• Aucun résultat trouvé

Amélioration de l'isolation : une étude de cas

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Amélioration de l'isolation : une étude de cas"

Copied!
24
0
0

Texte intégral

(1)

Publisher’s version / Version de l'éditeur: Note d'information sur la construction, 1982-03

READ THESE TERMS AND CONDITIONS CAREFULLY BEFORE USING THIS WEBSITE.

https://nrc-publications.canada.ca/eng/copyright

Vous avez des questions? Nous pouvons vous aider. Pour communiquer directement avec un auteur, consultez la

première page de la revue dans laquelle son article a été publié afin de trouver ses coordonnées. Si vous n’arrivez pas à les repérer, communiquez avec nous à [email protected].

Questions? Contact the NRC Publications Archive team at

[email protected]. If you wish to email the authors directly, please see the first page of the publication for their contact information.

NRC Publications Archive

Archives des publications du CNRC

For the publisher’s version, please access the DOI link below./ Pour consulter la version de l’éditeur, utilisez le lien DOI ci-dessous.

https://doi.org/10.4224/21273178

Access and use of this website and the material on it are subject to the Terms and Conditions set forth at

Amélioration de l'isolation : une étude de cas

Strelka, C. S.; Burn, K. N.

https://publications-cnrc.canada.ca/fra/droits

L’accès à ce site Web et l’utilisation de son contenu sont assujettis aux conditions présentées dans le site LISEZ CES CONDITIONS ATTENTIVEMENT AVANT D’UTILISER CE SITE WEB.

NRC Publications Record / Notice d'Archives des publications de CNRC:

https://nrc-publications.canada.ca/eng/view/object/?id=06b68fe8-a52b-4347-b411-b6606f0a9443 https://publications-cnrc.canada.ca/fra/voir/objet/?id=06b68fe8-a52b-4347-b411-b6606f0a9443

(2)

NOTE

D'

INFORMATION

SUR

LA

CONSTRUCTION

C.S. Strelka et K.N. Burn

AN.A

LYZFD

5$visim

aes recherches en bgtfment, Conseil national de recherches du Canada

T r a d u i t de lfanglais par C. Jean

(3)

AMELIORATION

DE LI ISOMTION

-

UNE

ETUDE

DE CAS

Par

C.S. Strelka et

K.N.

Burn

INTRODUCTION

l'automne de 1978, la Division a eu I'occasion de suivre les

travaux d'amElioration de Itisolation d'une maison de dewt Qtages, 3

osaature

B

claire-vole, situde dam

un

des v i m quartiers drOttawa. Parce que la maison appartient 3 un organisme de service s o c i a l et que la

plupare des piece8 I-E serveat que de temps B autre, pour d e s rfiunions, l'obseroaLfon n'a pas pas6

de

p r o b l k s . Toutefois, en rafsan de la

prbsence d'un concierge

B

demwre, la tempgrature de la maison e s t toujours maintenue

2

un nfveau confortable, et c e l l e c i petit donc etre coasid6rGe conme un b l t f m n t dthab%tation normale.

La

maison forme la

p l u s grande partie dlun duplex in%alenaent &visa.

La premiGre mise en oeuvre de llisolation au-dessus du plafond

supgrieur s'es t riZvi516e dgfectueuse ; c e t t e situation a Gt5 corrigee vers

le milleu de la saison de chauffe. On a donc enregistre la consommarion

i5nergEtique dans trois conditions : sans i s o l a t i o n ; avec isolation des mrs et i s o l a t i o n dgfectueuse du plafond ; et, en£&u, apr2s correction d e

l'isolation du plafond.

DESCRIPTION DE

LA

HAISON

E x t 6r ieur

Le batiment, qui comprend deux unit& de logemnt, a Gti5 6rig6 avant le dgbut du s i k l e . La construction ossature 3 clatre-voie

s161Pve sur deux g t a g e s , et un espace d'un d t r e de haut, v e n t i l g , &pare

le plafond supgrieur du toir p l a t . Le parement de la f q a d e sur la m e , orient& g lvest, conslste en un stucco de cimnt sur lattfs. Au-dessus

de la viiranda =st adaagg un solarium non chauffi3, nnon i s o E , dont l e s ouverturea sont fermEes par tan vftrage simple, et qui e s t support6 sur des po

teaux

de

bof s

( f i g . I )

.

La

Eqade nord, qui dome sur une ruelle

-

large de troia d t r e s , a St& enduite de la m i h e fason (fig. 2). A

l ' a r r i k e , un ajout d'un Stage abrite la cuisine ( f i g . 3). De ce

cat&

de la malson

(3

l'ouest), le parernut, y compris c e l u i de l'ajout, e s t aussi un stucco sur lattfs. Un bardage d*aluminim recouvre le porche a r r l k e non chauff6. Le mur sud de la portion EtudiQe ne donne pa8 sur

I'extsrieur ; il forme la paroi mitoyenne des deux unitiis de logemnt e t

consiste en une oseature de bols Zi laquelle est fixE un revgtement

f n t e d d i a f r e de panneaux qui e s t recouvert, dea deux cat&, d'un l a t t i s en p l t t r e . La &me construction et la m e fiaition intbrieure ont &t6 eaplayges pour tous les mre extsrieurs ( f i g . 4 ) . fie toat plat s ' i n c l i n e

t r h lggsrement Vera l'avaloir intgrieur. Un vide sous-toit support6 par

ane construction osaaturk s t 6lSve

B

anvfron un d t r e as+-dessus du

(4)

Les figures 5 e t 6 mntrent les plans d'gtages de la portion observEe du batimeut e t indiquent ;'usage de chaque p i k e , La f inition inthrieure des mrs et des c l o i s o n s coasiste en dn eoduit d~ plstre sur l a t t i s de bof s , appuyg sur des panneaux de 1 3 mm d16paisseur.

Toutes les fenetrea du b%timent sont des f e d t r e s B guillotine

B

s h p l e vitrage montks dans un cadre en bois e t d o u b l k s dtune contre- feustre, ggalement

2

guillotine, dont le cadre d 7 ' a l d n A u m e s t fix6

B

la face extgrieurc du b a t i de b o i s de la predsre fentitre.

L e s murs de fondation sont f a i t s d'urre macpnaarie de pferre d'environ 300 rn d'spaisseur, non f i n i e 3 ltint6rieur. Le programme

d'am6lioration nTincluait pas l'isolatim des fond at ion^.

Chauf f age

Le gSni5tateur-pulseur d'air c h u d (Beach M137, puissance u t i l e 40 150 W) aliment6 au mazout e a t sltui5 au sws-sol.

Ca- fl a 6t& dit plus haut, l e s deux uniths de c e t t e maison

jume1"ee ont EtiZ rhoviEes en &me temps. L'entreprenetrr a recormnand6 de

poser un pare-vapeur de polygthylsne s u r le plancher du v i d e sous-tait et du comble de l'ajout e t de souffler ensuite un i s o l a n t en vrac d e fibre cellulosique, a f i n de couvrir, jusqu83 une i5paisseur d'environ 200 mm,

t o u t e la superf icfe du plancher. La valeur

de

rssistance thesmique

proposh &aft de RS1 6,2, Gelon les calctsls des auteurs, fond& sor la quantitd d'isolant factur& au c l i e n t , la valeur d'isolation avait dG, en f a i t , Stre 6 v a l d e 3 RST 5,l. Le &me type d'isolant en vrac a B t B

ewloy6 paur l e s murs errtikieurs.

Dans une ossature 3 claire-voie, les solives d e plancher reposent

sur des lambourdes

a

l a face interne des poteaux plutfit que sur des

lisses, cornwe c'est le eas dans une charpente 2 plate-forme. Cette

disposition rend ltaccks aux c a v i t h anrrales par le haut relativearent facile. On a done rempli l a vides entre l e s poteaux en soufflant de

1'i~olanr en vrac 3 partir du v5de sms-tuit. Pour remplir leg c a v i t k murales sous les fengtres, on a per& dee trous d'environ 25 mts dans le dessus des appuis. ta rgststaace t h e d q u e des mrs extgrieurs a &t&

&vaiu&e par l'entrept~neur 3 BSI 2,8 ; les c a l c u l s ant confirm5 cette estimation. Le 20 octobre 1978, lea travaux gtaient achevgs.

S e l w la facture prbseac&c par l'entrepreneur aux praprigtaires,

46

sacs dlisolant (0,33 IT? par sac) avaient tit6 employgs pour i s o l e r le

vide sous-toit et 42 saw avaient 6 t B s o u f f l S s dans les cavitgs mrsles. La quaatitE de matEriau emplay6 a 6t5 c a l c u l k come s u i t :

(5)

Vides sous- t o i t

Aprss reduction de

10%,

tmnpte tenu de l'espace occupg

p a r lee s o l i v e s , etc.

...

= 6 8 , 5 5 m2

En supposant une gpafsseur d'isolant Qgale 3 la

profondeur des solives, ctest-5-df re 200 rn, le volume.

.

= 13,7

d

Isolant mis en oeuvre

-

46 sacs de 0,33 m3 chacua

...

= 15,2 m3

Murs extgrieurs

AprSs d6ductioti des ouvertures d e s portes et: des

fenstres

...

...,....,

...

...

= 139 n?

Cavitg lrmrale

...m...

= 100 mm

....

Volume l i b r e de la cavitg (mofns 20% pour l'ossature) = 1 1 , l m3

Isolant d s en oeuvre

-

42 sacs de 0,33 m3 chacun

...

= 1 3 , 9 m3 Le cotit total de main-dfoeuvre et de matgriaux s'est &lev4

a

$1 3 5 0 .

En fEvrier

1979,

une Qtude thermographfque partielle a 5t6 f a i t e

de lfext6rieur e t de l l i n t & i e u r du batiaent r h o v g , 5 l'aide d'un

appareil de thermovlsion AGA 680. L'enveloppe a dtabord &ti5 balayge,

puis on a photograph18 les points oii les t h e r m o g r m s avaient r h i 5 l E des pertes de chaleur p l u s glev&es que la normale. Au monient de l'examen, la

tempgrature 3. ItiatSrieur de la maisan gtait de 24°C. Un proc"ed&

analogue a b t E a p p l i q d 3 l'inspection de lVextGrfeur du bgtiment, mais

en raison dtune tempgrature de -lS°C, suffisante pour geler les a p p a r e i l s

a p d s environ une demi-hwre de travail, trais photos seulement ant

5ti5

prises de l1ext6rieur.

La lfste qui suit donxle ltinterpr6tatton de quelques thermogrammes caract&istiques, L e s nuances de g r i s , q u i v o n t du noir au blanc,

indiquent les diffgrentes temp6raturea

de

surface du matgriau. L e s r6gions l e s p l u s froides sont noires et l e s riigione les plus chaudes

a p p a r a i s s e n t blanches. Du cbtE intgrfeur, un mur bien i s o l e e 8 t plus

chaud qu'un autre q u i ne l'e8t pas, parce que llfsolant rGduit la perte

de chaleur de ltintiSrleur vers llext&rfeur. Le m f m e mur vu de

l'extiirieur apparaPt plus froid que l a s partfes non ou ma1 i s o l k s , parce

que

I'

isolant retarde la conduction de la chaleur de llfntErieur vers la

surface cxtSr1eure. L e s numgros des t h e m o g r a m e s et: leurs emplacemeats sont i n d i q u h sur les plans dtGeages des figures

5

et 6 .

f i g , 7 : la f a ~ a d e principale du bttiment indtque une perte de chaleur par les featres et par la partie sup&rfeure non

isolge du mur extgrieur au niveau du v i d e sous-comble, en raison des f u l t e a dFair ou des pones thermiques vis-a-vis de l'ossature de bola, aLnsi qu'uae perte par e x f i l t r a t i o n

(6)

de l'air 3 travers le solarium non is016 au-dessus de la

vdranda ;

f i g . 8 : la partie f r o l d e d'un mr d ' u m des salles de rgunlon au rez-de-chaussk indique un manque d'isolant ;

fig. 9 : l'angle f o r d par le wrr exterieur 5 la j o n c t i o q du garde-

manger et d'une des salles de rgunion indique 1 'iasuf fisance w 1 'absence d' isolanr ;

fig.

IQ

: un c o i n f r a i d dans la salle du courrier g I'Etage ;

f i g 1 : une photographie extgrieure montrant l'emplacement de ce

coin ;

fig. 12 : la diaganale qui apparaTt

2

l'extr6mi~h infi5rieure d'une rEgion sombre indf que 1' emplac-nt d'un g l h e n t

d'ossatufe qui a bloqug le passage de I'isolant ; la cavitg anrrale en dessous de c e t b l h e n t n t a danc p a s 6t6 isolge. Le thermograreme indique Egalement une mauvaise i s o l a t i o n au coin sud-ouest du batiment ;

f l g . 13 : le plafond de la s a l l e de bain de 1 ' s - t a g e w n t r e des endroits non i s o l h 3 l'emplacement des s o l i v e s , prSs du

mur extgrieur ;

fig. 14 : une isolation insuffiaante

3

l1extr~mit6 du plafond et 3 l'angle des mrs extgrieurs dana la chambre B coucher de ltbtage,

A p r h ll&tude thermographique et 1*6valuatiou preliminaire des thermogramms, on a procGd8 3 lrinapection de Ifisofant. Cornme il

n'iitait pas p e d s d'effectuer un sondage destructif des mrs e x t k i e u r s ,

cette inspection s ' e s t rgduita

a

l ' e x a m n vfsuel du vide sws-Loit,

lequel a confirm5 les rEsultats des Studes thermographiques. L'isolant

i5tait inggalemenr r g p a r t i et certain8 espaces entre lea a o l i v e s ,

particuli8rement

2

la pEriph6rfe et aux coins du toit, g t a i e n t v i d ~ s . L' installateur, par manque d'espace ou pour plus de cormnoditg, s F e s t tenu

dana l'auverture de la trappe du plafond et, de 13,

a

sauffl6 l'isolant

tout autour. Ainsi, les s o l i v e s de p l a f o u d perpeadiculaires 3 la

directfort du 3et ont f a i t obstacle 2 celui-ci. L'isolant s'est donc

accumulg sur un cfit6, t a a d i s que de l'aatre, la quantitg d'isolant iitait minime. Lea espacee ont &ti6 convenablement r e m p l i s prSs de la trappe, mais plus l o i n , le long du p g r i d t r e du plafond, il n'y avaf t pas, w

presque p a s , d'isolant (fig, 15

a

17). Le cas a &t& port6

A

17attention de l'entrepreneur, qui y a r d i 6 en ajoutant 26 sacs d'isolant et en nivelant t o u t e la surface 2 lmaide d'un rateau, de facon 2 obteair une

gpaisseur unifo- d t enviroa 200 mm.

kjtaisseur de llisolant du plafond avant et apres inspection

Thi5orf quement

,

les 15,2 m3 d

'

i s o l a n t d

'

abord employ6s auraient dD

recouvrfr t o u t le plancher du vide sousctoit jusqu'a une gpaisseur d e

(7)

les s o l i v e s , l'fipaisseur d'isolant aurait di &re encore plua grande. Selon Bomkrg et S h l r t l f f f e (1978), une couche d'isalant de f i b r e

cellulosique s o u f f l k sur des surfaces planes se t a s s e d'environ 20%

durant et aprSs la d s e en oeuvre. Compte tenu de ce facteur, la couche d'isalant dans le vide ~ o u s - t o i t aurait t o u t de &me

d6

avolr 175 mm

df6paisseur, ei l'isolant avait 6ti5 convenableinent appllqu8, D e s

ikonodes Snerg&tiques molns importantes que pr'wues a p r k les premiers

travaux d ' a d l i o r a r i o n et l'fnspection visuelle du vide sous-toit o a t can£ i d que la couche d' isolant n' avait pas 1' gpaisseur voulue.

LW6paisseur fix& et lee kconomics prgvues, n'ont Qte atteintes qutapr2s l'adjonctioa de 26 sacs d'isolant et le nfvellement de la c a c h e

a

&galit& avec le dessus des solives. L e s 26 sacs ont gpaissi la couche de 100 mm sur toute la surface du planeher.

D'aprSs les c a l c u l s et l'fnspection, trois conclusions peuvene

&t,re

tireee

:

a) le materiau fsalant se tasse de beaucmip plus de 20% aprSs avoir

E t 5 aoufflG ;

b) les deux unit'es de logement ayant Q t G r h o v g e s au &me moment,

une plus grande quantitg d'tsolant que celle prgvue par

llentrepreneur a 6tb souffl& pour l'autre unit& ;

ou c) la qwntitE d'isolant pr6cisEe n'a pas Bt6 employge, p a r t i c u l i k e m e n t dans le cas du vide sws-toit.

T o u t semble indiquer que la troisi2me conclusion est celle qutil

faut retenir.

C O M f m S O N DE

LA

CONSOWTION DE COMBUSTIBLE A V H &T A P ~ S LES TRAVAUX

D

'AMELIORATION

Le tableau I fndfque la consommation de mazout duraat la saieon d e chauffe :

1) avant l ' a d l i o r a t i o n de Itisolation ;

2) pendant les quatre mois et deaai avant que l'isolatfon du t o i t ne

s o i t refaite ; et

3) aprh la prise de mesures correctives.

Tableau 1 Consommatfon riEelle d e combustible

Periode

ds

Consownation de X de Degrgs-jours X de

chauf fe combustible, (1) (DJ) 1 8 * ~ m3

I)

oct. 1977

-

avril 1978 8 215 100 ,O

4

416 100,O

2) oct. 1978

-

avril I979 6 816 83,O 4 219 95,5

(8)

Xle tableau I Indique, sur la base des degrs-jours, que l ' h i v e r

1978-1979 et celui de 1979-1980 Qtaient p l u s doux de 4,5% e t 9 , 5 %

respectivement que l'hiver 1977-1978-

Affn de faciliter la comparaison e t dt&valuer les 4conomies

dv6nergIe r k l l e s , on

a

calmlb 3 nwveau la consommtZon de combustible des ssisons de chauffe 1978-1979 o t 1979-1980, en leur accordant cette

f o i s le &me nombre de degr8~-jours que la saison de chauffe 1977-1978,

Le tableau IT d o n e les rdsultats aprss correction :

A.,, conso-tian r6elle de combustible pout la saison de chauffe

1977-1978 ;

Aid.

consorumtion r & l l e de combustible pour chaque saison de

chauf fe ;

k-.

c o u s o ~ ~ ~ ~ s a t i o n d e c o m h s t i b l e corrigh pour la saison vie& ;

DJ... la diffsrence en paurcenhge de degrgs-jourrt entre la saison de chauffe 1977-1978 e t la saison de chauffe vfsge ;

S.., &canodes de combustible pour des saisons de chauffe dtun nombre

&gal de degrgs-jours.

Tableau I1 Consommation de combustible et

Pgriode de

chauf f e

Le contrale de lFop6ratfon de ri5fection de cette maison a montrg que, &me avec les ~ l l l e u r e s intentions e t l'emploi de techniques silres, l'isolation d'espacea confinds et de cavftgs murales f e d e s n'est pas e t ne p e u t sans doute pas E t r e parfaitement efficace. I1 y a de fortes

chances pour q u e lee travaux ne donnent pas l e a rgsultats escomptiis,

a

moina que l'entrepreneur propose ou que le proprigtaire exige un examen

thenmgraphique a p r h l'installation de l'ieolast et que le proprigtaire

(9)

Prenons, p a r exemple, le themgrimme

de

la figure 12. Celui-ci a rSvi5Le la prgsence dturt 615meat d70esature p l a d en diagonale dads le m r extgrieur, q u i a empSch8 le r q l i s a a g e adEquat de la caviti5 murale.

AprSs uue premiPre inspectlon, ltentrcpreneur a supposE que la maison

6 t a i t une construction S ossature

a

claire-vois de d e w Btages. I1 ne

pouvait savoir que le second &age avait St6 ajoutt5 par la suite.

L t B L h e n t e n question f a i s a f t sans daute partie de la charpente du t o i t

o r i g i n e l w du contreventement.

t'inapection du vide sous-toit a p r h la rnise en oeuvre de

l'isolant signale combien 11 e s t important pour le proprigtaire dlexiger de l'enttepreneur qu'il dgmontre qm les travaux ont: iZt& effecttags

correctement. Comrple lrindique la colorme

S

du tableau 11, l'addition de l'isolarrt et sa d i s p o s i t i o n en une couche uniform ont permis de doubler

les Gconomies.

CONCLUSION

Le contrdle de l'opbratisn dla&lioration dgcrite d a m c e t t e note

d h o a t r e clairemeat co-nt, en ajoutant de l'isolant dans l e s mrs

extsrieurs et au-dessus du plafond supgrieur d'um maison 3 dew: gtages,

il e s t possible de r h l i s e r des i5coaodes d'snergie et d'epargner de

l'argent. Ea pratique, le c ~ G t de la r6nuvation sera prabablement recouvr6 en peu de temps. Dana le cas qui n w s occupe, par exemple :

frais engages pour la rgnovatfon : $1 350,OO prix du m&zout :

premigre saison de chauf f e a p r b r h o v a t ion

L3,94/~

deuxisme saison de chauffe aprss rgnovatfon 1 5 , 7 # / ~

t r o i s i h e saison de chauffe a p r h rgnovation (janv. 1981)

21

En supposaar des l5conomies i5nergeriques moyennes au cours des

prochaines a n n h s de 2 255 l i t r e s par ann& et une augmentation annuelle

du prix du mazout de 202, les &c.snomles en dollars pour qoatre saisons dc

chauffe 6quivaudront 3 : saison d e chauf f e quantit6 de maeout u t i l i s g ,

a

prix du mazou t/ R

Le proprietaire rgcupgrera donc l e s frais engaggs pour les travaux

(10)

annuelle des coGts Gnerggtiques r e p r E ~ e n t e ra des 6canomies considGrables

.

Les calculs cf-dessus ne tiennent twtefoia pas compte des i n t g r t t s

qua aurait reGus le propristaire s

'

il avai t inves ti son argent at l l e u r s , ni, n w plus, des diffsrentes sub\entions dont peuvent b 6 d f i c l e r les proprigtaires pour renforcer l'isolation de l e u r maison.

L e s auteurs souhaitent remercier leurs collegues G.D. Schuyler et

J . A . Richardson pour l'aide qu'ils leur ont apport&, en particulier pour

1 'obtention des thermogrames, qui constituent une partie 1 mportante de I'inspectioa aprZs r h o v a t i o n s .

(1) Bomberg, M. and C . J . Shirtliffe. Blown cellulose f i b e r thermal insulations. Part 1

-

Density of cellulose f i b r e thermal i n s u l a t i o n

in horizontal applications. A S M Special Tech, Pub. 660, p. 82-103.

Dec. 1978.

Bomberg, M. and C.J, Shirtliffe. Comments on standardization of density

and t h e m 1 resistance testing of c e ~ l u ~ o s e f i b r e i n s u l a t i o n for horizontal applications. NRc/DBR, Building Research Note 147.

May 1979.

Bomberg, H. and K.B. Salvason. How to ensure good thermal performance of

c e l l u l o s e f i b r e insulation: P a r t 1 - Horizontal applications, ~ C / D B R , Building Research Noto 157, March 1980; Part 2

-

Exterior w a l l s .

NRCIDBR,

B u i l d i n g Reaearch Note 158, March 1900.

Barnberg, M. and K.R. Solvason. How t o ensure good thermal performance of

b l m d n e r a l f i b r e i n s u l a t i o n in horizontal and vertical

lnatallatfons, NRC/DBR, Buifding Research Note 167, August 1980. Burn, K.N. and G.D. Schuyler. Applications of infrared themography in

locating and identifying building f a u l t s . Jour. Internat. Inst. for

Conservation

-

Canadian Group, V o l . 4, No. 2 , p. 3-14, Spring 1979. Shirtliffe, C.J. and M. Bomberg. Blown cellulose fiber thermal

i n s u l a t i o n s . Part 2 - Them1 reeistance. AS'IIM Special

(11)

S o l a t i urn * n a n i s o l i F i g .

I .

F u E a d e p r i n c i p d l e P o r c h a a r r i h r e n o n i s o l &

(12)

S t u c c o d e c i r n e n t d e 2 1 7 rnm s u r l a t t i s d e b o i s R e v g t e r n e n t d e p a n n s a u x d e

13

m m E s p a c e d e 100 mrn e n t r e les p o t e a u x r e m p l i d ' i s o l a n f d e f i b r e s cellulosiques e n v r a c R e v i t e r n e n t i r r t 6 r i e u r d e p a n n e a u x d e 13 m m E n d u i t d e p l G t r s d e 73 mrn s u r l a t t i s e n p l G t r e

(13)

R e m o r q u e : L e s d i m e n s i o n s s o n c o t d e s e n m i l l i r n 6 t o u v e r t e F I G U R E 5 P L A N D U R E Z - D E - C H A U S S ~ E

(14)

T o i f c o u v r a n t ! a c u i s i n e e t

l e

p o r c h e P a r t i e non i t u d i i e F I G U R E 6 P L A N D F I I ~ T A C F

(15)
(16)
(17)
(18)
(19)
(20)
(21)
(22)

, . , .

col

N

EXT~RIEUR . . . . . . . . . ,. ,< , . , ., - n i r y : . . : : ~, . . > >Y . . . . . , . : . . a

;..;i

. , . . . : , . . . . . . . . . ,I . . , > . . : . < . > , Ij. . . . . . , 1 <,:. . . ' . . . . . . > . . . , . :.I. : . : . . < ..' . . : .. < . . . . " : : . . ? , , a : ,;.: , ; : 9 , ; . , . . . . . : : (I . . . . ' , . < , . . . . . . . . . . . .

, .

. . . .. . . . . . . . . ... : . , : . *;-* . . . . . . . . . . > ~ . . . . ... . . . . . . . . . . : ; . . . : ?: , . 0 : , . . . . . . . F I G U R E 14 C H A M B R E

A

C O U C H E R

A

L I C T A G E

E T

T H E R M O G R A M M E

(23)

F I G U R E 15 I S O L A N T D A N S L E V l D E S O U S TOlT A V A N T C O R R E C T I O N

-

P R ~ S DE L A T R A P P E FIGURE 16 I S O L A N T D A N 5 LE V I D E

S O U S

T O l T A V A N T C O R R E C T I O N

-

PR'ES

D U MUR E X T ~ R I E U R

-

V O I R L E T H E R M O G R A M M E DU P L A F O N D EN D E S S O U S

A

L A F I G . 1 4

(24)

D i r e c t i o n d u j e t

4

F I G U R E 17

Figure

Tableau  1  Consommatfon  riEelle  d e   combustible
Tableau  I1  Consommation  de  combustible  et

Références

Documents relatifs

Les résultats obtenus concernant l’activité antifongique des extraits aqueux sont représentés dans (Tableau 06). Avec les extraits des feuilles, l’activité antifongique est

Ce travail est focalisé à l’évaluation de toxicité aigue du mélange binaire d’un insecticide (Dursban) et fongicide (Mancozebe)et d’un insecticide seul (Décis) sur des

Au total, 31 parcelles agricoles ( Fig. 1 ), situées chez 10 agriculteurs représentatifs de la typologie (en termes de pratique et de gestion) et dans une station expérimentale, ont

Et dans notre travail, on a élaboré également une base de données avec cartes numérisées pour faciliter la gestion de fonctionnement du réseau d’alimentation

On étudie numériquement la convection naturelle laminaire de l’air (Pr=0.71) dans une enceinte rectangulaire, pour deux cas : Le premier cas c’est pour la paroi inferieur soumis

In particular, they know that adjectives name properties of entities named by nouns; they know that adjectives imply a contrast (i.e. values on a dimension are

The transcriptional activation of SREBP targets encoding the key enzymes of fatty acid biosynthesis (FASN) and the pentose phosphate pathway (G6PD) leads to a rapamycin-

words, it is critical to resolve between signaling intermediates in their free active and inactive forms (A * and A) from when they are bound to other intermediates, including