Chez les femelles de
type
«ponte
t, dw réduit l’intensité deponte beaucoup plus
queB ; cependant,
cette réductionplus grande
de laproduction
d’oeufs par dwpourrait
être attribuée àune
plus petite
taillecorporelle
per se, defaçon
semblable à la réduction deponte
chez les femelles dont lapetite
taille est due à l’effet degènes
autosomaux.La
production
d’oeufs à couver parpoule
detype
« broiler » estfaible,
enpartie
à cause d’unsyndrôme
desurplus
« dejaune
n. L’allèle dw remédie à cesyndrôme
et diminue le nombre d’oeufsdéfectueux,
sans réduire le nombre totald’ovipositions
comme c’est le cas chez les femelles detype
«ponte
o.L’allèle dw réduit
légèrement
moins la taille des oeufs chez les mères detype
« broiler » que chez les femelles detype
«pondeuse
n. Une réduction dupoids
de l’oeuf dequatre
grammes attri- buable à dw chez les mères « broiler » diminue lepoids
à 8 et à 12 semaines de leur descendance naine. Parcontraste, lorsque
ces mères dwtype
« broiler » sontaccouplées
à despères
du mêmetype
et degrande
taille(+),
leur descendance femelles atteint despoids
à 8 semaineségaux
ousupérieurs
à ceux de mères normalesaccouplées
aux mêmespères. Quoique
lepoids corporel
à 8 semaines des mâles
hétérozygotes (-f- dw)
issus de mères naines soit inférieur à celui des mâleshomozygotes (+ +)
de mèresnormale,
la réductioncorrespondante
observée est faible etpourrait
ne pas être
statistiquement significative.
La fertilité et le taux d’éclosion des oeufs
pondus
par des femelles naines inséminées artificiel- lement est apparueégale
ousupérieure
à celle des normales. Laproduction
de viande depoulet
de chair par mère naine doit être
égale
oulégèrement supérieure
à celle des mères normalespossédant
l’allèle f- au locus dw. Le coût de croissance et d’entretien de la mère naine detype
« chair » a été estimé à environ « un o
( 1 )
cent de moins parpoulet,
cequi équivaut
à abaisser deplus
de 2. 500 $ le coût deproduction
depoulets
par homme et par an.Nous
explorons
lapossibilité
d’interactionsépistatiques
favorables ou défavorables entre dw et letype
degénômes
désirables pour uneproduction économique
des oeufs et despoulets.
Uneautre
question
consiste à savoir si dw ou Bpeut
aider à révéler une variabilitégénétique
cachée utilisable pour l’améliorationgénétique
despopulations
detype « ponte
» ou « chair t.QUELQUES
EFFETS DUGÈNE dw
SUR LA PONTE ET SUR LAQUALITÉ
DES ŒUFSP. MÉRAT
Laboratoire de
Génétique factorielle,
Centre national de Recherches
zootechniques, LN.R.A., 7 8 - Jouy-en-Josas (France)
Dans une souche
expérimentale légère
enségrégation
au locusDw,
l’allèle dws’accompagne
d’un
âge
au 1 er oeuflégèrement
retardé. Ceci n’est sans doute pasexplicable
par un effet de«
compétition
» sociale.Parallèlement,
la croissance du testicule estplus
lente chez lescoquelets
« nains » que chez leurs frères « normaux o.
L’intensité de
ponte
est réduite enprésence
de dw(de
l’ordre de 15 p. 100 dans notrepopula- tion).
Lalongueur
moyenne des séries deponte
estabaissée,
et la diminution dupoids
de l’oeuf du début à la fin d’une série estplus importante
chez lespoules
naines que chez leurs soeurs normales. Cecipourrait
refléter unevitellogenèse
moinsactive,
en accord avec les observations de JAAP(1968). ,
Outre leur
poids,
diversescaractéristiques
des oeufs sont modifiées par legène
dw : lapigmen-
tation des
coquilles
est moinsintense,
ainsi que celle dujaune ;
l’albumen estplus
consistant enmoyenne. Les effets de ce