Publisher’s version / Version de l'éditeur: Note d'information sur la construction, 1982-03
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Amélioration de l'isolation : une étude de cas
Strelka, C. S.; Burn, K. N.
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NOTE
D'
INFORMATION
SUR
LA
CONSTRUCTION
C.S. Strelka et K.N. Burn
AN.A
LYZFD
5$visim
aes recherches en bgtfment, Conseil national de recherches du CanadaT r a d u i t de lfanglais par C. Jean
AMELIORATION
DE LI ISOMTION-
UNEETUDE
DE CASPar
C.S. Strelka et
K.N.
BurnINTRODUCTION
l'automne de 1978, la Division a eu I'occasion de suivre les
travaux d'amElioration de Itisolation d'une maison de dewt Qtages, 3
osaature
B
claire-vole, situde damun
des v i m quartiers drOttawa. Parce que la maison appartient 3 un organisme de service s o c i a l et que laplupare des piece8 I-E serveat que de temps B autre, pour d e s rfiunions, l'obseroaLfon n'a pas pas6
de
p r o b l k s . Toutefois, en rafsan de laprbsence d'un concierge
B
demwre, la tempgrature de la maison e s t toujours maintenue2
un nfveau confortable, et c e l l e c i petit donc etre coasid6rGe conme un b l t f m n t dthab%tation normale.La
maison forme lap l u s grande partie dlun duplex in%alenaent &visa.
La premiGre mise en oeuvre de llisolation au-dessus du plafond
supgrieur s'es t riZvi516e dgfectueuse ; c e t t e situation a Gt5 corrigee vers
le milleu de la saison de chauffe. On a donc enregistre la consommarion
i5nergEtique dans trois conditions : sans i s o l a t i o n ; avec isolation des mrs et i s o l a t i o n dgfectueuse du plafond ; et, en£&u, apr2s correction d e
l'isolation du plafond.
DESCRIPTION DE
LA
HAISONE x t 6r ieur
Le batiment, qui comprend deux unit& de logemnt, a Gti5 6rig6 avant le dgbut du s i k l e . La construction ossature 3 clatre-voie
s161Pve sur deux g t a g e s , et un espace d'un d t r e de haut, v e n t i l g , &pare
le plafond supgrieur du toir p l a t . Le parement de la f q a d e sur la m e , orient& g lvest, conslste en un stucco de cimnt sur lattfs. Au-dessus
de la viiranda =st adaagg un solarium non chauffi3, nnon i s o E , dont l e s ouverturea sont fermEes par tan vftrage simple, et qui e s t support6 sur des po
teaux
debof s
( f i g . I ).
La
Eqade nord, qui dome sur une ruelle-
large de troia d t r e s , a St& enduite de la m i h e fason (fig. 2). A
l ' a r r i k e , un ajout d'un Stage abrite la cuisine ( f i g . 3). De ce
cat&
de la malson(3
l'ouest), le parernut, y compris c e l u i de l'ajout, e s t aussi un stucco sur lattfs. Un bardage d*aluminim recouvre le porche a r r l k e non chauff6. Le mur sud de la portion EtudiQe ne donne pa8 surI'extsrieur ; il forme la paroi mitoyenne des deux unitiis de logemnt e t
consiste en une oseature de bols Zi laquelle est fixE un revgtement
f n t e d d i a f r e de panneaux qui e s t recouvert, dea deux cat&, d'un l a t t i s en p l t t r e . La &me construction et la m e fiaition intbrieure ont &t6 eaplayges pour tous les mre extsrieurs ( f i g . 4 ) . fie toat plat s ' i n c l i n e
t r h lggsrement Vera l'avaloir intgrieur. Un vide sous-toit support6 par
ane construction osaaturk s t 6lSve
B
anvfron un d t r e as+-dessus duLes figures 5 e t 6 mntrent les plans d'gtages de la portion observEe du batimeut e t indiquent ;'usage de chaque p i k e , La f inition inthrieure des mrs et des c l o i s o n s coasiste en dn eoduit d~ plstre sur l a t t i s de bof s , appuyg sur des panneaux de 1 3 mm d16paisseur.
Toutes les fenetrea du b%timent sont des f e d t r e s B guillotine
B
s h p l e vitrage montks dans un cadre en bois e t d o u b l k s dtune contre- feustre, ggalement
2
guillotine, dont le cadre d 7 ' a l d n A u m e s t fix6B
la face extgrieurc du b a t i de b o i s de la predsre fentitre.L e s murs de fondation sont f a i t s d'urre macpnaarie de pferre d'environ 300 rn d'spaisseur, non f i n i e 3 ltint6rieur. Le programme
d'am6lioration nTincluait pas l'isolatim des fond at ion^.
Chauf f age
Le gSni5tateur-pulseur d'air c h u d (Beach M137, puissance u t i l e 40 150 W) aliment6 au mazout e a t sltui5 au sws-sol.
Ca- fl a 6t& dit plus haut, l e s deux uniths de c e t t e maison
jume1"ee ont EtiZ rhoviEes en &me temps. L'entreprenetrr a recormnand6 de
poser un pare-vapeur de polygthylsne s u r le plancher du v i d e sous-tait et du comble de l'ajout e t de souffler ensuite un i s o l a n t en vrac d e fibre cellulosique, a f i n de couvrir, jusqu83 une i5paisseur d'environ 200 mm,
t o u t e la superf icfe du plancher. La valeur
de
rssistance thesmiqueproposh &aft de RS1 6,2, Gelon les calctsls des auteurs, fond& sor la quantitd d'isolant factur& au c l i e n t , la valeur d'isolation avait dG, en f a i t , Stre 6 v a l d e 3 RST 5,l. Le &me type d'isolant en vrac a B t B
ewloy6 paur l e s murs errtikieurs.
Dans une ossature 3 claire-voie, les solives d e plancher reposent
sur des lambourdes
a
l a face interne des poteaux plutfit que sur deslisses, cornwe c'est le eas dans une charpente 2 plate-forme. Cette
disposition rend ltaccks aux c a v i t h anrrales par le haut relativearent facile. On a done rempli l a vides entre l e s poteaux en soufflant de
1'i~olanr en vrac 3 partir du v5de sms-tuit. Pour remplir leg c a v i t k murales sous les fengtres, on a per& dee trous d'environ 25 mts dans le dessus des appuis. ta rgststaace t h e d q u e des mrs extgrieurs a &t&
&vaiu&e par l'entrept~neur 3 BSI 2,8 ; les c a l c u l s ant confirm5 cette estimation. Le 20 octobre 1978, lea travaux gtaient achevgs.
S e l w la facture prbseac&c par l'entrepreneur aux praprigtaires,
46
sacs dlisolant (0,33 IT? par sac) avaient tit6 employgs pour i s o l e r levide sous-toit et 42 saw avaient 6 t B s o u f f l S s dans les cavitgs mrsles. La quaatitE de matEriau emplay6 a 6t5 c a l c u l k come s u i t :
Vides sous- t o i t
Aprss reduction de
10%,
tmnpte tenu de l'espace occupgp a r lee s o l i v e s , etc.
...
= 6 8 , 5 5 m2En supposant une gpafsseur d'isolant Qgale 3 la
profondeur des solives, ctest-5-df re 200 rn, le volume.
.
= 13,7d
Isolant mis en oeuvre
-
46 sacs de 0,33 m3 chacua...
= 15,2 m3Murs extgrieurs
AprSs d6ductioti des ouvertures d e s portes et: des
fenstres
...
...,....,
...
...
= 139 n?Cavitg lrmrale
...m...
= 100 mm....
Volume l i b r e de la cavitg (mofns 20% pour l'ossature) = 1 1 , l m3
Isolant d s en oeuvre
-
42 sacs de 0,33 m3 chacun...
= 1 3 , 9 m3 Le cotit total de main-dfoeuvre et de matgriaux s'est &lev4a
$1 3 5 0 .
En fEvrier
1979,
une Qtude thermographfque partielle a 5t6 f a i t ede lfext6rieur e t de l l i n t & i e u r du batiaent r h o v g , 5 l'aide d'un
appareil de thermovlsion AGA 680. L'enveloppe a dtabord &ti5 balayge,
puis on a photograph18 les points oii les t h e r m o g r m s avaient r h i 5 l E des pertes de chaleur p l u s glev&es que la normale. Au monient de l'examen, la
tempgrature 3. ItiatSrieur de la maisan gtait de 24°C. Un proc"ed&
analogue a b t E a p p l i q d 3 l'inspection de lVextGrfeur du bgtiment, mais
en raison dtune tempgrature de -lS°C, suffisante pour geler les a p p a r e i l s
a p d s environ une demi-hwre de travail, trais photos seulement ant
5ti5
prises de l1ext6rieur.
La lfste qui suit donxle ltinterpr6tatton de quelques thermogrammes caract&istiques, L e s nuances de g r i s , q u i v o n t du noir au blanc,
indiquent les diffgrentes temp6raturea
de
surface du matgriau. L e s r6gions l e s p l u s froides sont noires et l e s riigione les plus chaudesa p p a r a i s s e n t blanches. Du cbtE intgrfeur, un mur bien i s o l e e 8 t plus
chaud qu'un autre q u i ne l'e8t pas, parce que llfsolant rGduit la perte
de chaleur de ltintiSrleur vers llext&rfeur. Le m f m e mur vu de
l'extiirieur apparaPt plus froid que l a s partfes non ou ma1 i s o l k s , parce
que
I'
isolant retarde la conduction de la chaleur de llfntErieur vers lasurface cxtSr1eure. L e s numgros des t h e m o g r a m e s et: leurs emplacemeats sont i n d i q u h sur les plans dtGeages des figures
5
et 6 .f i g , 7 : la f a ~ a d e principale du bttiment indtque une perte de chaleur par les featres et par la partie sup&rfeure non
isolge du mur extgrieur au niveau du v i d e sous-comble, en raison des f u l t e a dFair ou des pones thermiques vis-a-vis de l'ossature de bola, aLnsi qu'uae perte par e x f i l t r a t i o n
de l'air 3 travers le solarium non is016 au-dessus de la
vdranda ;
f i g . 8 : la partie f r o l d e d'un mr d ' u m des salles de rgunlon au rez-de-chaussk indique un manque d'isolant ;
fig. 9 : l'angle f o r d par le wrr exterieur 5 la j o n c t i o q du garde-
manger et d'une des salles de rgunion indique 1 'iasuf fisance w 1 'absence d' isolanr ;
fig.
IQ
: un c o i n f r a i d dans la salle du courrier g I'Etage ;f i g 1 : une photographie extgrieure montrant l'emplacement de ce
coin ;
fig. 12 : la diaganale qui apparaTt
2
l'extr6mi~h infi5rieure d'une rEgion sombre indf que 1' emplac-nt d'un g l h e n td'ossatufe qui a bloqug le passage de I'isolant ; la cavitg anrrale en dessous de c e t b l h e n t n t a danc p a s 6t6 isolge. Le thermograreme indique Egalement une mauvaise i s o l a t i o n au coin sud-ouest du batiment ;
f l g . 13 : le plafond de la s a l l e de bain de 1 ' s - t a g e w n t r e des endroits non i s o l h 3 l'emplacement des s o l i v e s , prSs du
mur extgrieur ;
fig. 14 : une isolation insuffiaante
3
l1extr~mit6 du plafond et 3 l'angle des mrs extgrieurs dana la chambre B coucher de ltbtage,A p r h ll&tude thermographique et 1*6valuatiou preliminaire des thermogramms, on a procGd8 3 lrinapection de Ifisofant. Cornme il
n'iitait pas p e d s d'effectuer un sondage destructif des mrs e x t k i e u r s ,
cette inspection s ' e s t rgduita
a
l ' e x a m n vfsuel du vide sws-Loit,lequel a confirm5 les rEsultats des Studes thermographiques. L'isolant
i5tait inggalemenr r g p a r t i et certain8 espaces entre lea a o l i v e s ,
particuli8rement
2
la pEriph6rfe et aux coins du toit, g t a i e n t v i d ~ s . L' installateur, par manque d'espace ou pour plus de cormnoditg, s F e s t tenudana l'auverture de la trappe du plafond et, de 13,
a
sauffl6 l'isolanttout autour. Ainsi, les s o l i v e s de p l a f o u d perpeadiculaires 3 la
directfort du 3et ont f a i t obstacle 2 celui-ci. L'isolant s'est donc
accumulg sur un cfit6, t a a d i s que de l'aatre, la quantitg d'isolant iitait minime. Lea espacee ont &ti6 convenablement r e m p l i s prSs de la trappe, mais plus l o i n , le long du p g r i d t r e du plafond, il n'y avaf t pas, w
presque p a s , d'isolant (fig, 15
a
17). Le cas a &t& port6A
17attention de l'entrepreneur, qui y a r d i 6 en ajoutant 26 sacs d'isolant et en nivelant t o u t e la surface 2 lmaide d'un rateau, de facon 2 obteair unegpaisseur unifo- d t enviroa 200 mm.
kjtaisseur de llisolant du plafond avant et apres inspection
Thi5orf quement
,
les 15,2 m3 d'
i s o l a n t d'
abord employ6s auraient dDrecouvrfr t o u t le plancher du vide sousctoit jusqu'a une gpaisseur d e
les s o l i v e s , l'fipaisseur d'isolant aurait di &re encore plua grande. Selon Bomkrg et S h l r t l f f f e (1978), une couche d'isalant de f i b r e
cellulosique s o u f f l k sur des surfaces planes se t a s s e d'environ 20%
durant et aprSs la d s e en oeuvre. Compte tenu de ce facteur, la couche d'isalant dans le vide ~ o u s - t o i t aurait t o u t de &me
d6
avolr 175 mmdf6paisseur, ei l'isolant avait 6ti5 convenableinent appllqu8, D e s
ikonodes Snerg&tiques molns importantes que pr'wues a p r k les premiers
travaux d ' a d l i o r a r i o n et l'fnspection visuelle du vide sous-toit o a t can£ i d que la couche d' isolant n' avait pas 1' gpaisseur voulue.
LW6paisseur fix& et lee kconomics prgvues, n'ont Qte atteintes qutapr2s l'adjonctioa de 26 sacs d'isolant et le nfvellement de la c a c h e
a
&galit& avec le dessus des solives. L e s 26 sacs ont gpaissi la couche de 100 mm sur toute la surface du planeher.
D'aprSs les c a l c u l s et l'fnspection, trois conclusions peuvene
&t,re
tireee
:a) le materiau fsalant se tasse de beaucmip plus de 20% aprSs avoir
E t 5 aoufflG ;
b) les deux unit'es de logement ayant Q t G r h o v g e s au &me moment,
une plus grande quantitg d'tsolant que celle prgvue par
llentrepreneur a 6tb souffl& pour l'autre unit& ;
ou c) la qwntitE d'isolant pr6cisEe n'a pas Bt6 employge, p a r t i c u l i k e m e n t dans le cas du vide sws-toit.
T o u t semble indiquer que la troisi2me conclusion est celle qutil
faut retenir.
C O M f m S O N DE
LA
CONSOWTION DE COMBUSTIBLE A V H &T A P ~ S LES TRAVAUXD
'AMELIORATIONLe tableau I fndfque la consommation de mazout duraat la saieon d e chauffe :
1) avant l ' a d l i o r a t i o n de Itisolation ;
2) pendant les quatre mois et deaai avant que l'isolatfon du t o i t ne
s o i t refaite ; et
3) aprh la prise de mesures correctives.
Tableau 1 Consommatfon riEelle d e combustible
Periode
ds
Consownation de X de Degrgs-jours X dechauf fe combustible, (1) (DJ) 1 8 * ~ m3
I)
oct. 1977-
avril 1978 8 215 100 ,O4
416 100,O2) oct. 1978
-
avril I979 6 816 83,O 4 219 95,5Xle tableau I Indique, sur la base des degrs-jours, que l ' h i v e r
1978-1979 et celui de 1979-1980 Qtaient p l u s doux de 4,5% e t 9 , 5 %
respectivement que l'hiver 1977-1978-
Affn de faciliter la comparaison e t dt&valuer les 4conomies
dv6nergIe r k l l e s , on
a
calmlb 3 nwveau la consommtZon de combustible des ssisons de chauffe 1978-1979 o t 1979-1980, en leur accordant cettef o i s le &me nombre de degr8~-jours que la saison de chauffe 1977-1978,
Le tableau IT d o n e les rdsultats aprss correction :
A.,, conso-tian r6elle de combustible pout la saison de chauffe
1977-1978 ;
Aid.
consorumtion r & l l e de combustible pour chaque saison dechauf fe ;
k-.
c o u s o ~ ~ ~ ~ s a t i o n d e c o m h s t i b l e corrigh pour la saison vie& ;DJ... la diffsrence en paurcenhge de degrgs-jourrt entre la saison de chauffe 1977-1978 e t la saison de chauffe vfsge ;
S.., &canodes de combustible pour des saisons de chauffe dtun nombre
&gal de degrgs-jours.
Tableau I1 Consommation de combustible et
Pgriode de
chauf f e
Le contrale de lFop6ratfon de ri5fection de cette maison a montrg que, &me avec les ~ l l l e u r e s intentions e t l'emploi de techniques silres, l'isolation d'espacea confinds et de cavftgs murales f e d e s n'est pas e t ne p e u t sans doute pas E t r e parfaitement efficace. I1 y a de fortes
chances pour q u e lee travaux ne donnent pas l e a rgsultats escomptiis,
a
moina que l'entrepreneur propose ou que le proprigtaire exige un examen
thenmgraphique a p r h l'installation de l'ieolast et que le proprigtaire
Prenons, p a r exemple, le themgrimme
de
la figure 12. Celui-ci a rSvi5Le la prgsence dturt 615meat d70esature p l a d en diagonale dads le m r extgrieur, q u i a empSch8 le r q l i s a a g e adEquat de la caviti5 murale.AprSs uue premiPre inspectlon, ltentrcpreneur a supposE que la maison
6 t a i t une construction S ossature
a
claire-vois de d e w Btages. I1 nepouvait savoir que le second &age avait St6 ajoutt5 par la suite.
L t B L h e n t e n question f a i s a f t sans daute partie de la charpente du t o i t
o r i g i n e l w du contreventement.
t'inapection du vide sous-toit a p r h la rnise en oeuvre de
l'isolant signale combien 11 e s t important pour le proprigtaire dlexiger de l'enttepreneur qu'il dgmontre qm les travaux ont: iZt& effecttags
correctement. Comrple lrindique la colorme
S
du tableau 11, l'addition de l'isolarrt et sa d i s p o s i t i o n en une couche uniform ont permis de doublerles Gconomies.
CONCLUSION
Le contrdle de l'opbratisn dla&lioration dgcrite d a m c e t t e note
d h o a t r e clairemeat co-nt, en ajoutant de l'isolant dans l e s mrs
extsrieurs et au-dessus du plafond supgrieur d'um maison 3 dew: gtages,
il e s t possible de r h l i s e r des i5coaodes d'snergie et d'epargner de
l'argent. Ea pratique, le c ~ G t de la r6nuvation sera prabablement recouvr6 en peu de temps. Dana le cas qui n w s occupe, par exemple :
frais engages pour la rgnovatfon : $1 350,OO prix du m&zout :
premigre saison de chauf f e a p r b r h o v a t ion
L3,94/~
deuxisme saison de chauffe aprss rgnovatfon 1 5 , 7 # / ~t r o i s i h e saison de chauffe a p r h rgnovation (janv. 1981)
21
En supposaar des l5conomies i5nergeriques moyennes au cours des
prochaines a n n h s de 2 255 l i t r e s par ann& et une augmentation annuelle
du prix du mazout de 202, les &c.snomles en dollars pour qoatre saisons dc
chauffe 6quivaudront 3 : saison d e chauf f e quantit6 de maeout u t i l i s g ,
a
prix du mazou t/ RLe proprietaire rgcupgrera donc l e s frais engaggs pour les travaux
annuelle des coGts Gnerggtiques r e p r E ~ e n t e ra des 6canomies considGrables
.
Les calculs cf-dessus ne tiennent twtefoia pas compte des i n t g r t t s
qua aurait reGus le propristaire s
'
il avai t inves ti son argent at l l e u r s , ni, n w plus, des diffsrentes sub\entions dont peuvent b 6 d f i c l e r les proprigtaires pour renforcer l'isolation de l e u r maison.L e s auteurs souhaitent remercier leurs collegues G.D. Schuyler et
J . A . Richardson pour l'aide qu'ils leur ont apport&, en particulier pour
1 'obtention des thermogrames, qui constituent une partie 1 mportante de I'inspectioa aprZs r h o v a t i o n s .
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S o l a t i urn * n a n i s o l i F i g .
I .
F u E a d e p r i n c i p d l e P o r c h a a r r i h r e n o n i s o l &S t u c c o d e c i r n e n t d e 2 1 7 rnm s u r l a t t i s d e b o i s R e v g t e r n e n t d e p a n n s a u x d e
13
m m E s p a c e d e 100 mrn e n t r e les p o t e a u x r e m p l i d ' i s o l a n f d e f i b r e s cellulosiques e n v r a c R e v i t e r n e n t i r r t 6 r i e u r d e p a n n e a u x d e 13 m m E n d u i t d e p l G t r s d e 73 mrn s u r l a t t i s e n p l G t r eR e m o r q u e : L e s d i m e n s i o n s s o n c o t d e s e n m i l l i r n 6 t o u v e r t e F I G U R E 5 P L A N D U R E Z - D E - C H A U S S ~ E
T o i f c o u v r a n t ! a c u i s i n e e t
l e
p o r c h e P a r t i e non i t u d i i e F I G U R E 6 P L A N D F I I ~ T A C F, . , .
col
N
EXT~RIEUR . . . . . . . . . ,. ,< , . , ., - n i r y : . . : : ~, . . > >Y . . . . . , . : . . a;..;i
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P R ~ S DE L A T R A P P E FIGURE 16 I S O L A N T D A N 5 LE V I D ES O U S
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