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Influence du recuit sur la structure des couches minces d'or

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Academic year: 2021

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HAL Id: jpa-00205725

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Submitted on 1 Jan 1964

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Influence du recuit sur la structure des couches minces d’or

J.P. Chauvineau, M. Galtier, M. Gandais, Th. Rappeneau

To cite this version:

J.P. Chauvineau, M. Galtier, M. Gandais, Th. Rappeneau. Influence du recuit sur la structure des

couches minces d’or. Journal de Physique, 1964, 25 (1-2), pp.142-147. �10.1051/jphys:01964002501-

2014201�. �jpa-00205725�

(2)

realisation de l’interféromètre, en particulier

MM. Dupoisot et, Streicher.

Diseussion

M. TROMPETTE.

-

Avez-vous effectue des me- sures d’épaisseurs par pesee, pour les comparer

avec les 6paisseurs d6termin6es par rayons X ? M. DEVANT. - Non.

Note ajout6e a la correction.

-

De nouvelles couches ont ete faites apr6s amelioration du vide : pressions de 10 à

100 fois plus faibles, lutte plus efficace contre la pollution

par les huiles primaire et secondaire et en ne faisant subir

au support aucun recuit ni avant ni apr6s 1’evaporation.

Elles ont des propri6t6s assez semblables a celles qui n6ces-

sitaient auparavant des recuits.

Ceci semble indiquer que les impuret6s présentes dans

les couches ant6rieures diminuent d’une favon appr6ciables

les vitesses de recristallisation. On comprend aussi l’int6- r6t du recuit pr6alable du support lorsque les couches

doivent etre chauff6es : sinon des impuret6s doivent migrer

de la couche polie vers le depot m6tallique.

BIBLIOGRAPHIE [1] CROCE (P.), DEVANT (G.) et GANDAIS (M.), J. Physique

Rad., 1962, 23, 268.

[2] THEYE (Mlle), Dans le présent numéro.

[3] CROCE (P.) et GANDAIS (Mme M.), Revue d’Optique, juillet 1963, 42, 319.

[4] KINBARA (A.), J. Appl. Physics, Japan, 1961, 30, 496.

PIUZ (F.) et GHEZ (R.), Helvetica Physica Acta, 1962, 35, 507.

INFLUENCE DU RECUIT SUR LA STRUCTURE DES COUCHES MINCES D’OR Par J. P. CHAUVINEAU, M. GALTIER, Mmes M. GANDAIS et TH. RAPPENEAU,

Institut d’Optique, Paris,

Résumé.

2014

On suit l’évolution des couches minces au cours de leur recuit par la mesure des variations de la résistance électrique. On distingue ainsi une phase de recristallisation et une

phase de « coagulation ». Les structures sont ensuite étudiées par diffraction des rayons X et par

microscopie électronique.

Des valeurs de la résistance, on peut évaluer l’énergie d’activation du phénomène.

Abstract.

2014

Changes in film structure during annealing are observed by measuring electrical resistivity variations. It thus appears a re-crystallization stage and a

"

coagulation " stage.

Structures are then investigated by X-rays diffraction method and electron microscopy.

The process activation energy may be derived from resistivity data.

LE JOURNAL DE PHYSIQUE TOME 25, JANVIER-FÉVRIER 1964, 1

Introduction.

--

Les phénomènes qui se d6rou-

lent lors du recuit sont etudies par mesure de la resistivite 6lectrique, ainsi que par diffraction des rayons X et par microscopie 6lectronique. On suit

1’evolution des lames au cours du traitement sous

vide par mesure des variations de la resistance elec-

trique. Les structures sont 6tudi6es ensuite, une

fois les lames mises a I’air et les r6sultats des deux

types d’études sont compares. Les recuits ont 6t6

menes beaucoup plus loin que ceux qui sont effec-

tu6s habituellement pour les couches minces

optiques. On a essay6 de determiner les conditions

optimales de traitement thermique.

I. Prdparation des lames et description des phd-

nomènes. - Les lames ont ete d6pos6es a la temp6-

rature ambiante, sous un vide de l’ordre de 10-6 torr, sur des supports en verre prealablement d6- gaz6s par chauffage sous vide. Les lames 6tant de

petite dimension, on a pu obtenir des vitesses de

vaporisation tres 6lev6es (1500 a 3 000 Å/sec). Les

6paisseurs moyennes des depots se situent entre 100

et 500 A.

Les couches minces ainsi obtenues ont ete main- tenues a la temperature ambiante jusqu’A ce que leur resistance soit stabilis6e, puis chauffées pro-

gressivement jusqu’h une temperature maximale

de 300 °C. Les courbes representant la variation de la resistance en fonction de la temperature com- portent trois parties. Avec le precision actuelle des mesures, la resistance croit d’abord lin6airement et de fagon reversible avec la temperature jusqu’d

50 °C environ. Ensuite elle diminue assez rapi-

dement de façon irreversible. Ce phenomene est lie

a la recristallisation de 1’or. Enfin, la d6croissance

se ralentit pour faire place a une augmentation de

resistance. On observe la valeur minimale de la resistance entre 140 et 180 °C (fig. 1).

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphys:01964002501-2014201

(3)

FIG. 1.

On pr6sente 6galement des r6sultats relatifs a la structure des lames d’épaisseurs comprises entre

160 A et 500 A qui ont subi un recuit, mais dont on

n’a pas suivi la resistance au cours du traitement

thermique.

II. Recristallisation.

-

Certaines lames ont 6t6 refroidies des l’apparition de I’augmentation irr6-.

versible de la resistance. Celle-ci d6crolt alors linéaireinent et de façon réversible avec la temp6-

rature. Bien qu’ils soient présentés dans un autre

article voisin, on d6crira rapidement les change-

ments de structure qui se produisent au cours de

cette phase du recuit. Par la diffraction des

a) Depot non recuit. Epaisseur 492 Å. Vitesse d’evapora-

tion : 2 500 A/s..-

b) Depot recuit à 210 °C. Epaisseur : 485 A. Vitesse d’éva-

poration : environ 400 A/s.

La longueur du trait blanc représente 1 micron.

FIG. 2.

a) D6p6t non recuit. b) D6p6t non recuit b’) D6p6t recuit. Epaisseur : 215 A.

b) et b’) ont 6t6 fabriqu6s au cours de la mome evaporation.

c) Epaisseur : 425 A. Vitesse de d6p6t : 4 000 Å/s. - Recuit à 280 bC.

d) Ppaisseur : 297 A. Vitesse de d6p6t : 400 Å/s. Recuit à 160°C.

FIG. 3.

(4)

rayons X on peut voir que ces lames présentent une

texture bien meilleure que celle des couches non recuites : la dispersion des cristaux par rapport à

l’orientation principale peut etre de 30 ou 40. Un

tres bon accord entre la mesure d’épaisseur effec-

tu6e au moyen des franges tres nettes dans la

r6flexion 111 et des interferences de rayons X montre que les depots sont monocristallins dans

l’åpaisseur et que celle-ci est bien constante sur la surface observ6e. Au microscope 6lectronique on

decele dans ces couches de grands cristaux (1 000 Å

a 10 000 Å) suivant 1’epaisseur du depot, alors que dans les couches non recuites de meme epaisseur

les cristaux sont beaucoup plus petits (fig. 2). La

surface des depots est au contraire souvent 16g6-

rement d6t6rior6e par rapport 4 celle des depots

non recuits : on y apergoit des marches (peut-6tre

limites de cristaux ou macles) ou de petits globules

en relief (qui n’ont pas l’aspect habituel des sorties de dislocations) et parfois les deux a la fois (fig, 3).

Ces d6fauts de surface n’ont sans doute pas d’in- fluence sur la resistance car ils sont beaucoup moins importants que ceux que l’on verra par la suite.

III. Coagulation.

-

Toutes les lames d’6pals-

seur moyenne comprise entre 100 et 200 A se sont coagul6es si elles ont ete chauffées au delh de la temperature 6c correspondant au minimum de résistance. L’augmentation de la resistance est alors irreversible. Apr6s diff6rents traitements ther-

miques a des temperatures comprises entre 1800 et

300 °C et d’une duree totale de 1 h a 3 h suivant les lames, la resistance s’est trouv6e multipliée par

un facteur de 1,35 a 1,75 pour les lames faiblement

coagul6es. Ce facteur atteint des valeurs de 30,

1000 ou meme l’infini si la coagulation est totale.

Les 6tudes de structure des lames sont en tr6s bon accord avec les mesures 6lectriques. Pour de

faibles recuits, les lames présentent des fissures

lorsque les cristaux sont petits, ou des trous de

a) Épaisseur: 189 A. Vitesse de dépôt: 400 A/s. Recuit

à 190 °C.

b) Épaisseur: 198 A. Vitesse de depot : 2 000 A/s. Recuit

a280°C.

FIG. 4.

forme cristallographique, tres souvent, lorsque les

cristaux sont plus grands. Dans l’image du depot en microscopie 6lectronique par transmission, on dis- tingue des lignes ou trous clairs correspondant aux

endroits ou les electrons n’ont pas rencontr6 de

mati6re, au milieu de zones sombres et non uni formes representant les cristaux (fig. 4). Les r6- pliques de ces lames examinees en stéréoscopie

montrent que les sommets des cristaux sont en

forme de plateaux 4 bords tres abrupts couverts de globules et que les trous ont tous meme profon-

deur et doivent atteindre le support. On remarque que les faces qui limitent les trous coupent f re- quemment la surface du plateau parallèlement aux

bandes de macles et sont sans doute des faces (111)

ou (100) (fig. 5). Cette configuration permet d’effec-

tuer sur ces lames des interferences de rayons X à

FIG. 5.

-

Micrographie et r6plique de la meme lame-por-

tee a 261 OC par paliers.

Épaisseur finale des cristaux : 240 Å.

Bpaisseur moyenne : 130 A.

franges tres contrast6es, entre les rayons r6fl6chis

au sommet des cristaux et, a l’interface m6tal- verre, ce qui donne la hauteur des plateaux.

D’autre part le contraste des franges dans la r6-

flexion 111 des rayons X est encore tres bon ; ces franges donnant une mesure de 1’epaisseur seraient

brouillées si celle-ci variait beaucoup d’un point a

un autre ; les 6paisseurs mesur6es par les deux m6thodes coincident encore tres bien.. Les trous sont des zones desertees par les atomes qui ont migr6 sur d’autres cristaux et ont augmente leur epaisseur, comme 1’a montre une comparaison

entre deux couches f abriquees dans le meme vide,

avec le meme gradient d’épaisseur, et dont l’une

n’a pas ete recuite tandis que I’autre a ete recuite

jusqu’A coagulation.

Au d6but de la coagulation les recristallisations

se poursuivent mais ralentissent bientot et la tex- ture tend vers un palier.

Au fur et a mesure que la resistance augmente on

voit croitre le nombre des trous qui se rejoignent

pour former des canaux et arrivent a isoler les

cristaux quand la resistance est devenue infinie ;

(5)

145

a) Epaisseur moyenne : 75 Å. Epaisseur finale : 120 Å. Vitesse d’evaporation : 3 500 Å/s. Recuit : 150°C. Resistance finale infinie.

b) Epaisseur moyenne : 98 Å. tpaisseur finale : 120 A. Vitesse d’evaporation : 3 500 Å/s. Recuit : 140 °C. Resistance finale infinie.

c) Epaisseur moyenne : 120 A. Epaisseur finale : 170 A. Vitesse d’evaporation : 1 000 A/s. Recuit : 198 °C. Resistance finale : 12 800 il.

d) Epaisseur moyenne : 130 A. lllpaisseur finale : 240 Å. Vitesse d’evaporation : 1 500 A/s. Recuit : 261 DC. R6sistance finale infinie.

e) Epaisseur moyenne : 140 Å. Epaisseur finale : 285 Å. Vitesse d’evaporation : 1 500 A/s. Recuit : 255°C. Resistance finale : 2 x 10t O.

FIG. 6.

11 taille des trous et la largeur des canaux est du

m6me ordre de grandeur que celle des cristaux et

parait li6e a 1’epaisseur initiale des depots (fig. 6)

si l’on compare des couches de recuit equivalent.

Les r6pliques montrent que les cristaux sont rest6s plats avec des bords abrupts. Dans les diagrammes

de diffraction de rayons X de ces couches, le con-

traste des franges de la reflexion 111 diminue sans

que la texture soit tres affect6e ; il en est de meme

pour le contraste des franges d’interférences de rayons X. Cette perte de contraste ne peut s’expli-

quer que par une dispersion de hauteur des cristaux.

IV. Discussion des phénomènes.

-

Les r6sultats

obtenus sur les lames d’6paisseurs moyennes com-

prises entre 100 et 200 A dont l’évolution a 6t6 contr6l6e par les mesures de r6sistance, sont com- plexes. En effet, on assiste a un recouvrement de

plusieurs ph6nom6nes de natures diff6rentes. La

recristallisation, phenomene en volume commence a une température peu 6lev6e, se superpose a la

coagulation, phenomene de surface. Les mesures de ein6tique ont ete eff ectuees bien au delh de 8c de la façon suivante : Le depot est porte brus- quement a des paliers 01, 02, 63 de temperature et

y reste un certain temp3, pendant lequel on suit

1’evolution de la resistance (fig. 7).

Les courbes R = f(t) montrent une variation de la resistance sur le palier de temperature. La r6sis-

tance de surface du d6p6t est de la forme

pM est la resistivite du m6tal massif ayant les

memes d6fauts que les cristaux du dépôt, ps le terme de resistivite suppl6mentaire fonction du

rapport de la taille des cristaux au libre parcours

moyen des electrons, F, le facteur de forme. La

variation de la resistance peut Atre due A dpmldt,

dp,,Idt, dF/dt. Or, on peut admettre qu’A ce

(6)

146

FIG. 7.

moment, la recristallisation 6volue tres lentement et que dpm/dt - 0 sur une isotherme ; de mgme la

taille des cristaux varie peu et de toutes famous le

terme dps Jdt doit avoir une importance minime

par rapport au terme dF jdt qui comporte des cou-

pures brusques dans les éléments conducteurs. I1 en

r6sulte que sur une isotherme,

On peut essayer de determiner 1’energie d’acti-

vation du phenomene de coagulation que l’on admet li6e a sa vitesse par la loi d’Arrh6nius

en suivant la variation de la resistance.

Si l’on prend la precaution de choisir les gran- deurs R, dR Jdt a 1’instant to d’une part sur l’iso-

therme 01 et d’autre part un isotherme 62, la forme

du depot ne change pas et

Les valeurs de E ainsi calcul6es pour différentes lames sont group6es dans le tableau I. La valeur

moyenne de E est 6gale a 0,8 eV. Une 6nergie

d’activation aussi faible pourrait correspondre à

la diff usion en surface des atomes d’or.

Il serait int6ressant d’etudier la résistance de

lames d’épaisseurs voisines de 300 A qui subiraie’nt

un recuit suffisamment pousse (temperature sup6-

rieure a 300 OC). Pour les lames plus épaisses,

seules les 6tudes des surfaces par microscope elec- tronique pourraient donner des renseignements

utiles. En effet, les effets de volumes seront de plus

en plus prépondérants, et par suite, les variations de resistance due aux ph6nom6nes de surface diffi- cilement decelables..

TABLEAU I

On a d6fini la coagulation d’une lame par 1’appa-

rition de fissures ou de trous d’aspect « cristallo- graphiques )), entrainant une augmentation irr6-

versible de la resistance. Ces deux formes de la

coagulation semblent se declencher tres brusque-

ment puisque fissures et trous, meme de petite

taille lat6rale, traversent 1’epaisseur du depot ; elles

semblent cependant de nature diflerente : on

observe les crevasses dans les depots a petits cris- taux ; elles longent les joints de grains et sont

6troites par rapport a la taille des cristaux ( fig. 4).

Leur formation. pourrait etre n6cessit6e pour le relâchement des tensions dans le cas ou des impu-

ret6s genent les mouvements habituels de recris- tallisation. Les trous et les canaux se remarquent

dans les d6p6ts a grands cristaux ; leur taille est sensiblement celle des grains. Dans les lames de resistance infinie, les trous occupent environ la

moiti6 de la surface. Dans ce cas, la coagulation se produit plus surement sans doute, par la migration

de surface d’atomes venant de grains instables au profit de cristaux plus stables. Il n’est d’ailleurs pas

impossible que dans certains cas, la coagulation

debute par des crevasses et se poursuive par les

migrations de surface lorsqu’une augmentation de temperature a rendu possible des recristallisations

en 6paiaseur.

(7)

147 Conclusion. --- L’obtention de depots d’or com-

portant de grands cristaux bien orient6s, sans

def auts et d’épaisseur uniforme necessite un recuit

sous vide apr6s 1’6vaporation. A la recristallisation

produite par des migrations de d6fauts ou de joints

vient s’ajouter des que le recuit est plus pousse

une coagulation due aux migrations, probablement superficielles, d’atomes de certains cristaux vers

d’autres, laissant ainsi des trous ; en meme temps, 1’epaisseur des cristaux restants augmente. La tem- p6rature du d6but de la coagulation dependant de param6tres varies, il est souhaitable de pouvoir

exercer un.controle au cours du recuit. Tant que la couche n’est ni trop 6paisse, ni trop mince la

mesure des variations de la resistance semble une

m6thode de controle aisee, precise et ne risquant

pas de modifier les couches.

Remerciements. - Nous tenons a remercier M. le Professeur J. Friedel pour les discussions fruc- tueuses que nous avons eues avec lui.

Nous remercions 6galement M. P. Croce qui a dirig6 la mise au point de ce travail.

Discussion

M. MAYER. -- Avez-vous fait quelques obser-

vations (mesures) sur la variation de la resistance

apr6s l’irradiation avec des electrons de haute

énergie ?

Mme GANDAIS.

-

Pour éviter les modifications de la forme des couches (en particulier, pour les

depots fortement coagul6s) un depot de carbone a

ete projet6 de façon a emprisonner les cristaux.

D’autre part, ces couches avaient subi un recuit

sous vide tres important et sont sans doute stabi-

lisees pour la temperature a laquelle elles sont portees dans le microscope 6lectronique.

M. GREENLAND. - How is the support prepared ?

What are the typical resistances of the films ? Mme GANDAIS. - Les supports ont ete nettoy6s

a la solution sulfochromique, rine6s a l’eau bidis-

till6e ; ils ont ete recuits sous vide, puis refroidis

avant 1’evaporation. La resistivite de ces couches n’a par ete calculee : celle de couches f abriquees

dans des conditions voisines, mais sans recuit aussi pousse, ont ete donn6es dans la communication de Mlle Theye.

M. GREENLAND - It is well known that if a thin.

film of bismuth oxide is deposited on a glass sur- face, then a thin film of gold deposited on this prepared surface has a structure totally different

from that of gold films deposited on clean glass.

The optical constants are different and the resis-

tivity is much lower for a given thickness.

M. VERNIER.

-

Les bords des cristaux sont-ils des faces cristallographiques ?

Mme GANDAIS.

-

Tr6s probablement.

M. VERNIER. - Peut-on determiner la nature de ces faces ?

Mme GANDAIS.

-

II s’agit de faces (111) et (100), (110) probablement. La distinction entre ces deux types de face est a la limite de ce que permet la

reconstitution stéréographique.

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