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Musée de la photographie

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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Decamps Valentine, Decrème Noémie, Bulterys Mélanie, Dubois Manon et

Moreels Nicolas

Musée de la photographie

Groupe bleu

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Déguisements

L’équipe est déguisée en Schtroumpf.

Accueil des enfants

Nous avons accueilli les enfants et leur avons donné des étiquettes afin qu’ils puissent retrouver le groupe.

« Savez-vous en quoi nous sommes déguisés ? Où vivent les Schtroumpfs ? Dans la nature ! Nous allons aujourd’hui découvrir le musée en faisant attention aux photographies qui représentent la nature ou qui ont un élément naturel ».

« Pour voyager dans le musée, nous allons suivre le fantôme du Grand Schtroumpf ! Êtes-vous prêts ? Alors nous allons vous montrer la vidéo et vous nous dites où nous devons aller ».

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Photographies abordées et activités réalisées Photographie 1 – Noémie :

Semper Vivum Percaneum n°3, 1922 Epreuve à la gélatine argentique.

Tirage tardif.

Albert Renger-Patzsch, Allemagne 1897-1966.

C’est un photographe allemand important de la Nouvelle Objectivité. Il s’agit d’un courant artistique (1918-1930) apparu en Allemagne dans les années 1920 et qui succède à l'expressionnisme, dont il découle par bien des aspects. La Nouvelle Objectivité embrasse toutes les disciplines.

En 1923, il entre dans une agence de photos à Berlin. Quand Renger-Patzsch publie son 1er livre de photographies (Das Chorgestühl von Kappenberg), en 1925, il arrête la presse et ouvre son studio à Bad Harzburg comme photographe indépendant.

En 1929, il va à Essen où le musée Folkwang met à sa disposition un studio. À cette époque, la photographie industrielle est sa priorité ainsi que la publicité. Après la fin de la guerre, il s'est consacré à la photographie naturelle.

Il a reçu comme récompense la Médaille David Octavius Hill et le prix culturel de la Société allemande de photographie..

Activité réalisée :

Grace à l’application « Fleurs puzzle adulte paysage » éditée par « Gadget Software Development and Research LLC » et un « Ipad », les élèves reconstitueront un puzzle avec des fleurs.

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Une photo…

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Photographie 2 – Valentine :

Vue de Canne (solarisation) en 1934 Épreuve à la gélatine argentique.

Tirage d’époque.

La solarisation1 est une opération permettant d’obtenir des effets spéciaux par insolation de la surface sensible pendant le développement photographique.

Maurice Tabard est un photographe de nationalité française.

Il est né le 12 juillet 1897 à Lyon et est décédé le 23 février 1984 à Nice à l’âge de 86 ans.

Il est resté éloigné de la photo documentaire, de reportage, du naturalisme. Il porte de l’importance à la composition de l’image.

Lors de la réalisation de cette photo, Maurice Tabard est photographe avec Roger Parry sur un plateau de tournage.

Activité réalisée :

Nous réalisons des photos en noir et blanc avec un filtre de l’IPad.

Chaque enfant aura une feuille blanche cartonnée, une paille et du colorant alimentaire mélangé à de l’eau. À l’aide de la paille, ils vont devoir souffler sur les tâches d’eau colorée déposées pour essayer de réaliser un arbre ou une plante.

Avant de faire souffler les enfants sur le fusain avec la paille, nous vérifierons que ceux-ci savent bien souffler et qu’ils n’inspireront pas le liquide.

1Site en ligne du dictionnaire Larousse, 4 janvier 2018, http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/solarisation/73266

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Quelques photos…

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Photographie 3 – Manon :

Cerisier japonais, 1983

Épreuve à la gélatine argentique, 1983

Cette photo est prise légèrement en plongée.

Édouard Boubat, France 1923 – 1999.

Il s’agit d’un photographe français qui a travaillé pour la revue Réalité de 1957 à 1970.

Il a reçu plusieurs prix, notamment le prix Kodak pour sa photo « La petite fille aux feuilles mortes ».

Activité réalisée :

Cette activité se déroule dans le parc du musée. Les enfants se prennent en photo en dessous d’un arbre en « jetant » des feuilles vers le haut pour représenter l’effet des fleurs qui tombent.

Si c’était à refaire :

Je présenterais, lors de la réalisation des photos, les différentes prises de vue que nous pouvons utiliser lorsque nous prenons une photo. Sur le moment, je n’ai parlé que de la prise de vue

« en plongée ».

Les angles de vue : en plongée (vue d’en haut), la contre-plongée (vue d’en bas), au niveau du sol, le portrait (de près), de loin, depuis le ciel (photographie aérienne), portrait de dos ou de profil.

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Quelques photos…

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Photographie 4 – Nicolas :

Cette photographie provient de la série

« Champs d’Eclipses » de 1993. C’est un tirage d’époque. Cette série de photographie a été éditée par le musée d’art contemporain de Montréal.

Sylvie Readman est une photographe québécoise âgée de 59 ans.

Elle est également professeure à l’école des arts visuels et médiatiques.

Cette photographe semble inventorier la matière même de l’image, en plus de ses correspondances, travaillées, mise de déroute ou rendues difficiles, avec le réel qui a été saisi. Les sujets qu’elle retient pour former ses images sont très divers mais ils se trouvent en extérieur.

Activité réalisée :

Grace à l’application « Fused : Double explosure, … » éditée par « Easy Tiger Apps » et un « Ipad

», les élèves auront l’opportunité d’éditer leur propre photographie à la manière de « Sylvie Readman ».

Etapes :

✓ Photographie de son visage

✓ Ouverture de l’application

✓ Choix de l’élément de la nature

✓ Introduction de sa photographie dans la photographie de l’élément naturel

✓ Réglage du degré de fusion

✓ Enregistrement de la photographie modifiée sur «l’Ipad »

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Quelques photos…

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Photographie 5 – Mélanie :

Karlov. Vari-Tspechie (2005)

Dans ses photos, on peut voir une grande passion pour l’architecture moderne tardive et capte dans son objectif les sentiments que cette architecture suscite : joie, mélancolie, espoir et naïveté.

Annemie Augustijns, est née à Brasschaat en 1965.

Elle a suivi des études en photographie et vidéo à l’Institut supérieur des arts visuels Saint-Lukas de Bruxelles.

C’est une photographe indépendante pour le Vlaamse Opera à Gand.

Activité réalisée :

À l’extérieur, nous demandons aux enfants de repérer des espaces où la nature entre un élément créé par l’homme. Nous prenons cet endroit en photo.

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Quelques photos….

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Évaluations personnelles du projet

❖ Nicolas

De manière générale, voici les aspects positifs et négatifs que je dégage de ce projet :

Aspects positifs Aspects négatifs

✓ Collaboration préscolaire/primaire

✓ Vision différente du musée

✓ Utilisation des nouvelles technologies (Ipad)

✓ Première expérience avec des enfants du cycle 2 en vue du stage du mois de novembre

✓ Une seule visite (on ne sait pas modifier nos activités pour une seconde visite)

✓ On ne peut pas aller voir les activités des autres ce qui nous permettrait d’avoir d’autres idées d’activités

« médias »

✓ Préparation sur notre temps personnel

Pour l’avenir, dans le but de l’amélioration de ce projet, voici les pistes que je propose :

✓ Nous devrions utiliser les 30 heures du cours pour ce projet afin de permettre plus de temps de préparation dans le temps de cours.

✓ Nous devrions augmenter le nombre de visites à 2 ou à 3 afin de permettre aux étudiants d’aller voir ce qui est proposé dans les autres groupes afin de pouvoir s’en inspirer dans notre pratique future.

✓ L’augmentation du nombre de visite nous permettrait également d’améliorer nos activités entre les différentes visites, de tester différentes activités afin de pouvoir juger laquelle est la plus adéquate.

✓ Nous pourrions également prévoir dans les heures de cours un moment où nous présenterions nos activités et où nous pourrions alors écouter les avis/conseils des enseignants et des autres étudiants.

En conclusion, ce projet est à poursuivre pour ces différents apports relationnels, culturels et technologiques malgré les petites modifications qui pourraient y être apportées.

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❖ Valentine

Pour la réalisation de la visite du musée en collaboration avec les primaires, j’ai soulevé plusieurs points positifs, mais également quelques points négatifs.

Tout d’abord, la collaboration s’est bien passée, tout le monde a participé et fait la tâche qui lui était dûe. Nous avons pensé les différentes activités ensemble. Nous nous sommes donnés rendez-vous un samedi matin au musée pour réaliser le chemin que nous allions suivre pour respecter l’ordre des photos, choisi l’endroit où nous allions réaliser les activités en liens avec nos cinq photos, mais également pour réaliser le fil conducteur de notre visite : la vidéo du fantôme bleu qui montre le chemin à suivre.

Pour ma part, j’ai bien aimé travailler en collaboration avec les primaires car nous avons pu combiner nos différentes idées, nos différentes représentations du niveau des enfants de préscolaire et de primaire. Lors de la visite, j’ai pu observer la manière d’enseigner de chacun qui était différente en primaire et en maternelle, mais également le contact avec les enfants.

Cette visite m’a permis d’apprendre de nouveaux programmes sur l’Ipad que je n’utilise jamais (ni pour l’usage privé, ni en stage). Elle m’a également prouvé que le musée, ce n’est pas juste quelque chose d’ennuyant où il suffit juste d’observer ce qui se trouve dans les cadres, mais un endroit où on peut y apporter de l’amusement, où on peut pratiquer des activités.

L’idée du déguisement était chouette et pratique, les enfants n’ont pas eu de difficultés à nous reconnaitre, et nous, grâce aux colliers, avons su les repérer facilement. Nous avions sept enfants dans notre groupe, et je trouve que c’était très bien, il n’en fallait pas plus pour que nous puissions les occuper tous en même temps.

J’ai trois points négatifs à mettre en avant pour les prochaines années :

1. Pour travailler sur la visite, il y avait peu de moments prévus dans l’horaire pour pouvoir se voir en groupe. Nous avons donc dû faire la majorité en dehors des cours en plus des autres travaux.

2. Le fait de ne pas avoir eu beaucoup de temps de préparation dans l’horaire et le fait que nous donnions nos activités en même temps le jour de la visite, nous n’avons pas pu voir les activités données par les autres. Je trouve que c’est une richesse que nous n’avons pas eu par rapport au cours de média car de ce fait, nous n’avons pas eu d’échange sur les activités données.

3. Le fait de ne pas savoir qui prend quelle photo à quel moment, nous nous sommes retrouvés parfois à plusieurs groupes dans la même pièce pour donner une activité. Ce fût difficile car il y avait peu de place, et les enfants n’étaient pas toujours attentifs car ils écoutaient ce qui se disait dans l’autre groupe.

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❖ Noémie

J’ai apprécié réaliser ce projet pour différents aspects que je vais vous expliquer.

Tout d’abord, pour la collaboration avec la section primaire. En effet, instit primaire et maternelle ont des manières différentes d’enseigner. Nous avons pensé ensemble les différentes activités et par cette collaboration nous avons pu adapter nos idées. Chaque membre du groupe s’est investi dans la réalisation du travail. Lors de la visite, chaque étudiant a présenté une photographie. Pour les activités, nous étions tous actif et nous nous entraidions.

Ensuite, le fait d’aborder de manière ludique la visite dans le musée a permis de susciter la curiosité et l’intérêt des enfants. Chaque étudiant était déguisé, de ce fait les enfants savaient que nous étions leur référent. Ils ont eu des activités variées en utilisant différents outils dont des Ipads, une feuille blanche avec une paille et du colorant alimentaire, etc. Ils ont pu découvrir du matériel qu’ils n’ont peut-être pas l’habitude d’utiliser.

Par ailleurs, le fait d’avoir eu un petit groupe de 7 enfants, nous a permis de pouvoir s’occuper attentivement de chacun. Ils avaient chacun un collier schtroumf avec le prénom pour savoir dans quel groupe ils étaient. La visite s’est bien déroulée car les enfants ont pris conscience des règles au sein d’un musée (chuchoter et se déplacer en marchant).

Cependant, voici les petits bémols pour ce projet ; nous n’avons pas eu assez de temps de cours pour réaliser le projet et de ce fait nous avons dû le préparer sur notre temps personnel. Le fait de réaliser une seule fois notre visite ne nous permet pas de découvrir celle des autres.

Pour conclure, dans l’ensemble ce projet a été une réussite car les enfants ont pris du plaisir lors de la visite guidée au musée. Nos objectifs ont été atteint car les enfants ont su réaliser de manière autonome les activités. De plus, à la fin de la visite ils ont su verbaliser la manière dont ils ont procédé pour la réalisation des activités.

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❖ Mélanie

Lors de cette journée avec les enfants au musée de la photographie, j’ai pu découvrir comment gérer une sortie scolaire avec les enfants en leur proposant des activités liées au média dans un musée.

Au début du projet, j’appréhendais un peu cette sortie, car je ne savais absolument pas comment nous allions nous y prendre pour mêler le musée en y ajoutant les médias. Ce projet nous demandait de faire des choses toutes nouvelles pour moi : le fait de travailler en collaboration avec les primaires, travailler avec des enfants de primaires et proposer des activités médiatiques aux enfants.

Une fois que nous avions commencé la journée, j’avais un peu de stress en moi, mais plus les minutes passaient et plus je me sentais à l’aise et je prenais du plaisir à réaliser ces activités avec les enfants.

Durant la visite, le fait d’avoir fait des vidéos du « fantôme des Schtroumpfs » pour montrer le chemin aux enfants était super bien pensé, car ils étaient intrigués par le personnage et les mettait dans un contexte “imaginaire”.

Mon activité s’est bien déroulée, j’ai eu de la chance que dehors le temps était avec nous, car les enfants devaient trouver un bâtiment avec de la verdure dessus et se prendre en photo. Si je devais changer quelque chose, je pense que le fait d’avoir plus de tablettes aurait été mieux, les enfants se seraient mis par 3 ou 4 et ils se seraient dispersés pour trouver l’immeuble.

Au niveau de la présentation du tableau, je pense que j’aurai pu aller un peu plus en profondeur et parler plus de l’auteur, mais je n’avais pas énormément d’informations sur celle- ci donc je me suis dit qu’il était plus favorable de me centrer sur le tableau.

Cette journée a été très riche au niveau des apprentissages en mêlant les préscolaires aux primaires. On a pu s’aider les uns et les autres.

Pour conclure, ce projet a été très riche et je n’en retiens que du positif. Notre groupe fonctionnait très bien et nous étions toujours présents pour nous entraider.

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❖ Manon

Voilà un beau projet terminé !

Au départ, je n’étais pas très partante pour ce type de projet. J’ai souvent visité des musées quand j’étais plus jeune et j’en retenais une seule chose : c’est ennuyant. Je ne suis pas particulièrement passionnée par la photographie donc cela m’enchantait encore moins. Mais me voilà tout de même lancée dans cette aventure : faire découvrir un musée aux enfants à l’aide des médias.

Dans les semaines qui ont suivi la première visite, nous avons effectué une seconde visite pour réaliser les vidéos du parcours. Et c’est là que la motivation est arrivée ! J’étais tellement fière de ce que nous avions préparé que j’avais hâte d’être à la date de visite.

Le jour-J, nous avons accueilli les enfants avec le sourire. J’ai vraiment apprécié lorsqu’ils ont reconnu mon déguisement et lorsque l’un d’eux m’a dit « Oooooh mais t’es un Schtroumpf ! », une simple remarque qui m’a donné la pêche pour continuer la journée.

La visite s’est, dans l’ensemble, très bien passée. J’ai adoré voir les enfants manipuler les IPad avec une aisance incroyable. Pour ma part, je savais déjà utiliser une tablette mais j’ai découvert de nouvelles applications qui me seront peut-être utiles pour ma pratique de classe d’ici quelques années mais aussi pour mon travail en plaine de vacances.

Lors de mon activité, les enfants se sont vraiment amusés ! Ils ont découvert que le temps entre la pression sur l’écran tactile et la prise de la photo est très court mais qu’il est très long pour le type de photos que nous voulions réaliser. Nous avons terminé par une bataille de feuilles dans le parc, c’était très agréable.

J’ai également apprécié participer activement aux activités de mes coéquipiers, nous nous sommes beaucoup aidés. J’ai été surprise de la bonne entente et de l’agréable collaboration avec les étudiantes du préscolaire. Je trouve que nous avons eu énormément d’échanges sur différentes pratiques de classe mais aussi à propos de la gestion d’un groupe de jeunes enfants. J’ai pourtant l’habitude de travailler avec des enfants de M3 en plaine de vacances mais cela m’a tout de même permis d’avoir des avis plus « pédagogiques » et didactiques sur ma manière d’agir avec des « petits bouts de 5 ans ».

Petit point négatif, j’aurais aimé voir ce que les autres groupes ont présentés. De plus, nous n’avons pas eu de feedback sur le déroulement des activités, je trouve cela dommage d’autant plus que nous aurions peut-être eu besoin de conseils pour améliorer notre travail final.

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