

2,00 1,50 1,00 0,50

0 28 29 30 31 32 33 34

semaines moyenne quinquennale 2015

2016

2017

€/kg

Source : FranceAgriMer, RNM

Une année précoce et des prix bas

Abricot Bergeron Rhône-Alpes Cat.I 45-50 - le kg (moyenne hebdomadaire, stade expédition)

8 mois

campagnes

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contribue aussi à améliorer la situa- tion des éleveurs.

Une bonne année pour les bovins maigres

Les exportations de bovins maigres restent dynamiques avec près de 300 000 animaux vendus en Italie toujours aux achats, en Espagne ou encore en Algérie. L’épisode de fièvre catarrhale ovine en fin d’année n’a qu’une incidence modérée sur le marché. L’offre suffit juste à couvrir la demande, le marché est équilibré et les cours sont en hausse dans toutes les catégories.

Le marché de la viande bovine est plus mitigé. La baisse des réformes laitières permet aux cours de pro- gresser durant l’été tandis qu’en fin d’année la hausse des réformes al- laitantes fait baisser les prix. Globa- lement, les cours sont sur une ten- dance haussière par rapport à 2016.

Les faibles disponibilités en jeunes

bovins font nettement progresser les cours.

Une filière porcine toujours dépendante de la demande chinoise

La hausse de la demande chinoise permet au cours du porc charcutier d’atteindre des sommets en milieu d’année. Cependant, au dernier tri- mestre, la baisse des exportations entraine une diminution des prix, alors que la consommation intérieure de viande porcine est de nouveau en recul. Globalement, à 1,63 €/kg car- casse, le prix du porc est en progres- sion de 7 % par rapport à 2016.

Un léger mieux pour la filière ovine La baisse de consommation de viande ovine sur le marché intérieur se confirme une nouvelle fois. Mais la réduction relative de la production, cumulée à des volumes d’importa-

François Bonnet Philippe Ceyssat Fabrice Clairet David Drosne Bernadette Josserand tion moindres, permet globalement une remontée des cours après deux années de baisse. Les agneaux sous signe de qualité, nombreux en région, restent rémunérateurs.

Une filière avicole dynamique Les abattages de volailles sont su- périeurs de 1,2 % à ceux de 2016 (hausse nette des abattages en pou- lets et coquelets : +4 % par rapport à 2016), confirmant un attrait durable des consommateurs pour la viande de poulet. Celle-ci reste la production phare de la filière avicole nationale et régionale, représentant près des trois quarts du tonnage en volailles abattues dans la région.

La production française d’œufs de consommation augmente sous l’im- pulsion d’une forte hausse des prix.

Les abattages régionaux de lapins reculent de 4 % par rapport à ceux de 2016, mais cette baisse est conte- nue comparée à la forte chute de la période 2015/2016 (-15 %). La cota- tion s’améliore, elle est supérieure de 5 % en moyenne à celle de 2016.

Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt Service régional de l’information statistique, économique et territoriale 16B rue Aimé Rudel - BP45 - 63370 Lempdes

Tél : 04 73 42 16 02 - Fax : 04 73 42 16 76

Courriel : [email protected] www.draaf.auvergne-rhone-alpes.agriculture.gouv.fr www.agreste.agriculture.gouv.fr

Directeur régional : Michel Sinoir Directeur de publication : Seán Healy Rédacteur en chef : David Drosne

Composition : Sriset Auvergne-Rhône-Alpes Prix : 2,50 €

Dépôt légal : mars 2018 ISSN : 2494-0070

©AGRESTE 2018 zone sud

zone nord 6,60

6,55 6,50 6,45 6,40 6,35 6,30 6,25

€/kg carcasse

Reprise des cours

Cotations annuelles des agneaux classe R 16-19 kg

2014 2015 2016 2017

Source : FranceAgriMer 6,58

6,49 -1,3 % -0,4 %

-0,4 % +0,8 %

-2,1 % +0,7 %

6,50 6,47

6,37 6,45

6,41 6,50

Une hausse dans toutes les catégories

Évolution des cotations annuelles des bovins maigres et des bovins viande (zone Centre-Est)

+4,4 % +2,8 % +6,9 % +1,6 % +3,2 % -+4,4 % Mâle croisé U Mâle Salers R Mâle Vache R Vache mixte JB viande R

400 kg 400 kg charolais U O

2016 2017 2016 2017

sources : Commissions de cotation des bovins maigres de Clermont-Ferrand et de Dijon - FAM 2,482,59

2,15 2,21 2,46

2,63

3,68 3,74

3,143,24

3,653,81 Bovins maigres

€/kg vif Bovins viande

€/kg carcasse 1,80

1,70 1,60 1,50 1,40 1,30 1,20

Le redressement s’essoufle en fin d’année

Cotation du porc charcutier classe S Grand-Sud-Est

source : Commission de cotation de Lyon

€/kg carcasse

janv. mars mai juil. sept. nov. janv. mars mai juil. sept. nov. janv. mars mai juil. sept. nov.

2015 2016 2017

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AinAllierArdècheCantalDrômeIsèreLoireHaute-Loire Puy-de- Dôme

RhôneSavoie

Haute- Savoie Auvergne- Rhone-Alpes

Production végétale Céréalessuperficie93 165108 5208 70511 37057 66072 18523 75034 25077 93025 1956 1239 785528 638 production771 825718 88235 25050 280389 820551 440135 401158 865474 233183 41450 58768 3773 588 374 dont blé tendresuperficie32 37050 0001 9204 67019 32027 27010 04014 25044 1209 5909604 065218 575 production239 440302 2957 46021 460111 660182 42056 14068 205268 88064 9246 04527 5101 356 439 maïs-grainsuperficie44 75022 6005203013 85025 7201 40012011 7006 1003 9202 470133 180 production430 950238 6204 500300141 415260 62613 0001 110106 25061 93037 94022 4801 319 121 maïs-semencesuperficie40013011503 1001 950005 2703003011 268 production1 400477322011 1607 2150019 3411 05011040 976 Oléagineuxsuperficie17 66018 1201 0459013 78518 4887851 1779 5504 3251 21069686 931 production62 98759 6592 19419634 03164 1621 7812 84229 19915 6584 5092 445279 662 dont colzasuperficie8 25013 450300403 1008 5503107403 0502 7707048541 115 production33 00045 730810969 30033 3458061 77610 37010 8032101 698147 944 tournesolsuperficie2 7303 800670508 3905 7204154006 200790303029 225 production8 19011 4001 20610017 61914 8728301 00017 9801 975818475 337 sojasuperficie6 5157206502 1504 18050202007501 11017015 930 production21 5002 30416306 88015 884125406002 8504 21864655 210 Protéagineuxsuperficie4551 81016017085069537535587021517806 052 production1 2785 4503574252 6102 7711 1178702 2237054023218 078 Betteraves industriellessuperficie1 6004 2005 800 production126 560332 220458 780 Cultures fruitières dont pommessuperficie*372845178024885652252633 181 production1 0588 13414 88823 06013 96316 1756 4357 52591 238 abricotssuperficie*1 1344 85218943826 300 production15 87667 9282 6466021 14888 200 pêches, nectarines, brugnonssuperficie*19792516848152101 500 production4 70921 8114 0741 1643 69225035 700 noixsuperficie*20102 3007 0001050109 400 production32163 68011 20016951915 058 châtaignessuperficie*2 900165153 080 production1 7409991 848 Cultures légumières dont laituessuperficie*20514481425053110701 070 production5 7405321 3443 9761 40014 8682801 96030 100 poireauxsuperficie*27911502958100523555 production9 4863741 7009861 9723 40017078218 870 lentillessuperficie*50743 835463 960 production80880003 068720003 236 Agreste - Conjoncture n°29 - mars 20185 -

Co n jo nc tu re A u v er g n e -R h ô n e -A lp es Statistique Agricole Annuelle 2017

superficie : hectare production : tonne ; tonne/matière sèche ; hectolitre

Source : Agreste - Statistique Agricole Annuelle 2017 provisoire* superficie en production

n° 29 - mars 2018

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AinAllierArdècheCantalDrômeIsèreLoireHaute-Loire

Puy-de- Dôme

RhôneSavoie

Haute- Savoie Auvergne- Rhone-Alpes

Production végétale suite Vinssuperficie7496109 937815 793423951640716 1991 77224047 095 production29 55515 046386 88199579 34813 81932 132669 654656 74291 8428 3761 823 560 dont AOPsuperficie5385582 688213 549144614024415 7651 57114435 817 production20 21614 073102 20753505 9986 88421 49006 133640 62984 5615 0391 407 283 Cultures fourragères dont maïs fourragesuperficie15 00010 8001 1006 5501 40010 75014 4009 4007 0008 1501 1002 75088 400 production215 040113 20012 66080 60013 250113 320122 40088 78074 75069 4159 35023 415936 180 prairies artificiellessuperficie2 4904 1002 86095011 0004 6402 2502 6003 9001 6703501 41038 220 production21 91240 38513 7288 26569 30030 62411 92523 14036 2709 0183 04511 421279 033 prairies temporairessuperficie28 950111 5009 30058 9008 17014 60043 80038 80047 50013 6903 29015 000393 500 production208 440615 48039 060461 18739 21686 140188 340267 332266 95072 55722 372112 5002 379 574 surface toujours en herbe (STH)superficie101 150231 60093 980278 80064 370148 490175 280147 800243 00072 290125 60093 4301 775 790 production488 740810 500143 3801 423 38279 332484 807558 574582 9601 014 270230 714339 215451 9256 607 799 Production animale Effectif des animaux (tête) bovins179 550533 98152 714494 87133 999156 095308 782224 393351 944106 68369 916112 4972 625 425 dont vaches laitières42 9549 84711 54565 0844 00129 29356 76773 81859 91231 98729 56251 713466 483 vaches nourrices23 421201 40013 547167 3236 34127 86776 38437 219100 02017 4774 9053 414679 318 porcins137 06786 9846 62233 38627 86740 08766 93463 51846 26912 5425 46510 787537 528 ovins23 600173 50069 50035 60075 80058 60052 100164 800108 65020 28042 45020 350845 230 caprins7 4358 23531 7405 55035 55011 60519 18510 9655 28517 8908 2307 225168 895 Agreste - Conjoncture n°29 - mars 20186 -

Co n jo nc tu re A u v er g n e -R h ô n e -A lp es Statistique Agricole Annuelle 2017

superficie : hectare production : tonne ; tonne/matière sèche ; hectolitre

Source : Agreste - Statistique Agricole Annuelle 2017 provisoire

n° 29 - mars 2018

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