Ricardo Atienza 2008-2009 Suzel Balez / Nicolas REMY
CRESSON
École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble L5C
Voie 1 Leq 200ms A Source :RésiduJEU 16/12/04 23h06m01s200 dBJEU 16/12/04 23h07m28s000 Voie 1 Leq 200ms A Source :bar JEU 16/12/04 23h06m01s20063,9dBJEU 16/12/04 23h07m28s000
bar Résiduel
60 65 70 75 80 85 90
22h50 22h55 23h00 23h05 23h10 23h15
Introduction à l’acoustique
Plan
Pourquoi le « son » et l’acoustique?
Rappels de physique
Le son
Pression acoustique
Niveau sonore
Décibel & logarithmes
Évolution du niveau de pression acoustique
Fréquence & Octave
Fletcher et Munson & dB(A)
Spectre fréquentiel
Timbre
Bruit ou son ?
Outils techniques
Bibliographie
L5C /
Pourquoi le « son » et l’acoustique?
Conception = Conception visuelle?
L’expérience d’un lieu n’est que « optique » ?
Du visuel à une conception exclusivement graphique du projet, c’est-à-dire, de l’espace visuel.
Systèmes et langages de représentation abstraits « graphiques » : Géométrie descriptive, …
Et les autres sens ?
Et le paramètre temps ?
Pourquoi le « son » et l’acoustique?
i / Le son expression sensible du lieu : le sens de l’ouïe,
L’espace sonore.
Systèmes et langages de représentation abstraits « sonores ».
ii / Le son comme expression temporelle du lieu,
L’espace temporel.
Le son, outil du projet temporel.
L5C /
Rappels de physique
Son : sensation auditive causée par les
perturbations d'un milieu physique matériel élastique (air, eau...) et engendrée par la stimulation des
éléments sensoriels de l'oreille interne (cellules ciliés), le plus souvent par les ondes acoustiques.
Le son est associé au mouvement oscillatoire d’un système vibrant (source sonore). Ce phénomène crée une onde acoustique.
Elle se propage dans toutes les « directions »
(directivité) à une vitesse de 340 m/s (célérité du son dans l’air).
Exemples
eau = 1460 m/s ; acier = 5100 m/s ; béton = 4000 m/s ; verre = 5000 m/s
foudre et tonnerre
besoin d’un milieu de propagation (déserts et espace)
son de sa voix
propagation aérienne et solidienne
Laurie Anderson 1997
Ondes sphériques et ondes planes dans eau
Le son
3 paramètres de description "simple" d’un son :
niveau sonore (amplitude (A))
fréquence (hauteur du son) > F=1/T
spectre fréquentiel
L5C /
Le son, un phénomène temporel.
Couleur
Niveau sonore /
Pression acoustique
L’oreille est sensible à des variations de pression acoustique (en Pa ou Pascals). Elle est très sensible puisque le rapport des pressions acoustiques entre le
« premier son » audible et un son douloureux est de 1 million (10
6).
On définit ainsi le :
seuil d’audibilité PO = 20μPa ou 2.10
-5Pa
seuil de douleur P = 20Pa
On a donc été amené à utiliser un artifice pour gérer cette
échelle de sensibilité : l’échelle logarithmique qui entre un son
juste audible et un son douloureux permet un découpage en
120 unités appelées décibels.
L5C /
Niveau sonore
On définit le niveau sonore, comme le rapport de 2 pressions acoustiques :
P, pression acoustique de la source
P0, pression acoustique correspondant au plus petit son audible par l’oreille humaine.
On choisit d’exprimer ce rapport sous une forme logarithmique pour le ramener dans des proportions raisonnables.
Niveau de pression acoustique (Lp) est ainsi définit : Lp = 10log P
2/P
O2en dB ou en dB(A)
P
2= puissance acoustique de la source
P
02= puissance de référence (10
-12W)
Décibel
Le décibel est l’expression de la mesure sonore. Il s’agit d’une unité sans dimension permettant d’exprimer le
rapport des valeurs de deux puissances, ou de deux pressions ou de deux intensités.
! le dB n’est pas une unité en soi
attention les Niveaux sonores ne s’additionnent pas
arithmétiquement : 60 dB + 60 dB ≠ 120 dB (cf. infra)
L5C /
Logarithmes
Logarithme népérien, logarithme décimal
Un logarithme se calcule part rapport à une base. (En décimal on utilise "10"
comme base.)
Les logarithmes népériens ont pour base la valeur e = 2.71828. Le logarithme népérien de e est égal à 1.
En abrégé ou dans les démonstrations mathématiques, on écrit ln(x) pour parler du logarithme népérien de x et log(x) pour préciser qu'il s'agit du logarithme décimal.
Le log décimal est calculé à partir du log népérien à l'aide de la formule :
log (x) = ln(x)/ln(10)
où ln(10) = 2,30259
Variation de la fonction Log
Évolution du niveau de pression acoustique (Lp)
L5C /
L'enveloppe d'intensité : structure horizontale (temporelle) du son.
Fréquence = Hauteur du son
L’oreille humaine est sensible à des variations de fréquences entre 20Hz et 20000 Hz (ouïe jeune et en bonne santé).
La perception de la variation de fréquence n'est pas linéaire, mais logarithmique.
Cette variation de la fréquence n'est pas un altération neutre ou
indifférente: elle présente des rapports physiques repérables à l'écoute:
c'est le cas de l'octave (= doublement de la fréquence), ou des autres
intervalles musicaux.
L5C /
20 000 11314 16K
11313 5657 8K
5656 2829 4K
2K 2828 1415
1414 708 1k
500 707 353
250 353 177
176 89 125
63 88 44
Découpage en octaves (Hz)
Fmini Octave Fmax
Octaves de référence (acoustique physique).
Exemples
transformateur : 100-120hz
LA du téléphone : 440 Hz
Voix humaine: 300-4000 Hz
Clavecin 63-18 000 Hz
Typologie
sons graves : 20-300 Hz
sons médiums : 300-1000 HZ
sons aigus :1000-16000 Hz
En acoustique, les octaves de référence sont définies par une fréquence centrale et regroupent l’ensemble de fréquences suivant: fc / √2 < fc < fc. √2
Fletcher et Munson, 1933
Diagramme
de Fletcher et
Munson
L5C /
Courbes de pression sonore équivalente (perception).
Seuils d'audition et de douleur.
L5C /
Le diagramme musical fréquence/intensité
(Raymond Murray Schefer).
Pondération du niveau de pression sonore : dB(A)
Pondération A
Octave (Hz) 125Hz 250Hz 500Hz 1kHz 2kHz 4kHz 8kHz
Pondération A (dB) -15,5 -8,5 -3 0 +1 +1 -1
Un niveau sonore exprimé en décibel (dB) n’est pas vraiment représentatif de la sensation auditive humaine car l'oreille est peu sensible aux fréquences très basses ou très élevées (raison physiologique).
Le niveau sonore doit donc être pondéré par un coefficient dépendant de la fréquence du son émis, afin de « pénaliser » les graves et les aigus par rapport aux médiums.
On obtient ainsi un niveau sonore exprimé en dB(A).
Courbes psophométriques
L5C /
Échelle dB(A)
Chambre sourde 10
Calme absolu, seuil jamais atteint in situ
Sentiment d’oppression 20
Pièce vraiment tr!s isolé
30 Appartement très calme, zone rurale loin
de toute source bruyante et sans vent
Zone du sommeil
Temps de récupération pour l’oreille 35
Salle de classe très silencieuse, appartement calme
50 Quartier résidentiel,restaurant calme,
bureau calme
Troubles de l’endormissement, insomnies 60
Circulation urbaine moyenne, salle bruyante, aspirateur ménager
Compréhension difficile d’une conversation 70
Rue très circulée,
Troubles végétatifs, troubles nerveux 80
À 30m d’une autoroute (4000 veh/h)
8H d’exposition*
85 Limite légale pour le travail
Choc, surdité à court terme 120
Avion décollage
Effets dB(A)
Activités
* Temps d’exposition divisée par 2 si +3dB(A)
Le spectre fréquentiel, ou la couleur du son.
Le "fondamental" et les "harmoniques"
Le spectre fréquentiel est la structure verticale su son; rapport (d'intensité) des différentes fréquences composant un son.
Si le son est "musical" au sens acoustique du terme, c’est-à-dire crée par un mouvement vibratoire périodique, on montre que le son peut être considéré comme la superposition de sons simples harmoniques, dont les fréquences sont des multiples entiers de la fréquence d’un son de base, appelé le fondamental.
La couleur d’un tel son dépend des intensités relatives des différents
sons simples harmoniques qui le composent.
L5C /
Timbre = enveloppe d'intensité +spectre fréquentiel.
Le Timbre est la qualité qui permet de distinguer deux sons émis par deux instruments différents.
C'est une qualité hybride composée du croisement de la structure horizontale (intensité) et verticale (fréquence) du son.
Quand cette structure est ordonnée, on parle généralement de "sons
timbrés" ou musicaux (ou "sons" tout court). Quand elle ne l'est pas, on
parle de sons "indéterminés", et parfois de bruit.
Bruit ou son ?
Le bruit (définition normalisée)
1- vibration acoustique erratique, intermittente ou statistiquement aléatoire
2- Toute sensation auditive désagréable ou gênante
sons, bruit,… comment faire la différence ?
Quels outils pour décrire ces phénomènes
physiques et ces perceptions ?
L5C /
Indices acoustiques
Leq ou Niveau de bruit équivalent en dB(A)
L’énergie d’un son est proportionnelle à son niveau et à sa durée. Le Leq tient compte de la durée d’exposition. C’est une moyenne « intelligente »
Outils techniques 1
leq=10log 1
T 10
Lp 10 T
∫ dt
⎡
⎣ ⎢
⎤
⎦⎥
Lp en dB(A)
t en s Leq
. Histogramme
% du temps de la mesure
Classes de niveaux sonores en dB(A)
45 50 55 60 65 70 75 80 85
% du temps de la mesure
45 50 55 60 65 70 75 80 85 50 %
Outils techniques 2
Indices statistiques ou indices fractiles
L5 : Niveau sonore obtenu pendant 5% du temps de la mesure (crêtes)
L95 : Niveau sonore obtenu pendant 95% du temps de la mesure (bruit de fond)
Lmax et Lmin : Niveau sonore maximum et minimum
L5C /
Lp total = 10 × log( 10
Lp
i10 i=1
∑ n )
Soit n niveaux sonores Lpi, la somme est donnée par la formule : exprimée en dB(A)
Exemples : additionnez 30 ⊕ 60 ⊕ 70 ⊕ 70
Lp
total= 10 × log(10
30
10
+ 10
60
10
+ 10
70
10
+ 10
70 10
) ...
Addition de niveaux sonores
Ordres de grandeurs
L’usage des logarithmes n’est pas sans conséquence sur la
compréhension des calculs, des mesures issues des études. Ce dont il faut se souvenir :
le dB(A) est la plus petite unité perçue par l’oreille humaine… en théorie, en labo.
couramment, on se rend compte d’un changement de niveau sonore si la variation est de l’ordre de 3dB(A)
quand on double la source, on augmente le niveau sonore de 3dB(A) : 60 dB(A) + 60 dB(A) = 63 dB(A)
Inversement, diminuer par 2 la puissance de la source, c’est diminuer son niveau sonore de 3dB(A).
pour avoir la sensation qu’on a diminué ou augmenté la puissance de la source par 2, il faut une variation physique de 10 dB(A).
Une source ponctuelle, en champ libre décroît de -6dB(A) par doublement de distance
Une source linéique, en champ libre, décroît de -3dB(A) par doublement de distance
L5C /
Acoustique du bâtiment : problèmes à l’intérieur d’un même bâtiment,
problèmes liés au voisinage d’activités bruyantes (industries, domestiques)
Mots-clés :
Isolation phonique
Transmissions directes, latérales
Bruits aériens
Bruits de choc
Sols flottants
Ponts phoniques
Isolement brut, normalisé et
standardisé
Bruit des équipements
Facteur de transmission
Indice affaiblissement
Acoustique du bâtiment
Sous couche Velaphone, isolation bruit de chocs
Isolant acoustique, laine minérale
L’acoustique des salles vise à offrir la meilleure qualité possible d’écoute à différents lieux dédiés au spectacle ou non : salle de
concert, théâtre, opéra, mais aussi des lieux publics comme des hall d’entrée, des gymnases, des piscines, des réfectoires
Mots-clés :
Champ direct et champ diffus
Réverbération d’un local
Décroissance sonore d’une source
Intelligibilité de la parole
Formule de Sabine
Coefficient d’absorption alpha Sabine
Aire équivalente d’absorption
Acoustique des salles
la salle des Princes, Monaco -Système Carmen
L5C /
Acoustique urbaine
Revêtements acoustiques - www.boscoitalia.it
Acoustique urbaine ou des bruit des transports (train, voitures,
avions) vis-à-vis des riverains : cela renvoie à la question de la
protection des riverains du bruit de ces infrastructures
Mots-clés
Propagation en champ libre
Effets météorologiques
Décroissance du bruit
Revêtements
Murs anti-bruits
Isolation des façades
Bibliographie 1/3
Ouvrages généraux :
CIATTONI J.P. : Le bruit - Toulouse - Privat - 1997 - 159p
BOUYSSY A.,DAVIER M.,GATTY B.: Physique pour les sciences de la vie (T3 : Les ondes). Paris. Belin. 1990. 292p
BRUNEAU M : Introduction aux théories de l'acoustique Université du Maine 1983-650p
TOMATIS A.: L'oreille et la vie- Paris, Laffont 1977- 314p
BURGEAT M-GRALL Y-LOTH D : Physique et biophysique en PCEM Paris-Masson 1973 -300p
JOSSE R: Notions d'acoustique à l'usage des ingénieurs architectes et urbanistes .Paris. Eyrolles, 1972,288 p,
CRAWFORD F S: Ondes , cours de physique de Berkeley.vol 3.Paris. Armand Colin. 1972. 620p
PUJOLLE J : Lexique guide d'acoustique architecturale. Paris. Eyrolles- 1971
FLEURY P -MATHIEU JP : Vibrations mécaniques et acoustique Paris Eyrolles 1968. 350p
MERCIER J : Acoustique Paris PUF 1962. 1000
Techniques d'isolation dans les bâtiments
: HAMAYON L. : Réussir l'acoustique d'un bâtiment - Paris - Le Moniteur - 1996 - 271p
MEISSER : L'Acoustique des bâtiments par l'exemple -Paris: Le Moniteur, 2° édition 1994, 392 p.
MERCIER D et alii.- Le livre des techniques du son . Paris. Eyrolles. 1988/94 (3 tomes).1000 p
PINCON G. -Amélioration acoustique des logements . Paris. Cated -1988. 170p
ANAH. L'isolation acoustique des logements anciens. Paris. Eyrolles. 1986
HAMAYON, L.: Guide acoustique pour la conception des bâtiments d'habitation, Paris Le Moniteur, 1982,180 p
Collectif : CSTB. REEF 1982, 300 p.
C.A.T.E.D. : L'isolation acoustique. Paris : Le Moniteur, 1980, 339 p.,
PUJOLLE : La Pratique de l'isol acoustiques des bâtiments . Paris Le Moniteur, 1978, 573 p.,
DELEBECQUE R -ROMAGNOLI J : Confort de l'habitat, isolation acoustique. Paris Delagrave. 1975. 100p
MEISSER : La pratique de l'acoustique dans le bâtiment Paris Cated-Eyrolles. 1971. 130p SIMONIN-ADAM Christine, Acoustique et Réhabilitation, Ed. Eyrolles, PUCA, 2002, 381 p.,
L5C /
Bibliographie 2/3
Acoustique des salles :
JOUHANEAU J. : Acoustique des salles et sonorisation - Paris - T1D - 1997 - 610p
Collectif : Theaters and halls. Tokyo. Meisei. 1995. 224p
BARRON M. : Auditorium acoustics and architectural design. Londres. E&FN SPON. 1993. 443p
Colllectif : Rencontres architecture et musique - Chateau de forges, Pesmes - 1992 78p
EGAN David : Architectural acoustics. New York- Mac Graw Hill. 1992
POUBEAU P, BARON C : Produits pour la correction acoustique. Paris. CATED. 1991. 72p
FORSYTH M: Architecture et musique:l'architecte,le musicien et l'auditeur du17ème siècle à nos jours.
Bruxelles-P.Mardaga. 1987,360p
ADAM M. : Acoustique architecturale et acoustique des salles. Blauen (CH). Schweizer Baudokumentation.
1985. 68p
LEIPP, E : Acoustique et musique. Paris. Masson. 1980
IZENOUR : Theater design. New York : Mac Graw hill Cie, 1977, 630 p
LAMORAL R : Music et architecture. Paris : Masson, 1975, 180 p.,
RAES A.C. : Isolation sonore et acoustique architecturale - Paris - Chiron - 1964 - 383p
BERANEK L : Music, acoustic and architecture . New York. J. WILEY,1962, 580 p
KNUDSEN V.O. ET HARRIS C.M. : Le projet acoustique en architecture - Paris - Dunod - 1957
Acoustique urbaine :
C.E.T.U.R. : Guide du bruit des transports terrestres (plusieurs tomes spécialisés).Paris
BAR P, LOYE B : Bruit et formes urbaines : propagation du bruit dans les tissus urbains,Paris. CETUR. 1981
MIGNERON : Acoustique urbaine. Paris : Masson, 1980, 126 p.,
Bibliographie 3/3
Environnement sonore :
AMPHOUX P. : L'identité sonore des villes européennes, Guide méthodologique. CRESSON-IREC. 1993. 2 tomes. 86p
AMPHOUX et alii: Aux écoutes de la ville, enquète sur 3 villes suisses. Lausanne CRESSON/IREC 1991.
319p
CHELKOFF et alii: Entendre les espaces publics. Grenoble. CRESSON 1988, 160p
AUGOYARD, BALAY, CHELKOFF. Sonorité,sociabilité,urbanité. Grenoble. CRESSON, Plan construction 1982
PLAN CONSTRUCTION : Paysage sonore urbain. Paris : MECV, 1980, 139 p., (N 4335).
MURRAY-SCHAEFFER R : Le Paysage sonore. Paris : Lattès, 1979, 387 p., (N 395).
AUGOYARD J.F et TORGUE H., Répertoire des effets sonores,- ED. Parenthèse, Marseille.
THIBAUD Jean-Paul, l’espace Urbain en méthode - editions Parenthèse, Marseille.
Revues
Technique et architecture
Les cahiers techniques du moniteur
Actualité de la scénographie
Les cahiers du CSTB
Acta Acustica (et les versions précédentes: : Revue d'acoustique /Journal d'acoustique)
Le bulletin du CIDB
Echo Bruit. Revue du CIDB
Isolation -Information , la revue du CFI