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Les détecteurs d'incendie dans les habitations

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Les détecteurs d'incendie dans les habitations

McGuire, J. H.

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par J.H. McGuire

Division des recherches sur le b8timent Conseil national de recherches Canada

Traduit de l'anglais par J. Morency et M.L. Racette

(3)

LES D~TECTEUBS D INCENDTE DANS LES .HABITATIONS

Par

J . H . H c G e i r e

Depuis quelques annges, la D i v i s i o n resoit de noabreuses

demandes de renseignemmts au s u j e t des dgtecteurs d'incendie et

de leur h s r a l l a t l o n dans les habitations, La prgsente Rote a

G t E grgpaxge pour ri5pondre 3 ces questions.

Le

s t y l e question

et rgponse semble se przter le mieux 3 la prGscntatiwn de

1' in£ ormat ion.

I1 existe de nombreux genres d'appareils u t i l i s a n t diffgrentes

techniques de di5tection. 11s peuvent gtre sensibles g la flamme

(dQtection des ultraviolets ou des infrarouges), b la chaleur (themstatiques, t h e m ~ v ~ l o c i m & t r i q u ~ s ou ultrasoniques) ou 2 la

f d e (photo-Glectrlques,

2

chambre dtfonisatian ou 5 noyau de condensation). Pour des raisons pratfques, cependant, s e u l s Xes

dGtecteurs thermiques (thermostatiques, tkermtlvElocirnEtriques et

Zi

taux cornpens&) et les di5tecteurs de fum6e (photo-61ectriques et

imiques) ont besoin d'stre GtudiEs ici.

QUJ& EST LE R ~ L E D'UN II~TECTEUR DE CHALEITR?

l43ne si l'asphyxie cause gEn6ralemt le p l u s de d&cSs d a m l e s

h c e n d i e s , les dGtecteurs d e chaleur ant quand &me un rale 5 jouer

dans le systPme de dihaction d'iacendie dtune habitation. 11s

c m p f S t e n t la protection as~urge par les dstecteurs de fumge, dans

l e s endraits oil l'on dgsire un niveau i5leviZ de sgcuritE, en d6tectant

les incendies dans l e s p l G c e s fermiZes, EloipGes par exemple, des

chambres B coucher. 11s sont donc utiles dans les placards prkentant

un risque 6levG d'lncendie, lea garages, les sous-sols et les sttiques

assez b i e n isolzs du reste de la maisan. Ainsi, ils avertissent les

occupants bien avant que la f u m k n'atteigne m e concentration

inacceptable prGs des chambres ou des voies de retraite. Par contre,

les dgtecteurs thermiques n'assurent pas toujours une protection

suffisante dans les sous-sols des maisons chauffges ou clirraatisEeo

au moyen d'un systzme Z a i r puIs9.

Les diZtecteure thermiques peuvent: s'avdrer le meilleur choix

pour les c d s i n e s , parce que les feux modGr6s capables de l e s

activer (poslan en feu par exemple) sont s u s c e p t f b l e s d e s * y dEclarer assez rapidement. Un autre point en faveur des dEtecteurs thermlques

Cette publication e a t la versXon fran<:aise de "Fire Detectors for

(4)

e s t que les dEtecteurs de fumge, particuli6rement les detecteurs ioniques, onE un peu trop tendance aux fausses alarmes dans les

cuisines

.

11 en exfste plusieurs types: certahs rgpondent 2 une temp&

rature fixe et leur fonctionnement dzpend du mouvement dlune b a d e

b-im&tallique ou d'un disque ou de la fusion drun alliage eutectique.

On emploie aussi d e s ampoules de verre qui &latent et des dEtecteurs thermoElectriques, qu5 dkendent dc la gEaGration de trGs f a l b l e s

voltages par des thermocauples.

Une autre fome de d g t e c t ~ u r fonctionne lorsqu'un certain t a w

d'accroissement de la tempgrature est d6passG; ils sont gsngralement

pneumatiques et cornpartent m e chambre munie d ' m d i s p o s i t i f sensible

a

la pressian et d'un trou calibrE.

I1 existe des dgtecteurs 2 la f o l s thermostatiques et them-

vElocim6triques qui fonctionnent selon une cambinaison d e deux des

techniques GnoncSes ci-dessus et qui sont connus sous le nom de

dgtecteurs thcrmiques combinGs, ou de type (thermo) statiques

compens5s. Ces d e n i e r s sonr g6nGralmnt constituSs d'un cylindre extgrieur d'un m i i t a l don& contenant des iZl6ments d'un autre metal

ayant ua coefficient de dilatation diffsrent. La temp6rature 3 laquelle le d i s p o s i t l f se d'eclenche e s t p l u s 'basse si 1'6chauffement

est rapide,

TI

faut tenir campte d'autres facteurs avant de c h o i s i r un dEtecteur, Dew des dgtecteurs dscrits, par exemple, ( a l l i a g e

eurecrique e t ampoule) sont ngcessairmuent dgtruits au dGclenchement. 11s ne peuvent donc pas Etre v E r i f i B s .

La plupart des dstecteurs thermiques ont des contacts h

ferraeture (nonaalement fem&s) er surtout utilisss dans un systsme

sophistiquE d'alarme parcouru par un courant de garde permanent qui

assure le fonctionnement de ses 61Ements et l'intSgrit6 de ses

intercomexions

.

L e s dstecteurs Chermiques ne se dgclenchent qulaprSs le

d6veloppement d'un feu v i o l e n t , 11s sont donc inacceptables (du

point d e vue de la sgcuritg des personnes) dans l e s aires de

sgjour et les wies d"6vacuation d'une habitation. L e s dztecteurs

de fumge devraient Stre considdrEs essentiels m h e pour un saus-

sol, si un incendie Zt E?volution lente r i ~ q u e de s e produfre. Les

dgtecteurs de f d e s e d6clenchenc en pratique toujours plus t S t

(5)

Un dEtccteur optique d'habitation p o s s s d e une p e t i t e source lurnineuse dans un espace nair et une cellule photo-Glectrique qui

scrtlte cet espace. En temps

normal,

la

cellule photo-Glectrfque ne

capte pas d e l d 6 r e . Lorsque

Ia

EumEe pgnstre dans le d i s p o s i t i f ,

elle E p a r p i l l e la lumigre dont une partie est captge par la cellule

photo-Electrique qui dzclenche l'avertisseur 2 un niveau donng.

Tout dernikremwt, on a commencg 3 utiliser m e diode glectro- l d n e s c e n t e @EX) pulsEe c m c source lumineuse pour dimizluer la consommatf on d 'Bnergi e et a i n s i permet tre 1'Femploi de piles.

Les dgtecteurs ioniques (ou 1 chambre d'ionisation) cumportent

une minuscule source radioactive quf i o n h e les malBcules d'air dans

la c h d r e p e r m e t t a t a i n s i Le passage d ' w courant Glectrique entre

deux 6lectrodes (ayant entre elles m e diffEranee de p o t e n t i e l ) . Lorsque des adrosals ou de la matisre particulaire pGnStrent dans la

chambre, i1

en

rgsulre une d b i n u t f o n de mobilit6 des ions et un

regroupanent des ions qui rgduit la quantitG de courant passant dans

la chambre, Une rhduction suffisante dgclenche un circuit d'alame. Certains mad2les de dGtecteurs ioniques utilisent une d e u x i h e

chambre de rgfgrence pour contrebalancer les effets p o s s i b l e s sur

le courant ionique d e s variations de tempgrature ambfante, d r h m i d i t G

et: d e pression baromEtrique.

11s rEagissent souvent de fason fort diffErente. Les dgtecteurs optiques se dEclenchent lorsque la fumse a i b l e atteint une concentra-

tion domEe. L e s dGtecteurs ioaiques par contre r k g i s s e n t 5 me

certaine concentration Be particules, leur t a i l l e ayant une importance

molndre que l'on puurrait croire. Si du papiex est bruli5 asaez

proprement, par exemple, un dgtecteur ionique rgagira avant que la

fumge ne devfenne visihle.

Une &s mractGristiques de la f d e e s t q u E 3 WLeillissant

(environ 10 minutes), e l l e s ' a g g l d r e ; en d'autres termes, un certain

nombre de particules s'assemblent pour former w e plus grosse particule.

Un dgtecteur 5 chambre d'ionisation rEagit mofns bien ii c e t t e fun&

v i e i l l i e . En gros, on peut donc d i r e que les ditecteurs 2 chambre

d'ionisation rGagissent lorsque

la

combustion a t t e i n t une certaine vitesse-masse, peu importe la nature du combustible.

II

m r g s u l t e que les dgtecteurs ioniques peuvent Ztre beaacoup

plus lents 2 rEaglr dans le cas de combustion lente come un incendie

provogue par m e cigarette dam un divan. Malheureusement, dans

l'espace d'une demi-heure, un tel feu cowant peut provoquer une

fumge qui peut rendre lea vofes de retraite impraticables avant que le dgtecteur ionique ne se dgclenche.

(6)

D'un autre cbt6, dans le cae d'un feu d'azlure rapide, un

dgtecteur ionique pourra se dgclencher avant l a pltrpart des

dstecteurs opt3ques. En gGniZral, il rEagit aussi plus rapide- ment aux fumBes de cuisson dloC sa tendance aux fausses alarmes

l o r s q u t i l est placE prSs des cuisines.

COMBIEN DE D&~XCTEURS DE FYMk DEVRAIT-UN INSTALLER ET 007

B i e n que l'installatfon d t u a s e u l d5tecteur entre les charnbres

et le reste de la maison amgliare grandement la s&curitG, l a plupart des sp6cialistes recammandent d'installer au m o h s un dEtecteur de

f u m k 2 tous les niveaux de l'habitation, particulierement si elle

est clbatisEe ou chauffze au moyen d'un sysrSme

a

a i r p u l s 8 . De

plus, il est recommaad6 que chaque chambre 5 coucher soit munie d'un dgtecteur, spEclalement si on a l'habitude de fumer dans les chambres

ou s'il se t r o w e un tiSli5viseur dans les chambres. L e s dgtecteurs

doivent E t r e i n s t a l l & au plaf~nd ou dans la partie supgrieure d'un

mur intsrieur. OR c o n s i d & ~ e qu'il est un peu p l u s approprig de placer

le dEtecteur au bas de la cage d'escalier (sur le plafond adjacent)

qu'au somet. 11 faut Eviter dtinstdller un dgtecteur prGs d ' m

registre d'afr (Z m o i n s dtun mstre par exemple) et si les d E p l a c ~

ments d'air sont considGrables dam l'habitation, il serait bon d'en

tenir compte pour le choix des emplacements.

La cwcepticm des organes de dztection Etant la &me, on peut

slattendre 5 ce qu'un dstecteur

a

p i l e s o i t a u s s i s e n s i b l e que le

mod2le correspondant aliment6 sur le rEscail glectrique de llhabitation et que le signal avertisseur s o i t aussi puissant. Un signal sonore

de faible intensitE annonce pour au moins une semaine 3 l'avance une

faiblesse des p i l e s . Aprss m e absence prolong& de l'habitation,

il e s t essentiel que l'occupant v g r i f i e les dgtecteurs 2 p i l e s ,

Nous avons d E j 5 mentiom6 que l e s spi5cfalistes recmmendent de

placer des dgtecteurs 5 chaqne niveau d e l'hatritation afin d'assuxer

une chance raisonnable de retraite. 11 n'est cependant pas t ~ e s

utile d'insttaller un dEtecteur dans le sous-sol sf oa ne peut pas

entendre l'avertisseur dans les chambres Z coucher. Sf c'est le cas,

il faudrait l'intercannecter 2 un de ceux prSs des chambres 2

coucher. On peut aussi incorporer tous les dEtecteurs 2 un rgseau (aous en discuterons plus loin).

Une des caracti5ristiques malheureuses de la plupart des d6tecteurs commerciaux est que seuls les dgtecteurs identiques de m h e m d S l e

pewent s'lntercannecter 2 leur prapre mscanisme de dEclenchemeut.

Toutefofs, I1 existe certains m o d a e s de dgtecteurs d e f d e

(7)

I f

Smake Alarms") qui comprennent un transmettar radio ou sonere qui

envoie un signal

ii

un r6cepteur GloignE sans qu'il soit ngcessaire

d'installer des fils, Tout dgtecteur-avertissenr &net un s i g n a l

codZ qui dgclenche une trompe d'alarme d a m un rgcepteur placi5 dans

n

'

hporte quelle chambre 5 coucher

.

11 est ggngralement d g s i r a b l e , dans une habitation, d ' h s t a l l e r

un dgtecteur photo-Glectrique etl un dEtecteur ionfque. Ordinaire-

m e n t , s'il est n&cessaire de l e s interconnecter, 31 faudra acheter

un systgme. C-e nous le verroas plus l o i n , cela signifie qu'il faut acheter des dgtecteurs sans avertisseur Incorpors.

JusqurZ tout derniErernent, on supposait que si le praprigtaire

dgsirait intercmnecter Zes, dgtacteurs,

11

d k i r a i t aussl qurils soient aliment& de fagon permanente par le rsseau Glectriqua de la maison. Toutefolls, un fabrfcant offre matntenant un dztecteur

ionique

5

pile interconnectable.

D1aprSs la section 32 du Canadian Electrical Code ("Fire Alarm

systems1'), il faudrait des fils ou cables d'interconnexion

de

gros

calibre, On peut toujours d i r e que deux au trots dEtecteurs inter-

connect& ne coastituent p a s un syst2me et quc la section 32 ne

s'appllque donc pas. I1 est 3 souhalter que les exfgences de

f i l e r i e de la section 32 seront att6nuGes pour correspondre 5 celles

de la section

16

(circuits 61ectriques Z bas voltage et basse

puissance, e t c . ) .

QUZLLE - . -. - - EST - . -

LA

DTFF~ENCE

-

- - EmRE

I,

'-%NTERC~~%XIOU DES D~TECTEURS ET

UN

S Y S T ~ E ?

Les dgtecteurs de fum6e interconneet6s sanr campl6tement autonomes,

En interconnectant deux ou troie dgtecteure de fumEe, taus se

di5clencheroat si T'un d'eux dgtccte de la ftnniie. Certains fabricants

offrent des modGles avec un indicateur (gEn6ralement une diode Electro-lmminescente, DEL) pernettant de savoir lequel a dEclenchG

1' alarme.

Un systgme dGtect.eur et avertisseur d'incendi~ cumpte de nombreux

iZ16ments et l e s dgtecteurs ne caportent ghEralement pas d'avertisseur. Ces d e n i e r s sont installEs ssparhent 2 la d l s c r c t i o n du concepteur.

Un tableau de signalisation regroupe diffgrents indicateurs (le

dgtecteux qui s'est dSclenche par example). Les diffsrents circuits

seront gGnGralement: parcourus automatiquemmt par un courant "de gardet'

et tour d E f a u t signalE par un indicatcur sonore et visuel.

L e s dgtecteurs de fumiZe coGtent entre $13 et $45; les dPtecteurs

thermiques coetent sensiblement moins chers sauf s'ils comprennent un

avertisseur incorpord. L1i,nstallatfon d'ua dEtecteur de f d e 5

(8)

modgles qui s'alimentent sur le rEseau Electrique, l'installation n'est &re plus cnmplexe, si le cordan d e branchement est: suffisamment long.

Dn n e fournit pas de cordon avec les appareils r e l i g s au circuit

Glectrique de I'habitation et leur installation (peut-stre leur

interconnexion) ~Ecessitera les services d'un iSlectricien,

Le chnix du rgseau IntSgrG peut entraher des dEpenses substan-

tielles, la boTte de cantrgle seule peut coilter $200. Le coGt du

systZme peut varier de $500 5 $1000.

La plupart des sp~cialiates recommmdcnt une ~Grificatlan

mensuelle des dEtecteurs d'incendie. Certains modgles ont un

dispositif de ~Erificatfon et il convient de s'fnfomer de son

fonctionnement. Dans un modkle optique, le dispositif de vsrification i n s g r e m e tige de d t a f dans le rayon lumfneux, diffusant a i n s i m e

partie du rayon sur la cellule photo-Gleetrique. Ce d i s p o s i t i f offre

un essai remarquablement efficace et riSaliste. D'autre part,

certains mod25es ne font gusre plus que vgrifier si l'avertisseur fonctionne. Dam ces cas, il est ngcessaire de souffler de la fumiZe

dans l'appareil, Si la fumge e s t gSnGr6e en e n f l a m m t un bout de

papier, par exemple, i1 serait ban de le faire au-dessus d'un

rgcipient dteau afin de pouvoir I'gteindre rapidement. 11 serait

malencantreux de crser un risque d'incendie pour vgrifier les dgtecteurs.

La vi5rification dea dGtecteurs thermiques est gGnEralement beau-

coup mains frzquente. Les dgtecteurs non r g u t i l i s a b l e s ne peuvent

b i e n sur 2tre vErifi6s et la s e u l e chose g f a b e e s t de l e s remplacer

aprEs plusieurs ann6es d'utilisation (sous rEserve d'une borne

apparence, d7absence de p e i n t u r c , e t c . ) . Si quelqutm a peint: par-

dessus

un

detectem, il faudra probablement le remplacer.

On rec~nmande de vsrif ier tous l e s six mais Ies dgtecteurs thermiques r 6 u t i l i s a b l e s .

Le -principal entretfen des dGtecteurs de ftrmi5e consiste 5

les passer 5 I'as.p%rateur rSgulierement afin d'empzcher que l e s

entrges dpair ne se bouchent. La fmge d e cigarette peut aussi,

avec les annges, provoquer des d6p6ts internes qui peuvmt crger

des problSmes. Les dztecteurs ioniques deviennent p l u s smsibles et

s u s c e p t i b l e s 'Z de fausses alannes. La source radioactive demandera

alors un 1Gge.r nettoyage.

Dans le cas de certains dgtecteurs photo-Zlectriques, les dEpSts sur la source lmnineuse ou la c e l l d e s e n s i b l e dimhuerant malheureuse-

m a t la sensibilitii. 11 faudra afors peut-Stre effcctuer deg vGrifi-

cations plus poussEes. Dans certains appareils cependant,

il

existe

des s y s t h e s de rstroaction autwrtatdqQe qui ajustent l'appareil aux

varfatfons de la source lum3neuse et aux dGp6ts de poussisres qui

peuvent se prsduire. De nombreux dstecteurs optiques &net tent un

(9)

I1

serait

exag5rE de d i r e que la source radioactivd contenue dans. les dgtecteurs ioniques ne (zmstftue pas un danger, parce que sl elle

Z t a X t scige, 1im6e (ou fondue) et ing6rEe, il y aurait un danger

certain. Toutefois, le niveau de radioactivitg i q l i q u 6 $quiviut

2 celui d'un cadran lmineux sur un bracelet-montre et on devrait y

accorder la m&e attentlon.. Lorsque le d6teceleur est en p o s i t i o n ,

il n'y a abso1umen-t: rien 2 craindre. I1 faut prendre s o w de suivre les instructions de la C C M sur lrappareil au moment de s'en dsbarasser.

QUE FAIRE EN CAS D'ACARME?

En cas d'alarme,

il

faut d'abord se rappeler que la fmge

p e u t Etre e x t r k e n t toxique et ne donner aucune indicatfon avant

lv6vanouissemeat, et:

en

second l i e u , que le feu peut se propager 2 une uitesse incroyable, particuliSrement dans les endroits oG

il y a d e s revZtemmts (le w r ou plafond) et des meubles modernes.

Lr6vacuation M d i a t e des occupants e s t danc dgsirable. On ne

devrait entreprendre de vgrifier la v a l i d i t 6 de l'alarme ou

lVGtendue du feu qu'avec une extram prudence, Sf on peut voir

de la fm6e ou dlautres signes d'incendle, 11 e s t presqne invarh- blement plus sage d'appeler le service d'incendie, i d d i a t e m w t aprPs 17i5vacuation.

U n e proportio,n apprgciable de m a r t s d u s au feu rgsultent d'une

rentrge sur l e s lieux, croyant qwe le danger n'est pas important*

BrlfFn,

fT

faut prgparer un plan d'Evacuation adgquat pour la

maison. I1 serait bon de le pratiquer tow 3es 12 mois., et p l u s

fri5quemment sril y a de jeunes enfants d m s la maisan. Une alarm

e s t h u t i l e si la f d l l e ne s a l t pas comment gvacuer la maigon.

La plupart des detecteurs de fumge viennent avec des Infornations importantes at u t i l e s suggEraat certains plans d16vacuation.

Underwriters

'

Laboratories dtr Canada vErifie les dstecteurs

d'incendis et donne une liste de ceux qui sont acceptables. La

province d ' a b e r t a a aussi effectus des essais et produit m e liste

de dgtecteurs et d

'

avertisseurs

d

'

incendie acceptables dv aprgs

le "Building Standard Branch" du mfnistsre de la Main dloeuvre et

du Travail de IfAlberta.

N o u s tenons 3 remercier M. Arnold Garson de Chloride Systems

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