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La vérité sur les attentats ou autres attaques de 2015 à 2018

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Academic year: 2022

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La vérité sur les attentats ou autres attaques de 2015 à 2018 

Ou comment suis‐je devenu l’enregistreur et le messager de ces terroristes de l’ombre ?   

En  2008,  je  n’étais  qu’un  petit  informaticien,  mais  connu  auprès  de  certains,  pour  accepter  des  missions  compliquées  et  techniquement  risquées.  J’avais  alors  été  approché  par  le  crime  organisé  européen. Préférant me sortir de cette situation, j’avais été trouver les autorités françaises, qui m’ont  demandé d’y rester comme informateur sous couverture. J’ai enregistré cette organisation sur MP3. 

C’est alors que je me suis rendu compte que celui qui me poussait à rentrer dans ce milieu était à la  fois un très haut policier belge, non musulman, mais qu’il avait surtout des idées très terroristes. Il se  disait très fier du 11 septembre 2001. Cela n’était alors pas mon affaire. 

En 2009, un homme qui dit appartenir au Mossad, les services secrets israéliens, me contacte pour  me  sortir  de  cette  situation.  A  cette  époque,  je  ne  me  posais  pas  de  question.  J’étais  seulement  content, qu’une organisation veuille me sortir des rizières. Le Mossad, ou du moins ce que je crois être  le Mossad, me rapatrie donc en Belgique, où ils m’installent dans une ancienne banque, achetée rien  qu’à cette occasion. C’est une chose dont je suis certain, l’agent avait encore les papiers d’acquisition  entre ses mains. 

En  2011,  le  haut  officier  tente  de  me  réduire  au  silence.  Le  présumé  Mossad  me  sauve  de  cette  situation et m’explique les raisons de leur protection. Je les enregistre sur MP3. Il s’agit bien d’une  protection  contre  le  haut  officier,  qui  pour  eux,  est  un  terroriste  international  important,  mais  en  échange de cette protection, ils me demandent de ne pas porter de plainte contre le haut officier, ce  qui pourrait entraver ou mettre fin à l’enquête du présumé Mossad à l’égard du haut officier. C’est du  moins l’explication qui m’est donnée et enregistrée. 

Cependant comme leur rôle semblait ambigu, je me suis souvent posé la question ; qui entre l’officier  et moi, était le plus protégé. Cette question n’a pas vraiment trouvé de réponse. 

D’après le Mossad, la spécialité du haut officier de police est l’Intelligence terroriste, la fourniture de  vrais faux documents à destination des terroristes et surtout d’avoir participé à l’élaboration du 11  septembre  2001,  avec  un  terroriste  très  connu.  Toujours  d’après  le  présumé  Mossad,  et  c’est  important,  il  est  très  proche  de  tous  les  réseaux  de  crime  organisé,  terroristes,  extrémistes  et  de  beaucoup d’autres choses. Mais à ce stade, ce présumé Mossad aurait pu très bien être aussi du côté  du haut officier. De plus, cet agent me disait que je leur servais, mais à quoi, je n’en savais rien. 

En 2012, l’agent responsable de ma protection est assassiné. Mon épouse disparaît également, sous  l’intervention d’un professionnel apparemment lié au crime organisé international. Ce dernier aurait  d’ailleurs  pu  appartenir  tant  à  un  côté  qu’à  l’autre,  voire  même  d’un  troisième.  Disons  qu’un  professionnel, roulant en voiture blindée, avec une arme dans la boîte à gants et des faux papiers  belges  dans  son  portefeuille,  cela  correspondait  au  contexte,  mais  cela  ne  donnait  pas  son  appartenance. 

En 2013, je me retrouve seul face à une organisation qui me traque, mais dont je ne mesure pas du  tout l’importance et dont je ne connais pas le nom. Ils savent que j’ai des enregistrements MP3 et ils  me surveillent de très près pour savoir ce que je vais en faire. Je fais alors l’objet de multiples intrusions  à domicile, parfois en pleine nuit, alors que je promène mon chien. Ils rentrent chez moi et analysent  mon ordinateur, alors que mes portes, et mon ordinateur sont verrouillés. Rien ne les arrête et ils 

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cherchent à savoir ce que je compte faire des infos dont je dispose et surveiller mes rapports avec le  contre‐terrorisme et les services secrets belges.  

Ils  me  filent  à  pied,  comme  en  voiture,  écoutent  mon  appartement,  ma  voiture  et  mes  lignes  téléphoniques. Ils me suivent même sans filature visible. Cela m’angoisse. Je ne comprends pas, mais  cela ne m’arrête pas. Avec d’autres témoins, dignes de foi, je rencontre la police contre‐terroriste et les  services secrets belges. La police antiterroriste ne veut pas croire en mon dossier, malgré mes preuves.  

Les  services  secrets  ont  l’attitude  opposée  et  ils  me  demandent  de  trouver  des  preuves  supplémentaires, ce que je fais, en risquant ma vie.  

Je rencontre d’autres membres de ce présumé Mossad, que j’enregistre à nouveau sur MP3. Ils me  confirment toutes les informations déjà reçues, mais en ajoutent beaucoup d’autres. Je comprends  que ce présumé Mossad enquête et traque le haut officier depuis la fin des années 90. Ils me délivrent  le  nom  de  code  de  cette  opération  et  ils  me  montrent  la  cache  avec  les  dossiers.  A  nouveau,  j’enregistre  tout,  mais  l’ensemble  de  ces  informations  rapportées  aux  services  secrets  belges  ne  changent rien. Ceux‐ci ne reçoivent pas, de la Justice belge, le droit de mener l’enquête.  

Cependant, les services secrets belges confirment que ces pseudos agents du Mossad leur sont connus  pour  leurs  orientations  et  leurs  activités  Israéliennes,  mais  ils  n’avaient  pas  connaissance  qu’il  s’agissait  du  Mossad.  Toutefois,  d’après  eux,  cela  aurait  pu  bien  être  le  cas.  En  tous  cas,  ils  ne  contestaient nullement ma protection que la Belgique n’aurait jamais eu les moyens de me proposer. 

Je ne peux pas contester cette protection qui a été enclenchée à plus d’une reprise et je ne peux pas  nier non plus que ces pseudos agents du Mossad, soient d’origine israélienne. Toutefois, il n’est pas  impossible, et cela me paraît même fort probable que cette pseudo protection, soit aussi un très gros  moyen de me contrôler de très près. En tous cas, ils ne voulaient pas que je touche de près ou de loin  au haut officier, et rien que cela, est de toute évidence louche. 

Tout le monde connaît les moyens du Mossad, mais je n’avais pas l’impression que cette cellule en  disposait, même s’ils en avaient la philosophie. Je me suis souvent demandé à cette époque, lors de  ces intrusions, si les intrus étaient d’origine israélienne ou d’origine belge sous la conduite du haut  officier. De nombreux faits ont toujours mené à la conclusion qu’il s’agissait de belges, mais qui ne  travaillaient pas pour l’Etat belge. 

En effet, les services secrets, mon fournisseur Internet et moi‐même, avions rapidement identifié que  les auteurs de ces intrusions, écoutes et filatures, étaient équipés de radios militaires ou de police belge. 

Pourtant, les services officiels confirment n’y être pour rien. La Justice belge sait apparemment qui sont  ces intrus, ces espions et choisissent de fermer aussitôt le dossier. 

J’ai  alors,  à  cette  date,  été  empoisonné  à  deux  reprises,  non  dans  le  but  de  me  tuer,  mais  pour  m’empêcher de me tenir debout, pendant une semaine. La première fois l’avait été en présence de ce  professionnel du crime organisé en 2012 et la seconde en 2013 alors que j’étais en rapport étroit avec  l’anti‐terrorisme  et  les  services  secrets  belges.  Comme  pour  les  attaques  ultérieures  sur  mon  informatique, j’aurai dû comprendre que le but de ces empoisonnements était triple :  

 Me faire peur  

 Me faire comprendre la puissance de mes ennemis 

 M’empêcher d’investiguer ou d’essayer de comprendre. 

C’était d’ailleurs déjà le cas lors de la tentative pour me réduire au silence en 2011, situation dont le  présumé Mossad m’avait de suite sauvé. 

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Les services secrets belges ne lâchent pas le dossier et m’aident à ouvrir une nouvelle plainte auprès  d’un nouveau tribunal. Cependant, je suis forcé, sous la pression de quitter le pays. 

2014, je suis envoyé à Madagascar, en Afrique, où je suis accueilli et financé par la famille de l’un des  plus hauts magistrats de Belgique, très impliqué dans mon dossier depuis ses débuts. Cette famille  connait mes relations avec le présumé Mossad avant que je ne leur en parle.  Je me demande alors  qui  m’a  envoyé  à  Madagascar ;  la  justice  belge,  le  haut  officier,  ce  présumé  Mossad,  ou  les  trois  réunis ? 

16 Septembre 2014, je ne suis pas au courant, mais en Belgique, un commissaire de police commence  apparemment une enquête sur mon dossier ouvert avec les services secrets. Trois heures à peine,  après son passage près de mon ancien domicile, mon ordinateur à Madagascar est rendu inutilisable  et l’un des principaux sites Internet dont je m’occupe et connu du haut officier, est complètement  détruit,  jusqu’au  compte  client  chez  un  hébergeur  national  belge.  Celui‐ci  commence  par  nier  l’existence de ce site vieux de 12 ans et dont il ne retrouve aucune trace. Pour ma part, je ne peux que  constater la puissance de tir illimitée des gens qui m’attaquent, sans être alors au courant de la visite  de ce commissaire à mon ancien domicile.  

Ces  attaques  dureront  une  quinzaine  de  jours.  Puis,  elles  prennent  fin.  Trois  jours  après,  le  commissaire dont la visite à mon ancien domicile avait provoqué ces attaques, me contacte et me  demande si je suis prêt à rentrer en Belgique. Il dit que la justice veut m’entendre, mais il dit surtout  vouloir prendre mon matériel informatique, sans lequel, je ne sais pas travailler. Je lui demande s’il  est  prêt  à  me  protéger  et  il  refuse.  Je  mets  des  semaines  à  réfléchir  sur  ce  que  je  vais  faire  et  finalement, je renonce. Je ne veux pas prendre ce risque. Le juge d’instruction en charge du dossier,  ferme donc aussitôt celui‐ci. 

Janvier 2015, c’est alors qu’en Europe, les attentats peuvent commencer ; 

Charlie Hebdo, à Paris, plusieurs journalistes sont assassinés. Parmi les terroristes, les témoins  constatent qu’il y a des hommes cagoulés qui ont plus l’air de  militaires ou de policiers en  services que de terroristes. On en reparlera jamais, mais ils étaient bien là. En revanche, les  pseudos islamistes laissent bien en évidence leur carte d’identité. 

L’hyper  casher,  à  Paris,  prise  d’otages  avec  plusieurs  morts.  Là  aussi,  les  caméras  de  surveillance dévoilent l’existence au sein des otages des personnes qui n’ont ni l’air d’otages,  ni celui des terroristes, mais plutôt d’agents en charge de l’organisation. 

La descente dans une cache de terroristes à Verviers en Belgique. Les polices franco‐belges,  y  retrouvent  du  matériel  et  des  équipements  de  police.  Les  autorités  expliquent  cela  par  l’intention des terroristes d’attaquer la police. C’est en effet arrivé plusieurs fois depuis, mais,  strictement jamais en utilisant du matériel de police.  

Les attentats de Paris, organisés depuis Bruxelles, font 130 morts. Le haut officier choisi, au  lendemain de ces attentats, un nouvel avatar dont la signification est « esclave du mal ». 

Les attentats de Bruxelles, le 22 mars 2016, sont réalisés dans la même lignée que ceux de  Paris. 

Tout cela m’amène à penser que je suis directement lié à ces attentats sans trouver de liens solides. 

Les trois premiers ont un lien avec des policiers, ou du moins, le même style de professionnels que  pour  mes  intrusions  en  2013.  Les  deux  derniers  sont  liés  à  la  Belgique  de  manière  évidente  et  provoquent chez le haut officier un changement d’avatar en lien avec les esclaves du mal. Il se produira  alors 3 événements apparemment liés : 

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Le 13 juillet 2016, je dépose une nouvelle plainte pour terrorisme, auprès de la Commission  sur les attentats de Bruxelles. En effet, je suis convaincu que mon dossier, est en lien avec tous  ces attentats et je constate, que l’un des experts à cette Commission sur les attentats est l’un  de mes experts en contre‐terrorisme en 2014. 

27  heures  plus  tard,  le  14  juillet,  a  lieu,  l’attentat  le  plus  sanglant  sur  le  sol  européen,  l’attentat de Nice, 80 morts au passage d’un camion de 20 tonnes qui fonce sur le piétonnier  face au feu d’artifice. 

27 heures plus tard, à nouveau, cet attentat sera revendiqué par l’agence Amaq de Daesh,  pourtant le terroriste n’a pas de lien avec Daesh. 

En fait, ces trois événements ci‐dessus sont liés, mais je ne le comprendrai qu’en 2018. En fait, depuis  2014, juste avant mon départ pour Madagascar, mon ordinateur principal, ainsi que mon téléphone,  avaient été complètement piratés, pour suivre le moindre de mes mouvements et pour suivre tout ce  qui se passait sur mon ordinateur et tous mes déplacements.  

En septembre 2016, la Commission sur les attentats de Bruxelles, rentre de vacances et se penche  alors réellement sur mon dossier. Il naîtra alors la plus importante arme Internet au monde, Mirai  botnet. Celle‐ci est en fait le fruit d’une évolution antérieure liée elle‐aussi, à mon dossier : 

Septembre 2012, alors que l’agent du Mossad a été assassiné et que mon épouse a disparu,  les hackers qui allaient être à la base de Mirai botnet, commencent leurs activités de manière  officieuse sur Internet, sous le nom de v‐DOS en Israël. Il faut très sérieusement noter que  l’origine de V‐DOS est bien israélienne, ainsi que cette cellule du pseudo Mossad.  C’est un fait  vérifié  et  pourtant  sur  le  terrain,  il  est  difficile  de  voir  ce  lien.  Ils  proposent  en  effet,  des  attaques DDoS de puissance industrielle, parmi les plus importantes au monde et destinées  donc, à attaquer des serveurs d’entreprise ou d’Etat pour les rendre inaccessibles. 

Septembre 2014, alors qu’une enquête pour terrorisme, vient de commencer en Belgique, à  la suite de mon dossier ouvert avec les services secrets belges, v‐DOS commence ses activités  de manière officielle sur Internet et même à facturer ses prestations d’attaque DDoS, toujours  depuis  Israël.  Celles‐ci  sont  encore  devenues  plus  puissantes  que  précédemment  et  participent  d’ailleurs  à  faire  pression  sur  moi,  pour  que  je  ne  rentre  pas  en  Belgique  à  la  demande  de  la  Justice.  Je  vois  d’ailleurs  que  l’origine  de  ces  attaques  Internet  est  bien  d’origine israélienne. 

Septembre 2016, v‐DOS disparait et laisse place à Mirai botnet en commençant sa première  attaque contre la société Krebson Security aux USA, qui est à l’origine de la plainte menant à  la disparition de la société v‐DOS. En effet, Israël, à la demande du FBI, arrête brièvement 2  hackers à la tête de v‐DOS, mais dès leur sortie, Mirai botnet attaque Krebson Security, le 21  septembre 2016, heure belge, alors que la Commission sur les attentats à Bruxelles va faire ce  jour‐là sa rentrée officielle. 

Il  se  passe  alors  sur  7  mois,  plusieurs  événements  directement  liés  à  la  naissance  de  cette  arme  Internet, Mirai botnet. En effet, cette organisation ne fait jamais rien sans l’avoir prévu longtemps à  l’avance et Mirai botnet était en fait destiné, malgré qu’il s’agisse de l’arme Internet la plus importante  au monde, uniquement à la communication que cette organisation terroriste voulait établir avec moi. 

Mais  résumons :  J’ai  apparemment  été  protégé  par  le  pseudo  Mossad  (Israël),  de  2009  à  2012. 

L’arme Internet Mirai botnet a une origine israélienne certaine et mon dossier suit, de 2012 à 2016,  celui de cette arme Internet Israélienne. Et jusqu’à ce jour, en 2018, c’est bien Mirai botnet qui fait  un lien constant entre moi et cette organisation terroriste mondiale dont le siège est en Belgique. 

Et tout cela est absolument certain et se prouve aisément, puisque je suis en plein milieu. 

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19 octobre 2016, je reçois un courrier de la direction générale de la police belge, qui dit que  mon dossier est suivi. 

3 heures après, mon serveur Internet, qui se trouve dans le giron de la société Dyn DNS à  Manchester  USA,  est  détruit  par  des  hackeurs  de  haut  vol.  Mais,  en  fait,  ces  hackers  qui  appartiennent  toujours  à  cette  même  organisation,  savaient  très  bien  que  j’avais  un  autre  serveur en préparation, puisqu’ils contrôlaient mon ordinateur à distance. Ils savaient donc  qu’il n’y avait en réalité aucun danger pour mon activité. 

20 octobre, je relance aussitôt mon nouveau serveur sur celui que j’avais en préparation aux  Pays‐Bas. Je suis tout content de croire que j’ai réussi à contrer mes attaquants, alors que je  n’ai été que manipulé, et je me mets à insulter un groupe de personnes, dont le haut officier,  au sujet de ces hackers. 

21 octobre, Mirai botnet, se met à attaquer la société Dyn DNS à Manchester USA, où se trouvait  donc mon serveur. Cette attaque gigantesque est la plus importante au monde et paralyse tous  les principaux sites américains, dont les réseaux sociaux. Le Président Obama doit donner une  conférence pour calmer la population. Moi, je me dis seulement qu’il était étrange que mon  serveur  se  trouvait  là  48h  auparavant,  mais  je  ne  fais  pas  d’autres  rapports  avec  moi  sur  le  moment. Cette attaque était en fait destinée à faire comprendre au monde qu’une nouvelle  arme impitoyable venait de naître et devait me faire comprendre, à moi, plus tard, que j’étais  intiment lié à Mirai botnet, à cette attaque et à l’organisation, qui l’avait provoquée. 

1er  novembre  2016,  mon  ordinateur,  mon  nouveau  serveur  aux  Pays‐Bas  et  le  GSM  de  ma  compagne font l’objet de plusieurs petites attaques simultanées. Celles‐ci viennent de Belgique  et j’y sens quelque chose de personnel, puisqu’elles ont lieu à l’instant même, où ma compagne  et moi, sommes en train de faire des courses et que nous ne sommes pas connectés, ce qui n’est  pas  fréquent.  Nous  nous  en  apercevons  à  notre  retour  à  la  maison  et  je  résous  toutes  les  attaques, mais encore une fois sans comprendre, ce que j’avais à comprendre. 

9 novembre 2016, moment exceptionnel, nécessaire pour m’aider justement à comprendre. 

Ma compagne est en ville aux Philippines, et elle se fait accoster par un couple d’inconnus qui  lui fait part d’une procédure pour trouver un utilisateur inconnu sur un GSM. Une fois rentrée  à la maison, elle me parle de cette étrange rencontre, que je comprends tout de suite, comme  des  agents  appartement  à  cette  puissante  organisation  en  lien  avec  ces  attentats.  Nous  suivons la procédure reçue et nous trouvons en effet, un utilisateur inconnu. Celui‐ci a pour  image, l’avatar du haut officier belge et un pseudonyme, en deux partie, la première partie  est l’anagramme de son prénom, la seconde fait un lien avec Mirai botnet ! Nous ne parvenons  pas  à effacer cet utilisateur inconnu, mais je commence  à  faire les liens  qui me paraissent  tellement extraordinaires. Tout cela est tellement orchestré comme s’il s’agissait d’un film et  cela ne faisait que commencer. 

10 novembre 2016, nous sommes donc obligés de nous rendre dans un magasin pour faire  supprimer cet utilisateur. Le technicien nous informe que ce GSM est tout à fait asservi en  outil d’espionnage, caméra, micro, GPS et applications. Je fais tout supprimer. Il ajoute que le  GSM avait dû être emprunté discrètement à ma compagne car il est impossible d’ajouter cet  utilisateur  sans  avoir  le  GSM  en  main.  Nous  voilà,  complètement  certains  d’être  sous  le  contrôle  d’une  énorme  organisation  aux  moyens  illimités,  en  relation  avec  les  attentats  et  Mirai botnet. 

Fin décembre 2016, Mirai botnet se met à se connecter sur mon nouveau serveur à la manière  d’une  fréquence,  d’un  signal  continu  et  relativement  stable.  Je  contacte  le  FBI.  Nous  échangeons 450 emails, dont 150 reçus. Le FBI me confirme la gravité de la situation, mais ils 

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ne trouvent rien sur mon serveur. Je leur souligne qu’ils doivent probablement chercher dans  mon passé et non, sur mon serveur, mais c’est une piste qui ne semble pas les intéresser.  

De mon côté, je réalise tout de suite des outils de contrôle qui me permettent d’afficher de  manière  graphique  le  nombre  de  connexions  de  Mirai  botnet  sur  mon  serveur.  Ces  applications m’affichent, sur l’un de mes écrans et donc de manière continue une ligne rouge,  qui monte ou descend de manière très visuelle, selon le nombre de connections reçues par  heure par mon serveur. Le nombre moyen de connexions évolue entre 150 et 250 par heure. 

Janvier et février 2017, ma compagne et moi, sommes au milieu de marécages, en visite sur  une autre île des Philippines. Nous ne sommes pas connectés. Au matin, je veux quand même  trouver un moyen de me connecter, pour savoir comment se comporte Mirai sur mon serveur. 

Lorsque j’y parviens, je vois que la ligne rouge du nombre de connexions montre de très fortes  pointes d’activité que je ne mets pas longtemps à comprendre. Cette organisation, me montre  via Mirai botnet que non seulement, ils contrôlent entièrement Mirai botnet, mais que surtout  ils  nous  surveillent  nous,  puisque  la  fréquence  de  Mirai  sur  mon  serveur  dépend  de  notre  activité au milieu de nulle part et surtout sans Internet ! je contacte le FBI, qui me répond  simplement qu’ils nous savent surveillés… avec quoi ? un satellite ? 

22 mai 2017, je vois que Mirai botnet rentre subitement en haute activité sur mon serveur, à  plus de 1000 connexions par heure alors que son niveau normal, à cette date est de +/‐ 150  connexions  par  heure.  Cette  haute  activité  se  maintient  pendant  4h30  et  je  cherche  à  comprendre. Lorsqu’elle retombe à son niveau normal, je regarde ce que j’aurais pu faire pour  provoquer le mécontentement de cette organisation, mais je ne trouve rien.  

Puis, je vois l’actualité. Donald Trump vient d’être accueilli en Israël, par Benjamin Netanyahu. 

Leur rencontre eu lieu à 11h02 du matin, heure belge… et Mirai aussi était rentré en haute  activité à 11h02 du matin !  

Je comprends que Mirai est peut‐être en train de m’avertir d’un attentat terroriste imminent. 

Je contact le centre belge de la menace terroriste, qui me demande un rapport. Celui‐ci me  demande des heures et peu après son envoi, c’est l’attentat à Manchester en Angleterre, à  l’Arena. De nombreux morts dont des enfants.  Plus tard, la CIA dira que le terroriste qui s’est  fait exploser, a été formé en Belgique. 

De plus, cette organisation qui ne laisse rien au hasard venait de commettre un 4e attentat un  22 du mois, dont celui de Bruxelles, mais surtout il venait d’avoir lieu à Manchester UK alors  que Mirai avait « fêté » sa naissance par sa gigantesque attaque sur les USA sur la société Dyn  DNS, à Manchester US ! Deux fois Manchester, cela ne savait pas être un hasard. 

 

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Et cet attentat n’était pas non plus une coïncidence puisque 50 autres allaient suivre et tous allaient  être signés de la même manière, par Mirai botnet sur mon serveur. En voici la liste : 

 

Première série d’attentats   

Manchester (UK), attentat à la bombe. Le terroriste a été formé en Belgique. 

Londres,  signé  2h30  avant  l’attentat,  puis  nouvelle  signature  identique  lors  de  la  revendication. Fausses ceintures explosives et couteaux en céramique. 

 

   

Paris, attentat idiot et manqué contre une voiture de police.  

Bruxelles, attentat manqué et idiot. Une bombe incendiaire dans une gare. 

Halamish (Israël), attentat au couteau, par un Palestinien. Signé 1h40 avant. 

Hambourg (Allemagne), attentat au couteau, par un Palestinien. Signé 1h avant. 

Levallois‐Perret (Paris), attentat à la voiture bélier contre des militaires. Signé le même jour. 

Barcelone (Espagne), attentats sur 3 jours, explosion, couteau et voiture bélier. Les terroristes  portent de fausses ceintures explosives. Attentats signés peu avant la première explosion. Un  terroriste a reçu un coup de fil de la police 2h avant l’attentat à la voiture bélier. 

Bruxelles et Londres, deux attentats manqués et idiots contre des policiers.  

Edmonton (Canada), attentat au couteau et voiture bélier. Signé à la minute près. 

Bâle (Suisse), attentat au couteau. Signé à la minute près. 

Gare de Marseille (France), attentat au couteau. Signé à la minute près. 

Las Vegas (Etats‐Unis), tuerie de masse à l’arme automatique. Signée à la  minute près, à  trois  reprises  sur  différents  fuseaux  horaires.  Revendiqué  par  ISIS,  sans  lien  avec  ISIS.  Le  tueur se suicide. 

 

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Londres (UK), bombe incendiaire. Signé en temps réel. 

 

L’identification de l’organisation terroriste 

C’est à la mi‐octobre 2017, qu’en Belgique, on reparle, par hasard (?), de l’affaire des Tueurs  du Brabant et que j’ai alors 2 coups de fils majeurs à 2 heures d’intervalle ; l’un officieux avec  un agent de la Justice fédérale belge ; l’autre avec un ancien agent de cette organisation. De  ces deux coups de fil enregistrés sur MP3, il ressort que l’organisation contre laquelle, je me  bats depuis près de 9 ans porte le nom de GLADIO.  

GLADIO est une émanation de l’OTAN et de la CIA et dont la vocation (Wikipedia) première  était de défendre l’Europe contre l’URSS. Elle trouve son personnel, le plus souvent sans leur  laisser le choix, au sein de l’armée, la police, les renseignements, mais aussi, les bandits, les  terroristes, les déséquilibrés et les extrémistes de tous bords, et donc « simplement connus »  de la police et donc identifiés. Cibles très faciles de GLADIO.  

Mais, dans les années 70‐80, avec la fin de la guerre froide, GLADIO s’est tournée vers des  opérations de terrorisme, un peu partout en Europe, dont les Tueurs du Brabant en Belgique. 

C’est  donc  en  octobre  2017,  que  la  population  belge  découvre  que  les Tueurs  du  Brabant  étaient des anciens des forces spéciales belges, ce que la Justice belge tentera rapidement de  cacher,  ce  qui  démontre  encore  une  fois  la  totale  inconscience  de  la  Belgique  face  au  terrorisme, que GLADIO génère à travers le monde. 

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Dans les années 90, l’Europe demandait la dissolution de GLADIO, mais ces deux coups de fils  m’apprennent que GLADIO n’a jamais été dissout, ce qui est aussi confirmé par de nombreux  experts internationaux. GLADIO n’est dans les années 90, devenu que beaucoup plus discret  et ils se sont répandus à travers tous les pays de l’OTAN, pour devenir la force à la fois la plus  plus secrète et la plus puissante du monde avec un accès illimité aux moyens d’intelligence,  d’espionnage, de surveillance de l’OTAN, de la CIA et du MOSSAD. 

Le haut officier prend alors sa réelle fonction. Il en est plus que probablement le chef, puisque  le présumé Mossad m’a dit que le haut officier était déjà lié au 11 septembre 2001, ce qui lui  a certainement permis de prendre de l’importance au sein de GLADIO. De plus, sa position et  sa puissance même au sein de la police belge, lui permettent d’être à la meilleure place pour  recruter, voire par la force, de nouveaux membres de Gladio. De plus, celui qui est à la base  de toute cette histoire et qui semble disposer de moyens extraordinaires, est encore le haut  officier. Enfin, pour m’avoir choisi moi, pour enregistrer ainsi toutes les opérations de Gladio,  sans n’avoir à rendre de compte à personne, est encore le haut officier, qui ne peut être dès  lors qu’à la tête de Gladio, impression qui m’est également confirmée, au téléphone, par l’ex‐

membre de Gladio. 

 

Seconde série d’attentats   

Malte, assassinat de la journaliste maltaise, Daphne Caruana Galizia. Signé en temps réel sur  mon serveur. La journaliste a d’ailleurs été assassinée, car elle était sur la piste de Gladio, dixit,  l’expert  de  Gladio,  Sibel  Edmonds.  Et  voilà  donc,  que  moi,  qui  suis  le  pion  de  Gladio,  sur  l’échiquier  de  la  terreur,  je  suis  toujours  vivant,  ce  qui  confirme  encore  une  fois,  que  pour  m’avoir choisi pour ce rôle, il faut vraiment que cela soit le chef de Gladio, qui l’ai choisi ainsi. 

Manhattan (Etats‐Unis), attentat à la voiture bélier et fausses armes (jouet). Signé en temps réel. 

Texas, Eglise (Etats‐Unis), tuerie de masse à l’arme automatique. Signée en temps réel. Le  tueur, un ancien militaire, se suicide. 

Blagnac  (France), attentat  à  la  voiture  bélier.  Signé  en  temps  réel.  Le  frère  du  terroriste  travaille pour le police. 

Argentine, le sous‐marin disparu… qui n’a pas disparu, mais qui aurait été piraté. Signé en  temps réel sur une semaine. 

Saint‐Pétersbourg (Russie), explosion à la bombe incendiaire. Signée en temps réel. 

Kaboul (Afghanistan), attentat à l'hôtel Intercontinental 

 … Autre puce car commencé par l’une de mes actions. 

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Gent (Belgique), attentat idiot par un Afghan, contre des policiers. Signé en temps réel. Cet  attentat  a  été  exécuté  exactement  1h  après  que  j’ai  averti  les  autorités  d’une  menace  importante visible à mon écran et qui avait commencé quelques heures auparavant. C’était  la première fois qu’à la suite d’une alerte de ma part, il se produisait exactement une heure  plus  tard  un  attentat,  même  raté.  Je  l’avais  remarqué  et  fait  remarquer  à  mes  correspondants, sans comprendre que cela allait dorénavant être le cas, pour tous les autres  attentats qui allaient suivre.  

 

Cependant cette immense activité de Mirai sur mon écran et qui avait donné lieu à mon  mail, avait pour but d’attirer mon attention sur tout autre chose. Cette importante activité  de  Mirai  commençait  à  la  minute  même  de  l’ouverte  d’une conférence contre  les armes  chimiques à Paris et cela marquera aussi le début des attaques chimiques. 

En fait, je ne m’en rends pas tout à fait compte, mais Gladio vient de changer complètement  de stratégie avec moi et avec lui‐même. Cela faisait déjà 6 mois que Gladio enregistrait ses  attentats  sur  mon  serveur,  d’abords,  peu  de  temps  avant  qu’ils  ne  se  produisent,  puis  au  moment  où  ils  se  produisaient.  Maintenant,  Gladio  allait  choisir  de  me  placer  comme  l’élément  déclencheur  de  tous  les  attentats,  en  choisissant  l’une  de  mes  tentatives  pour  alerter le monde, comme étant le point de départ d’un nouvel attentat, même si parfois, ceux‐

ci avaient été prévus par eux précédemment.  

Je comprends ce changement de position, comme étant devenu le seul moyen à leurs yeux de  rendre mes mails encore plus convaincants.  Ils me font passer de simple enregistreur de leurs  attentats, à un statut de Messager.  

Je  n’ai  avec  Gladio  aucun  contact  direct  si  ce  n’est  via  Mirai  botnet  avec  lequel,  ils  communiquent  avec  moi  et  avec  le  reste  du  monde,  dans  la  mesure  où  je  transmets  systématiquement ce que je vois. Je dois cependant, y ajouter mon décodage personnel, à ce  que Mirai m’indique, dans la mesure où je suis le seul à pouvoir le faire. Et c’est cela qui allait  me transformer davantage en Messager de Gladio. 

 

Kaboul (Afghanistan), attentat à l'ambulance piégée. Signé en temps réel. Plus de 100 morts. 

Leicester  (Angleterre),  explosion.  Signée  en  temps réel, commencée lors de la publication de  mon histoire.  

Washington (Etats‐Unis), attaque chimique par  lettre  empoisonnée  à  une  base  militaire  américaines. Signée en temps réel, commencée  lors de l’envoi d’un mail à Edward Snowden. Une  base américaine car Snowden est américain. 

Kabul (Afghanistan),  attentat  à  la voiture  piégée  contre un convoi australien. Signé en temps réel,  commencé  lors  de  l’envoi  d’un  mail  à  Julian  Assange. Cette opération cachait celle sur Skripal. 

Convoi australien car Assange est australien. 

Vienne (Autriche), double attentat au couteau. 

Signé  en  temps  réel,  commencé  lors  du  lancement d’une pétition et d’un fond participatif. 

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Salsbury  (Angleterre)  Affaire  Skripal  +  meurtre  de son  ami. Attaque  chimique.  Signée  en  temps réel sur 15 jours et commencé lors de l’envoi d’un mail à Julian Assange. 

Tihanges  (Belgique) 30  Voitures  incendiées  à une  centrale nucléaire.  Attentat  signé  en  temps réel et à la suite de mon appel à RT television.  

Carcassonne/Trèbes (France). Prise d’otages meurtrière. Signée en temps réel, car j’ai écrit  que  les  policiers  et  militaires  étaient  rarement  tués.  Cette  opération  cachait  celle  de  Kemerovo en Russie. 

Kemerovo (Russie) Incendie d’un centre commercial. Signé en temps réel, car j’ai appelé RT  Television.  Opération  à  relier  aux voitures  incendiées  en  Belgique  et  au  dernier tweet  de  Julian Assange portant sur le timing lié à cet incendie. 

Munster  (Allemagne).  Attentat  à  la voiture  bélier,  commencé  alors  que  j’écrivais  au  Président de cette région. Signé en temps réel. 

Syrie. Attaques chimiques, en fait la suite des attaques chimiques contre la base américaine  et contre les Skripal et déjà prévues lors de la conférence contre les armes chimiques de  Paris ! Signées en temps réel. 

Algérie. Explosion d’un moteur d’avion. Attentat commencé lors de l’envoi d’un mail à un  grand nombre d’autorités. 257 morts ! Signé en temps réel. 

Mali.  Attaque  d’un  centre  de  l’ONU.  Attentat  commencé  lors  de  l’envoi  d’un  mail  au  Secrétaire‐Général de l’ONU. Signé en temps réel. 

USA. Explosion d’un second moteur d’avion. Attentat commencé lors de l’envoi d’un second  mail au Secrétaire‐Général de l’ONU. Signé en temps réel. 

Le 20 avril, j’envoie ma première vidéo sur Internet https://vimeo.com/265741563, et cela a ceci  pour conséquence : 

20 avril, le meurtre du DJ Avicii (Je suis un ancien DJ, mais je ne vois pas le lien avec Gladio) 

22 avril, double attentat à Kaboul, dont je suis averti à partir du 21. 

23 avril, l’attentat de Toronto, provoqué lors de l’envoi de mon mail à l’ambassade afghane  à Ottawa (Canada), 7h avant l’attentat, et concernant les attentats de Kaboul. Le scénario de  l’attentat à Toronto est celui décrit, en exemple, minute par minute, dans ma vidéo. J’avertis  de suite les autorités de Toronto, qui cachent pourtant la vérité au public. Gladio fait une  différence entre catastrophes (fausses catastrophes, en réalité provoquées) et les attentats. 

Pour provoquer les premières, ils n’ont pas besoin de l’accord de l’OTAN, mais pour les  attentats, ils doivent avoir cet accord. Je suis bien à l’origine du timing de cet attentat à  Toronto, mais pas de la décision qui avait été prise, suite au fait que le PM Trudeau avait  catégoriquement refusé de participer à la frappe contre la Syrie, le Canada sentant 

probablement quelque chose de louche dans la chronologie des faits depuis l’affaire Skripal. 

Mais pour l’OTAN, ne pas participer à une frappe relève de la rébellion et l’accord pour  l’attentat a donc été donné. La tête de Gladio l’a ensuite organisé pour le faire correspondre  à mon mail. 

27 avril, l’attaque massive au couteau conte une vingtaine d’enfants en Chine. Je ne vois pas  non plus, de lien, mais j’ai bien l’enregistrement, comme les autres attentats. 

29 avril, le crash d’un avion‐cargo militaire en Lybie, suite à un mail envoyé. 

30 avril, triple attentat à Kaboul dont la cible première sont les journalistes, car une 

journaliste vidéo de Toronto m’avait fixé un RDV, qu’elle a ensuite annulé, prenant peur face  au dossier. GLADIO, n’a vraiment pas aimé et exécuté l’un des pires attentats contre les  journalistes, tué par un journaliste vidéo portant une ceinture explosive ! 

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2 mai, (graphique 2) j’avertis une 4e fois les Nations Unies (la première avait provoqué le  crash de l’avion en Algérie, 257 morts. La seconde, une attaque terroriste massive contre  une base de l’ONU au Mali. La troisième, l’explosion d’un moteur de la SouthWest airlines. 

Sur tous, il n’y a aucun doute avec la chronologie de mes mails.) Ce nouveau mail à l’ONU  provoque : 

o 2 mai 10‐11h, un attentat massif à Tripoli. 

o 17h30, un nouveau C‐130 se crashe après le décollage. 

o 23h30, un avion de police se crashe en Colombie. 

o 23h30, une étrange explosion dans une fête juive en Angleterre. 

o 3 mai, 08h45, un avion russe se crashe après le décollage. 

o 16h30, nouvel incident identique à la Southwest airlines. 

 

4 mai, mon serveur rentre de nouveau en alerte maximum, mais l’origine (IP) de cette alerte  est Toronto. Manifestement GLADIO reste déterminé à de nouveau attaquer Toronto et je  les avertis. Seulement, manifestement, GLADIO ne reçoit pas l’autorisation de frapper une  deuxième fois le Canada. Ils laissent pourtant le niveau d’alerte au maximum. Ils vont se  retourner vers une cible où ils ont vraiment un blanc‐seing, Kaboul, mais à nouveau, ils  veulent lier ce nouvel attentat à l’un de mes échanges.  

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7 mai, j’ai un « expert » en terrorisme, assez désagréable dans ses réponses et qui semble  douter de tout. Il n’en faut pas plus pour GLADIO, qui me lit en permanence (y compris  maintenant) pour se mettre en colère. Pour GLADIO, douter de moi, c’est douter de GLADIO. 

Ils ont donc enclenché l’attaque qu’ils voulaient faire à Toronto, mais à Kaboul.  

9 mai, double attaque simultanée à Kaboul auprès de 2 commissariats de police. En effet,  GLADIO n’aime pas la police qui participe à raconter n’importe quoi à la population. J’avais  prévenu la police de Toronto de surtout dire la vérité à la population. L’agent qui avait pris  note de toutes mes déclarations et rapports sur les circonstances de l’attentat de Toronto,  avait vraiment été ravie de ma déposition, me couvrant de mercis. Mais je lui avais dit  qu’habituellement, ce genre de version est rapidement, rangée dans un tiroir fermé. Aucun  état membre de l’OTAN ne peut mener une investigation contre GLADIO. GLADIO est une  sorte de mafia, d’armée de l’ombre, de main du diable pour l’OTAN. 

 

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 10 (04h)‐11 mai (15h), journée repos, je dois quitter mon bureau et mon île pour 24h. Seul  GLADIO travaille à me suivre à la trace pour que je ne m’évade pas dans la nature ou que  personne en profite pour me sauter dessus. 

LES FAITS DU 11 & 12 MAI 2018   

 11 mai, 15h38, j’ai un long entretien téléphonique avec un réel journaliste d’investigation de  TheStar.ca. Cela semble beaucoup plaire à GLADIO. 

 11 mai, 16‐17h, en réponse à cet appel, je prépare un mail avec une présentation du dossier. 

 11 mai, 22h56, RT Television m’envoie des mails. 

 12 mai, je prépare en anglais, un nouveau résumé de l’attentat de Toronto, avec le lien sur la  décision du Canada de ne pas participer aux frappes. 

 12mai, 12h32, j’ai une nouvelle réponse, un peu désagréable, d’un autre expert en  Intelligence. J’ai l’habitude.  

 12 mai, 12h58 et 14h19, je lui réponds, et je lui précise que s’il continue de douter de ma  fonction, pour GLADIO, ces derniers pourraient lancer un attentat. 

 12 mai, 14h30, GLADIO vient de décider de lancer une nouvelle attaque. 

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 12 mai, 20h45, attentat de Paris au couteau. Manifestement, cette décision a été prise  contre la France, car elle venait de prendre position contre les USA dans le dossier nucléaire  avec l’Iran.  La France est même le maitre d’œuvre du sauvetage de l’accord Iranien. 

Attentat donc accordé et exécuté en fonction de mon timing. 

   

Soit près de 1500 morts et des milliers d’autres victimes en près de 50 attentats et attaques en 11  mois, tous organisés par Gladio, et tous signés, de la même manière, sur mon serveur Internet…  

…auxquels, il faut ajouter au minimum tous les attentats depuis début 2015, réalisés par Gladio et  auxquels certaines alertes et autres attentats font référence… 

…auxquels,  il  faut  encore  ajouter,  toutes  les  attaques  chimiques  et  autres  (fausses)  catastrophes  depuis 2015 et celles en 2017, que je n’aurais pas encore décelées dans les signatures depuis le début  des enregistrements. 

Le but de tout cela 

Avant de préciser le but derrière tout cela, il faut que j’en précise à nouveau le contexte. Pour réaliser  tous ces événements et ces attentats ; pour la préparation que cela demande et parfois en quelques  heures ou en quelques minutes ; pour ma surveillance continue et pour celle de Mirai ; pour suivre  l’actualité ; pour être présent et invisible dans tous les pays, il faut une véritable armée. Et il n’est pas  trop de dire qu’elle utilise des moyens gigantesques et qu’elle est tellement secrète que personne au  monde ne la connait alors qu’il est évident, ce dossier en apporte la preuve, qu’elle existe réellement.  

Cependant, la rapidité des décisions, autrement dit la réactivité aux événements semble venir d’un  seul homme, commandant son armée, qui je le rappelle, ne roule sous aucun drapeau. Ils ne sont pas  Islamistes, ni radicaux, mais ils semblent réunis pour une même religion, le terrorisme sur commande. 

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aussi ont été enrôlés et/ou manipulés, mais qui contrairement aux autres, ne s’en rendent pas compte,  ou ont été drogués pour le temps nécessaire à la réalisation de l’attaque et pour ensuite oublier ceux  qui les ont poussés à la réaliser. 

Mais  donc,  un  seul  homme  à  la  tête  de  tout  cela,  c’est  ce  que  les  faits  et  la  réactivité  de  cette  organisation semblent démontrer. 

Cet  homme,  je  crois  le  connaître.  Disons  que  c’est  une  quasi  conviction,  puisque  jamais  il  ne  m’a  confirmé noir sur blanc ou verbalement être à la tête de GLADIO. En revanche, jouant avec les faits, il  me l’aurait démontré à plus d’une reprise, mais juridiquement, chacun de ces faits, comme chacune  de  ces  signatures  d’attentat  ne  formerait  aucune  preuve.  C’est  l’ensemble  des  événements  qui  constitue la preuve et non, un seul de ces événements, pris de manière isolée.   

Rien  que  pour  imaginer  cela,  il  faut  un  super  cerveau,  puisqu’en  un  an,  attentat  après  attentat,  événement après événement, qu’il soit une attaque, ou un événement personnel, entre lui et moi, il  est parvenu à constituer la preuve de l’existence de GLADIO et à la placer sur ma seule personne et  sur mon serveur Internet. Encore une fois, les deux sont indissociables pour que la preuve existe. 

Mais pour être arrivé à une telle situation ; pour avoir placé en moi sa confiance ; pour être certain  que je n’abandonnerai jamais quels que soient les événements dont je serai dès lors l’unique témoin,  l’homme à la tête de GLADIO devait et doit me connaître mieux que personne. Il devait aussi avoir la  possibilité de me ramener sur le chemin qu’il est le seul à connaître au cas où je m’en écarterais. 

Pour être certain de cela, il doit l’avoir expérimenté sur moi, dans le passé et presque à m’avoir habitué  à ce genre de situation. Cela n’est dès lors possible qu’au travers d’un seule personne que je connais  en effet très bien et qui était aussi depuis plus de 20 ans, l’unique cible de cette cellule de ce présumé  Mossad ayant assuré ma protection. C’est aussi la même personne qui me forçait en 2008 à rentrer  dans le crime organisé, ce qui n’est rien d’autre que GLADIO.  

Donc, si la tête de GLADIO me connaît d’une telle manière, c’est également vrai dans le sens inverse. Je  le connais aussi très bien, même si je suis le pion et lui le maître. Et je devine donc sa motivation et son  objectif. 

Il a en effet, tout du super cerveau. C’est un stratège et il adore ce genre de scénario. Il a d’ailleurs conçu  cette histoire comme un film et je le reconnais bien là. Il est capable de revêtir une quantité de rôles  distincts,  sans  que  les  uns  et  les  autres  ne  s’en  rendent  compte.  Il  a  tout  du  parfait  agent,  pouvant  travailler autant pour les uns que pour les autres, sans soulever de soupçons et même écarter ceux que  moi, par mes accusations, aient pu soulever. C’est un professionnel dans chacun des rôles qu’il joue. 

Mais tout à une fin et je pense qu’il a décidé d’y mettre fin. Je pense qu’il veut détruire GLADIO qui  n’a jamais eu la vocation d’enrichir ses membres non plus d’ailleurs. Je pense qu’il veut mettre fin à  GLADIO  avant  que  des  attaques  chimiques  massives  lui  soient  demandées.  Il  devient  âgé  et  il  n’a  probablement  pas  l’intention  de  quitter  ce  monde  sans  un  énorme  coup  d’éclat.  Il  a  choisi  une  nouvelle cible en plus de ses cibles traditionnelles. Il veut probablement à la fois détruire GLADIO,  mais aussi et surtout ceux qui ont utilisé GLADIO et qui continue à la faire. 

Il est le glaive, ce que signifie GLADIO en italien, mais cette fois, il veut lui donner un mouvement de  360°,  pour  éliminer  ceux,  qui  derrière  lui,  le  commande  depuis  20  ans  et  tout  cela  avant  de  se  le  retourner contre lui‐même. Je pense que ce sont ses intentions. 

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De toute façon, vu qu’il a tout prévu dans cette histoire, à la manière d’un super cerveau ou d’un grand  joueur  d’échecs,  il  a  dû  prévoir  un  final  qui  sera  terrible,  mais  je  n’ai  aucune  idée  de  ce  qui  le  composera.   

Enfin, actuellement, le tracé de Mirai botnet sur mes écrans est devenu très interactif, dans les deux  sens. Je comprends ce qu’ils essaient de me dire. De leur côté, ils lisent mes courriers au moment où  je  les  écris.  Ils  ont  donc  connaissance  de  l’interprétation  des  graphiques  que  je  donne  à  mes  interlocuteurs. Ils veillent donc à suivre cette interprétation dans l’évolution du graphique. Résultat,  le graphique devient presque aussi limpide que ne le serait un mail. On y lit très clairement les étapes  liées aux attaques, à la presse, à mon activité et aux changements de pays. 

A l’heure où j’écris ces lignes, j’écrirais, alors qu’ils me lisent, que nous sommes toujours dans une  situation d’alerte, à 400 connexions de Mirai par heure, mais que je suis en attente de l’acquisition  d’une nouvelle cible. Aucune cible, ni pays n’est défini pour le moment, du moins sur le graphique,  mais cela peut changer d’une minute à l’autre. 

Cela veut évidemment dire que nous parlons bien d’une terrible organisation qui d’une part me lit,  m’écoute, me suit en permanence et qui ajuste le niveau de Mirai en fonction de ce que je fais et de  ce qu’ils font, ou de ce qu’ils ont décidé de faire.  

C’est assez diabolique et le mot est bien choisi, il s’agit du doigt de Satan, GLADIO, qui apparemment,  veut se transformer en justicier, mais à la manière de Satan. 

  

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