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Génotype du père

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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Dumolet

(2)

Enfants A -

O - B + B + A - B - A - A -

Génotype du père

A//O -//?

B//? +//-

A//B -//?

A//? -//?

Phénotype du père

[A]

[B+] ou [AB+]

[AB]

[A] ou [AB]

(3)

Phénotype du père

[A]

[B+] ou [AB+]

[AB]

[A] ou [AB]

Dumolet

(4)

Phénotype du père

[A]

[B+] ou [AB+]

[AB]

[A] ou [AB]

Dumolet

[AB +]

(5)

Phénotype du père

[A]

[B+] ou [AB+]

[AB]

[A] ou [AB]

Dumolet [AB +]

Plombier

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Phénotype du père

[A]

[B+] ou [AB+]

[AB]

[A] ou [AB]

Dumolet

[AB +]

(7)
(8)
(9)
(10)

Hypothèses :

“race pure“ = homozygote car « tous

sont atteints » (équivalent du “nez épaté”

présent chez les noirs d'Afrique et pas chez les noirs d'Inde).

Le nez (ou les oreilles) est déterminé par plusieurs gènes, par exemple

longueur

volume

courbure

(11)

Hypothèses :

“race pure“ = homozygote car « tous

sont atteints » (équivalent du “nez épaté”

présent chez les noirs d'Afrique et pas chez les noirs d'Inde).

Le nez (ou les oreilles) est déterminé par plusieurs gènes, par exemple

longueur

volume

courbure

(12)
(13)
(14)

Hypothèse supplémentaire :

Tous les allèles participant à “gros nez“

ainsi que tous les allèles participant à

“grandes oreilles” sont dominants

(15)
(16)

Hypothèse supplémentaire :

Aloysus o Tiimins – O Hara est le fils d'un tel mariage.

Si c'est à la seconde génération :

les parents sont hétérozygotes

(17)
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Hypothèse supplémentaire :

Aloysus o Tiimins – O Hara est le fils d'un tel mariage.

Si c'est à la seconde génération :

les parents sont hétérozygotes

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25 sur 64 pour 3 gènes, soit 39 %

Si on fait la même hyptohèse pour les oreilles

0,39 x 0,39 = 0,15 soit 15 %

(21)

Le mystère du

7 ème flacon

(22)

À l'observation, les Drosophila melanogaster

« sable », « black » et « ebony » sont sombres, mais très difficiles à différencier.

Sur le septième flacon, l'étiquette est manquante.

Anastasie prétend que ce sont des « sable » Béatrice que ces sont des « black » et

Christiane que ce sont des « ebony ».

(23)
(24)

Si l'on croise des “ebony” avec des “black” : (e//e,b+//b+) x (e+//e+,b//b) → (e+//e,b+//b)

ces mutation sont récessives ; tous les F1 sont de phénotype sauvage.

En F2, on obtiendra des proportions

9 3 3 1, avec 9/16 de noirs et 7/16 de sauvages

on peut donc savoir que l'on a pas croisé deux

fois la même souche

(25)

Si l'on croise des “ebony” avec des “sable”, ça dépend du sens du croisement :

(e//e,s+//s+) x (e+//e+,s/^)

→ (e+//e,s+//s) ou (e+//e,s+/^)

femelles [e+,s+] et mâles [e+,s+]

(e+//e+,s//s) x (e//e,s+/^)

→ (e+//e,s+//s) ou (e+//e,s/^)

femelles [e+,s+] et mâles [e+,s]

(26)

Estaa

(27)

Caractéristiques des estaans

- morphologie robuste

- difficile de distinguer les hommes des femmes

- yeux et cheveux très sombres, peau mate

- très bonne santé

(28)

Caractéristiques des flenis

- morphologie fine, gracile

- les femmes ont des poitirine respectables

- yeux de couleurs variées, originales : orange, vert cru, bleu azur, violet intense. Les bébés

ontl es yeux noirs.

- cheveux très variés

- malades, contagieux

(29)

Autres indices :

- des chevaux tetraploïdes

(30)

Origine du blé :

* le blé dur (Triticum turgidum ssp durum) (sud de l'Europe, semoule et pâtes).

* le blé tendre, ou froment, (Triticum

æstivum) (France, au Canada, en Ukraine).

farine panifiable utilisée pour le pain.

* l'épeautre, sous-espèce du blé tendre, (Triticum aestivum ssp. spelta)

* l'engrain ou petit-épeautre, (Triticum

monococcum).

(31)

L' Amidonnier (Triticum turgidum subsp. dicoccon ) céréale à faible rendement, est avec l'engrain la plus ancienne céréale domestiquée par l'homme, vers

-7500, au Proche-Orient. Largement cultivée dans l'Antiquité, elle n'est plus, aujourd'hui, qu'une

céréale résiduelle dans les régions montagneuses d'Europe et d'Asie.

Il provient de l'amidonnier sauvage (Triticum

dicoccoides). Celui-ci est également à l'origine du blé dur (Triticum durum), que l'homme a obtenu par sélection.

(32)
(33)

Il y a 12 000 ans, le blé n'existait pas encore, mais 20 siècles plus tard, à la fin de la dernière glaciation, des blés proches de ceux que nous cultivons

aujourd'hui poussaient sur de vastes surfaces au Moyen-Orient et bientôt en Égypte (environ 5000 ans avant J.C.). Son ancêtre est l'Ægylopse grande céréale à un rang de grains, diploïde à 14

chromosomes, particulièrement rustique mais peu productive qui vit encore au Moyen Orient. Le blé est une plante hexaploïde à 42 chromosomes,

caractéristique génétique extraordinaire, qui marque un long travail de sélection de la part des

agriculteurs.

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méditerranée

croissant fertile

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(37)

9000 7000 8000

5000

3500

5000

(38)

En 1997, le laboratoire de l'Ifremer (Institut français de recherches pour l'exploitation de la mer) de La

Tremblade en Charente-Maritime obtient des huîtres creuses tétraploïdes. Pour arriver à ce résultat, les

scientifiques ont réussi à conserver des

chromosomes qui existent dans l'animal mais sont normalement expulsés lors de la fécondation.

Croisées à des individus diploïdes du milieu naturel, ces tétraploïdes donnent des triploïdes. Avantage:

ces huîtres sont stériles, elles ne produisent donc pas de laitance, cette matière blanchâtre qui freine leur consommation les mois autres qu'en R (de mai à août). Et comme elles ne s'épuisent pas à se

reproduire, elles grossissent plus vite.

(39)

Autres indices :

- H arkness a laissé des indication sur une piste : les mousses

- D e nom breux cavaliers esthaans lancés au galop enlèvent tous les jeunes bébés, les

arrachant à leurs m ères en larm es. C'est vrai

que tous ces bébés sem blaient vigoureux et

m agnifiques.

(40)

Les Estaans sont diploïdes, les flennis haploïdes.

Bébé diploïde issu d'un rapport sexuel et d'une grossese

Bébé haploïde sexué issu d'une méiose chez des « eunuques »

(41)

Les Estaans sont diploïdes, les flennis haploïdes.

diploïde =>

yeux et peau sombre

haploïde =>

yeux colorés,

moindre résistance aus microbes

(42)

Pax est diploïde Flanya est haploïde

(43)

Des idées de nouvelles impliquant la sélection naturelle et la culture.

-

Les escargots sont hermaphrodites par alternance.

-

Comme la Girelle, le mérou peut changer de sexe, une

fois au cours de sa vie lorsqu'il n'y a plus de mâle dominant:

entre 5 et 12 ans le mérou est femelle, puis, jusqu'à la fin de sa vie (40 ans), il devient mâle. On parle d'un mode de

reproduction Protérogynique.

-

Les crépidules changent de sexe en fonction de leur position.

(44)
(45)

qui appartient aux gastéropodes comme les Patelles

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Paramecium Les

(51)
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Lorsque les deux espèces sont réunies dans un m êm e tube en m ilieu confiné, P. aurélia élim ine P. caudatum en deux sem aines. D ajoz indique que P. causatum est sensible aux produits de m étabolism e qui s’accum ulent dans le tube.

Par contre, en m ilieu renouvelé, on assiste au résultat inverse.

(54)

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