SESSION 2014 E3A
Concours ENSAM - ESTP - EUCLIDE - ARCHIMEDE
Epreuve de Mathématiques B MP
Exercice I
1)Soientuetv deux endomorphismes deEtels queu◦v=v◦u.
Soitx∈Ker(u). Alorsu(v(x)) =v(u(x)) =v(0) =0 et doncv(x)∈Ker(u). Ceci montre que Ker(u)est stable parv.
Soity∈Im(u). Il existe x∈Etel que y=u(x). Mais alors,v(y) =v(u(x)) =u(v(x))∈Im(u). Ceci montre que Im(u) est stable parv.
2)u2=0⇔∀x∈E, u(u(x)) =0⇔∀x∈E, u(x)∈Ker(u)⇔Im(u)⊂Ker(u).
3)Eest de dimension finie surK. D’après le théorème du rang,n=dim(E) =dim(Ker(u)) +dim(Im(u))>dim(Im(u)) (car Im(u)⊂Ker(u)) et donc rg(u)6n
2. 4) a)D’après la question précédente, rg(u)6 2
2 =1. Comme d’autre part u6=0, on a donc rg(u) =1. Le théorème du rang fournit ensuite dim(Ker(u)) =2−rg(u) =1.
Ainsi, Im(u)⊂Ker(u)et dim(Im(u)) =dim(Ker(u)) =1 <+∞. On en déduit que Im(u) =Ker(u)et que Im(u)est une droite vectorielle que l’on noteD.
b) i)Puisque uet vcommutent,v laisse stable Im(u) =Dou encorev(D)⊂D.
ii)Siv=0, alorsu◦v=0.
Sinon, la question a) s’applique à v : Ker(v) = Im(v) est une droite vectorielle. La droiteD est stable par v. Une telle droite est engendrée par un vecteur proprex0 de v. v étant nilpotent, 0 est l’unique valeur propre dev et on en déduit quev(x0) =0 puis quev/D=0/D ou encoreD⊂Ker(v)puisD=Ker(v) =Im(v)par égalité des dimensions. Par suite
u◦v(E) =v◦u(E) =v(D) ={0}, ou encoreu◦v=0.
c) D’après la question précédente, on a v = 0 ou w = 0 et dans ce cas, v◦w = 0, ou bien on a v 6= 0, w 6= 0 et D=Ker(v) =Im(v) =Ker(w) =Im(w). Mais alors,
v◦w(E) =v(D) ={0}, et doncv◦w=0.
5) a)Soiti∈J1, m−1K.ui+1 commute avecu1◦. . .◦ui et doncFi est stable parui+1. b)Sim=2, c’est la question 3. On suppose dorénavantm>3.
Montrons par récurrence que pour touti∈J1, m−1K, dim(Fi)6 n 2i.
•C’est vrai pouri=1 d’après la question 3.
• Soiti∈J1, m−2K. Supposons que dim(Fi)6 n
2i. Soit vi+1la restriction de ui+1à Fi. D’après la question précédente, vi+1 induit un endomorphisme deFi, nilpotent d’indice inférieur ou égal à2. D’après la question 3,
dim(Fi+1) =dim(ui+1(Fi)) =dim(vi+1(Fi))6 dim(Fi)
2 6 n
2i+1. Le résultat est démontré par récurrence.
c)En particulier, dim(Fm)6 n
2m < 1. DoncFm={0}ou encoreu1◦u2◦. . .◦um =0.
6) a)Soitul’endomorphisme deEcanoniquement associé àA. Puisque la base canonique est orthonormée, on sait que
tAest la matrice deu∗ dans la base canonique.
Soitx∈Ker(u)etx′∈Im(u∗). Il existey∈Etel quex′ =u∗(y)
Donc, Im(u∗)⊂(Ker(u))⊥. D’autre part, on sait queuet u∗ ont même rang. Donc dim(Im(u∗)) =dim(Im(u)) =n−dim(Ker(u)) =dim
(Ker(u))⊥ .
Finalement, Im(u∗) = (Ker(u))⊥. En particulier,E=Ker(u)⊕Im(u∗)ou encoreE=Ker(A)⊕Im(tA)avec l’identification faite par l’énoncé.
b)Pour toutx∈E,(A+tA)x=Ax+tAx∈Im(A) +Im(tA). Donc Im(A+tA)⊂Im(A) +Im(tA).
Inversement, soit y ∈ Im(A) +Im(tA). D’après la question précédente, il existe (x1, x2, x1′, x2′) ∈ Ker(A)×Im(tA)× Ker(A)×Im(tA)tel que
y=A(x1+x2) +tA(x1′ +x2′).
DéjàAx1=0. Ensuite, puisqueA2=0, on a aussi(tA)2=0et donc Im(tA)⊂Ker(tA). DonctAx2′ =0. Il reste y=Ax2+tAx1′.
Maintenant, x2 ∈ImtAet donc tAx2 ∈Im((tA)2) ={0} puistAx2 =0. De même, x1′ ∈Ker(A) et donc Ax1′ = 0. On obtient
y=Ax1′ +Ax2+tAx1′ +tAx2= (A+tA)(x1′ +x2)∈Im(A+tA).
Ceci montre que Im(A) +Im(tA)⊂Im(A+tA)et finalement que Im(A+tA)⊂Im(A) +Im(tA).
Exercice II
1) Théorème de convergence dominée (pour les suites de fonctions).Soit(fn)n∈Nune suite de fonctions définies sur un intervalleIà valeurs dansRouC. On suppose que :
• chaque fonctionfn est continue par morceaux surI,
• la suite de fonctions(fn)n∈Nconverge simplement sur Ivers une fonctionf continue par morceaux surI,
• il existe une fonctionϕcontinue par morceaux et intégrable surItelle que∀n∈N, |fn|6ϕ.
Alors
• la suite Z
I
fn
n∈N
converge,
• la fonctionfest intégrable surI,
• Zf
I
= lim
n→+∞
Z
I
fn.
2) a)f0 est dérivable sur[0, 1]et pourx∈[0, 1],f0′(x) = −1
2(1+x)−3/2.f0est strictement décroissante sur[0, 1].
Soitn∈N∗.fn est dérivable sur[0, 1] et pourx∈[0, 1],
fn′(x) =nxn−1(1+x)−1/2+xn
−1 2
(1+x)−3/2 = 1
2(2n(1+x) −x)xn−1(1+x)−3/2
= 1
2((2n−1)x+2n)xn−1(1+x)−3/2.
Pour tout xde[0, 1], (2n−1)x+2n>2n > 0. Donc, si n=1, fn′ est strictement positive sur[0, 1]et si n>2, fn′ est strictement positive sur]0, 1] et s’annule en0. Dans tous les cas, la fonctionfn est strictement croissante sur[0, 1].
b) Graphique.
1
1 y=f0(x)
y=f1(x)
y=f2(x)
3)Soitx∈[0, 1].
•Si x∈[0, 1[, fn(x) = xn
√1+x tend vers0 quandntend vers+∞.
•Si x=1,fn(x) =fn(1) = 1
√2 tend vers 1
√2 quand ntend vers+∞.
La suite de fonctions(fn)n∈N converge simplement sur [0, 1] vers la fonction f : x7→
0six∈[0, 1[
√1
2 six=1 . Si la suite de fonctions(fn)n∈Nconvergeait uniformément versfsur[0, 1], puisque chaque fonctionfnest continue sur[0, 1], la fonction fdevrait continue sur[0, 1]ce qui n’est pas. Donc la suite de fonctions (fn)n∈N ne converge pas uniformément versfsur [0, 1].
4)Soitn∈N. Pour tout xde[0, 1],xn+16xn puis xn+1
√1+x. En intégrant, on obtientun+16un. La suite(un)n∈N est décroissante.
Pour n ∈ N, 0 6 un 6 Z1
0
xn dx = 1
n+1. Le théorème des gendarmes permet alors d’affirmer que la suite (un)n∈N converge vers0quandntend vers+∞.
5)Soitn∈N. Les deux fonctionsx7→xn+1etx7→ 1
√1+x sont de classeC1sur le segment[0, 1]. On peut donc effectuer une intégration par parties qui fournit
(n+1)un = Z1
0
(n+1)xn× 1
√1+x dx=
xn+1
√1+x 1
0
− Z1
0
− xn+1 2(x+1)3/2 dx
= 1
√2 + 1 2
Z1
0
xn+1 (x+1)3/2 dx.
6)Pour tout entier natureln,06 Z1
0
xn+1
(x+1)3/2 dx6 Z1
0
xn+1dx= 1
n+2. Donc lim
n→+∞
Z1
0
xn+1
(x+1)3/2 dx=0.
D’après la question précédente, quand n tend vers +∞, (n+1)un = 1
√2 +o(1) ou encore (n+1)un ∼ 1
√2 puis un ∼ 1
(n+1)√ 2 ∼ 1
n√ 2.
7)Une nouvelle intégration par parties fournit
(n+2)(n+1)un− n+2
√2 = n+2 2
Z1
0
xn+1 (x+1)3/2 dx
= n+2 2
xn+2 (n+2)(x+1)3/2
1
0
+3 2
Z1
0
xn+2
(n+2)(x+1)5/2 dx
!
= 1 4√
2 +3 4
Z1
0
xn+2 (x+1)5/2 dx, et donc(n+2)(n+1)un = n+2
√2 + 1 4√
2+ 3 4
Z1
0
xn+2 (x+1)5/2 dx.
8)Comme à la question 6, lim
n→+∞
Z1
0
xn+2
(x+1)5/2 dx=0puis, quand ntend vers+∞, un = 1
(n+1)√
2 + 1
4(n+1)(n+2)√ 2 +o
1 n2
= 1 n√
2 1 1+ 1
n
+ 1
4√
2n2+o 1
n2
= 1 n√
2 − 1 n2√
2+ 1 4√
2n2 +o 1
n2
9)Soitkun entier naturel non nul. Des intégrations par parties successives, licites carg est de classeC∞ sur le segment [0, 1], fournissent
Z1
0
xng(x)dx= g(1) n+1− 1
n+1 Z1
0
xn+1g′(x)dx
= g(1)
n+1− g′(1)
(n+1)(n+2)+ 1 (n+1)(n+2)
Z1
0
xn+2g′′(x)dx ...
= g(1)
n+1− g′(1)
(n+1)(n+2)+. . .+ (−1)k−1g(k−1)
(n+1)(n+2). . .(n+k)+ 1
(n+1)(n+2). . .(n+k) Z1
0
xn+kg(k)(x)dx
=
k−1X
i=0
(−1)ig(i)
(n+1)(n+2). . .(n+i+1)+ 1
(n+1)(n+2). . .(n+k) Z1
0
xn+kg(k)(x)dx.
La fonctiong(k)est continue sur le segment[0, 1]et donc bornée sur ce segment. En posant g(k)
∞=sup
g(k)(x)
, x∈[0, 1] , on en déduit que
Z1
0
xn+kg(k)(x)dx
6 Z1
0
xn+k
g(k)(x) dx6
g(k)
∞
Z1
0
xn+kdx=
g(k) ∞ n+k+1 et en particulier, quandntend vers+∞,
Z1
0
xn+kg(k)(x)dx=o(1). Finalement, quandntend vers+∞, Z1
0
xng(x)dx=
k−1X
i=0
(−1)ig(i)
(n+1)(n+2). . .(n+i+1)+o 1
nk
.
Ensuite, chaque suite (−1)ig(i)
(n+1)(n+2). . .(n+i+1) admet un développement limité à l’ordre k quand ntend vers +∞, de la forme
Xk
j=1
αi,j
nj +o 1
nk
et on obtient donc un développement limité de la forme Z1
0
xng(x)dx= Xk
j=1
βj nj+o
1 nk
.
Pourk=2, on a plus explicitement Z1
0
xng(x)dx= g(1)
n+1 − g′(1)
(n+1)(n+2)+o 1
n2
= g(1) n −g(1)
n2 −g′(1) n2 +o
1 n2
g(1)
n −g(1) +g′(1) n2 +o
1 n2
.
10)Si on suppose de plushde classeC1sur[0, 1], la question précédente montre quen Z1
0
xnh(x)dxtend versh(1)quand ntend vers+∞. Démontrons que ce résultat persiste quand on suppose simplement h continue sur [0, 1]. Pour cela, on commence par démontrer quen
Z1
0
xnh(x)dx−n Z1
0
xnh(1)dxtend vers0 quandntend vers+∞.
Soitε > 0. Puisque la fonctionhest continue en1, il existeα∈]0, 1[ tel que pour toutx∈]1−α, 1],|f(x) −f(1)|< ε 2. Soitn∈N.
n
Z1
0
xnh(x)dx−n Z1
0
xnh(1)dx
= n
Z1
0
xn(h(x) −h(1))dx
6 n
Z1−α
0
xn(h(x) −h(1))dx
+ n
Z1
1−α
xn(h(x) −h(1))dx
6n Z1−α
0
xn(|h(x)|+|h(1)|)dx+n Z1
1−α
xn|h(x) −h(1)|dx
62khk∞n(1−α)n+1 n+1 + nα
n+1 ε 2 62khk∞(1−α)n+1+ ε
2.
Maintenant, 2khk∞(1−α)n+1 tend vers 0 quand n tend vers+∞ et donc il existen0 ∈Ntel que, pour tout n>n0, 2khk∞(1−α)n+1< ε
2. Pourn>n0, on a alors n
Z1
0
xnh(x)dx−n Z1
0
xnh(1)dx
< ε.
Ainsi, quandntend vers+∞,n Z1
0
xnh(x)dx−nh(1)
n+1 =o(1)et donc n
Z1
0
xnh(x)dx= nh(1)
n+1 +o(1) =h(1) +o(1).
On a montré que lim
n→+∞n Z1
0
xnh(x)dx=h(1).
Exercice III
1)x2−y2+ax+by= 1 2 ⇔
x+a 2
2
−
y−b 2
2
= a2 4 −b2
4 + 1 2. Si a2
4 −b2 4 + 1
2 6=0,C est une hyperbole. Si a2 4 −b2
4 +1
2 =0, Cest une réunion de deux droites sécantes.
2)Si a2 4 −b2
4 + 1
2 =0, les axes deCne sont pas définis.
Si a2 4 −b2
4 +1
2 > 0, une équation deC est
x+ a 2
2
ra2 4 −b2
4 + 1 2
!2−
y−b 2
2
ra2 4 −b2
4 + 1 2
!2 =1. Dans ce cas, l’axe focal deC
est la droite d’équationy= b
2 et l’axe non focal de Cest la droite d’équationx= −a 2.
Si a2 4 −b2
4 +1
2 < 0, une équation deCest
x+ a
2 2
r
−a2 4 +b2
4 − 1 2
!2−
y− b
2 2
r
−a2 4 +b2
4 − 1 2
!2 = −1. Dans ce cas, l’axe focal
deCest la droite d’équationx= −a
2 et l’axe non focal deC est la droite d’équationy= b 2. 3) Graphique.
1 2 3 4
−1
−2
−3
−4
1 2 3 4
−1
−2
−3
−4
4)SoitΩ
−a 2,b
2
. Dans le repère R′=
Ω,−→i ,−→j
, une équation deCest X2−Y2= a2−b2+2
4 .
Par suite, un pointM(X, Y)R′appartient àC si et seulement si son symétrique par rapport àΩà savoir le point(−X,−Y)R′
appartient àC. Ceci montre queωest centre de symétrie deC. 5)Pour(x, y)∈R2, posonsz=x+iy. Alorsx= 1
2(z+z)ety= 1
2i(z−z)puis x2−y2+ax+by− 1
2 = 1
4(z+z)2+1
4(z−z)2+a
2(z+z) + b
2i(z−z) − 1 2
= 1
2 z2+z2+ (a−ib)z+ (a+ib)z−1
= 1
2 z2+z2+ (a−ib)z+ (a+ib)z−1 .
Par suite,
z∈ C⇔z2+z2+pz+pz−1=0.
6)p∈ C⇔2a2−b2+a2+b2= 1
2 ⇔a2= 1 4 ⇔a∈
−1 2,1
2
.
7)petqsont les racines de l’équationz2− (p+q)z+pq=0ou encore z2+z+2=0. Puisqueb>0, on en déduit que p= −1+i√
7
2 etq= −1−i√ 7
2 puisa= 1 2 etb=
√7 2 .
8)On sait queω7=1et que1+ω+ω2+ω3+ω4+ω5+ω6=0. Donc
ω+ω2+ω4
ω−1+ω−2+ω−4
=1+ω−1+ω−3+ω+1+ω−2+ω3+ω2+1
=1+ω6+ω4+ω+1+ω5+ω3+ω2+1
=1+1+1+ω+ω2+ω3+ω4+ω5+ω6=2.
9)Ainsi, ω+ω2+ω4
ω−1+ω−2+ω−4
=pq. D’autre part, ω+ω2+ω4
+ ω−1+ω−2+ω−4
= ω+ω2+ω4
+ ω6+ω5+ω3
= −1=p+q.
Ainsi, ω+ω2+ω4
et ω−1+ω−2+ω−4
sont aussi les racines de l’équation z2+z+2 = 0. Donc, l’un de deux nombres estpet l’autre estq.
10) Im ω+ω2+ω4
= sin 2π
7
+sin 4π
7
+sin 8π
7
> 0 et Im ω−1+ω−2+ω−4
= Im
ω+ω2+ω4
=
−
sin 2π
7
+sin 4π
7
+sin 8π
7
< 0.
Puisque Im(p)> 0, on a donc ω+ω2+ω4=p= −1+i√ 7
2 etω−1+ω−2+ω−4=q= −1−i√ 7 2
11)ω,ω2et ω4sont les racines du polynômeX3−σ1X2+σ2X−σ3oùσ1=ω+ω2+ω4=p,σ3=ωω2ω4=ω7=1 et
σ2=ωω2+ωω4+ω2ω4=ω3+ω5+ω6
=ω−4+ω−2+ω−1=q.
Donc,ω,ω2 etω4sont les racines du polynômeX3−pX2+qX−1.
12)Un polynôme de degré4dont les racines sont1,ω,ω2etω4est
(X−1)(X3−pX2+qX−1) =X4− (1+p)X3+ (p+q)X2− (q+1)X+1=X4+qX3−X2+pX+1.
PosonsP=X4+qX3−X2+pX+1.
13)NotonsUl’ensemble des nombres complexes de module1. D’après la question 5,
z∈ C ∩U⇔
z2+z2+qz+pz=1
zz=1 ⇔
z= 1
z z2+ 1
z2 +qz+p1 z =1
⇔
z= 1
z4+zqz3−z2+pz+1=0
⇔P(z) =0(car les racines dePsont de module1)
⇔z∈{1, ω, ω2, ω4}.
Ainsi,1,ω,ω2etω4sont les points d’intersection de la coniqueC avec le cercle de centre0et de rayon1(quanda= −1 2 etb=
√7 2 ).
14) a)σ(p) =p=q.
b)
1 2
−1
1 2
−1
−2
b
b
b
bb b b
C
σ(C)
c)U ∩(C ∪σ(C)) ={1, ω, ω2, ω4, ω, ω2, ω4}={1, ω, ω2, ω4, ω−1, ω−2, ω−4}={ωk, 06k66}=U7.