Couronné champion toute catégorie chez les présenteurs d’animaux
Gilles Bernard participera
à
la foire nationale des Club 4H.”
(J.L.) Gilles Bernard continue de récolter des honneurs et samedi après-midi dans le cadre de la foire provinciale des
Clubs 4-H, qui avait lieu pour la deuxième année consécutive à Abram-Village, il a été couronné champion toute catégorie pour sa façon de présenter et de contrôler son animal, une taure d'un an. Dans sa propre catégorie, la compétition était féroce
et une vingtaine de participants se disputaient la première place.
Ce championnat lui ouvre automatiquement les portes de la Faire royale d’hiver des Clubs 4-H. qui aura lieu à Toronto les 11 et
12 novembre et qui réunit annuellement des gagnants des foires 4-H d e toutes les provinces du Canada.
Environnement Canada
Une campagne de sensibilisation à l'intention des consommateurs
Le ministre fédéral de l'Envi- canadien, selon un communiqué.
ronnement, M. Jean J. Charest, a À compterdeseptembre jusqu’en lance, le 26 août, une campagne de mars 1992, des annonces diffusées sensibilisation publique visant apro- dans la presse et à la télévision fe- mouvoir, au coût de deux millions ront connaître le programme au de dollars, le programme Choix grand public et en souligneront la environnemental du gouvernement valeur et l’impact. La campagne
visera plus précisément à susciter l’enthousiasmedesconsommateurs et à obtenir leur appui, à motiver le secteur privé ainsi qu’à influencer les décisions d’achat des entre-
prises.
«Le programmme Choix environne- mental a été mis sur pied pour don- ner aux Canadiens l’occasion de faire des choix de consommation écologiquement éclairés», a souli- gné M. Charest. «Il suscite ainsi la création de partenariats entre l’in- dustrie, les consommateurs et les autres secteurs de la société.»
L’Éco-Logo, le symbole d’ho- mologation des produits approuvés par le programme, figure mainte-
nant sur plus de 500 produits fabri- ques par 80 entreprises. Il peut s’agir aussi bien de couches en tissu réutilisables que de peintures peu polluantes, d’isolants dérivés du bois ou d’huiles à moteur régénérées.
Pour donner le coup d’envoi à la campagne, M. Charest a profite de l’inauguration d’une séance de con- sultation de deux jours axée sur les principaux problèmes qu’a connus le programme depuis sa création en juin 1988. Les participants à cette réunion conseilleront le ministre et les membres du conseil de direction de Choix environnemental sur la façon d’améliorer l’orientation du programme.
Le programme Choix environne- mental a été créé par le premier ministre pour aider les consomma- teurs à reconnaître les produits qui sont moins nocifs pour l’environne- ment. Les biens et services qui satisfont aux stricts critères du pro- gramme sont identifiés par l’Eco- Logo, trois colombes stylisées et entrelacées de façon à former une feuille d'érable.*
La radio de Radio-Canada
:Par Jacinthe LAFOREST À l'Île-du-Prince-Édouard, quand on parle de la radio de Radio- Canada, la première chose qui nous vient à l’esprit, c ’est la voix de Georges Arsenault, animateur de la populaire émission matinale Bonjour Atlantique Edition Île- du-Prince-Edouard, qui nous ré- veille en douce chaque matin de la semaine, avec les dernières nou- velles touchant les Acadiennes et Acadiens de l'Île.
«On en parle» et on l'écoute
Cette année, Bonjour Atlantique entreprend sa cinquième saison et on se prépare à célébrer l’événe- ment en grand, avec une émission tout spéciale qui sera diffusée en octobre. Au chapitre des nouveau- tés, mentionnons cette chronique intitulée. Question d’histoire, qu’on a d ’ailleurs pu entendre lundi matin. «J’invite les gens à me téléphoner ou à m’écrire des ques- tions sur l ’histoire des Acadiens de l'Île» a dit Georges Arsenault lors du lancement de la program-
mation radio, à l’édifice de Radio- Canada, sur la rue Archibald à Moncton, vendredi dernier.
L’émission restera sensiblement la même et des chroniques qui ont connu beaucoup de succès l’an der- nier reviendront en force, comme L’album souvenir.
«Les petites oreilles»
qui entendent bien
Au chapitre des nouveautés à Radio-CanadaAtlantique,onnepeut passer sous silence cette nouvelle émission, la seule qui s’adresse véritablement aux enfants de 3 à 7 ans et qui s ’intitule «Les petites oreilles». Il s ’agit d ’une émission qui est produite dans l’ouest du pays et qui a fait ses preuves dans ce coin sur les ondes de Radio- Canada.
Elle sera diffusée à partir du 23 septembre à 10 h 15 chaque matin de la semaine. Alors qu ’au Nouveau-Brunswick, Radio- Canada a fait des démarches auprès du ministère de l’Éducation pour que les élèves des maternelles publiques, entre autres, puissent l’écouter chaque matin, aucune démarche aussi formelle n’a été
faite à l ’Île-du-Prince-Édouard.
Radio-Cana& Moncton compte beaucoup sur la collaboration de la Société Saint-Thomas d’Aquin pour promouvoir l’émission dans les écoles et maternelles françaises à l ' Î l e Incidemment, Mlle Nicole Richard, agente en sensibilisation scolaire de la SSTA, assistait au lancement. La série de 90 émis- sions sera diffusée avant-Noël et elle sera reprise après les fêtes. On aura sûrement l’occasion d’en reparler.
D’autres émissions à écouter
L’émission qui s’adresse aux adolescents, L’Entre-Deux, diffu- sée chaque après-midi à compter de 15 h, revient à l’antenne avec son animateur attitré, M. Gérard LeBlanc. On y présentera au moins une fois par semaine, des entrevues avec des jeunes, traitant d’activités spécifiques ou de leurs projets.
L’émission Micro-Ondes sera diffusée d ’un océan l’autre, à 20 h les dimanches soirs, à la radio de Radio-Canada. Cette émission comptera sur la collaboration de deux journalistes en herbe de
l’Île-du-Prince-Édouard, soit Mlles Christine Cormier et Thelma Richard.
De son côté, l’émission Tournée d ’Amérique revient à son heure ha- bituelle, les samedis soirs à 18 h.
Les habitants des Maritimes sont toutefois privilégiés car ils pour- ront écouter cette émission de midi à 13 h les samedis, et de nouveau en début de soirée. L’animateur Maurice Basque présente quelque- fois à son émission, des habitants de l ’Île-du-Prince-Édouard.
Information ponctuelle
Avec des émissions comme Actualité Midi chaque midi, la radio régionale de Radio-Canada tient les habitants des provinces de l’Atlantique au courant des der- nières nouvelles. Mais les émis- sions nationales d’informations diffusées en fin de semaine notam- ment, ne sont pas à dédaigner. On pense entre autres à Les affaires et la vie, les samedis à 13 h, La se- maine à la chambre des communes, à 17 h 30 et le dimanche, Dimanche magasine à 10 h, Signe des temps à 12 h et Aujourd’hui la science, à 13 h.*
connance en SOI, tes relations parents-adolescents, les va- leurs d’aujourd’hui ainsi que des activitk rkr6atives.
PARLEMENT JEUNESSE - le 30 novembre à Charlottetown. DiscussionsenchambreàProvince Houseet
sessions d’information sur les proc6dures avec M. Léonce Bernard, ministre des Affaires communautaires et culturelles et des Pêches et de I’Aquiculture.ti
k mardi 17 seatembre - pour parents et jeunes de larbgion Princeouest a 19 h 30 à 1’6cole Hernewood
le mercredi 18
._ r.__ __., “1, Y “llr ~IIIIJJWII ut: lelevlslon;
- un festival de théâtre;
- l’organisation des coops jeunesse de services;
- un camp de leadership en plein air à l’extérieur de l’île (qui pourrait inclure du canotage, du cyclisme, de la marche, etc.).
En plus de tout cela, les groupes locaux sont invités à organiser des activitbs locales en français.
Pour plus d’information, venez à la &Union! Vous pouvez rejoindre notre bureau à Wellington au 854-3111.~
LES CLUBS 4-H SONT POUR TOUS LES ENFANTS
Par Jacinthe Laforest
On a souvent tendance à croire que les Clubs 4-H s’adressent surtout aux enfants qui vivent sur une ferme, et que les activités sont presque exclusivement portées sur l’agriculture. Mais selon M. Sid Watts, qui tra- vaille en foresterie et qui s’occupe bénévolement d’un Club 4-H dans sa région, l’action des Clubs 4-H est beaucoup plus large que cela.
«Les activités sont centrées autour de la vie en milieu rural, c’est certain. Par contre, le club de Charlottetown est très actif et les membres en sont très dynamiques. Et ils ne sont pas tous fils et filles de fermiers».
Au cours de la foire provinciale de la fin de semaine, qui s’est tenue pour la deuxième année consécutive sur le terrain de l’Exposition agricole de Baie-Egmont et de Mont-Carmel, on a vu toutes sortes d'activités allant des jeux de souque à la corde mettant aux prises des clubs de l'Île des compétitions de bûcherons du bon vieux temps, jusqu’au travail artisanal, en passant par les évaluations de bétail et le spectacle amateur.
L’île-du-Prince-Édouard compte 1000 membres répartis dans 42 Clubs 4-H. M. Watts trouve que cela pourrait être plus, si on arrivait à rejoindre les jeunes. « Malheureusement, des jeunes trouvent souvent que les Clubs 4-H sont démodés, et ils découragent ainsi leurs amis d’en faire partie».
La foire provinciale des Clubs 4-H marque la fin d’une année pour les activités des clubs de toute la province.
D’ici quelques semaines, on procédera au recrutement. Le Club 4-H Évangéline compte en moyenne une trentaine de membres, tous très actifs. La responsable est Mme Corinne Bernard.
Jules Gallant et sa chèvre Blanchette ont remporté tous les prix dans la classe des chèvres. Ils étaient les seuls compétiteurs.
Marathon Terry Fox
Mettons fin à la soufhunce en recueillant des fonds pour
la recherche sur le cancer
«Je
crois
a u xmiracles...
Je dois y croire.»
Terry Fox 198019843
«La souffrance doit s’arrêter en quelque part» a écrit un jour Terry Fox. Son Marathon de l’espoir se poursuit le dimanche 15 septembre alors que 5 000 gens de l'Île- du-Prince-Édouard participeront à la 11e édition de la journée Terry- Fox, destinée à ramasser des fonds pour la recherche sur le cancer, selon un communiqué.
«Les gens peuvent marcher, jogger ou courir sur des distances de
1,5 ou 10 kilomètres, explique Marcise Everett, directrice provin- ciale de l’événement. Le but est de participer de la façon que vous le pouvez.»
Le Marathon de l’espoir a débuté le 12 avril 1980, lorsque Terry Fox a trempe sa jambe artificielle dans l’Atlantique au large de St-Jean (Terre-Neuve). Le périple de Terry a pris fin à Thunder Bay (Ontario) après que le cancer eut commencé à ronger ses poumons.
Terry avait déjà parcouru à ce moment 5 342 km (ou 3 339 milles) et foulé le sol de six provinces. Il mourut le 28 juin 1981, un mois avant son 23e anniversaire.
La journée Terry-Fox, qui a lieu annuellement, constitue la plus grosse collecte de fonds pour la re- cherche sur le cancer au monde. À ce jour, elle a permis de recueillir plus de 90 millions $. L’an dernier environ 4 000 gens de l’Île-du- Prince-Edouard ont fourni une contribution de 66 000 $ sur les 7,5 millions récoltés au Canada et à l'échelle internationale.
Terry Fox tenait mordicus à ce que tous les fonds recueillis à l’occasion de cet événement soient consacrés à la recherche sur le cancer. C’est pourquoi tout l’ar- gent récolté est remis à l’Institut national du cancer du Canada, qui a la responsabilité de déterminer
quels sont les projets de recherche de commandites auprès de la So- les plus prometteurs et de leur ciété canadienne du cancer, des accorder des fonds une fois qu’ils magasins K-Mart des détaillants sont approuvés. Kwik Kopy, ou des succursales de
On peut obtenir des formulaires la Banque de la Nouvelle-Écosse.*
Le Bureau du Québec accorde 53 000 dollars
Augmentation de l’aide pour l’île-du-Prince-Édouard
Par Pierre-Yves ROGER l’Île-du-Prince-Édouard avaient reçu montant total de 53 800$ : la Société une aide globale de 33 800 $. Cette Saint-Thomas d’Aquin, La Voix L’an dernier, cinq organismes de année, ils seront six à bénéficier d’un Acadienne, Jeunesse acadienne
Ltée, le Centre des arts de la Confé- dération, Tours Acadie Inc., le comité de parents de l'école François-Buote.
La Société Saint-Thomas d’Aquin : 20 000 $
Une subvention a été accordée
dans l’objectif de créer à terme une Société éducative pour la forma- tion des adultes. Ce type d’orga- nisme existe déjà en Alberta et a largement fait ses preuves. Les 20 000 $ serviront à réaliser dans les deux mois qui viennent une étude de marche pour déterminer les be- soins exacts dans la région, pour créer des partenariats et consulter
des organismes privés, ainsi que des représentants des gouvernements provincial et fédéral. Marc Bolduc, consultant venu du Québec travaille actuellement sur le projet. Objectif : trouver des financements pour que la Société éducative soit viable financièrement. Cette société aura pour buts : la formation des adultes afin de les réinsérer sur le marché du t r a v a i l , l a r e f r a n c i s a t i o n e t l’alphabétisation.
La Voix Acadienne : 3000 $ Le journal a reçu une subvention pour dispenser à ses employés une formation en marketing. Celle-ci devrait se tenir au cours de l’année prochaine.
Jeunesse Acadienne Ltée : 9000 $
L’association provinciale des jeunes Acadiens et francophones de l'Île a reçu une subvention qui va couvrir une partie des frais défrayés pour l’organisation du camp artis- tique jeunesse qui s’est tenu cet été du 9 au 15 août. Vingt jeunes fran- cophones et Acadiens de l’île ont ainsi pu recevoir une formation en guitare, en canot et en théâtre.
Jeunesse Acadienne organise jus- qu’à la mi-octobre une campagne de recrutement
Les offres doivent indiquer clairement :
SOUMISSIONS : «RAJOUT AU FOYER SUMMERSET»
Les sous-traitants pour les contrats de mécanique et d’électricité doiventsoumettleleuroffreauministreàladateetàl’endroitindiqués ci-dessus en notant le nom du projet et en inscrivant la mention
«électricité» ou «mécanique» afin d’indiquer la section pour laquelk ils soumissionnent.
On peut se procurer les documents de soumission au ministère des Transports et des Travaux publics, 2e étage, immeuble Jones, 11, rue Kent, Charlottetown (I.-P.-E.) sur versement d’une caution d’un cent dollars (100 $) qui sera remboursée si les documents sont retournés dans les 14 jours suivant la date limite de cet appel. On peut consulter les documents aux bureaux de l’Association de la construction situes à Charlottetown, à Moncton, à Saint-Jean, à Fredericton et à Halifax. L’ouverture des soumissions aura lieu à l’heure et à l’endroit indiqués ci-dessus et les soumissionnaires sont invites à y assister. Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement retenue.
Gordon MacInnis
Ministre des Transports et des Travaux publics
IS AUX CHASSEURS
RS DE SÉCURITÉ RELATIFS AUX ARMES À
NT OFFERTS AUX ENDROITS SUIVANTS :
n de pré-inscription pour les de Summerside et line aura lieu au Centre de
; régional de Prince Est le
Direction de la pêche et de la faune Emety Gillian
Centre de services régional de Montague Direction de la pêche et de la faune Direction de la pêche et de la faune
m
368-4683 687-3643 838-2992 368-4683 368-4683 Preston MacDonald 887-2296 Bruce Crabb 436-5469
Centre de services régional de O’Leary 859-2400
FEU
guitare, en canot et en théâtre.
Jeunesse Acadienne organise jus- qu’à la mi-octobre une campagne de recrutement.
Tours Acadie : 7000 $
L’organisme a reçu une aide pour un projet de formation de guides accompagnateurs, avec des stages qui devraient se tenir au début de l’année prochaine. La formation, qui sera dispensée notamment aux nouveaux guides, portera sur la connaissance des régions aca- diennes, que ce soit sur le plan culturel, politique ou autre. Tours Acadie espère que la saison 1992 sera meilleure que celle de 1991.
Cette année, les effets conjugués de la récession et de la TPS ont eu une influence néfaste sur le tou- risme.
Le Centre des arts
de la Confédération : 10 000 $ Ce montant d’argent devrait ser- vir à augmenter la programmation française dans les arts et la culture, notamment en mettant en place un projet pour l’été prochain. Cela permettra aussi de faire un peu plus de promotion pour le show de Kashtin, attendu pour le 17 novembre à Charlottetown.
Le comité de parents de l’école François-Buote : 4000 $.
La subvention aura permis à une quinzaine de jeunes de se rendre pendant une semaine à la fin du mois d’août aux îles de la Made- leine. Agés de 8 à 10 ans, les en- fants étaient accompagnés par deux moniteurs. L’objectif du voyage était de plonger les jeunes dans un milieu majoritairement francophone. Ils ont joint l’utile à l’agréable en passant leur séjour dans un camp nautique.*
Les cours au Centre des arts Évangéline
Le Centre des arts Évangéline est Les cours débuteront à partir de amples informations, communi- heureux d’annoncer sa program- la mi-septembre et tous ceux qui quer avec Bernadette LeBlanc au mation en matière de cours de s’intéressent doivent s’inscrire dans 854-3323 du lundi au vendredi formation pour la saison automne- les plus brefs délais. Pour de plus entre 9 h et 17 h.*
hiver 1991-1992. Cette année, dix enseignants calibres donneront des cours de guitare, de piano, de violon, de batterie, de gigue et d’accompagnement au piano, selon un communiqué.
Maurice Haché de Saint- Chrysostôme enseignera les cours de batterie qui auront lieu le lundi soir. Gérald Arsenault, également de Saint-Chrysostôme, enseignera des cours de guitare style «rock» et style classique le mercredi soir.
Grady Poe d’Abram-Village don- nera des cours de guitare acoustique le jeudi soir. Les cours de guitare pour débutants seront animes par Marie Arsenault le jeudi; elle donnera également des leçons d’accompagnement au piano.
Paula Arsenault d’Abram-Village et Ruth Ann Waugh de Summerside donneront les cours depianole mardi et le samedi. Les cours de violon seront animés par Paul MacDonald de Charlottetown et auront lieu le samedi après-midi. Alice Arsenault et Monique Gallant, toutes deux d’Abram-Village, e t Marcia Arsenault de Wellington, donneront les cours de gigue le mercredi.
. . -
LA VOIX ACADIENNE/ LE MERCREDI 11 SEPTEMBRE 1991 PAGE/9
Erreur :
est la Le gagnant de la parade
paroisse de Baie-Egmont
(J.L.) Une malheureuse erreur s’est glissée dans le bas de photo donnant les gagnants de la parade du Festival acadien. En tait, la plupart des informations étaient erronées. En voici la correction.
Le char allégorique présenté par la paroisse de Baie-Egmont a remporté, comme on l'a dit, le prix pour le meilleur char, pour ce qui concerne la dynamique de groupe et la représentativité de l'organisme, mais ce char a aussi gagné le grand prix foute catégorie, celui de meilleur char de la parade. Le jeune garçon dans son avion a mérité le prix pour les enfants.
Les cours au Centre des arts Évangéline
Le Centre des arts Évangéline est Les cours débuteront à partir de amples informations, communi- heureux d ’annoncer sa program- la mi-septembre et tous ceux qui-. _ quer avec Bernadette ^_.^^^^ . . . . LeBlanc au. . .
TousSONT BIENVENUS
e formation I.
à
la Salle acadienne du
Centre j.-Henri Blanchard à SummersideLes sessions seront animées par
Pierre-Yves Roger, journaliste-coopérant français actuellement
à La Voix acadienne.
L’objectif des sessions sera de donner les grandes bases pour la rédaction d’un article.
Les cliniques comporteront un volet prati- que avec des exercices à faire
et des articles à réaliser.
La Voix acadienne invite
les personnes intéressées à communiquer avec Marcia Enman au 436-6005.
Groupe musical au Festival des arts
Le Conseil des arts a annoncé récemment que le group Ad Viellee Que Pourra sera en vedette au Fes- tival des arts de l’Î.-P.-É . 1991. Ce groupe français de musique folklo- rique médiévale se présentera à trois reprises pendant le Festival - aux deux spectacles du Festival ainsi qu ’au Festival d ’automne du patri- moine. Elizabeth Sears, , porte- parole du Festival, se dit très heu- reuse que ce groupe fera partie des
activités du Festival offant de la musique que nous entendons que très rarement à l’Île, selon un communiqué.
Le nom de ce groupe folklorique du Québec vient de l ’ancien dicton français «Advienne que pourra». Le mot «vielle» qui remplace «vienne»
signifie un violon médiéval sur lequel les cordes vibrent au moyen d ’une roue qui tourne. Ce curieux instrument n ’est qu ’un de ceux qui font partie de l ’orchestration unique d ’Adviell e Que Pourra. Ce groupe joue aussi les instruments médiévaux suivants : la bombarde, un instrument breton à deux anches, ancêtre de l'haut-le chalumeauhaut-bois;lechalumeau, un autre instrumentà deux anches, ancêtre de la clarinette ainsi que la veuze, l'accordéonaccordeo n diatonique, la flûte à bec, la guitare, le violon, la cornemuse, la bouzouke et la mandola. Avec ces instruments, Adviell e Que Pourra saura ranimer la chanson et la musique dansante traditionnelle des régions de l’Ouest Ouest de la France. Son répertoire e inclut des maxurkas, des bourrées et des gavottes, toutes des danses popu- laires en France au cours des 17e et 18 e siècles ainsi que quelques- unes de leurs propres compositions entraînantes et dynamiques. Les membres du groupe nous par- viennent de la Bretagne, de la Belgique et du Québec; ils se sont rencontres en 1985 au Canada où ils sont demeurés.
Advielle Que Pourra sera en spectacle à trois reprises pendant le Festival des arts 1991, le seul festival provincial de ce genre. Le groupe participera également au Festival d ’automne du patrimoine le samedi i r ’aux
deux spectacles du Festival qui auront lieu au Théâtre Westisle le vendred i soir et à la Kings Playhouse à Georgetown le samedi soir. On peut obtenir des billets à la billet- teri e Ticketworks du Centre des arts de la Confédération. Pour de plus amples renseignements, composer le numéro du Festival (368-4418).*
Arlene Gaudet : Femme d' affaires acadienne
Par E. Elizabeth CRAN Tignish fait des progrès continus.
Mlle Gaudet est occuuée toute Depuis quatre ans, l’entreprise l' année elle a son propre propre local et
«Clip & Snip» d’Arlene Gaudet de elle est arrivée au point où elle a
On aperçoit Ariene Gaudet, propriétaire de «Clip & Snip» qui s’entretient avec une de ses clientes, Madame Eunice Gaudet.
(photo : Debbie Home)
besoin d’une étudiante pour l’aider à temps partiel. Et tout ce la sans être affectée par les hauts et les bas de l’économie.
Arlene Gaudet s’intéresse à coif- fer le monde depuis toujours. Elle a commence par coiffer des membres de sa famille. Avant d’aller suivre le programme pour devenir coif- feuse, elle avait des clients parmi ses voisins et connaissances. Après avoir reçu son diplôme et fait un stage avec Mme Velda Hogan, éga- lement de Tignish, elle a installé son entreprise au sous-sol de la maison de sa mère. C’était en 1987. Une année après, elle était à même de faire construire un petit bâtiment sur la rue Maple, tout près de la maison maternelle. Et depuis, sa clientèle s’accroît toujours. Cet été, pour la premiène fois, Arlene Gaudet a embauché une étudiante qui con- tinuera à l’aider de temps en temps au cours de l’automne et de l’hiver.
Arlene Gaudet veut avancer tran- quillement quand il est question d’élargir son entremise. Elle ne fait
de la publicité que quelque fois par
année, comme au moment du Fes- été quand il n’y en avait pas beau- tival de la mousse irlandaise. La coup - bien que son local ne se plupart de ses nouveaux clients lui trouve pas au milieu du village. Son viennent parce qu’ils ont entendu ambition, c’est d’avoir deux coif- parler favorablement de son entre- feuses pour travailler avec elle. Et prise. Bon nombre de touristes vu les progrès qu’elle fait depuis viennent chez elle l’été - même cet 1986, il semble que cette ambition
se réalisera. *
Par Jacinthe LAFOREST Hector Sonier, propriétaire de
«So Sweet Furniture», décrit les meubles qu’il crée et fabrique comme des «meubles de style euro- péen». «Nous sommes la seule manufacture de meubles de style européen à l’est de Montréal».
La manufacture nouvellement ouverte sur la rue Walker à Charlottetown offre jusqu’à présent un éventail assez large de meubles de chambre à coucher, de bureau, des bibliothèques/centres de diver- tissement, des armoires de cuisine en chêne naturel et des parements de foyers en bois peint.
Les lignes sont simples et le choix des couleurs et des textures est pratiquement indéfini. «Le consommateur a le choix entre 638 couleurs et textures diffé- rentes, en plus d’obtenir un produit fait sur mesure, spécialement pour
Une manufacture de meubles menée par des francophones
ses besoins et l’espace ‘dont il dispose» d’expliquer M. Sonier.
«Quand un consommateur se présente à nous, trouve le produit intéressant et veut se faire fabri- quer un morceau sur mesure, on se rend chez lui, il nous explique ce qu’il veut, on fait des suggestions, on prend des mesures et on lui donne une estimation de ce que cela pourrait lui coûter, en fonction de la couleur choisie, entre autres. En une semaine, on a vendu cinq en- sembles d’armoires de cuisine, dont trois en chêne, Des fois, on peut vendre trois lits capitaines dans la même semaine».
Ce qui rend le produit intéressant, selon M. Sonier, c’est que les gens ne sont pas obligés d’acheter ce qui est en montre, et les prix restent très compétitifs. «On achète notre ma- tériau de base en grosse quantité et en plus, on n’a pas de frais de tran- sport et d’emballage sophistiqué,
les meubles étant construits ici, sur place» de dire M. Sonier.
Mais Hector Sonier voit plus grand que le marche de l’Île-du- Prince-Edouard : il vise celui des Maritimes. Il a, entre autres, obte- nu la franchise pour les Maritimes des produits MG Kit, qui sont des armoires de cuisine à assembler par l’acheteur. Il veut éventuellement ouvrir d’autres salles de montre dans les Maritimes.
II dispose aussi d’un agent des ventes stationné à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick qui a pour tâche de vendre des meubles de fabrication standard.
SO Sweet Fumiture, malgré son nom anglais, est une entreprise menée par des francophones et le serviceyestdisponibleentouttemps en français et en anglais. M. Sonier est copropriétaire avec son épouse Dianne Tobin. Kim, la fille de Dianne, travaille à la réception,
tandis que Marc, le garçon de meubles. La firme compte en tout Hector, fait des petits travaux ici quatre employés à temps plein et et là, et participe à la finition des deux à temps partiel.*
Hector Sonier est devant un ensemble d’armoires de cuisine en chêne naturel de sa fabrication.
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meubles qu’il crée et fabrique comme des «meubles de style euro- péen». «Nous sommes la seule manufacture de meubles de style européen à l’est de Montr&l».
La manufacture nouvellement ouverte sur la rue Walker à Charlottctownoffrejusqu’àprésent un éventail assez large de meubles de chambre à coucher, de bureau, des bibliothèques/centres de diver- tissement, des armoires de cuisine en chêne naturel et des parements de foyers en bois peint.
Les lignes sont simples et le choix des couleurs et des textures est pratiquement indéfini. «Le consommateur a le choix entre 638 couleurs et textures diffé- rentes, en plus d’obtenir un produit fait sur mesure, spécialement pour
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intéressant et veut se faire fabri- quer un morceau sur mesure, on se rend chez lui, il nous explique ce qu’il veut, on fait des suggestions, on prend des mesures et on lui donne une estimation de ce que cela pourrait lui coûter, en fonction de la couleur choisie, entre autres. En une semaine, on a vendu cinq en- sembles d’armoires de cuisine, dont trois en chêne. Des fois, on peut vendre trois lits capitaines dans la même semaine».
Cequirendleproduitintéressant, selon M. Sonier, c’est que les gens ne sont pas obligés d’acheter ce qui est en montre, et les prix restent très compétitifs. «On achète notre ma- tériau de base en grosse quantité et en plus, on n’a pas de frais de tran- sport et d’emballage sophistiqué,
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Prince-Edouard : il vise celui des Maritimes. Il a, entre autres, obte- nu la franchise pour les Maritimes des produits MG Kit, qui sont des armoires de cuisine à assembler par l’acheteur. Il veut éventuellement ouvrir d’autres salles de montre dans les Maritimes.
Il dispose aussi d’un agent des ventes stationné à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick qui a pour tache de vendre des meubles de fabrication standard.
SO Sweet Fumiture, malgré son nom anglais, est une entreprise menée par des francophones et le serviceyestdisponibleentouttemps en français et en anglais. M. Sonier est copropriétaire avec son épouse Dianne Tobin. Kim, la fille de Dianne, travaille à la réception,
Malgré Economie,
«Kathy's % Kountry Krafts»
fait du progrès
Par E. Elizabeth CRAN Mme Kathy Gallant, propriétaire de «Kathy’s Kountry Krafts» à Palmer-Road, n’est pas découragée par l’état de l’économie. Ses ventes d’artisanat ont baissé cet été, mais elle a trouvé d’autres façons de s’en tirer d’affaire.
Depuis environ un an, elle vend ses céramiques aussi au magasin coop de Tignish. Ce qu’on y achète surtout, ce sont ses poupées et pa- niers en céramique, qui sont égale- ment les objets les plus recherchés à sa boutique. Cependant, les chiens - Kathy fait un groupe d’une chienne et ses quatre petits, tous
dans des poses différentes - les chatons et les objets de piété sont bien appréciés.
Un aspect de son travail d’artisa- nat qui s’avère encore plus popu- laire en hiver qu’en été. c’est la céramique blanche prête à peindre.
Depuis un certain temps, beaucoup de personnes aiment acheter un objet en céramique blanche et le peindre selon leurs propres goûts.
Ceci se fait surtout en hiver quand les gens sont moins occupes dehors.
«Kathy’s Kountry Krafts», qui se trouve tout près de l’église de Palmer-Road, est à même de sur- vivre le mauvais temps économique de plusieurs autres façons. Le bâti-
menf y compris l’extension et la fondation que Kathy a fait con- struirel’étépassé, est toutpayéainsi que le four à céramique et les autres outils. L’entreprise ne rapporte pas autant qu’on voudrait, mais elle rapporte quelque chose douze mois de l’année. Et l’attitude de Kathy est très positive. L’été, s’il n’y avait pas d’affaires, elle amenait ses quatre enfants à la côte. Elle n’a pas trop de marchandise, donc elle doit en faire plus selon les ventes.
L’automne, dit-elle, c’est le meil- leur moment de l’année pour vendre de l’artisanat. Dans ses trois années d’affaires, elle a fait bien du progrès.*
La Réserve:
l’aventure à temps
partiel
Donnez a votre carrière civile à plein temps une autre dimension, Augmentez votre revenu en travaillant à temps partiel dans la Milice, la Réserve de terre des Forces canadiennes.
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Grande nouveauté de la saison : la diffusion de «Posséder mon entreprise», à compter du mardi 17 septembre à 19 heures. Cette série de 13 émissions de 30 minutes aura pour but d’aider les entre preneurs francophones à créer leur entreprise. Elle sera animée par
Catherine Kilfoil et réalisée par Pierre LeBlanc.
L’émission est produite en collaboration avec le Conseil éco- nomique du Nouveau-Brunswick, l’Agence de promotion écono- mique du Canada Atlantique et l’Université de Moncton.
Les étudiants inscrits à Moncton ou à l’Université Sainte-Anne de
Pointe-de-l’Église en Nouvelle- Ecosse pourront suivre ce «cours»
en obtenant un document d’accom- pagnement, Il s’agit d’un ouvrage réalisé par la Faculté des sciences de l’administration de l’Université Laval, au Québec, adapte pour l'At- lantique par François Robichaud, en liaison avec la Faculté d’admi- nistration de l’Université de M o n c t o n .
Trois bourses seront remises à la fin pour les meilleurs plans d’affaires sélectionnés par un co- mite formé d’experts. Une occasion pour des étudiants francophones de lancer leur propre entreprise à la fin de leurs études.
Le «Ce soir» modifié Le «Ce soir», entre18 et l9 heures, augmente son contenu sur le plan del’information. Au lieu de présen- ter les nouvelles pendant vingt ou vingt-cinq minutes au début de l’émission, elles seront présentées sur la longueur. Cela permettra par exemple de présenter des images reçues en dernière minute.
Le jeudi à 19 heures, «Maritimes en direct» revient avec René Cormier, pourprésenterunecentained’artistes acadiens et acadiennes. Avec une nouveauté : Anne Godin présentera au cours de l’émission, une chro- nique touristique.
L’Île-du-Prince-Édouard aura droit à quelques émissions spé- ciales. Signalons d’abord la rediffusion au cours des mois à venir des huit émissions de «De village en village», dont celle sur le village de Tignish. Quant à l’émission «Le temps de vivre», diffusée le mercredi à 15 h 30, son équipe viendra sur l’Île en mai prochain pour enregistrer deux émissions.
Enfin, Radio-Canada Moncton poursuit son effort sur les produc- tions internes. Le téléfilm «Le violon d’Arthur» sera ainsi diffusé en première sur vos écrans dans les mois à venir.*
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L'équipe de Radio-Canada est prête pour ta saison 91-92, avec des nouveautés comme l’émission «Posséder mon enireprise». De gauche à droite, on voit le représentant des Éditions d’Acadie, qui ont publié t’ouvrage sur «Posséder mon entreptise», Catherine Kiltoil, animatrice de I’émission, et Pierre LeBlanc, réalisateur.
De nouveaux récits acadiens par Louis Haché
Par E. Elizabeth CRAN écrit l’histoire de sa vie, un prêtre d’unpersonnage. Ettoujours la mer pas comme les autres, un ermite et la forêt composent le fond d u
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De nouveaux récits acadiens par louis Haché
Par E. Elizabeth CRAN Le Guetteur, nouveau recueil de récits par Louis Haché, nous offre des scènes de la vie acadienne d’il n’y a pas longtemps, qui donneront du plaisir à tous ceux et celles qui aiment lire. Ces «récits» - c’est ainsi que M. Haché les appelle - sont tour à tour humoristiques, tragiques et heureux, mais toujours près de la vie acadienne de la côte du Nouveau-Brunswick.
Un homme d’affaires acadien qui
écrit l’histoire de sa vie, un prêtre pas com me es autres, un ermite qu’on croit communiste, un bedeau célibataire qui voudrait un enfant, un fêtard dont les songes ne se réa- lisent jamais - voilà quelques-uns des personnages principaux de ces récits. Ecrits dans une langue qui n’est pas trop littéraire, ils sont captivants et faciles à lire. Des événements imprévus se succèdent, comme dans la vie. Des incidents qui paraissent sans importance changent de façon définitive la vie
d’un personnage. Et toujours la mer et la forêt composent le fond du récit, tout en marquant souvent les personnages de leur influence.
Louis Haché est bien connu de ceux et celles qui s’intéressent à la littérature acadienne. Depuis 1974, il a écrit quatre romans ou recueils de contes, tous édités par les Editions d’Acadie. Ce recueil figu- rera certainement parmi ses réussi- tes. On peut le commanderdes Edi- tions d’Acadie, C.P. 885, Moncton (Nouveau-Bnmswick), ElC 8N8.*
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II n’est pas trop tard pour s’inscrire
«Posséder mon entreprise»
L’Université de Moncton offre plusieurs cours par le biais de l ‘enseignement médiatisé. L’inscription pour ces cours se tenait au Centre d’éducation Évangéline mardi dernier. Mme Darlene Arsenault coordonnatrice des programmes pour I’Unité scolaire 5, remplit un formulaire d’inscription pour l’un de ces cours. Mme Colette Aucoin, agente en éducation de laSociété Saint-Thomas d’Aquin et personne contact de l‘Éducation permanente à l'Île, l’aide à remplir son formulaire.
On peut encore s ’inscrire au cours «Posséder mon entreprise»
jusqu’au 20 septembre. Il s’agit d’un cours non crédité de l’univer- sité de Moncton, dont fait partie une série d ’émissions sur l’entre- prise et les entrepreneurs de l’Atlan- tique, qui sera diffusée à la télévi- sion de Radio-Canada, tous les mardis soirs à partir du 17 sep- tembre. Dans la deuxième émis- sion, on pourra entendre Mme Laura Redmond, de la Pharmacie Wellington et plus tard en saison, on entendra M. Alcide Bernard parler de la Coopérative des crous- tilles de l’Ile, où l ’on fabrique les délicieux produits Olde Barrel.
Même s ’il s’agit d ’un cours non crédité et qu ’on peut suivre les émissions sans être inscrit au cours, il est avantageux de s’y ins- crire, car on a ainsi accès à une documentation intéressante, en plus de courir la chance de mériter des bourses, pour mettre sur pied une entreprise. La personne contact à l ’Île-du-Prince-Édouard est Mme Colette Aucoin, qu ’on peut rejoindre au 436-488 1. *
jusqu’à son deraier dlmancne a I ~guan. ~ii CIICVI F W, II= I”n Q pas trouve de remplaçant jusqu’à maintenant. Et pendant quatre ans et demi elle avait enseigné - surtout par son exemple - au chantre actuel comment s’y prendre.
Ce qu’on voyait moins, mais qui était également essentiel, c’était son travail comme responsable de la tenue de livres au couvent. Les livres d’un couvent doivent être assez compliqués comparés à ceux d’une maison privée. La soeur Célina les a tenus jusqu’a son départ au milieu de juillet. Elle les a laissés tout en ’ ordre pour la clôture du couvent, tâche encore plus considé- rable. Et elle faisait bien d’autres choses au couvent que je ne cite pas ici.
Comme on sait, la soeur Célina Gaudet a célébré 60 ans de vie religieuse ce printemps. Pour moi, elle était un modèle de ce qu’une religieuse peut apporter aux autres, tant par sa vie que par son travail. Elle inspirait du respect et de l’amour. Son exemple encourageait les autres à aspirer à ses normes de vie chrétienne. C’est ainsi, autant que par son travail, qu’elle a marqué notre paroisse. Je me considère heureuse de l’avoir connue pendant quelques années et d’avoir travaillé avec elle.
Aura-t-on, comme je l’espère, une messe à Tignish en son honneur?*
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LA VOIX ACADIENNE/ LE MERCREDI 11 SEPTEMBRE 1991
II faut briser «le mur du silence»
Les évêques condamnent toute agression sexuelle envers les enfants
OTTAWA (APF) : «Toute agres- sion sexuelle contre des enfants, spécialement celle qui serait com- mise par un prêtre, est intolérable et inacceptable. Nous devons tendre ensemble vers la tolérance zéro dans ce domaine».
Deux ans après sa mise sur pied en 1989 par les évêques canadiens à la suite des révélations concernant les prêtres-abuseurs à Terre-Neuve, le comité «ad-hoc» sur les agres- sions sexuelles dit qu’il faut avant tout «dépasser la honte stérile et briser le mur du silence» qui entou- rait les cas d’agressions.
L e p r é s i d e n t d u c o m i t é , Mgr Roger Ebacher de Gatineau- Hull a profité de l’assemblée plé- nière annuelle de la Conférence des évêques catholiques du Canada qui se tenait à Ottawa du 22 au 27 août pour présenter les grandes orientations qui seront contenues dans le rapport final prévu pour 1992.
Selon le comité, l’agression sexuelle commise par un prêtre est un abus de pouvoir, une rupture profonde d’un lien de confiance. Ce n’est rien d’autre, dit le comité, que la réduction de l’enfant à un objet de plaisir au service du plaisir de l’agresseur. «Toute agression sexuelle est intolérable. Mais par
un prêtre c’est plus grave je pense»
estime Mgr Ebacher lors d’une rencontre avec la presse. Mais il ajoute que le prêtre est avant tout un être humain «avec ses forces et ses limites».
Un autre membre du comité, Mgr Adam Exner de Vancouver, s’interroge carrément sur les va- leurs morales des Canadiens et des prêtres qui sont devenus des abuseurs. «Ceux qui ont des valeurs morales n’abusent pas des gens»
affirme l’évêque.
Tant Mgr Ebacher que Mgr Exner s’entendent pour dire qu’il est impossible de prédire à l’avance comment se comporteront les séminaristes une fois qu’ils accéde- ront à la prêtrise. Déjà, affirme Mgr Exner, les séminaristes «sont dans le monde les gens les plus testés».
Même avec une batterie de tests psychologiques, ajoute-t-il, il est impossible de prévoir le comporte- ment d’un individu dans 10, 20 ou 30 ans.
Mgr Exner est le premier à re- connaître que personne, pas même lui, ne réalisait l’ampleur du problème avant qu’il ne fasse les manchettes. Un problème, dit-il, qui concerne toute la société et pas seulement les prêtres. Il cite à cet effet une étude gouverne-
II n’est pas trop tard pour s’inscrire
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mentale qui révèle que le tiers des hommes et la moitié des femmes au pays auraient été sexuellement abusés dans leur enfance! Une rai- son de plus pour que tous les dio- cèses au pays se penche sur le pro- blème, selon l’évêque de Vancouver.
Enfin, quoiqu’on en dise, il n’existe, selon Mgr Exner, aucun lien entre le célibat et les abus sexuels commis par des prêtres. En fait les causes seraient nombreuses et variées, tout à la fois psycholo- giques, culturelles, sociales et re- liées à l’éducation. Il y a aussi l’isolement des prêtres de la société, l’absence d’un réseau d’amis dans la communauté, et l’existence d’un lien entre le fait d’avoir déjà été abusé dans son enfance, et devenir un abuseur.
Le rapport final du comité qui sera déposé en 1992 donnera prio- rité aux enfants abusés. Dans son rapport, le comité proposera une totale collaboration avec les in- stances judiciaires, aura un souci de justice et de charité pastorale en- vers toutes les victimes, déve- loppera des recommandations pour prévenir de futures agressions sexuelles chez les prêtres et recommandera des programmes de guérisons pour les victimes et les abuseurs.*
entreprise»
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TIGNISH:
LE PASSÉ, LE PRÉSENT ET L’AVENIR
Par E. Elizabeth CRAN
La soeur Célina Gaudet, CND
Comme bien d’autres résidants de Tignish, j’ai chassez choquée d’apprendre, le jeudi 29 août, la mort de la soeur Célina Gaudet, CND. On savait que depuis environ un an, elle souffrait de crises d’éourdissement et elle se trouvait de plus en plus fatiguée.
Cependant rien n’avait suggéré au moment de sa retraite en juillet qu’elle était sérieusement malade.
La soeur Célina a beaucoup apporté à la paroisse de Tignish au cours des dix-sept annéss qu’elle a passées ici. Quand elle est arrivée, elle avait déjà bien plus de 60 ans. Jusqu’en 1990 elle donnait des leçons de piano à de nombreux enfants de la région, service t r è s apprécié de beaucoup. Bon nombre de ses élèves participaient au festival de musique de Prince ouest, où ils ga- gnaient souvent des prix. Personne n’est venu la remplacer dans cet aspect de son travail. Pendant de longues années, la soeur Célina a également aidé la communauté francophone en jouant de l’orgue pour la messe française. On tient trop souvent pour acquis la musique à la messe. Mais cela exige un certain travail hebdomadaire, surtout quand il faut, comme il lui fallait à partir de 1986, travailler avec quelqu’une sans expérience. Il faut aussi se tenir en contact avec ce qui se passe dans le domaine de la musique liturgique. La soeur Célina a joué pour la messe jusqu’à son dernier dimanche à Tignish. L à encore on ne lui a pas trouvé de remplaçant jusqu’à maintenant. Et pendant quatre ans et demi elle avait enseigne - surtout par son exemple - au chantre actuel comment s’y prendre.
Ce qu’on voyait moins, mais qui était également essentiel, c’était son travail comme responsable de la tenue de livres au couvent. Les livres d’un couvent doivent être assez compliqués comparés à ceux d’une maison privée. La sueur Célina les a tenus jusqu’a son départ au milieu de juillet. Elle les a laisées tout en c ordre pour la clôture du couvent, tâche encore plus considé- rable. Et elle faisait bien d’autres choses au couvent que je ne cite pas ici.
Comme on sait, la soeur Célina Gaudet a célébré 60 ans de vie religieuse ce printemps. Pour moi, elle était un modèle de ce qu’une religieuse peut apporter aux autres, tant par sa vie que par son travail. Elle inspirait du respect et de l’amour. Son exemple encourageait les autres à aspirer à ses normes de vie chrétienne. C’est ainsi, autant que par son travail, qu’elle a marqué notre paroisse. Je me considère heureuse de l’avoir connue pendant quelques années et d’avoir travaillé avec elle.
Aura-t-on, comme je l’espère, une messe à Tignish en son honneur?*
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23 $’ à l’extérieur de 1%P.É 37 $ aux Etats-Unis & outre-mer
*Ces prix incluent la TPS no R 103001293 Nom
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Une nouvelle figure à la Voix acadienne
:Pierre-Yves Roger
Par Jacinthe LAFOREST Vous l’avez vu et vous vous de- mandez qui c’est? Plus besoin de vous tourmenter, c’est Pierre-Yves Roger, coopérant journaliste de France, qui passera environ trois mois à La Voix acadienne.
M. Roger est originaire de la ré- gion du Poitou Charentes, en France, mais il a passé la plus grande partie de sa vie dans l’est de la France, dans la région de Bourgogne.
M. Roger est issu d’une des meilleures écoles de journalisme en
France, à Lille plus précisément. Il amène donc en Acadie un solide bagage de connaissances en j o r n a - lisme, que le magazine acadien Ven’d’est, au Nouveau-Brunswick, Le Courrier de la Nouvelle-Écosse et maintenant La Voix acadienne, mettent à profit.
L’un des projets spécifiques sur lequel il travaillera sera de donner de la formation à des gens qui ont à écrire des communiqués-de presse régulièrement et à faire de la publi- cite pour des événements, notam- ment. Tous ceux qui sont intéressés
peuventavoirplus d’information en communiquant avec la directrice de La Voix acadienne, Mme Marcia Enman.
Durant ses études et après, M. Roger a eu l’occasion de tra- vailler dans différents médias, dont Sud Ouest, journal qui couvre tout le sud ouest de la France, et il a aussi travaille à RFI (Radio-France International) qu’on peut capter sur TV5.
«Je suis arrivé durant le Festival acadien et j’ai été impressionné surtout par le talent des gens. Je n’avais jamais vu comme ça des familles qui se réunissent pour chanter et danser et jouer du vi- lon. J’aimerais bien repartir en sachant giguer et jouer du violon»
a-t-il ajouté.
M. Roger avoue qu’avant d’arri- ver en Acadie, sa notion de ce coin du Canada était assez floue, se limi- tant à Édith Butler et Antonine Maillet. Durant son séjour à l’Île- du-Prince-Edouard, il logera à
l’Auberge du Village, à Mont- passer quelques mois en Nouvelle- Carmel. Apres quoi il retournera Ecosse.*
La Voix acadienne n’a pas taradé à donner des tâches à Pierre-Yves Roger, dont on pourra régulièrement lire les articles dans La Voix acadienne.