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Institut African de formation technique supérieure et de recherches : philosophie, planification et structure

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(1)

Disxr.

LIMITEE ; ■ .

PAl 2!/AIHTTR/GC/lI-S;'9/: 0

15 avril 1900

FRANCAIS . , .- . Original -..: -ANGtAlS ,

COMMISSION jSSGNGMIQUE- POUR ::L

Institut afrlpairi de formation technique

supe"rieu£*e et.de rech'erches

ponseil.ctL1 administration, ■ Deuxieme session Nairobi, 14-19;.max 1980. ■ . . .'-

tNSTITDT AFRiCAIN DE FORIiATlON1 ^HNlQlTii:-1 SUPERIEURE'-

-' ■ '" : -1 ■ •■■■' ■■'i;-: ■■ '.vO'ioo *■-= J.J.1"- i..'*x ■:. .:.f . ■ ■■- ■

'-: . ■■ .,■■:..;. :■■ ... ST-DE RJEJCH5BCH3S: ; ■■ ; ; ;. ■

rt/ ■■N 3T ST :

Historique et ob.jectifs

mission; delrInstitut africain est exposed en detail dans: les documents ant^r'ieurs 1 /..Slle consiste, en re:sume, a'tout mettre en oeuvre pour 'combler lTecar,t technologique qul' existCentre la regi-bn "■' africaine; et le^mbnde developpe',. en cbhtrifruaht- autant que possible'1 ■ a la solution des problemes actuels et futurs de: la :region en matlefe ;v de ddvel'oppement technologique et.1 d'industrialisat'ioriy; gr^&ce^ aux- iri-^ i novations dfein's leS: techniques de formation, et da^s !la

production."iXimpprte de faire extr^memeni vite en vue■de le retard teclino.ldi^ique et il ifautesparer qu'une1 fois les correctives raises, en oeuvre,'sans retard, la.region:po%irra 'eh et en adaptant judicieusemept"rIes techniques modemefi rdispohi

moins de temps que les autres regions pour r^soudre;'ses probleme:si:,-Qe developperaent tecnnol:bgique. : ■ : ';r:: -v<■'■■■'■ '• '■>■■ ■■c.Li;r.:"■

■"!;:■ 'f

Les prpblemes: qui se potent a-la region dans1 ce'^&ecteur0'^

ass©? bien identifies. Oh peut Sans dbute Vsi^fci-" ^ ^pmi^c-^

manque d! esprit pratique" et de conifiance en -soi pour: appllquer --' le'■

I/1 Rapipbrt &e'la mission ■d*^tude: de faisabilit^ su'r ItvIiisti::tut afri- cain de formation technique superieu-ie et de': techerbhes,'PAi'I}:l/S0^5> v ' ' juillet 1970.

M8O-21O7

(2)

PAI 3T-I/AIKTTR/GC /I I -S /9'/G0

Page 2

nouvelles et d1 executer rapidement les projets pre*sentant

un certain carabtere de nouveaute, marque" ou non,m£me lorsque la

main-d!oeuvre qualifiee necessaire est disponible. Cela est imputable en partie a un deuxieme defaut de la region qui est un de"sert

technologique caracterise par le manque relatif d'outils et d'installatic:

techniques, des appareils menagers visant a s!implifier la vie et a assurer des loisirs aux usines qui permettraient de. donner la

formation pratique necessaire aux inge"nieurs et aux. techniciens. Sn.

effet cette insuffisance technologique jointe au manque d'interSt du public pour la technologie rotarde encore davantage'I1acquisition du sens pratique et la naissance de la confiance en soi qui sont necessaires pour executer des activites de caractere technique. Le faible interfct du public pour la technologie se manifeste notamment par son indifference envers 1forganisation rationnelle du travail qui permettrait d'accele'rer le rythme technologique, comme l'exige 1Tindustry moderne,fondee sur une concurrence acharne*e, par I1 absence gene*rale

de discipline professionnelle chez les individus et de la fierte du travail bien fait, et plus particulierement-par le mepris du public pour les politiques officiellea concernant les domaines technologiques prioritaires et l'utilisation de la main-d!oeuvre technique et par la maniere dont il affaiblit des politiques. Le fait qu'on repugne a appliquer des taux differentiels de traitement et a donner de

l'avancement au technocrates, meme lorsque c!est entierement justifie, donne 1!impression que l'ordre de priorites anormale de l^epoque

coloniale continue a sevir et contribue directement au phenomene de "lfexode des competences". , . .j;^.;...:/;...

Tels sont les problemes generaux existant de lonsgue date: auxquels l'Institut doit s!attaquer directement, par des m^thodes plus efficaces.;

que cells, qui- ont ete essayees ousqu!4:ci, c!^est-a-dire par des^me^hodes.r novatripes.-, l.e desir si - frequemment. exprime dHnnover incite;.a -_';_ 0 ■■■

examiner les elements qui ont pu faire defaut jusquMci dans les moyens-dpnt. la .region dispose pour resoudre les problemes techniques- moyens cons.-|:itueraient s:ans doute une force dynamique necessaire a - la creation de systemes.industriels viables et auto-entretenusj ils s'agirait la" d'urr des premiers maillons a forger. En comparant les efforts de de*veloppement a 1'interieur et a l'ext^rleur de la region on constate rapidement -que parmi les multiples problemes lies aux effectifs et. a la .specialisation de la main-d1 oeuvre,figure en particulier une absence remarquable dr institutions ;-»e consacrant

totalement ou non a ce fer de lance de 1!innovation technologique qu!est la R^Q (recherche-developpement), comme on dit couramment.; Ear

consequent,, il n'.est nullement surprenantvqu!il n'y ait presque pas de personnel lopal employe* dans la R-D, ni de planifica£ion fondee sur I1analyse de systemes ni de progres industriels decisifs que ce personnel ait pour fonction de catalyser, meme par comparaison avec, la mairi-d! oeuvre disponible dans 1 Industrie .aux, echelons moyeri et

sup^rieur, qui est loin.d'etre suffisante. . _■, . ■■_...

ces

(3)

PAIHl/AIHTTR/GC/lI-8/S'/:-0

Pago 3

II semble par consequent que les principales activite*s qu'exe'eutera l^Institut en vue de resoudre les problemes'existants consisteront a retoedier aux insuffisances de main-d'oeuvre aux divers niveaux en

fonctiori a:e--la ^e^isite et de I1 importance relatives de cette main-d*oeuvr dans les : sect"eoirs: de production, y corapris les services. Les repercus sions -de cet objectif general sur les objeetifs en matiere de formation et. star les politiques generales amehent a adopter les definitions

^uivantes pour la structure de l'Institut et la philosophie sur laquelle

il repose. . ;

Z\' - Philosophie

• ■.

En enongant 1*objectif general de lrlnstitut, on sous-entend

implicitement qu'il faut absolument,. par souci d!efficacit^, eViter de rep^ter les Solutions nationales qui seraient deja appliqu^es . avecsueceS- il faut au contraire se fonder de supprimer pu d'all^ger plus ra^'idement les obstacles drordre techniq;ue. Cela mis a part, la' gamme.d'esf activates technologiques, en particulier les sp^cialites qui jouen"t un r61e capital et les domaines interdxsciplinaires a^la pointe de la technologie tels que les communications au moyende I'electronique, la technologie chimique (et petrochimique), le genie'^leetrom^canique, la'-gestion de la technologie, etc.,. peuvent &tre exploites par :

l^Institut, qui doit s^rienter surtout vers l!efficacite pratique et -la qualite des r^sultats du point de vue des connaissances, des services et des biens,

Sachant que la plupart de ces domaines orientes vers l.T irxbis.tr is seront insuffisamment represented, pour autant qufils le soient, au

niveau des institutions regionales et de. la main-d.l.o.e.u.vra,-.e±.. connaissarr!;

les multiplicateurs de la collaboration universitaire, l'Institut devra vraisembleblement coordonner et prendre 1Tinitiative de ia

cooperatibii1 ^t chaque fbis que possible travailler en;dtroite^associatior avec: les autres pour toutes les activitls technologiques de developpenici:i;

dans la-region. Conformement a lfobjectif d'autpnomie'il doit, clans

les meilleures traditions academiques proceder a des echanges inter- nationaux de connaissances et de personnel. Une telle collaboration

conduirait:tres aisement a l'etablissement de nonnes regionales et

done nationales, dont la validite serait internationale," et a une

gestion aussi rationnelle que possible de^ ressources limitees de la

region. ;■.■.■■ . ' . '

L'etablissement d^une cooperation aussi etrbite que possible avec les autres centres regi'onaux de developpement de technologie mis en place presque simultanement par la Commission e"conomique pour I'Afriq.-j, merite une attention particuliere. Bien que leur nombre doive proba- blement augmenter dans un avenir proche ces centres ne sont. actuell.em.ent que detDC en plus-de l'Institut: le Centre de developpement de la

(4)

Patge 4

t€sbnribl"qigie a D£kar (Senegal*'et;le Centre de,.conception "/et

tion" techniques a Ibadan (Nigeria^. Dans urie note jolnte on

. instamment :la creation .de tqxrfce urgencedans les future' locaux I.

de;j17rlns;kltdt d'un Secretariat, qui serve de centre d'echange et'.&e"!.!-.

dlifUs.ipn des .rensdignements concernant les. activites et les.produits\

comiriuitS;,de ;ce.$; institutions et sollicite les contributions d'autres

:4tabli^sements-;de formation et de recherches -dans,.,toute la region.

Les fruits de cette collaboration sont multiples (saine emulation : grace a I1 organisation d'expositions sur les activite*s communes aiix

centres, enrichissement mutuel des idees, efficacit€ accrue 4es activit^s de recherche et de la diffusion des techniques nouvelles-,- etcY)1' '

Lrimportance des obje.ctifs.mentionnes plus haut rend imper^tif :-.

de constituerl .soigneusement, une -r^se^rve. de personnel internationai ■ , dqt#es des meilleures qualification^ dans., des disciplines particulieres

(comme il est specifie ;a la rubriquq "pblitique de recrutement}', de mettre.

en'place' dans les locaux ^dequats un materiel suffisant et appropr3.4rV' de : selectionn.er. sprupul.eusement les. "etudiants afin de: s'assurexv qu'iis

d ipp x

possedent;les aptitudes ;requises et,. rejnplissent bien toutes les

conditions d.fentree, ip. va sans dire que le personnel et les erbudiants resteront lorigtemps a l'lnstitut si les motivations -professionnelles,.

financieres et autres-^ ^ont satisfaisantes dans c.e d;pmaine cqmme dans , d*autres exposes plus hautj l'lnstitut. doit donner 'un exemple parfait , sur le plan international qui serve d^'emulation au;: pays 1_/.

3. .Strate/yje ... . .. ■ -

a) Structure uh^versitaire , . . :.. :

Vu ces aspirations ;e;t directives ..et la gamme e^ndue d'i

de ,1'Institiitj' 'congues <X& fagon a garantir autant qiae. possible une , . productivity "rapide, l'lnstitut aura "toute la cohesion, et la souplesse

essent£elles a la croissance progressive de chaque, ibascipline'et au develc(pi)ement--des liens entre les .disciplines^''s'lfi evite de . cloisonjier se,sr activites au departemerits univerpj^taires .classiques.

Les ^.tabl.lB.seJmen^s d!enseignement mocterne du m$nie genre essaient ., d• ailleur-S- d'eviter ce cloisonnemeht. On suggere que 1'organisation sqit plutbt fondee. sur des centres, d'actlvites, dans lesque,ls, non seulemeni;

l'enseignement, mais aussi les activites de R-D, les services de ■.,;, consultants tant au sein qu'li l'exterieur de l'lnstitut, les relations' de. travail quasi autonomes ainsi, que la vu!L^arisatiop au niyeau du

public,, peuvelit-&tre regis par d.^s reglements, specifiqu'es. r.T .-...!■ ■

1/ Voir le rapport 'Finniston "An inquiry into' the :BritiSh Engineering profession" publie en de*cembre 1979. Voir egalement le document

PAMIll/AIHTTR/GC/6: "Traitement et indemnites proposes pour le personnel

de l'lnstitut, chapitre 1 relatif aux Principes et objectifs fondamentaux''■

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PAT E f/AIHTm/GC /II -S /9 /'CO

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II'~yry& i5eut-e"tre lieu h ce stade" de 3us.ti:fier le C^oix d'une .V,-

■ m'omenclatyre particul^ere pour les domaines.ci'activit^ de IMristltut.

Eh d^pi't^ de la similitude de: leur'S stt^ictures, un^.groupe (faculte

ou'^cole) <ie' de"partements et uri centre 'in font pas tout a fa,It la

m%neJ'orientation. Les acti^ite's d'un centre sont or,ganisees sur un .

"mode horizontal et pluridisciplinaire, plui;6t qu'&u' sein de : ,

de*partements isple*s; ii est souvent polyvalent et certairies de ses, unites, ou.parfois toutes^, etablissent des relations de, travail de graride -akiipleur avec l'exferieur. De m&ne selon les besoins regionaux et: sous-regionaux, un centre doit organiser Ipeaucoup plus de stages!

■-;' ordlnaires de courte duree sanctiorlnes par'de petits diplSntes et ,des certificats reconnus localement. Cependant les_/c.ent;res comme les \ departements peuvent aussi organiser etplein temps des pro^rajnmes de formation technique et de recherche au-dela du niveau des" colleges,;

et des Instituts, polytechniques reconnus sur le plan international,/

'et -sanctlpnn^s, au stades; .appropries de developpement de 1'Ijtistitut,

par des diplSmes tel's que la licence en techhologie, le dip'lfeme.. : ,;

dfingenieur technique et de hautes etudes universitaires de' commerce

et d1 Etudes sociales. -■ : ,'■;-,;■

, C*est ainsi que pour un centre des ressources ^nergetiques et'jie I1 exploitation mxniere on peut envisager:

1 i) les disciplines a eriseigner dans le doma'ihe de I1 exploitation et de la prospectlon minieres? de la trahsformation des min^raux e.-jr de, la metallurgies'"del^'.utilisation ratiohrielle de"s; energies mtiarelles (eolair'es,' maremotrice et eolienne), et- de la t'ecjanologie nucleairej .

■■^i^-^i} , Ses ateliers de rechercjie et d-e conception pour les distillateur;

;s6laire's"V la prospectidri minlei'e, la docimasie et le raffinage, la;

transduction photo-electrique et thermo-electrique et I1acceleration des particules; , , . ,: , ,

iii) des dispositions pour faire brcveter ses inventions, mettre k I'essai., eprpuver et commercialiser .ses prototypes; et ■.- ■ ;

'"■■-"■ Iv)' uii bureau ext^rieur pour encourager la diffusion rapide : :'"i

danS'ila region de sesj inventioii^f et de ses me"thodes. d'adaptaiion des techniques et du mats'riei, .

Une strticture s'emblable pourrait 6tre prevue pour un Centre des

sciences physiques ? pace1 ercemple, dont les disciplines seraient les suivantes: mathematiques pures et mathematiques appliquees, physique pure et physique appliquee, physique atmospherique et terrestre,

meteorologie, chimie des £olymeress science des materiaux non metallique;

technologie du vide pousse et la cryogenic (Ce Centre aurait notamment

pour tache essentielle de fournir des cours dTappui dans toutes les

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PAi Hu/AIHTTR/GC/lI-S/97oO Page 6

disciplines mentionne*es ci-dessusf la physique ayant actuellement | tendance a occuper une place, de plus en plus;reduite;par rapport aux autres matieres dans la region, en raison de son esoteYisme croissant ef de; la disaffection toujours plus grande a la fois des e*tudiarits et des professeurs). >Les laboratoires de R-D devfdnt jouer un r&le de premier plan dans les efforts d'industrialisation voire appuyer les travaux entrepris dans d'importants^domaines de recherche: science des mate"riaux non metalliques, y.-compris la ceramique, les fibres

et les semi-conducteursy physique des plasmas, phe*nomene des .eclairs . et dies orages,. tremblements de terre-.;et tectonique^ acceleration

des.particules pour;les reactions de fission et de fusion, science spatiale, chimie. oceanographique, recherche petrochimique, technologie des polymeres et chimie des cristaojc. Un bureau exterieur devrait,-;

^galement, en collaboration.avec les Centres de techhologie

de 1Velectronique et des communications et le Groupe charg^ du

ddvelopp.ement de. lTenseignementjet grace au (teleenseignementi) et une nouyelle conception de la physique appliquee, contribuer a redresser la situation de la physique dans les. etablissements secondaires et

ailleurs. ■.;■■-. _ : . . ■ ;. .... =

b) Planification

On peut a partir d'une e*tude sur la technologie a 1! echelon -regional retenir les dix domaines d!activity ou centres suivants, compte tenu des:principes directeurs mentionnes plus haut devant etre ^labor^s par lMrtstitufc,: au rythme quei ce-dernier pourra suivre. en-fpnction de ses ressources disponibles. Ils:sont indiques ci-apres, par ordre chro£iologique d1 importance qui devra &tre determine en fonction d!une evaluation du rang de priorite relatif des besoins d!industrialisation de la region,- drune estimation des specialistes et des aiitres ressources pouvant §tre pbtenus et des moyens d'enseignement interdisciplinaires

( I. Centre de production industrielle interdisciplinaire 1 ( II. Centre.du genie electromec&nique ., . -

Premiere (III. Centre de formation des instructeurs/professeurs

phase d.e: C ? techniques (y compris le deV-eloppement de lrenseignemc

develop- ( ^' Cen'kre de technologxe"1 de l!^lectrbnique et des

l

y~ v communications

\ ■■■;-'.:. S,. V,, Centre des affaires et des etudes sociales -

(7)

PAriTl/AIHTTR/GC/II-.S/9/80

Page 7

". (';. VI. Centre des scienqes physiques et de la technologie

:. , meMicale , > . ■ :. . .

VII. Centre du genie agricole et de la technologie alimentaire ,V1II. Centre de la technologie chimique et des mate*riaux

phase ( non me*talliques

^ IX. Centre, des/ressources e"n-erge*tique.s naturel.les.et de.

( I1exploitation miniere

" ( X. Centre des etudes sur .1!environnement et I1 infrastructure.

Tout bien considere, y compris les aspects financiers, des dispositions devraient Stre prises pour que les quatre^pu cinq premiers centres demarrent dans les deux premieres annees,. avec _ les- services d'appui admin±str"atif et technique necessaires, dont certains pourraient a ce stade etre empruntes au pays h&te. Les

autres centres devraient demarrer au cours des trois annees suivantes, la date exacte de leur ;ouverture restant a determiner en fonction

des circonstances du moment. .

Analysons maintenant dans quelque detail les possibilit^s quf;offre le groupe de disciplines enumerees ci-dessus et dont les programmes d!etude detaill^s sont en cours d1elaboration, sans prejudice des. _ . modifications que le Conseil d!Administration ou le Conseil academxque

pourront apporter. En fait, il convient de faire remarquer qu!;a

ce stade, toute planification definitive et tout travail de consultation ne devront porter de preference que sur les trois premieres annees

au maximum. 13n effet, la reussite d'un nouveau projet dans le domame de 1'-education depend considerablement des nouveaux elements? que

l*on fait intervenir, et partant, de la responsabilite en matiere de planification du .personnel enseignant. Si l'on en juge d'apres les responsabilites du Conseil acaf?.emique definies, dans les statuts, # on s^apercoit que, pour l'essentiel, la plupart de ces apports th^oriques au niveau des programmes et des elements materiels doivent venir du

Conseil a I1 issue des deux premieres, .annees, surtout en raison de la

n^cessite de multiplier le plus possible les dchanges-,interdis.ciplmaires entre les groupes dractivites des centres enumeres ci-dessus. Pour

faciliter la mobilisation des ressources et preciser/l*organisation administrative, U faudra evidemment elaborer-dans leurs■grandes lignes des plans a plus long terme.

Pour illustrer notre propps, nous; allons nous arreter bri?vei?ient

"sur le Centre d!etudes des re.ssources : £nergetiques naturelles et . d*exploitation miniere et sur le Centre de'sciences physiques. L'importan

(8)

PAI S'1/AiHTTR/GC/lI-S/9/30 Page .3

accrue des ressources energetiques et des ressources mine"rales dans

les relations Internationales modernes, outre les conditions techniques de leur exploitation et leur nature iriterdisciplinaire, comraande

qu'on regroupe dans un m&me Centre I1etude de ces deux questions.

II reste bien entendu que chaque discipline technique disposera de son propre atelier de conception et de production de prototypes et d! etudes'^ industrielles.

Le Centre interdlsciplinaire de production industrielle est

simplement "lfusine ecole1' de l!ensemble de I'Instltut, regroupant en son^ sein tous les centres, y. compris le Centre dTetudes commerciales, car'i en plus de son Departement d1 etudes et de production pour^la mise

au point de prototypes et de production en serie de produits mecanicues et electriques finis et emballes, le Centre de production devrait

aussi avoir une section de commercialisation et d1exposition des produits presentes a la vente. Ce centre est en effet essentiel pour appliquer la doctrine de lMnstitut et.de-'soh fonctionnement efficace depend dans une tres large mesure le succes de la strategie de

l'Institut. On peutm&me dire, que tant du point de vue fonctionnel que de la disposition physique des locaux (v. Fig.1) le Centre de ; production constitue le coeur de l!lnstitut.

L!idee dTetablir un centre de production industrielle dans lfenceinte de lMnstitut qui a- ete deja largement acceptee par diverses, institutions dTenseignement. superieur du monde, m£me si elle rests encore theorique, est n^e des lacunes persistantes de la formation professionnelle classique et traditionnelle dans les

branches ihdustrielles et techniques qu'il s'.agisse du systeme de cours et stages altemes de vacances, du systsme de conge pour stages

industriels, de la formation en usine etc.. Sa nouveaute reside dans le fait qufil s!agi.ra sans cohteste d'une affaire commerciale geree par l!lnstitut comme une entreprise commerciale mais rattachee de preference a une societe annexe dirigee par un Directeur general

et un President qui releverontdu Conseil d1administration de l'lnstitut par lTinterrnediaire du Directeur general de celui-ci. ICn tant q'usine- ecole, elle doit pouvoir servir de modele et offrir des motivations lucratives et une utilisation rationnelle du temp^, pour prc-tendre legitimement enseigner aux etudiants de la.section commerciale une

bonne gestion industrielle et f&niliariser ceux des branches techniques avec une atmosphere drusine normale avec la concurrence commerciale et les economies de temps obtenues grace a des etudes des temps et

des mouvements. . ' ■ ■ ■

L'Institut rie met quTune seule entrave' aux activites du Centre qui, .p.omme oh ifa inclique, echappent "autrement a la tutelle du Conseil ■ ■

(9)

Page

acaddmique : par,.~lTintermediaire. de-son Direoteur'ou du Directeur ; de la formation le Centre negocie avec le Conseil acade*mique le

nombre et.rla repartition des,£tudiants quUl admet-annuelleraent i"

a l^usine,;.la d^ir|e'-du; stage et'les details, de ■ chaque programme. II'^ £':- doit respecter cat accord, mats en;.;outre> porter a son credit tous1 :: :"

les frai^^ju'entralne cette formation. A cela prss,toutes les autres--■-:

dispositions--traditionnelles. relatives..a-la surveillance,, a I'l^is^eetion et au GpntrdTe des. cpnnaissance restent irichangees; elles.sont m&me--' simpli£iees. et--rendues plus efficaoes grace a la reunion,sur Xe-mSrae ' -■ '-

campus, du,Centre et des departements. d!e-nscignement. Le corps: -':■'■'■''-.' ---

enseignant peut ainsi suivre plus facilenient le travail des etudiantsr :- sur leur.lieu de travail ou en surveiller certaines taches importantes.

On,peut se faire une idee de la nature et du cout du materiel \r;$hr.

lourd 4pnt,le centre aura besoin en tentant d!etablir des plans ;" ; possibles pour le centre de production. Mormalement, on a re£6urs ■ ';

pour ce faire a une etude de faisabilite qui evalue entre autre ■ •' ::

facteurs les indicateurs de marche, les ressources en matieres premieres et les infrastructures disponibles ainsi que les .iseuils de rentabilite;

mais, m&ne sans-ces etudes dans la situation des pays en developpemen't' . ou le marche est favorable au vendeur, il ect possible de faire des

previsions assez plausibles.

En fait, on peut prevoir et mferne affirmed que plusieurs orientations pluridisciplinaires se developperont parallelement. Le choix; d©i:t se - ' porter de. preference sur les branches qui nrentrent pas: en concurrence••-'•

avec des industries locales bien etablies, avec.pour objectif r :;:' ; d'introduire de nouv.elles techniques et de nouveaux precedes de '

fabrication, v^>u d'ameiiorer les anciens. L!on pourrait par, example '

commencer avec;des fonderies de metaux ferreux et non ferreux pour

la production-de cuivre;, de fonte et dTaciers speciaux tout en '.■■-' ■ produisant parallelement des fils de cuivre et de fer pour lfindustries.' -:

electrique et I'industri.e du bStiment, ainsi que des plaques ■■■* ■ ■'■'}

de cuivre et d'acier pour les conteneurs et les outils agricoles

traditipnnels; ensuite eertaines pieces detachees electriques et ' mecaniques, telles que des cables, des enroul.ements d'induits et- . ;. ■ aabots de frein .dpnt .les techniques ne sout pas tout a fait au point, pourraient etre produites commercialement au Centre qui devrait alors etre en mesure de fabriquer des produits plus ambitieux dont les

droitSide propriety et les. brevets seraient deja encpurs de negociation.

A 1'etape: suivante, il faudra choisir/un produit cle. comme les- .:.

nioteurs. electriques dont la .production debouche sur.:plusieurs produits- secondaires.-Arentilateurs, agitateurs, brpyeurs >pour petites industries, refri^erateurs ,etc... Le,temps que prendra Ifensemble de ce.processus ' dependra considerablement .d6 la participatioriractive (et de la .. . perspicacite com^er^iale de la Direction du Centre industriel de '...

productipnV, .. - ■■'■■■•/■■ . . ,.-: ■..■;: ." v • / ■ — .'..-■ ■■-..■ ■■ r: i-.:.::.

(10)

PAI-El/AIHTfR/GC/H-S/S/OO

Page 1.0

Enfin, il faut souligner que l^sine-ecole, ideV nbvatrice : '

i) est trefi onereuse en termes de capitaux ihvestis, surtout

si l'on tient cGmpte des' contrainfes dues au transfe'rt des techniques necessaires; mais cet investisserri'ent'initial reste derisoire en

comparaison de ^immense'avantage quV.repr&sente le passage direct de la salle de classe a T'usine des futurs techniciens qui se

sentiront a l^iSe dans ce milieu, et meme des economies realises, a court terme,;Ldu' fait de la reduction des etudes post-universitaiie s, sans parler des avantages invisibles a plus long terme decoulant

de 1'Industrialisation' * ■..

ii) est destinee a combler les graves lacunes qui rendaient les

methodes de formation traditionnelles de formation inadaptees, mais non a les remplacer -totalement, he serait-ce qu!en raison'de la plus grande diversite de leur mode de fonctionnedient et done du champ'

d!experience^

iii) bien g^r^e* elle peut rappprter suffisamment de b^n^fices

pour se financer elle-ti^me, voire pour finalement rembourser-les

investissements. " .

Genie glectromgcanique : II s'agit d!une autre combinaison cherchant a- tirer le maximum d1avantages drun point de convergence interdisciplinaire de la technologie moderne, un point de- rencontre entre les techniques

des moteurs, de lrindustrie electrique lourde et de 1'electroni^ue.

L!enseignement dans ce domaine doit englober une etude' a un niveau

superieur de la rnecanique des corps solides, des techniques de production

(y compris le dessin industriel ou la conception des machines, des

machines-outils et de sous-ensembles electrom^caniques et les rapports entre l'hoirime et la machine ou "ergonomie";. , la metrologie et " ■ 1'utilisation des instruments, les vibrations electtfiques. eifme*caniques -

^notamment les sons ot 1'acoustiquo), la technologie des convertisseurs5 des generateurs d!energie et les supraconducteurs electriques, Les

activites de recherche couvrent une gamme inepuisable de sujets allant des industries- traditionnelles '(appelees "le royaume de la technologie ;

appropriee") au contr&le a distance et plus tard, a 1!etude des ' . '*

robots et de la bio-mecanique.

. II est evident qufun tel centre' constitue le fondement e*du'cati£ ■ ; .'"'■

de toute Industrie moderne, depuis les petites machines-outils si

importantes jusqura 1 re*quipement des laboratoires'pour la cphstruction de refrigerateurs, les machines? les automobiles "et les moteurs de

locomotives et d!aviohs. 11 est essentiel a la formation du techhicieri ■ :".

de la recherche-developpement et il doit si necessaire entrer en

service avant-me"me le Centre de production industridlle ou ses prototypes seront conpus et fabriques en se*rie . II est d!une importance si vitale

pour le decollage industriel que l'on peut dire que cfest en partie parce quril n'existe pas ou que rien d1analogue nTest offert dans les programmes des etablissements d!enseignement regionaux que l'ecart

industriel est si ,^rando

(11)

PA-_ai/AIHTTR/GO/lI-S/9/00 Page 11

■Le Centre de formation d'ins.tructeurs/prbfesseurs techniques et.fe

developpement de .IVenSQ-ignement n'est pas nouveau au m6me_5e?is ^qu.e

les precedents mais*.la conjonction de la;;formation idr'Iiris;tfucte.urs" t et &e "prof.esseurs"'ainsi que certaines/orientations ;no\iyelles dans

le developpement;de X'education just^fi.ent quron en par;l^:':- Le.s . instructeurs techniques different des prbfesseurS en ce, tiu'ils. ^

enseigiient dans/.les colleges teclintques et lea ecoles speGialisees;;_ . des matieres. techniques speciaies 'telles.que la/prevision du temps, L,, ; la meteorologie, j^electronique aeroriautique, la radibdiffusion e.t . .. ...

la telephonies les proi;.esseurs de . l!enseignement technique .eux,'..spnt . ; formes pour enseigner ies matieres fondamentaTes!, des sciences pure;s ,.. ^. .:

et appliqu^es (y compris les, mathematiques).,^;des matieres teclw>iqufes .a <

tous lespiveaiix <ie, l^nseignement professibhhel du primaire -au r ,., ,.

superieur-.: ^tais tous deui doivent avoir -une forma.tipn complementaire ,.

en pe*dagogie et metriodolpgie .'rnodernesj et'c'est dans ce^doiaa^ne ; ,,.

que I1 on',a constate des' iacunes persistantes dans la preparation ,.

des formateurs meme dans des ecoles' trss bien dirig^es comme

certaines ecoles de, formation des Postes et Telecommunications. Les , , disciplines a. developper ici seront laformation continue,^ le tel e- ;\

enseignement, la ^technique pecTagogique et l^amenagement des programmes.. .., Les deu:c premiere's devront permettre a lU.nstitut dfatteindre la',.,.,. :. -

grande majpriite/du.public, les jeunes notaniment, qui^,:autrement, ne^/ if ...

seraient touches' par aucun courarit d1 education moderrie et encore . . ,s.: ; moins par. irerxseignem0nt technique; les modalites en ont ete , , ,:... ;■

experim^nt^es dans dfautres parties du monde et II ne s'agit plus *, ,...,;\.

Ici que dfe'sr^splutibn et de ressburces. De meme, il ne s!agirar pas : pour.le departement,4e teclmique pedagogique, lorsgu'il aura atteint son plein developpement, de confiner ses services ;.a lVIns^itut seulj il devra etendre ses services aux ecoles, colleges et universites de 1! exterieur. . . ■.■■-. . ■ . \>' -• ■

Le Cen1:re de teehnique de l^electronique et des communications : -il"...

devra 6tre 1 instrument essentiel de I'entfee de|a region dans ,urie. ,,s

^poque anbderne' et ;.(ievra; riou'a permettre dans les' vingt-cinq ans ehVirfOn . ...

a venir de rattraper. quelque peu no.tre retard technologique. ,C*est

en partie pour'.cQtie raisbn que la Division devrait .etre up/iCentre^; s., plutftt qu»un Dep'art.e;ment uhidis.ciplinaire,; S'11 n!.est plus heces^air^ .

de souligner Xrimportance des mbyens^..,dS- cbmnlunication e^ectrpniqi dans les Economies,.1 des pays en'deveioftpemetiiy/Il faut.pjar,,.pbntre souligaer la carence. .de 1! enseignement dans ce domaine". :Dans/.;La ]

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PAIM/AIHTTR/GC /I I -S /9 /SO Page 12

etude de la CSA sur le deVeloppement de la main-d!oeuvre et la

formation dans les domaines relatifs aux telecommunications en Afrique 1_/, on apprend.a.u. .cft&pitre/ir.jJIO;. a_ye..*'si. certaines, uniyersites offrent.

des programmes speciaux de niveau intermediaire. en..eiectronique, des; / . programmes similaires specialises dans le domaine. des telecommunications ;.>•

sont rarement disponibles", II ne s'agit ici que des^domaines les

plus courants du telephone, de la radio et de la television, la si-tuation etant encore pi^e' lorsqu'il.s'agit des domaines de pointe en general, tele*commande et teleguidage, electroniques aeronautique et militaire, microelectronique et technique informatique et instrumentation et

transduction electroniquej tous ces domaines devront figiirer dans les activites d'enseignement et de recherche du centre, en etendant

la recherche aux stations d!emission.' Cbrnpte tenu du fait que les ''■■t---.

services que rTe Centre doit fournir aux autres departeraents comine

ceu^c du genie electromecanique, de la formation des iristrueteurs/professeurs

techniques et meTne au Centre des sciences physiques vont constituer une partie importante de son travail dont xl conviendra de tenir dument

compte dans la determination du rapport des effectifs enseignants/etudiants

A l'epoque moderne, la science electronique s'est developpee et continuera probablement a se developper et par consequent a devenir

obsolescente k une telle Vitesse que cela gustifie I1 acceleration '. . du demarrage de'ce centre, ne serait-ce qu'enle. dotant le plus

rapidemsnt possible d^teliers dans la seule technique qui confere a l!electronique moderne sa puissance globale, a savoir la technique electronique integree. C!est surtout en termes de capacite technique

a, accroitre la puissance des micro-processeurs que les ecarts technologiques se manifestent le plus^ m&me entre les nations les plus developpees; ,■ ...;

et tout temps perdu par une nation dans ce doraaine la retarde bieh plus-t. r-.

sur le plan industrieldans la plupart des autres disciplines. :.: ■..■...

Le Centre d1 etudes commerciales et sociales : II sera dote" d!un-' ! ■ nouveau programme d?etudes visant a trouver des solutions aux difficultes des technocrat.es. e.t. aytr.e4i^dminl^trateurs_:de, niveau intermediaire

et superieur travaiilant dans les secteurs "techniques modernes. Ces

difficultes de gestion se:sont averees si importantes qu'elles reduisent.

a neant les acquis les plus recentcen matiere de systemes techniques

de gestion, surtout dans les pays les moins avanc^s dont 1?industrialisation est plus rapide. Ce programme, axe sur la technique de la gestion

comporte des cours sur la technique ^conomique, la gestion des

entreprises, la recherche en matiere de fohctionnement des entreprises, les etudes de cas et 1'acquisition de la perspicacite et de la largeur de vues qu'un technocrate moderne et bien forme doit posseder. II s'agit

1 / DEC/TRANSCOfl/79/RPT

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PAMn/AlHTTR/GC/ir-S/9/aC

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ehc&te 1%.-jd^urijd'Qto&io^nl.nt£rdiaciplinaia2c,rfii^Uie..,ai0»sr G©ii#i]as -des* *■

science socialeis et -physiques et son importance1 ;.est .Vitale pour ■

1* esprit- moderns d'entreprise/ que ce'soit dans les grandest :\;' entreprises?-les. petites^ ou les entre:prises familiales. Les respo multinationales* ei> si 1'on peut dire" multilingues, de l'Institut

soulignent -Men-1f importance de sa sec.tibn sciences sociales. Qufclle: V,' que soit\la r€porise-dQnnee a la question de la langue d!enseignement,

il sera toujours necessaire de dispenser des cours acceleres de

languesy." vrsisemlDlablement en arabe, anglais, frangais et peut-e"tre en haoussa et swahili. II semble done qu'au debtit, les domaines d'enseignement du centre seront les suivants : commerce (y compris le marketing^, technique e"conomigue et de planificatibn, langues : commercialese sociologie africaine et l!histoire de Involution de ■ la technique.; Le Centre fournira- egalement ses service's £ d.faqtres

organismes comme le Centre de production influstrielle ihter:dis6;tplinaire et lfEcole de formation d'instructeurs/^rofesseurs techniques.. .' . ~ Le Centre de genie a^ricol'e et de technolo^ie aiimentaire..t II n§

pas besoinxd/en parler plus longuement sauf'pour dire qu'aux.'ifihs ;.' . de ses activite*s dlexperimentation et pour la satisfaction de.S'es' , besoins d^app^ovisionnement, il devra disposer. d!un nombre apprepiab^e d'hectares et-probablement de terrains d'une certaine. ponfigttratlpn. ' L'ensefgnement^et la recherche seront essentiellement axes sur':.i.a :.mecariisati6n:et' les machines agricoles, la transformation des aliments ;

et des cereales, la conservation des aliments et des cereales y compris

les techniques de stockage (modernes et traditionnelles-)y-l^-contr&le

des processus de fabrication, la remise en culture des deserts,, ainsi

que sur des .groupes-renforces df intervention sur le terrain pour la diffusion'rapide des techniques nouvelles et des stages Sp^ciaux da ,;

recherche en matiere d|adaptation des techniques propres a am^liorer, ."*'"

l'equipement et-les techniques tradrtionnelles', si: nece'dsaire ;par . ■/ .

•1'hybridation^, 1-'adaptation des techniques importees aux pratiques , . agricoles regionales et I'accroissement de la valeur nutritive des

produits alimentair'es traditionnels. . ' \'\\

■ ■ . i .■ , ' .

Le Centre des technologies chimiques et des materiaux hon-metalliferes dispense un enseignement dans les disciplines suiyantes :..chimie des

materiaux (y compris entre autres, la chimie" des polyineres'et dep ... .. ,.

semi-Conducteurs), la technique chimique et petroliere, la technique des. explbsifs,- la conception des equlpements, la conception et le' .

contr&le des. processus de- fabrication, en plus de cburs., £ar exemple, "[

sur la dynamique des flux, pouvant &tre dispenses par d'autreH .• V .

centres. L1 importance cro.issante -de la technique ties .ma.teri^k .,: r, .:', ,.

non-metalliques est illustree par la grande variete^ de la r'eOherthe V ■ i

qui se poursuit de nos jours dans ce domaine ou I'on. trouve •; les ;?V.-., ..

deux "domaines cites ci-dessus, les fibres, la cerami<Jue et'les yerres,'"

les materiaux amorphes et les matieres plastiques.

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,. p.amVaihttr/gc/ii-s/9/so

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Le centre des Etudes de 1'environnement et des infrastructures•■ II combine ae npmbreuses disciplines relatives a i'assainissemen-b et " ■ a la securite de I'ehvirbnnement avec celles des etudes de genie

civil qui eviteroiit am double emploi des activates qui, dans ce . domaine, occupent deja une place importante dans la region. Par consequent, 1'enseignement et la recherche devront porter sur la

securite et I'assainissement de 1'environnement (y compris le ^enie sanitaxre;, la.technique d•amenagement des sites (planification, conception, construction), les etudes actuarielles et structurelles,

la technique d»organisation du trafic et des transports.■

A la difference des services traditionnels de ce centre, ses architectes et ses technologues -certifies, tout comme le personnel

enseignant des autres. instituts, devraient avoir la possibility de

parti:cipe'r professionnellement a la construction et a l'entretien : ' - des rrisfrastructures et de l'eco^systeme, tant a l^interieur du - •• ;

campus qu!a 1'exterieur, selon la reglementation valable pour les services d'experts-conseil., Cette reglementation devra cependant

permettre une- paFtic-ipation-mininTua^ sous-certaines "formes," des '""' ■'. ■■■-■

etudiants. Les avantages multiples de cette pplitique* sont evidents et les objectifs vises sont tout a fait conformes a la philosophie ■ ■ de 1 institut. II y a lieu de faire renarquer que cela permet ■ ■ i "

non seulement de r^duire au minimum la rotation du personnel, mais . '

aussi d;'economiser cies fonds qui reviennent aux departements d'enseigneme:

c.) Amenagement ■ . .

r Vu les besoins a lon^ terme de quelques-uns des centres et

ecoles!dont il a deja ete question, le site ideal pour, la constructioni des bStiments de lUnstitut serait un terrain assez plat de 120 hectares

adosse a de petites.collines sur un c6te et baigne par un cours ■ -(

d*eau assez important sur'un "autre c6te; cette confinTaration favorisera1

l!agriculture mecanisee et permettra d'v etablir des stations de

transmission et de recherche, des systernes de refrigeration et de traitement des ordures et des installations de recherche en matiere

d!environnement. .

La superficie indiqu#e:ici est determine par les. jppssibilite's ■; '

d'e^ansioir a loqg terme, les equipements recreatifs et les aogements-' des etudiants et .du. personnel (generalement fournis dans les institutions nationales-,. Ilais en admettant que pour une raison quelconque,

ce minimum ne puisse Stre -trouve dans un quelconque site, 1»amenagement

des centres indique, a la figure I pourrait parfaltement convener aux -..

fins de consei*vatiah. maximum d'espace .tout."en prevoyant des possibtlites d1expansion continue en; eventaii, 'eh juxtaposant ceux des centres qui

devront partager, certaih.es installations specifiques- tels que le laboratoir de metallurgie ou les chaabres propres reservees a la manipulation des

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PAin I/AIHTTR/GC/II-S/9/80 Page-1.5

I

instruments e"lectroniques. La figure I ne montre pas les logements r>; .

des Etudiants parce 4u'on suggere'que soit adopte des le debut * "

alors qu+il est encore possible de le faire sans beaucoup de frictions, le systeme moderne en vogue selon lequel les institutions universitaires ne doiyent,pas,s'occuper directement du logement et de la nourriture

des ^ut^ji^ntS; ' on'eViterait ainsi de perdre un temps precieux'en;;

hararigdeb fet^eri'-Miiiiutes1 avec les etudiants sur les questions de ■ '■ . ■

nourriturey ce:'qui -permettrait a l!lnstitut de secbnsacrer a sa' tacne eSsentielle d'enseignement. Ceci ne signifie pas que l'lns.titut doive se desihteresser completement de la question du logement et de la.npurriture des etudiants. II faut plut&t prendre les dispositions necessaires, avec le concours actif des representants des etudiants, en vue de confier a une societe independante ou a une filiale le soin de nourrir les etudiants sur la base de repas;payants, tout en veillanta ce que 1'Institut s'assure de la bonne application des termes du contrat. De meme', eh cequi concerne le logement, une filitie (ou un service adminis'tratif dans le cas d!une institution nationale}- construirait des logements sur le terrain de l^nstitut, dont les:;loyers. seraient reglementes,--et le cas echeant, subventipnnes.

Evidemment, en cas de necessite, les logements du personnel et des etudiants pe.uvent se situer en dehors du campus. ; ■, ;"■

d) Le recrutement du personnel . .■ . ' .:.,■■'

'C-'est un aspect qui merite quelques commentaires compte tenu de 1 * importance du personnel que l'Institut doit s!efforcer, de recruter et de.' re^tenir. D'abbrd ,un premier point : comme cela a et^ indiqu^

une ca-tegdrie differente de personnel de I'lnstitut serait d^routant

et errohe,' surtout compte tenu du fait que ;11Institute est appele a engager aussir'des ihstrticteurs techniques ainsi nommes au sens propre., avec des foiictions dlfferentes et des salaires differents. 'Le simple:

terme d1 "instrueteurs" bien que plus usite clans les etablissements d'ensel^nement professionnel du secoadaire a une acceptation plus <l , large cjue I1 expression "instructeur teclmique^ et il peut. Stre. suffisant en I1absence dTune appellation plus satisfaisante. comme celle de . ;. fonctionnaire.

Les qualifications requises du personnel sont bien speci'fiees dans le document PAiHl/AIHTTR/GG/7 relatif au personnel de l*Ins.titut.

On pourrait faire observer que I1 experience dans lHndustrie et la recherche en cours qui est requise meriterait de beneficierr-de^-., ■

nouv^lles orientations ^lus que ne le prevoit la mission de l|Ynstitut.

Cette mission est 1!occasion unique de mettre au service du developpement

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PAI#I/AIHTTR/GC /II -S /9 /SO Page M6

technologique de la region, ce que, meme certaines nations plus ,-, . I

developpees trouvent"..encore difficile d'iraiter chez leurs collegues \ ;

plus chanceux et mieux lotis.(Allemagne, Japon, France, etc.) qul

en ont1 dote leurs systemes des l'origine. . ;

Pour developper un esprit d'efficacite pratique chez les technologues formes a 1'Institute, il faut d'abord que les formateurs fassent preuve de cette meme efficacite. Je propose que pour la nomination des

instructeurs principaux, les qualifications requises soient au minimum:

5 ans d'experience dans lrindustrie ou 7 .ans d*experience dans

1'industrie et la recherche en complement de I1experience "professionnelle exi^ee. Pour.les nominations aux postes de niveau infdrieur, il

conviendra d'introduire une graduation dans cette experience sur le tas. Quant aux instructeurs de niveau superieur et au-dessus, il y aura lieu d!exiger,. dans les annonces de vacance de poste et au cours ^

des entretiens precedant leur nomination, qu!ils specifient en detail - - les promts de recherche et les consultations qu!ils seront en mesurf;u-■

d!entreprendre activement dans les trois mois de leur nomination a lflnstitut grace aux moyens mis a leur disposition. Dans certains * etablissements, il n'est pas rare que le personnel soit decharge des fonctions enseignantes pour les trois ou six premiers mois, de leur nomination afin d1assurer le demarrage de leurs projets de recherche sous peine de voir leur promotion compromise ou m6me de re"siliation de leur contrat. Ilutatis Tlutaridls," aprcs le recrutement et quelle que soit: la politique de la CjZA en matiere d^administration du personnel pour les projets qui ne concernent pas l'education, il faut tenir compte du fait que les enseignants, surtout ceux de niveau

superieur, sont tres mobiles et s'attendent a beneficier tout naturellemer.

de certains avantages qui sont meme souvent prevus dans les clauses de leurs contrats d!engagement. Ces avantages peuvent .prendre la forme de log'ements, spacieux, partiellement meubles avec des loyers subventionnSai de, pr&ts pour l!achat de voitures afin de faciliter . le respect de la pohctualite au:; cours et aux: reunions et ains.i

d'augmenter I1efficacite globale du service, de programmes speciaux organises a l!ihtention du personnel, de soins medicaux gratuits i>our les families, etc." ■■IlSme si cette politique semble liberale, il est

logique que 1'Institut ne fasse pas moins que les meilleurs etablissements

regionaux de niveau comparable. ...

k. Conclusion

Les considerations .pa»ecedentes constituent 1'essence de la philosophie et des nouvelles methodes a adopter pour combler les

lacunes en matiere de developpement technologique evoquees plus haut.

II oonvient ]de noter.que ces solutions novatrices visent a surmonter^

d'une facon globale ces lacunes en exploitant toutes les potentialites de l'Institut et de ceux qu'il aura forme. Pour le reste,;.-il faudra

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I-A:l:/AII-ITT.i/GC/II-S/'9/..G Page 17

s'at-feendre evidemment a ce que lflnstitut apporte son appui officxel a toute les initiatives, ou m§me engage un dialogue visant a dormer aux technologues (ingenieur ou technicien) la consideration qu'ils me*ritent tant aux n.iveaux national qu1 international. L'Institut se renforcera en prouvant la grande competence des technologues qui en sortiront.

Hesures a prendre :

II est demande* au Conseil de prendre acte de ce document et

de prendre toute autre mesure necessaire pour son adoption eventuelle comme document definissant la politique de l'Institut.

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