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Jnve.ntaÍAí du de.g^é di pollution

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(1)

BUREAU DE RECHERCHES GÉOLOGIQUES ET MINIÈRES

SERVICE GÉOLOGIQUE NATIONAL

B.P.

6009

- 45018 Orléans Cedex - Tél.

: (38) 63.80.01

AGENCE FÎWAWCIERE VE BASSJM RHIN-MEUSE

Jnve.ntaÍAí du de.g^é di pollution

ddis

iédÂmenti, de^ couaî, d' iau

Vécmbfia

19S2

Service géologique régional ALSACE

204,

route de Schirmeck,

67200

Strasbourg - Tél.

: (88) 30.12.62

BUREAU DE RECHERCHES GÉOLOGIQUES ET MINIÈRES

SERVICE GÉOLOGIQUE NATIONAL

B.P.

6009

- 45018 Orléans Cedex - Tél.

: (38) 63.80.01

AGENCE FÎWAWCIERE VE BASSJM RHIN-MEUSE

Jnve.ntaÍAí du de.g^é di pollution

ddis

iédÂmenti, de^ couaî, d' iau

Vécmbfia

19S2

Service géologique régional ALSACE

204,

route de Schirmeck,

67200

Strasbourg - Tél.

: (88) 30.12.62

(2)

s o M M A I R i;

IN'TRODUCl'IOX

1. GENERALITES SUR LES SEDIMENTS EN TANT QU'INDICATEURS DE POLLUTION.

BI BL IOt;RAPHIE SOMMAIRE.

2.1. Acquisition des données.

i'raitemcnt des données.

3. .ANALYSE DES SEDIMENTS DU BASSIN RHIN-MEUSE.

PAGE

2.1.1. Echantillonnage. 3

2.1.2. Analyse chimique des métaux lourds. 4

2.1.3. Effet de laboratoire. 4

2.2.1. t^orrcctions des valeurs brutes. 5

2.2.2. E;valuatLon du degré de contamination. 7

- Rechexchd cíei teníais té^é^ence. 7

- E(abo lat Lon d'an A^ndlci de. poilution . 9

10

3.1. Acquisition des données. 10

3.2. Représentativité ct dispersion. 11

3.2.1. Exemples de représentativité. 11

- Plf-Stf en icnig oui la Uo-^ilte. 11

- Pxo^I.Í en (cnq bax ia. Sawe 20

3.2.2. Essai d'étude statistique de l'effet

laboratoire. 21

3.2.3. ('onclusion sur la dispersion et la

représentativité des données. 34

s o M M A I R i;

IN'TRODUCl'IOX

1. GENERALITES SUR LES SEDIMENTS EN TANT QU'INDICATEURS DE POLLUTION.

BI BL IOt;RAPHIE SOMMAIRE.

2.1. Acquisition des données.

i'raitemcnt des données.

3. .ANALYSE DES SEDIMENTS DU BASSIN RHIN-MEUSE.

PAGE

2.1.1. Echantillonnage. 3

2.1.2. Analyse chimique des métaux lourds. 4

2.1.3. Effet de laboratoire. 4

2.2.1. t^orrcctions des valeurs brutes. 5

2.2.2. E;valuatLon du degré de contamination. 7

- Rechexchd cíei teníais té^é^ence. 7

- E(abo lat Lon d'an A^ndlci de. poilution . 9

10

3.1. Acquisition des données. 10

3.2. Représentativité ct dispersion. 11

3.2.1. Exemples de représentativité. 11

- Plf-Stf en icnig oui la Uo-^ilte. 11

- Pxo^I.Í en (cnq bax ia. Sawe 20

3.2.2. Essai d'étude statistique de l'effet

laboratoire. 21

3.2.3. ('onclusion sur la dispersion et la

représentativité des données. 34

(3)

3.5. Recherche des standards. 34

3.3.1. Sélection des points amont. 35

3.3.2. Recherche statistique des standards. 35

3.3.2.1. Comparaison des résultats des différentes déterminations

des standards. 36

3.3.2.2. Choix des standards pour le

Bassin Rhin-Meuse. 47

3.4. Traitement des données.

Détermination des indices de pollution. 48

3.4.1. Réflexion sur le type de détermination

des indices de pollution. 48

3.4.2. Détermination d'une méthode. 48

3.4.3. Méthode de cartographie à partir des Ira. 50

3.5. Correction des données. 61

3.5.1. Analyse statistique. 61

3.5.1.2. Relation métaux insolubles. 62 3.5.1.3. Relation insolubles - calcium. 70 3.5.1.4. Relation insolubles/fraction

inférieure à 50 iJ et perte au feu 70

3.5.2. Correction des insolubles. 70

3.5.3. Réflexion sur des corrections complémentaires 70

- Relation pente aa ¡Jeu - métaixx 75

- Re.£af^on (¡naetion iniéiieuKe à 50 îl - métaux 75

- Relat.ion calcium - métaux 83

- Concluiion iu.x dei, coA-Xectloni complémental/iei 83 3.5.4. Cartographie des valeurs corrigées des

insolubles. 83

3.5.4.1. Recherche des standards

corrigés . 85

3.5.4.2. Détermination des indices de pollution Im et des classes

de qualité. 85

3.5. Recherche des standards. 34

3.3.1. Sélection des points amont. 35

3.3.2. Recherche statistique des standards. 35

3.3.2.1. Comparaison des résultats des différentes déterminations

des standards. 36

3.3.2.2. Choix des standards pour le

Bassin Rhin-Meuse. 47

3.4. Traitement des données.

Détermination des indices de pollution. 48

3.4.1. Réflexion sur le type de détermination

des indices de pollution. 48

3.4.2. Détermination d'une méthode. 48

3.4.3. Méthode de cartographie à partir des Ira. 50

3.5. Correction des données. 61

3.5.1. Analyse statistique. 61

3.5.1.2. Relation métaux insolubles. 62 3.5.1.3. Relation insolubles - calcium. 70 3.5.1.4. Relation insolubles/fraction

inférieure à 50 iJ et perte au feu 70

3.5.2. Correction des insolubles. 70

3.5.3. Réflexion sur des corrections complémentaires 70

- Relation pente aa ¡Jeu - métaixx 75

- Re.£af^on (¡naetion iniéiieuKe à 50 îl - métaux 75

- Relat.ion calcium - métaux 83

- Concluiion iu.x dei, coA-Xectloni complémental/iei 83 3.5.4. Cartographie des valeurs corrigées des

insolubles. 83

3.5.4.1. Recherche des standards

corrigés . 85

3.5.4.2. Détermination des indices de pollution Im et des classes

de qualité. 85

(4)

4. ANALYSE DES RESULTATS CARTOGRAPHIQUES. 99

4.1. Relation pollution - sources de pollution. 99

4.1.1. Bassin du Rhin. 100

4.1.2. Bassin de la Sarre. 100

4.1.3. Bassin de la Meurthe. 101

4.1.4. Bassin de la Moselle. 102

4.1.5. Bassin de la Meuse. 103

4.2. Conclusions sur les relations valeurs brutes,

valeurs corrigées et eaux superficielles. 103

4.3. Cartes des valeurs brutes par paramètres. 105

CONCLUSION 106

4. ANALYSE DES RESULTATS CARTOGRAPHIQUES. 99

4.1. Relation pollution - sources de pollution. 99

4.1.1. Bassin du Rhin. 100

4.1.2. Bassin de la Sarre. 100

4.1.3. Bassin de la Meurthe. 101

4.1.4. Bassin de la Moselle. 102

4.1.5. Bassin de la Meuse. 103

4.2. Conclusions sur les relations valeurs brutes,

valeurs corrigées et eaux superficielles. 103

4.3. Cartes des valeurs brutes par paramètres. 105

CONCLUSION 106

(5)

INTRODUCTION

Dans le cadre de l'inventaire National de la Pollution des cours d'eau et en complément des analyses classiques en phase aqueuse, l'Agence Financière de Bassin Rhin- Meuse a procédé au prélèvement d'échantillons de sédiments de cours d'eau sur 103 points répartis sur l'ensemble du bassin.

L'analyse de ces échantillons, notamment des déterminations de teneurs en métaux lourds, a été confiée à trois laboratoires agréés.

Le Service Géologique Régional Alsace a été chargé par l'Agence de Bassin de procéder à l'interprétation de ces résultats, à leur cartographie et à une comparai¬

son avec la qualité des eaux des tronçons des cours d'eau correspondants.

1. GENERALITES SUR LES SEDIMENTS EN TANT QU'INDICATEURS DE POLLUTION.

L'appréciation de ces niveaux de contamination des milieux aquatiques par les composés toxiques généralement nommés "micropolluants" (métaux, composés de synthèse organique] au moyen des seules analyses d'eau se heurte à de nombreuses difficultés, qui tiennent en particulier à la difficulté d'obtenir des prélèvements représentatifs (rejets épisodiques) et à l'identification des toxiques dont les concentrations sont bien souvent proches des seuils de détection (reproduct ibil ité , interférences, contamination des échant il Ions) .

La prise en compte de substrats inertes (ou vivants) connus pour leur capa¬

cité de fixer et d'accumuler de nombreux toxiques minéraux ou organiques permet de lever quelques-unes des limites précédentes, notamment analytiques.

Les études entreprises depuis les années 60, en ce qui concerne les sédiments, autant en milieu marin que sur le domaine continental, ont montré l'utilité de l'analyse des sédiments dans la définition des niveaux de contamination.

Les sédiments, constitués de matières minérales et organiques issues de l'éro¬

sion des bassins versants et des apports liés aux activités humaines, rendent compte des différents processus qui concourent à leur formation ; ceux-ci peuvent être en partie déterminés par l'étude de la composition du sédiment (analyses granulométriques, ana¬

lyses des phases minérales et organiques, etc...}.

INTRODUCTION

Dans le cadre de l'inventaire National de la Pollution des cours d'eau et en complément des analyses classiques en phase aqueuse, l'Agence Financière de Bassin Rhin- Meuse a procédé au prélèvement d'échantillons de sédiments de cours d'eau sur 103 points répartis sur l'ensemble du bassin.

L'analyse de ces échantillons, notamment des déterminations de teneurs en métaux lourds, a été confiée à trois laboratoires agréés.

Le Service Géologique Régional Alsace a été chargé par l'Agence de Bassin de procéder à l'interprétation de ces résultats, à leur cartographie et à une comparai¬

son avec la qualité des eaux des tronçons des cours d'eau correspondants.

1. GENERALITES SUR LES SEDIMENTS EN TANT QU'INDICATEURS DE POLLUTION.

L'appréciation de ces niveaux de contamination des milieux aquatiques par les composés toxiques généralement nommés "micropolluants" (métaux, composés de synthèse organique] au moyen des seules analyses d'eau se heurte à de nombreuses difficultés, qui tiennent en particulier à la difficulté d'obtenir des prélèvements représentatifs (rejets épisodiques) et à l'identification des toxiques dont les concentrations sont bien souvent proches des seuils de détection (reproduct ibil ité , interférences, contamination des échant il Ions) .

La prise en compte de substrats inertes (ou vivants) connus pour leur capa¬

cité de fixer et d'accumuler de nombreux toxiques minéraux ou organiques permet de lever quelques-unes des limites précédentes, notamment analytiques.

Les études entreprises depuis les années 60, en ce qui concerne les sédiments, autant en milieu marin que sur le domaine continental, ont montré l'utilité de l'analyse des sédiments dans la définition des niveaux de contamination.

Les sédiments, constitués de matières minérales et organiques issues de l'éro¬

sion des bassins versants et des apports liés aux activités humaines, rendent compte des différents processus qui concourent à leur formation ; ceux-ci peuvent être en partie déterminés par l'étude de la composition du sédiment (analyses granulométriques, ana¬

lyses des phases minérales et organiques, etc...}.

(6)

- 2

Les facteurs qui contrôlent la distribution des métaux dans les milieux aqua¬

tiques peuvent être répartis en deux grandes classes :

- lei (¡acteuxi exoQÎnei : apports naturels, apports liés à l'activité humaine, en grande partie sous forme d'une contamination des matières en suspension (souvent inférieures à 63 - 50 um), l'effet de pollution correspondant se traduisant par une augmentation significative des teneurs des fractions fines

- lei (¡acteunt, endoQènei : précipitation, adsorption, concentration dans les organismes, complexat ion , etc...

Suivant des processus complexes, les métaux se répartissent ainsi dans les différentes phases du sédiment, principalement :

- en solution dans l'eau interstitielle,

- adsorbes sur la matière organique et les argiles (complexe argilo- humique) ,

- coprécipités avec les carbonates,

- liés aux hydroxydes de fer et de manganèse.

Ces mêmes métaux peuvent être également présents dans les divers minéraux détritiques issus de l'érosion des roches. Ceux-ci, essentiellement le quartz et les feldspaths, n'interviennent pas dans les processus de fixation par adsorption et accu¬

mulation .

L'étude de la contamination des sédiments revient donc à rechercher les métaux dans ces différentes fractions ou sur l'échantillon brut.

Le premier cas (étude des différentes fractions) revient à considérer le sédiment comme un réservoir de toxiques dont il convient de déterminer la capacité de relargage en fonction des conditions du milieu. Cette étude de la spéciation des métaux est adaptée à la caractérisation de sites particuliers.

L'analyse des échantillons bruts, à l'inverse, conduit à une simplification des protocoles de préparation et d'analyse, mieux adaptée à une approche globale des¬

tinée à définir le sédiment dans sa totalité ; ce dernier étant considéré comme un indi¬

cateur de pollution, "révélateur" des pollutions continues ou intermittentes.

- 2

Les facteurs qui contrôlent la distribution des métaux dans les milieux aqua¬

tiques peuvent être répartis en deux grandes classes :

- lei (¡acteuxi exoQÎnei : apports naturels, apports liés à l'activité humaine, en grande partie sous forme d'une contamination des matières en suspension (souvent inférieures à 63 - 50 um), l'effet de pollution correspondant se traduisant par une augmentation significative des teneurs des fractions fines

- lei (¡acteunt, endoQènei : précipitation, adsorption, concentration dans les organismes, complexat ion , etc...

Suivant des processus complexes, les métaux se répartissent ainsi dans les différentes phases du sédiment, principalement :

- en solution dans l'eau interstitielle,

- adsorbes sur la matière organique et les argiles (complexe argilo- humique) ,

- coprécipités avec les carbonates,

- liés aux hydroxydes de fer et de manganèse.

Ces mêmes métaux peuvent être également présents dans les divers minéraux détritiques issus de l'érosion des roches. Ceux-ci, essentiellement le quartz et les feldspaths, n'interviennent pas dans les processus de fixation par adsorption et accu¬

mulation .

L'étude de la contamination des sédiments revient donc à rechercher les métaux dans ces différentes fractions ou sur l'échantillon brut.

Le premier cas (étude des différentes fractions) revient à considérer le sédiment comme un réservoir de toxiques dont il convient de déterminer la capacité de relargage en fonction des conditions du milieu. Cette étude de la spéciation des métaux est adaptée à la caractérisation de sites particuliers.

L'analyse des échantillons bruts, à l'inverse, conduit à une simplification des protocoles de préparation et d'analyse, mieux adaptée à une approche globale des¬

tinée à définir le sédiment dans sa totalité ; ce dernier étant considéré comme un indi¬

cateur de pollution, "révélateur" des pollutions continues ou intermittentes.

(7)

3 -

Dans ce cas, l'étude des milieux conduit à une cartographie des teneurs qui devra être interprétée en tenant compte de la localisation des points de prélèvement par rapport aux sources de contamination potentielles. C'est cette orientation qui a été retenue pour l'étude du Bassin Rhin-Meuse.

2. BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE.

La présente étude appartient à un type d'approche relativement récent (et non encore systématique) de l'évaluation de la pollution des cours d'eau. 11 s'ensuit que les méthodes et les critères ne sont pas encore fixés. Ce rapport constitue une con¬

tribution, sur la base d'une étude spécifique, aux méthodes et aux critères d'évaluation.

On rappelle ici les principales références bibliographiques qui ont servi de base à la mise en place de l'analyse des pollutions des sédiments du Bassin Rhin- Meuse pour les métaux lourds.

2.1. Acguisition_des données.

2.1.1. Echant illonage .

La règle principale qui régit le prélèvement d'échantillons de sédiments dans les cours d'eau est le choix du lieu hydrologique : zone calme à sédimentation régulière non soumise à une érosion liée à des régimes de crues temporaires.

Les systèmes de "dragage" et de "suçage" ne permettent pas un échantillonage représentatif répétitif.

La benne ou le pelletage conduisent à une représentativité correcte du sédi¬

ment dans le mesure où certaines précautions méthodologiques sont prises :

mouvements lents

utilisation d'un couvercle évitant le lessivage par les eaux de la partie supérieure

élimination des bords d'échantillon.

3 -

Dans ce cas, l'étude des milieux conduit à une cartographie des teneurs qui devra être interprétée en tenant compte de la localisation des points de prélèvement par rapport aux sources de contamination potentielles. C'est cette orientation qui a été retenue pour l'étude du Bassin Rhin-Meuse.

2. BIBLIOGRAPHIE SOMMAIRE.

La présente étude appartient à un type d'approche relativement récent (et non encore systématique) de l'évaluation de la pollution des cours d'eau. 11 s'ensuit que les méthodes et les critères ne sont pas encore fixés. Ce rapport constitue une con¬

tribution, sur la base d'une étude spécifique, aux méthodes et aux critères d'évaluation.

On rappelle ici les principales références bibliographiques qui ont servi de base à la mise en place de l'analyse des pollutions des sédiments du Bassin Rhin- Meuse pour les métaux lourds.

2.1. Acguisition_des données.

2.1.1. Echant illonage .

La règle principale qui régit le prélèvement d'échantillons de sédiments dans les cours d'eau est le choix du lieu hydrologique : zone calme à sédimentation régulière non soumise à une érosion liée à des régimes de crues temporaires.

Les systèmes de "dragage" et de "suçage" ne permettent pas un échantillonage représentatif répétitif.

La benne ou le pelletage conduisent à une représentativité correcte du sédi¬

ment dans le mesure où certaines précautions méthodologiques sont prises :

mouvements lents

utilisation d'un couvercle évitant le lessivage par les eaux de la partie supérieure

élimination des bords d'échantillon.

(8)

4 -

L'idéal du type de prélèvement est constitué par un carrotier.

la couche de surface est moins lessivée par les eaux,

possibilité d'étudier l'évolution de la contamination avec le temps ,

l'inconvénient du carrotier résidant dans son prix élevé d'utilisation.

Le piège à sédiment, posé sur le fond du cours d'eau, est un type de prélè¬

vement qui tend à se développer. C'est le prélèvement à la benne à main qui a été utilisé pour la présente étude.

2.1.2. Analyse chimique de métaux lourds.

Ainsi que l'indiquent les annexes 1-1 (compte-rendu de la réunion du groupe de travail interministériel chargé de l'inventaire du degré de pollution des eaux superfi¬

cielles - 4 Septembre 1980) et 1-2(circulaire du Ministère de l'Environnement et du Cadre de Vie du 28 Janvier 1981) les méthodes de transport et d'analyse des sédiments tendent vers une normalisation (cf. également la notice du CTGREF en annexes 1-3 et 1-4).

2.1.3. Effet de laboratoire .

On constate en réalité un "effet laboratoire" et un "effet méthode". Dans le cas de méthodes normalisées, c'est évidemment "l'effet laboratoire" qui prédomine.

Celui-ci a été analysé par le laboratoire central des Ponts et Chaussées (1982) et montre que sur 14 laboratoires, l'effet laboratoire persiste au seuil de 5 % du test de Student.

On verra pour ce qui concerne cette étude que l'effet laboratoire est non négligeable .

2.2. Traitement_des_données .

Le but de l'analyse des teneurs en métaux des sédiments de rivières est donc d'estimer et à plus long terme de caractériser une pollution.

Par analogie avec les analyses d'eau, où on exprime les teneurs en masse par volume, on peut être tenté de procéder à la même analyse sur les sédiments. Si les sédi¬

ments apparaissent comme plus homogènes et représentatifs dans le temps, qu'un prélèvement d'échantillon d'eau, ils ne le sont pas du point de vue analytique.

4 -

L'idéal du type de prélèvement est constitué par un carrotier.

la couche de surface est moins lessivée par les eaux,

possibilité d'étudier l'évolution de la contamination avec le temps ,

l'inconvénient du carrotier résidant dans son prix élevé d'utilisation.

Le piège à sédiment, posé sur le fond du cours d'eau, est un type de prélè¬

vement qui tend à se développer. C'est le prélèvement à la benne à main qui a été utilisé pour la présente étude.

2.1.2. Analyse chimique de métaux lourds.

Ainsi que l'indiquent les annexes 1-1 (compte-rendu de la réunion du groupe de travail interministériel chargé de l'inventaire du degré de pollution des eaux superfi¬

cielles - 4 Septembre 1980) et 1-2(circulaire du Ministère de l'Environnement et du Cadre de Vie du 28 Janvier 1981) les méthodes de transport et d'analyse des sédiments tendent vers une normalisation (cf. également la notice du CTGREF en annexes 1-3 et 1-4).

2.1.3. Effet de laboratoire .

On constate en réalité un "effet laboratoire" et un "effet méthode". Dans le cas de méthodes normalisées, c'est évidemment "l'effet laboratoire" qui prédomine.

Celui-ci a été analysé par le laboratoire central des Ponts et Chaussées (1982) et montre que sur 14 laboratoires, l'effet laboratoire persiste au seuil de 5 % du test de Student.

On verra pour ce qui concerne cette étude que l'effet laboratoire est non négligeable .

2.2. Traitement_des_données .

Le but de l'analyse des teneurs en métaux des sédiments de rivières est donc d'estimer et à plus long terme de caractériser une pollution.

Par analogie avec les analyses d'eau, où on exprime les teneurs en masse par volume, on peut être tenté de procéder à la même analyse sur les sédiments. Si les sédi¬

ments apparaissent comme plus homogènes et représentatifs dans le temps, qu'un prélèvement d'échantillon d'eau, ils ne le sont pas du point de vue analytique.

(9)

Le contenant monophasique que constitue l'eau est remplacé par un contenant polypha- sique, chaque phase étant au pire susceptible de constituer soit un "solvant", soit un

"fixateur" spécifique par composé chimique considéré.

On distingue couramment les différentes phases suivantes dans un sédiment : lei iniolublei (quartz et silicates) jouant le rSle de diluant

car admis comme non fixateurs des métaux

la ^/taction indéileune à 50 ti (ou 15 u , 35 u, ... selon les auteurs) assimilée aux vases à fort pouvoir fixateur sélectif, cette sélectivité étant d'ailleurs à préciser.

la matiène otganique (assimilée quantitativement à la perte au feu) possédant également un fort pouvoir fixateur.

la fiiaction calcique (déterminée par la teneur en Ca) que certains auteurs considèrent comme un diluant, au même titre que les insolubles ou entrant en compétition (avec Mg) avec les métaux quand à leur fixa¬

tion sur les surfaces solides.

L'analyse chimique se fait sur une cartaine fraction granulométrique (dans le cas présent < 50 u) sur le matériau sec.

Toutefois, il est indispensable de réaliser des déterminations de :

la teneur en matière organique dosage des carbonates

la teneur en insoluble.

2.2.1. Corrections des valeurs brutes.

De nombreux auteurs se sont attachés à procéder à des corrections des teneurs brutes en essayant d'éliminer les influences des différents diluants ou autres phases com¬

posantes du sédiment.

- les corrections visant à réduire les hétérogénéités sur la granulométrie ne sont pas satisfaisantes car trop spécifiques

- les corrections minéralogiques sont plus satisfaisantes.

Le contenant monophasique que constitue l'eau est remplacé par un contenant polypha- sique, chaque phase étant au pire susceptible de constituer soit un "solvant", soit un

"fixateur" spécifique par composé chimique considéré.

On distingue couramment les différentes phases suivantes dans un sédiment : lei iniolublei (quartz et silicates) jouant le rSle de diluant

car admis comme non fixateurs des métaux

la ^/taction indéileune à 50 ti (ou 15 u , 35 u, ... selon les auteurs) assimilée aux vases à fort pouvoir fixateur sélectif, cette sélectivité étant d'ailleurs à préciser.

la matiène otganique (assimilée quantitativement à la perte au feu) possédant également un fort pouvoir fixateur.

la fiiaction calcique (déterminée par la teneur en Ca) que certains auteurs considèrent comme un diluant, au même titre que les insolubles ou entrant en compétition (avec Mg) avec les métaux quand à leur fixa¬

tion sur les surfaces solides.

L'analyse chimique se fait sur une cartaine fraction granulométrique (dans le cas présent < 50 u) sur le matériau sec.

Toutefois, il est indispensable de réaliser des déterminations de :

la teneur en matière organique dosage des carbonates

la teneur en insoluble.

2.2.1. Corrections des valeurs brutes.

De nombreux auteurs se sont attachés à procéder à des corrections des teneurs brutes en essayant d'éliminer les influences des différents diluants ou autres phases com¬

posantes du sédiment.

- les corrections visant à réduire les hétérogénéités sur la granulométrie ne sont pas satisfaisantes car trop spécifiques

- les corrections minéralogiques sont plus satisfaisantes.

(10)

6 -

Co.txection dei iniolublei

C X 100

C =

ï

C > C

^ 100 -. 0

insolubles

'^

^

C = concentration corrigée du métal

C = concentration mesurée du métal

m

Cette méthode n'élimine que le quartz ayant un faible pouvoir de rétention des métaux tout en conservant d'autres phases grossières telles que les débris végétaux qui ont un fort pouvoir de rétention des métaux.

. Collection dei caibonatei

D'après vertains auteurs, la teneur en métaux de la fraction fine d'un sédi¬

ment est essentiellement due à la fraction argileuse, le quartz et autres éléments faisant office de diluant. Ils introduisent dans le calcul de la concentration corrigée d'un échantillon de la fraction inférieure à 63 y un terme correctif des carbonates.

C = C - a Ca CO, C < C

cm 3 c m

La fraction inférieure à 63 u ayant peu de chance de contenir de grosses pro¬

portions de quartz.

. Confection dei axgilei

D'autres auteurs ramènent C à la teneur en aluminium des sédiments, ce

m '

qui revient au même que de ramener les résultats à la teneur en argile puisque

Al ^^ fract. inférieure

à 2 u

Al étant peu en relation avec les pollutions.

Citons enfin d'autres corrections ou calages réalisés à partir de Cs, Cd ...et des corrections multiples du genre expression de C non pas par rapport au poids sec mais par rapport à la somme perte au feu + fraction soluble dans HNO, + H CIO-, autre méthode d'élimination des sables.

6 -

Co.txection dei iniolublei

C X 100

C =

ï

C > C

^ 100 -. 0

insolubles

'^

^

C = concentration corrigée du métal

C = concentration mesurée du métal

m

Cette méthode n'élimine que le quartz ayant un faible pouvoir de rétention des métaux tout en conservant d'autres phases grossières telles que les débris végétaux qui ont un fort pouvoir de rétention des métaux.

. Collection dei caibonatei

D'après vertains auteurs, la teneur en métaux de la fraction fine d'un sédi¬

ment est essentiellement due à la fraction argileuse, le quartz et autres éléments faisant office de diluant. Ils introduisent dans le calcul de la concentration corrigée d'un échantillon de la fraction inférieure à 63 y un terme correctif des carbonates.

C = C - a Ca CO, C < C

cm 3 c m

La fraction inférieure à 63 u ayant peu de chance de contenir de grosses pro¬

portions de quartz.

. Confection dei axgilei

D'autres auteurs ramènent C à la teneur en aluminium des sédiments, ce

m '

qui revient au même que de ramener les résultats à la teneur en argile puisque

Al ^^ fract. inférieure

à 2 u

Al étant peu en relation avec les pollutions.

Citons enfin d'autres corrections ou calages réalisés à partir de Cs, Cd ...et des corrections multiples du genre expression de C non pas par rapport au poids sec mais par rapport à la somme perte au feu + fraction soluble dans HNO, + H CIO-, autre méthode d'élimination des sables.

(11)

2.2.2. Evaluation du degré de contamination .

. Recheiche dei teneuii néf^énence

L'interprétation des données est tributaire d'une connaissance correcte des teneurs naturelles souvent difficiles à caractériser en raison de leur grande variabilité liée à la granulométrie des sédiments, à la nature des roches des bassins versants, ainsi qu'à la pollution dont les effets peuvent être perçus dans les tronçons bien en aval des activités polluantes.

Plusieurs méthodes existent pour la détermination des teneurs naturelles (ou "standards" ou "références") :

- Par prélèvement de sédiments (benne à main, piège)

Cette méthode consiste à prélever un grand nombre d'échantillons de sédi¬

ments de rivière dans la région que l'on étudie.

Les teneurs observées pour un métal donné sont ensuite reportées sur un histogramme. En l'absence de contamination, la distribution des teneurs aura tendance à

suivre une loi de distribution symétrique unimodale (loi de GAUSS), les valeurs se répar- tissant autour de la moyenne (le mode et la moyenne sont confondus). L'incidence d'une contamination se traduira par une dissymétrie de la distribution vers les fortes valeurs, et dans certains cas par une distribution bi-modale ; la valeur centrale du mode qui représente les faibles valeurs constitue une estimation de la valeur naturelle.

- Par prélèvement de carottes

La deuxième méthode consiste à prélever non pas des échantillons de surface mais des carottes non remaniées. Ces carottes sont découpées en "tranches" et les métaux sont analysés sur chaque "tranche". Si le taux de sédimentation n'est ni trop faible

(plus de 1 mm/an), ni trop fort (moins de 5 à 3 cm/an) ce qui représente les taux de sédimentation les plus courants, il sera possible d'observer sur une carotte de 1 m

des variations importantes des teneurs en métaux (du moins en région polluée). En surface, les taux refléteront la pollution actuelle alors qu'en profondeur, les teneurs en métaux diminueront pour se stabiliser à une valeur qui reflétera le taux de concentration natu¬

relle (sédiments déposés à l'ère pré- industrielle lorsqu'il n'y avait pas de pollution dans la région) .

2.2.2. Evaluation du degré de contamination .

. Recheiche dei teneuii néf^énence

L'interprétation des données est tributaire d'une connaissance correcte des teneurs naturelles souvent difficiles à caractériser en raison de leur grande variabilité liée à la granulométrie des sédiments, à la nature des roches des bassins versants, ainsi qu'à la pollution dont les effets peuvent être perçus dans les tronçons bien en aval des activités polluantes.

Plusieurs méthodes existent pour la détermination des teneurs naturelles (ou "standards" ou "références") :

- Par prélèvement de sédiments (benne à main, piège)

Cette méthode consiste à prélever un grand nombre d'échantillons de sédi¬

ments de rivière dans la région que l'on étudie.

Les teneurs observées pour un métal donné sont ensuite reportées sur un histogramme. En l'absence de contamination, la distribution des teneurs aura tendance à

suivre une loi de distribution symétrique unimodale (loi de GAUSS), les valeurs se répar- tissant autour de la moyenne (le mode et la moyenne sont confondus). L'incidence d'une contamination se traduira par une dissymétrie de la distribution vers les fortes valeurs, et dans certains cas par une distribution bi-modale ; la valeur centrale du mode qui représente les faibles valeurs constitue une estimation de la valeur naturelle.

- Par prélèvement de carottes

La deuxième méthode consiste à prélever non pas des échantillons de surface mais des carottes non remaniées. Ces carottes sont découpées en "tranches" et les métaux sont analysés sur chaque "tranche". Si le taux de sédimentation n'est ni trop faible

(plus de 1 mm/an), ni trop fort (moins de 5 à 3 cm/an) ce qui représente les taux de sédimentation les plus courants, il sera possible d'observer sur une carotte de 1 m

des variations importantes des teneurs en métaux (du moins en région polluée). En surface, les taux refléteront la pollution actuelle alors qu'en profondeur, les teneurs en métaux diminueront pour se stabiliser à une valeur qui reflétera le taux de concentration natu¬

relle (sédiments déposés à l'ère pré- industrielle lorsqu'il n'y avait pas de pollution dans la région) .

(12)

- Des méthodes d'analyse mult ivariable ont également été tentées : analyse factorielle des correspondances ou analyse en composantes principales. Ces approches donnent des résultats voisins de ceux de l'analyse statistique des histogrammes.

- Enfin, une autre approche plus globale consiste à collecter les diffé¬

rentes références concernant les standards et d'établir un tableau de comparaison. On trouvera ci-dessous un tableau non exhaustif des standards relevés dans la biblio¬

graphie .

El ément

Zn

Cr

Ou

Pb

As

Hg

Cd

Se Fe

Mn

Bruit de fond ou valeur naturelle

(mg/k)

124 - 129 - 15 - 60 - 7 - 120 - 100 - 100 - 124 - 95 - 95 - 150 - 250 - 100 - 80 - 100 - 258

50 - 77 - 7 - 13 - 77 - 50 - 90 - 72 - 37,5 - 20 - 10 à 90 - 10 à 20 - 20 à 110 - 26 - 41 - 35 - 23 - 46 - 100

30 - 44 - 22 - 15 - 18 - 26,7 - 38 - 50 - 30 - 45 - 33 - 25 - 30 - 15 - 15 - 30 - 12 - 13 - 10 - 29 - 30 - 30

19 - 40 - 14 - 20 - 28,5 - 6,5 - 50 - 19 - 20 -

19 - 30 - 100 - 173

1 1 - 2 - 10 - 0,6 - 30 - 6 - 3,5 - 40 - 16 - 4-20-33-12

0,2 - 0,04 - 0,24 - 0,1 - 0,04 - 0,02 - 0,05 - 0,2 - 0,4 - 0,19 - 0,3 - 0,25 - 0,08 - 0,14 - 0,5 - 0,3

0,21 - 2,5 - 0,14 - 0,7 - 0,3 - 0,2 - 0,3 - 0,17-1-5-6-0,3-0,2-1,1-5-6

0,35 - 0,1 à 0,2 - 2 - 3 - 1 - 0,1 - 0,1 - 1

24.000 - 10.000 à 30.000 - 20.000 - 7.000 à

25.000 - 11.000 à 35.000 - 13.000 à 37.000 - 7.000 à 70.000

500 - 200 à 1.500 - 150 à 500 - 600 - 710 - 200 à 500 - 150 à 550 - 200 à 800 - 200 à 500

Moyenne

88

45

26

22

13

0,2

0,6 0,8

20.000

400

Nota les valeurs soulignées n'ont pas été prises en compte dans le calcul de la moyenne

- Des méthodes d'analyse mult ivariable ont également été tentées : analyse factorielle des correspondances ou analyse en composantes principales. Ces approches donnent des résultats voisins de ceux de l'analyse statistique des histogrammes.

- Enfin, une autre approche plus globale consiste à collecter les diffé¬

rentes références concernant les standards et d'établir un tableau de comparaison. On trouvera ci-dessous un tableau non exhaustif des standards relevés dans la biblio¬

graphie .

El ément

Zn

Cr

Ou

Pb

As

Hg

Cd

Se Fe

Mn

Bruit de fond ou valeur naturelle

(mg/k)

124 - 129 - 15 - 60 - 7 - 120 - 100 - 100 - 124 - 95 - 95 - 150 - 250 - 100 - 80 - 100 - 258

50 - 77 - 7 - 13 - 77 - 50 - 90 - 72 - 37,5 - 20 - 10 à 90 - 10 à 20 - 20 à 110 - 26 - 41 - 35 - 23 - 46 - 100

30 - 44 - 22 - 15 - 18 - 26,7 - 38 - 50 - 30 - 45 - 33 - 25 - 30 - 15 - 15 - 30 - 12 - 13 - 10 - 29 - 30 - 30

19 - 40 - 14 - 20 - 28,5 - 6,5 - 50 - 19 - 20 -

19 - 30 - 100 - 173

1 1 - 2 - 10 - 0,6 - 30 - 6 - 3,5 - 40 - 16 - 4-20-33-12

0,2 - 0,04 - 0,24 - 0,1 - 0,04 - 0,02 - 0,05 - 0,2 - 0,4 - 0,19 - 0,3 - 0,25 - 0,08 - 0,14 - 0,5 - 0,3

0,21 - 2,5 - 0,14 - 0,7 - 0,3 - 0,2 - 0,3 - 0,17-1-5-6-0,3-0,2-1,1-5-6

0,35 - 0,1 à 0,2 - 2 - 3 - 1 - 0,1 - 0,1 - 1

24.000 - 10.000 à 30.000 - 20.000 - 7.000 à

25.000 - 11.000 à 35.000 - 13.000 à 37.000 - 7.000 à 70.000

500 - 200 à 1.500 - 150 à 500 - 600 - 710 - 200 à 500 - 150 à 550 - 200 à 800 - 200 à 500

Moyenne

88

45

26

22

13

0,2

0,6 0,8

20.000

400

Nota les valeurs soulignées n'ont pas été prises en compte dans le calcul de la moyenne

(13)

- 9

. Elaboration d'un indice de pollution

Le degré de contamination peut être établi par comparaison à des valeurs références : différentes méthodes d'élaboration de cet indice de pollution sont propo¬

sées, toutes intéressantes, mais aucune ne semble assez générale, compte tenu des objectifs propres à chaque étude.

Calcul d'un indice de contamination le par métal

le

=

-^

X 100

^

r

C = C ou C

c m

C = teneur référence ou standard du métal considéré, teneur corrigée ou non.

Calcul d'un indice moyen de contamination Im sur les n indices 1 (moyenne arithmétique)

1 =

ü le/n

m

Pour les stations références ,le et Im se trouvent répartis autour de l'indice 100 et pour les teneurs plus élevées, cet indice avoisine 200. Au-delà de ce seuil, on pourra estimer que le milieu est soumis à un début de contamination.

Cette procédure permet une appréciation des tendances, notamment pour les pollutions polymétall iques qu'il est parfois difficile de mettre en valeur par la simple observation de valeurs particulières.

Différentes méthodes sont proposées dans la bibliographie, elles sont toutes voisines de celle présentée ci-dessus, à l'exception pour certaines qui utilisent le log du rapport entre mesurées et références.

- 9

. Elaboration d'un indice de pollution

Le degré de contamination peut être établi par comparaison à des valeurs références : différentes méthodes d'élaboration de cet indice de pollution sont propo¬

sées, toutes intéressantes, mais aucune ne semble assez générale, compte tenu des objectifs propres à chaque étude.

Calcul d'un indice de contamination le par métal

le

=

-^

X 100

^

r

C = C ou C

c m

C = teneur référence ou standard du métal considéré, teneur corrigée ou non.

Calcul d'un indice moyen de contamination Im sur les n indices 1 (moyenne arithmétique)

1 =

ü le/n

m

Pour les stations références ,le et Im se trouvent répartis autour de l'indice 100 et pour les teneurs plus élevées, cet indice avoisine 200. Au-delà de ce seuil, on pourra estimer que le milieu est soumis à un début de contamination.

Cette procédure permet une appréciation des tendances, notamment pour les pollutions polymétall iques qu'il est parfois difficile de mettre en valeur par la simple observation de valeurs particulières.

Différentes méthodes sont proposées dans la bibliographie, elles sont toutes voisines de celle présentée ci-dessus, à l'exception pour certaines qui utilisent le log du rapport entre mesurées et références.

(14)

- 10

ANALYSE DES SEDIMENTS DU BASSIN RHIN-MEUSE.

3.1. Acquisition des_données.

L'ensemble des prélèvements et analyses est constitué pour partie par :

- 57 sites au titre de l'inventaire national du degré de pollution des eaux superficielles (campagne nationale de 1981)

Bassin du Rhin : 17 stations

Bassin de la Moselle, Sarre et Nied : 31 stations Bassin de la Meuse : 9 stations.

- 46 sites complémentaires ont été étudiés par l'Agence Financière de Bassin Rhin-Meuse

Bassin du Rhin : 15 stations

Bassin de la Moselle, Sarre et Nied : 21 stations Bassin de la Meuse : 10 stations

soit un total de 103 points.

L'ensemble des analyses a été, dans les deux cas, confié à trois laboratoires différents

Bassin du Rhin : - Laboratoire de la Faculté de Pharmacie de Strasbourg (laboratoire n° 206)

Bassin de la Moselle et de la Meuse :

- Institut de Recherches Hydrologiques de Nancy (205) - Laboratoire Régional de l'Equipement de Tomblaine

(247)

Les sites ayant fait l'objet d'un prélèvement ont été sélectionnés selon trois critères :

- points de référence pour compléter ceux de l'inventaire national peu nombreux

- points encadrant des sources potentielles connues et importantes, de manière plus serrée que ce qu'il est possible de faire avec les seules stations de l'inventaire

- 10

ANALYSE DES SEDIMENTS DU BASSIN RHIN-MEUSE.

3.1. Acquisition des_données.

L'ensemble des prélèvements et analyses est constitué pour partie par :

- 57 sites au titre de l'inventaire national du degré de pollution des eaux superficielles (campagne nationale de 1981)

Bassin du Rhin : 17 stations

Bassin de la Moselle, Sarre et Nied : 31 stations Bassin de la Meuse : 9 stations.

- 46 sites complémentaires ont été étudiés par l'Agence Financière de Bassin Rhin-Meuse

Bassin du Rhin : 15 stations

Bassin de la Moselle, Sarre et Nied : 21 stations Bassin de la Meuse : 10 stations

soit un total de 103 points.

L'ensemble des analyses a été, dans les deux cas, confié à trois laboratoires différents

Bassin du Rhin : - Laboratoire de la Faculté de Pharmacie de Strasbourg (laboratoire n° 206)

Bassin de la Moselle et de la Meuse :

- Institut de Recherches Hydrologiques de Nancy (205) - Laboratoire Régional de l'Equipement de Tomblaine

(247)

Les sites ayant fait l'objet d'un prélèvement ont été sélectionnés selon trois critères :

- points de référence pour compléter ceux de l'inventaire national peu nombreux

- points encadrant des sources potentielles connues et importantes, de manière plus serrée que ce qu'il est possible de faire avec les seules stations de l'inventaire

(15)

- 11

- Complément d'informations sur des rivières où aucune station inventaire n'existe .

Les prélèvements ont été réalisés à la benne à main et leur analyse chimique effectuée selon le protocole cité en annexe 2.

3.2. RÇEr^sentat ivité et _dispersion .

Afin de bien cerner les problèmes de représentativité et de dispersion, notamment au niveau de l'effet laboratoire, on peut citer l'analyse que l'Agence de Bassin a effectué sur deux profils en long sur la Moselle et la Sarre (p. 11 à 21).

3.2.1. Exemples de représentativité . Il s'agit ici de valeurs non corrigées.

Pxoiil en long iui la Uoielle

Les figures 1 à 7 montrent les profils obtenus sur la Moselle entre le point amont (pK 470) et la frontière (pK 759) d'après les résultats de 13 stations de prélèvement .

Remarque : tous les points ont fait l'objet d'analyses au titre de l'inventaire, sauf le point 1 qui était un des points de l'étude complémentaire. Sur ce point, le prélèvement a été effectué en septembre, alors que pour tous les autres les prélèvements ont été effectués en Juin 1981.

Les paramètres représentés sont : Cr, Cu, Pb, Cd, Zn, As et Hg.

Sur le graphique, les principaux apports potentiels connus sont marqués d'une double flèche.

L'annexe 2 présente l'ensemble des résultats obtenus, avec la numérotation des stations et le numéro laboratoire.

- 11

- Complément d'informations sur des rivières où aucune station inventaire n'existe .

Les prélèvements ont été réalisés à la benne à main et leur analyse chimique effectuée selon le protocole cité en annexe 2.

3.2. RÇEr^sentat ivité et _dispersion .

Afin de bien cerner les problèmes de représentativité et de dispersion, notamment au niveau de l'effet laboratoire, on peut citer l'analyse que l'Agence de Bassin a effectué sur deux profils en long sur la Moselle et la Sarre (p. 11 à 21).

3.2.1. Exemples de représentativité . Il s'agit ici de valeurs non corrigées.

Pxoiil en long iui la Uoielle

Les figures 1 à 7 montrent les profils obtenus sur la Moselle entre le point amont (pK 470) et la frontière (pK 759) d'après les résultats de 13 stations de prélèvement .

Remarque : tous les points ont fait l'objet d'analyses au titre de l'inventaire, sauf le point 1 qui était un des points de l'étude complémentaire. Sur ce point, le prélèvement a été effectué en septembre, alors que pour tous les autres les prélèvements ont été effectués en Juin 1981.

Les paramètres représentés sont : Cr, Cu, Pb, Cd, Zn, As et Hg.

Sur le graphique, les principaux apports potentiels connus sont marqués d'une double flèche.

L'annexe 2 présente l'ensemble des résultats obtenus, avec la numérotation des stations et le numéro laboratoire.

(16)

12 -

Réiultati

les profils obtenus pour Cu, Cr et Pb ont la même allure,

Cd se distingue de ceux-ci par l'absence de pic aux points 68 et 71 ; Zn se distingue des premiers par l'absence de pic à la station 68, As est différent des premiers : pic observé à la station 76 au lieu de

75 et 83 au lieu de 81 ,

le profil obtenu pour Hg est également très différent.

Concluiioni

A première vue, les concentrations maximales sont observées à l'aval des principales sources potentielles connues.

Ce n'est cependant pas le cas de la station 83 à l'aval de l'apport A5, notamment pour Cr alors que A5 représente 60 à 70 "o du Cr déversé dans l'ensemble du bassin .

On s'aperçoit en fait que pour Cr, Cu, Pb et Cd, les concentrations les plus élevées ont été trouvées par le labo 205, alors que les plus faibles l'ont été par le labo 247.

Pour Zn, la différence liée aux laboratoires est moins nette. Les deux valeurs les plus élevées ont été trouvées chacune par un laboratoire différent.

Pour As, c'est l'inverse de Cr, Cu, Pb et Cd : maximum pour les stations analysées par le labo 247 et minimum pour les stations analysées par le labo 205.

Pour Hg, profil différent mais résultats à rapprocher de ceux obtenus pour Cr, Cu, Pb et Cd.

Un effet laboratoire important est donc à considérer .

12 -

Réiultati

les profils obtenus pour Cu, Cr et Pb ont la même allure,

Cd se distingue de ceux-ci par l'absence de pic aux points 68 et 71 ; Zn se distingue des premiers par l'absence de pic à la station 68, As est différent des premiers : pic observé à la station 76 au lieu de

75 et 83 au lieu de 81 ,

le profil obtenu pour Hg est également très différent.

Concluiioni

A première vue, les concentrations maximales sont observées à l'aval des principales sources potentielles connues.

Ce n'est cependant pas le cas de la station 83 à l'aval de l'apport A5, notamment pour Cr alors que A5 représente 60 à 70 "o du Cr déversé dans l'ensemble du bassin .

On s'aperçoit en fait que pour Cr, Cu, Pb et Cd, les concentrations les plus élevées ont été trouvées par le labo 205, alors que les plus faibles l'ont été par le labo 247.

Pour Zn, la différence liée aux laboratoires est moins nette. Les deux valeurs les plus élevées ont été trouvées chacune par un laboratoire différent.

Pour As, c'est l'inverse de Cr, Cu, Pb et Cd : maximum pour les stations analysées par le labo 247 et minimum pour les stations analysées par le labo 205.

Pour Hg, profil différent mais résultats à rapprocher de ceux obtenus pour Cr, Cu, Pb et Cd.

Un effet laboratoire important est donc à considérer .

(17)

mg/kg

300-

200-

X VI<

100-

PROFIL en long MOSELLE

Cr total sédiments

247 n" de laboratoire

apports potentiels importonts 84

n" Station d'omont en aval

\

Valeur Inférieure â

Rejet Tannerie

épuré depuis 1979

5IOmg/Kg '205

H- C

CD

17

68 69

EPINAL

10

T r

600

-n T7-

NANCY

'^

72

77 '

79

700 PK

f"?

^ 8¥^°

^THIONVILLE

I

mg/kg

300-

200-

X VI<

100-

PROFIL en long MOSELLE

Cr total sédiments

247 n" de laboratoire

apports potentiels importonts 84

n" Station d'omont en aval

\

Valeur Inférieure â

Rejet Tannerie

épuré depuis 1979

5IOmg/Kg '205

H- C

CD

17

68 69

EPINAL

10

T r

600

-n T7-

NANCY

'^

72

77 '

79

700 PK

f"?

^ 8¥^°

^THIONVILLE

I

(18)

mg/kg

PROFIL en long MOSELLE

Cu.

Sédiments

-100

247

n° de loborotoire

t apports potentiels importants D

84 n' Station d'amont en aval

^

Valeur inférieure ô

aa

11.205

T!

H- Crq

C a

13.205

-10

700

PK

ST^N"

17

el

500

6$PINAL 70

71

600 fÎANCY

72

75

THIONVILLE

mg/kg

PROFIL en long MOSELLE

Cu.

Sédiments

-100

247

n° de loborotoire

t apports potentiels importants D

84 n' Station d'amont en aval

^

Valeur inférieure ô

aa

11.205

T!

H- Crq

C a

13.205

-10

700

PK

ST^N"

17

el

500

6$PINAL 70

71

600 fÎANCY

72

75

THIONVILLE

(19)

mg/kg

300-

200-

100-

205

47

68

PROFIL en long MOSELLE

Pb Sédiments

Courbe obtenue avec le lobo 205 Courbe obtenue avec le lobo 247 247 n* de loborotoire

k apports potentiels importants 84

n* Station d'omont en aval

^

Valeur inférieure ô

205

500

69

EPINAL

205

OJ I

o-i

I

600 NANCY

72

75

76 77 METZ 79 700 PK

81thIONVILLe84 N"

83 mg/kg

300-

200-

100-

205

47

68

PROFIL en long MOSELLE

Pb Sédiments

Courbe obtenue avec le lobo 205 Courbe obtenue avec le lobo 247 247 n* de loborotoire

k apports potentiels importants 84

n* Station d'omont en aval

^

Valeur inférieure ô

205

500

69

EPINAL

205

OJ I

o-i

I

600 NANCY

72

75

76 77 METZ 79 700 PK

81thIONVILLe84 N"

83

(20)

rng/kg

PROFIL en long MOSELLE

Cd.

Sédiments

K5

in O

1

47 68

205 n* de loborotoire

¥ apports potentiels importants

84 n" Slation d'amont en oval

^

Valeur inférieure â

205 205

Í

500

;P'MAL -T r

70

H- icrq

C 0)

205

Ov

76

77mÉtz 81rHIONVILLE84 N°

rng/kg

PROFIL en long MOSELLE

Cd.

Sédiments

K5

in O

1

47 68

205 n* de loborotoire

¥ apports potentiels importants

84 n" Slation d'amont en oval

^

Valeur inférieure â

205 205

Í

500

;P'MAL -T r

70

H- icrq

C 0)

205

Ov

76

77mÉtz 81rHIONVILLE84 N°

(21)

1500-

1000-

500

n H- oq C -i

a>

205

77 T

METZ

700

PK

THIONVILLE

83

N-^

1500-

1000-

500

n H- oq C -i

a>

205

77 T

METZ

700

PK

THIONVILLE

83

N-^

(22)

mg/kg

30 -

20

10 .

PROFIL en long MOSELLE

AS Sédiments

247 n" de kiboratoire

apports potentiels importants

84 n° Station d'omont en aval

^

Voleur inférieure â

205

Tj H- (W C -i 0)

76"

77

M¿TZ 79 81

VhiONVILLeS^ N'

700PK

83

00

T~^

69 EPINAL

70

71 I

600

ri T

NANCY

72 75

mg/kg

30 -

20

10 .

PROFIL en long MOSELLE

AS Sédiments

247 n" de kiboratoire

apports potentiels importants

84 n° Station d'omont en aval

^

Voleur inférieure â

205

Tj H- (W C -i 0)

76"

77

M¿TZ 79 81

VhiONVILLeS^ N'

700PK

83

00

T~^

69 EPINAL

70

71 I

600

ri T

NANCY

72 75

(23)

mg/kg

PROFIL en long MOSELLE

Hg

247 n" de loborotoire

1,0-

0,5.

47 6é

h apports potentiels importants

84 n" Station d'omont en ovol

^

Valeur inférieure â

205

205

69 EPINA'.

7V~^

600

71

"T

NANCYvr 72

Tl H' OQ

C

76

77METZ

79

700

PK

205 81TMI0NVILLE

84 ^N°

83

I

mg/kg

PROFIL en long MOSELLE

Hg

247 n" de loborotoire

1,0-

0,5.

47 6é

h apports potentiels importants

84 n" Station d'omont en ovol

^

Valeur inférieure â

205

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69 EPINA'.

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600

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C

76

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79

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PK

205 81TMI0NVILLE

84 ^N°

83

I

(24)

Pxoiil en Icnq iu-i la Sax.xe

Les résultats de trois points sont reportés ci-après.

pK

Cr

Cu

Pb Cd Zn As Hg

1 = point de réfé¬

rence amont labo 205

86

58 18 27 5,0

un [13

0,31

2 = point les analy¬

ses ont été effec¬

tuées par 205 et situé le plus en aval

N° 91

114 48 55

7,0 144

5,2 0,28

3 = point frontière (aval) labo 247

92

s]

EU

112 5.7

|o,io|

Les minimums sont encadrés et les maximums soulignés.

Les conclusions sont identiques à celles avancées pour le profil Moselle.

En effet, les résultats du point 92 paraissent étonnament faibles alors qu'entre les points 91 et 92, il y a les apports de SARREGUEMINES et du Bassin de la Blies (R.F. A.) avec des activités de traitement de surface, sidérurgie et tanneries (arrêtées).

Exemi3le_cqm¡ja'iat<^_dei_>iéiultati obteniii ^anlei _deux labonatoilei ^owi Cn

Dans le cadre de l'étude complémentaire, chacun des deux laboratoires a été amené à analyser les sédiments prélevés en amont et aval immédiat de deux sources

"potentielles" de Cr dans deux petits cours d'eau de débits moyens annuels comparables 3,2 mVs et 3,45 mVs .

Pxoiil en Icnq iu-i la Sax.xe

Les résultats de trois points sont reportés ci-après.

pK

Cr

Cu

Pb Cd Zn As Hg

1 = point de réfé¬

rence amont labo 205

86

58 18 27 5,0

un [13

0,31

2 = point les analy¬

ses ont été effec¬

tuées par 205 et situé le plus en aval

N° 91

114 48 55

7,0 144

5,2 0,28

3 = point frontière (aval) labo 247

92

s]

EU

112 5.7

|o,io|

Les minimums sont encadrés et les maximums soulignés.

Les conclusions sont identiques à celles avancées pour le profil Moselle.

En effet, les résultats du point 92 paraissent étonnament faibles alors qu'entre les points 91 et 92, il y a les apports de SARREGUEMINES et du Bassin de la Blies (R.F. A.) avec des activités de traitement de surface, sidérurgie et tanneries (arrêtées).

Exemi3le_cqm¡ja'iat<^_dei_>iéiultati obteniii ^anlei _deux labonatoilei ^owi Cn

Dans le cadre de l'étude complémentaire, chacun des deux laboratoires a été amené à analyser les sédiments prélevés en amont et aval immédiat de deux sources

"potentielles" de Cr dans deux petits cours d'eau de débits moyens annuels comparables 3,2 mVs et 3,45 mVs .

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