ENCHÈRES IMMOBILIÈRES ET RÉSULTATS - ANNONCES LÉGALES - APPELS D’OFFRES ET ATTRIBUTIONS Hebdomadaire d’information politique et générale
0,80 €
Vendredi 25 avril 2014
Mare nostrum
Des cétacés à
protéger
www.varinformation.com JOURNAL HABILITÉ À LA PARUTION
DES ANNONCES LÉGALES ET COMMERCIALES DIRECTEUR DE LA PUBLICATION
Jacques Riccobono DIRECTEUR DÉLÉGUÉ
J. Pascal Desaulnay RÉDACTEUR EN CHEF
Marc Nari
“L’empire”, bd Clemenceau 83000 Toulon Tél : 04 94 93 17 46 Fax : 04 94 92 24 75 [email protected]
RÉDACTION Henri Lameyre [email protected] RESPONSABLE GRAPHISTE
Nathalie Marini [email protected] ANNONCES LÉGALES
Annick Debiasi 04 94 19 54 52 [email protected]
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PROFESSIONS DU DROIT ET DU CHIFFRE
Valérie Ferrari 06 33 34 95 61 [email protected]
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(calibrage de fi let à fi let) fi xé par arrêté du 20/12/2013
Toute reproduction, même partielle est interdite sans l’autorisation expresse et écrite de l’éditeur (loi du 11 mars 1957)
4-5 l’actu
6-9 à la une
Toulon : Inauguration d’une nouvelle «résidence solidaire»
Com4innov, un an après...
La Cadière : Des stages pour travailler la pierre
Protection des cétacés en Méditerranée : Un appel à projet est lancé
10 tribune libre
Expertise comptable : Entre développement des réseaux, proposition de nouvelles missions et interprofessionnalité ?
11 salon
12-13 e-commerce 14 social
15 entreprise 16 société
Sainte- Maxime : au salon Maidec, le plein d’idées pour la maison et le jardin
Web-to-store : Vous avez dit e-réservation ?
Emploi : Les entreprises d’insertion mobilisées Inspection du travail : La réforme est en marche
Développement : Sefaireaider la bien nommée
Sécurité routière : Le préfet du Var annonce la «tolérance zéro»
Cahier central d’annonces légales
et judiciaires
11
4 LE VAR INFORMATION N°4568 - VENDREDI 25 AVRIL 2014
L’actu
Toulon
Inauguration d’une nouvelle
«résidence solidaire»
T out récemment, Laurent Cayrel, Préfet du Var, participait à l’inaugu- ration de la Résidence so- lidaire «Les Favières» aux côtés notamment de Jean Michel Permingeat, Président de l’Union Diaconale du Var, de Mgr Rey, évêque de Fré- jus-Toulon, du représentant du Conseil général du Var et d’Hubert Falco, le Maire de Toulon.
Située sur le site de l’ancienne clinique l’Arthémise, la rési- dence solidaire Les Favières est un lieu d’accueil et d’in-
sertion sur l’agglomération de Toulon Provence Mé- diterranée. Cette structure qui met à disposition des résidents des espaces indivi- duels respectant l’intimité des personnes et des espaces collectifs favorisant la socia-
La phrase
«Rien n’est comparable aux qualités d’un ministre qui arrive, si ce n’est les défauts d’un ministre qui part». André Jouette, spécialiste de la langue
française
La Cadière
Des stages pour travailler la pierre
L a Maison du Terroir et du Patrimoine, à La Cadière, organise les 29 et 30 avril, ainsi que les 2 et 3 mai prochains des ateliers de taille de la pierre à l’attention des adultes et des en- fants à partir de 8 ans. Il est proposé de réaliser un objet : cadran solaire, bas-relief, plaque gravée… (minimum 2 séances d’une demi-journée et plus selon les aptitudes de chacun et la diffi culté de l’objet à réaliser) en utilisant le matériel traditionnel : ciseaux, gouges, râpes, massettes…
L’objectif, en dehors d’une réalisation, en pierre, est aussi de se familiariser avec les pratiques d’autre- fois pour avoir un regard plus affi né sur les linteaux, les piliers et autres réalisations qui jalonnent nos villages. Le stage est assuré par Eric Rouault de l’association «Les Amis de la Pierre» qui travaille la pierre depuis 25 ans en tant que professionnel, avec à son actif des travaux de restauration pour des monuments historiques comme les arènes de Fréjus ou l’abbaye du Thoronet … Sa passion l’a conduit à vouloir partager ses connaissances en mettant en place depuis 2009 des stages pour le grand public, il entend ainsi surtout défendre les savoir-faire traditionnels. Inscriptions au 04 94 98 26 56
Edito
Que du bleu !
D ans la plupart des esprits, dauphins et baleines sont sou- vent associés à des mers lointaines. Pourtant, ils fréquentent aussi nos rivages. C’est d’ailleurs pour les protéger qu’un sanctuaire a été créé voilà quelques années en Méditerranée, dans une zone où ils sont particulièrement abondants...mais vulnérables. Aussi ne peut-on que saluer l’initiative conjointe du Groupe Salins et de l’Institut océanographique Paul Ricard qui
ont décidé d’accompagner et de soutenir un projet qui visera justement à participer à la défense des cétacés.
Il faudra attendre le 24 mai pour connaître le lauréat du Prix Fondation Salins créé pour la circonstance. Cela dit, une chose est d’ores et déjà certaine, l’action qui sera retenue contribuera à rendre la grande bleure, encore plus bleue…
Marc Nari
lisation et les dynamiques d’insertion collectives, se substitue aux centres d’héber- gement de La Coquette et de Saint-Joseph, en offrant des conditions d’accueil plus dignes. Cet hébergement, ouvert 24h/24h, avec un ac-
compagnement social, doit permettre aux personnes éloi- gnées de l’insertion, de se stabiliser et de favoriser leur orientation ultérieure vers des structures adaptées à leur si- tuation. Le bâtiment permet de recevoir 34 personnes en chambres individuelles et 2 couples en chambre double.
A noter que l’Etat, qui a
fortement soutenu ce projet,
a versé dès 2013 plus de
120 000 euros pour sa réa-
lisation et participera signifi -
cativement au budget annuel
de fonctionnement.
L’actu
52 000
C’est le nombre de visiteurs qui se sont pressés à la dernière édition de la
Foire de Brignoles.
Rappelons que cette manifestation agricole est l’une des plus importantes du Sud-Est de la France
Com4innov, un an après...
L a plateforme d'expérimentation grandeur nature qui regroupe PME et grands groupes est active depuis une année. Implantée au cœur de la technopole sophipolitaine, Com4innov se défi nie comme un "laboratoire de R&D pour mettre au point des produits qui seront mis sur le marché dans 3 ou 4 ans" explique Philippe Bessaguet, le président de l'association Plate-forme Télécom qui gère Com4innov. Au chapitre des défi s de demain - mais dans le domaine du mobile aujourd'hui c'est déjà demain - le réseau 4G/LTE, l'évolution du Machine to Machine c'est-à-dire de la connectivité des objets, marché mondial qui devrait atteindre 30 Mds de dollars en 2016. Ainsi Gemalto, le leader de la sécurité numérique accueille désormais une antenne-relais 4G/LTE au-dessus de son site R&D à La Ciotat, quand Monaco Telecom rejoint la plateforme et connecte les réseaux 4G/LTE de la plateforme avec les siens. Un bel exemple de fertilisation croisée… LB
Dansons maintenant
La Fédération culturelle Aicler Provence vient d’organiser, au Muy, pour la 16e fois son concours de danses «Interdanses». Lors de cette compétition qui réunissait quelque 52 clubs de danses de la région Paca, plusieurs centaines de jeunes se sont affrontés dans des styles d’une grande variété : danse classique, modern jazz, danse contemporaine, hip hop, danse du monde. Au total, 140 groupes étaient en compétition donnant à cet événement une dimension de toute première impor- tance. Toutes nos félicitations à l’Association varoise Extrava «Danse» que préside Christelle Marceau, qui s’est distinguée lors de ces deux journées de concours en remportant le 1er prix pour la «Catégorie Enfant», avec une mention particulière pour Ambre qui a reçu le prix d’interprétation. A noter que les Varoises qui avaient relevé le défi , grâce à leur professeur de danse, Audrey Daspet, de décliner des chorégraphies rendant hommage à Camille Claudel, se sont également distinguées dans la catégorie Adulte en décrochant le deuxième prix.
6 LE VAR INFORMATION N°4568 - VENDREDI 25 AVRIL 2014
A la Une
Protection des cétacés en Méditerranée
Un appel à projet est lancé
@
FBassemayousseA la Une
L’Institut océanographique Paul Ricard accueille le lancement du Prix Fondation Salins pour la protection des baleines et autres cétacés en Méditerranée, sous l’égide de la Fondation de France. Sont concernés les associations, les institutions d’intérêt général et les groupements professionnels contribuant à l’amélioration des connaissances sur les cétacés de Méditerranée et à leur protection.
A noter que la première édition de ce prix sera
décernée le 24 mai prochain sur l’île des Embiez en
présence des membres du Comité de sélection,
d’experts et de l’équipe scientifi que de l’Institut
8 LE VAR INFORMATION N°4568 - VENDREDI 25 AVRIL 2014
A la Une
A vec un montant com- pris entre 20 000 et 40 000 euros sur une durée maximale de deux ans, le Prix Fondation Salins devrait intéresser de nombreux candidats. Ces derniers devront cependant se faire connaître avant le 9 mai à minuit, en adressant un mail à l’adresse prixfon- dationsalins@institut-paul-ri- card.org.
Un équilibre fragile
Avant tout, rappelons la situation que nous connais- sons. La Méditerranée est un
«hot spot» de la biodiversité marine, en particulier pour les cétacés puisqu’un quart des espèces de la planète y a été observé sur moins de 1% de la surface de l’Océan mondial.
Le bassin liguro-provençal a ainsi été identifi é depuis longtemps par les scienti- fi ques comme un secteur particulièrement riche où 8 espèces présentent des po- pulations régulières et assez abondantes. C’est d’ailleurs ce qui a justifi é la création du Sanctuaire Pelagos pour la Protection des mammifères marins de Méditerranée par l’Italie, Monaco et la France.
Cela dit, comme le sou- ligne les spécialistes en la matière : «La Méditerranée est également une mer sou- mise à une pression intense des activités humaines : 7%
de la population mondiale, un tiers du trafi c maritime, 30% du tourisme, les records sont nombreux. Dans ce contexte, une cohabitation harmonieuse entre l’homme et la nature nécessite des ef- forts particuliers et l’engage- ment du plus grand nombre.
Chacun, pêcheur, transpor- teur maritime, plaisancier, touriste, entrepreneur, habi-
tant du littoral, doit dépasser son propre intérêt particulier, si légitime soit-il, au risque de voir naître des confl its préjudiciables à la conserva- tion des grands mammifères marins».
On l’aura compris : l’équi- libre de cet environnement maritime est fragile et il convient d’y prêter la plus grande attention. Le lance- ment du Prix Fondation Sa- lins doit ainsi être considérer comme un encouragement à ne pas baisser la garde.
En Méditerranée, la biodi- versité est sous pression. Et si son bassin nord-ouest, qui baigne les côtes françaises, est particulièrement riche (le dauphin bleu et blanc, le ror- qual commun, le cachalot, le globicéphale, le grand dau-
A propos de la Fondation Salins
La Fondation Salins a été créée en 2013 et a pour objet de soutenir des actions d’intérêt général dans le domaine de :
- la valorisation du patrimoine matériel et immatériel lié à l’activité du sel en France et à l’étranger,
- l’aide au maintien de la biodiversité dans les territoires humides,
- l’amélioration de la santé dans le monde, notamment les projets liés à l’iodation et à la fl uoration.
Depuis 1856, le groupe Salins est la référence et le leader du sel avec 15 sites de produc- tions et 1500 collaborateurs dans le monde.
Hubert François, Président-directeur général du groupe Salins à l’occa- sion du 80e anniversaire de la
marque La Baleine :
«Aujourd’hui, il est de la responsabilité sociétale et
environnementale des entreprises de défendre la biodiversité. A ce titre, il nous a paru normal de soutenir les baleines qui nous accompagnent depuis 80 ans».
@
FBassemayousseA la Une
Les projets seront évalués par un comité de sélection consti- tué d’experts indépendants et qualifi és désignés par la Fondation Salins. L’annonce du projet retenu sera faite lors d’une manifestation de sensibilisation pour la protection des Cétacés en Méditerranée, qui se déroulera le 24 mai pro- chain à l’Institut Paul Ricard, sur l’Ile des Embiez.
Le Comité de sélection de l’appel à projets est composé de : Gilles Boeuf, professeur au Collège de France
Fannie Dubois, secrétaire exécutif, Sanctuaire Pelagos Dominique Dupeux, chargé de la Fondation Salins Marion Peirache, responsable scientifi que, Sanctuaire Pela- gos, partie française
Patricia Ricard, présidente de l’Institut océanographique Paul Ricard
François Sarano, océanologue, fondateur de l’association Longitude 181
Nardo Vicente, professeur émérite, responsable scientifi que de l’Institut océanographique Paul Ricard
L’expertise de l’Institut Paul Ricard
Depuis sa création par Paul Ricard en 1966, l’Institut océanographique, situé sur l’île des Embiez, n’a cessé de mener des actions phares dans deux orientations essentielles : biologie des organismes marins et environnement, espèces menacées et biodiversité.
Ses travaux lui ont valu un Grand Prix de l’Académie des Sciences. Ils s’inscrivent dans une démarche de développement durable qui prend en compte la mer comme valeur écologique et économique d’un bien commun à préserver, à gérer et à restaurer.
Les recherches sont conduites dans le cadre de programmes nationaux et européens, avec différents partenaires universitaires, industriels (société Ricard, EDF, Véolia, Caisse d’Épargne...) ou institutionnels (TPM, Agence de l’eau, Conseil régional PACA, Conseil général du Var, Fonds européen pour la pêche, Ifremer, WWF France, Groupe d’Étude du Mérou...). L’Institut appartient au pôle de compétitivité Mer Méditerranée.
Les principaux thèmes portent sur la qualité des eaux et du milieu marin (microbiologie, écotoxicologie), les biotechnologies marines (micro-algues, oursins), la biodiversité (qualité des peuplements, espèces menacées ou protégées : grande nacre, hip- pocampe, mérou…).
L’information et la sensibilisation du public aux grands enjeux environnementaux constituent l’autre mission de l’Institut océano- graphique Paul Ricard
phin, le dauphin de Risso et la discrète baleine à bec de Cuvier, par ordre d’abon- dance, y forment des popu- lations régulières et assez denses), il convient de veiller à ce que ces différentes es- pèces continuent à s’y épa- nouir. Elles y trouvent certes des conditions océanogra- phiques propices, qui, sous l’action du grand courant liguro-provençal, favorisent les remontées d’eau pro- fonde fertiles et l’installation d’une chaîne alimentaire gé- néreuse, mais n’oublions pas qu’il y a aussi la pollution.
A ce propos, citons un chiffre effarant. On a estimé que 290 milliards de fragments plastique dérivaient dans la grande bleue en se dégra- dant très lentement en un cocktail chimique aux im- pacts encore inconnus… Et à cela, on peut encore ajouter l’existence d’unne pollution chronique par les hydrocar- bures qui se chiffre en di- zaines de milliers de tonnes annuelles. Et puis, il y a le ré- chauffement climatique, qui menace tout particulièrement la principale ressource en nourriture du rorqual com- mun - une crevette aimant les
eaux froides -. On a mesuré sur une période de 50 ans une augmentation de 0,7°C à 80 mètres de profondeur et de 1,1°C en surface, ce qui est considérable.
Ce dernier exemple montre bien pourquoi dans le cadre de ce Prix, les approches concrètes, pragmatiques im- pliquant les parties prenantes et les décideurs seront privi- légiées, de même que le caractère innovant du pro- jet, sur le fond comme sur la forme.
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FBassemayousse10 LE VAR INFORMATION N°4568 - VENDREDI 25 AVRIL 2014
Tribune libre
«A gir, tel est le
propre de l’ex- pert-comptable.
Anticiper, s’organiser et agir.
Le métier d’expert-comptable est avant tout d’être l’accom- pagnateur du chef d’entre- prise, de la naissance à la transmission de sa structure et en cas de déclin de celle-ci.
Etre l’accompagnateur, ce n’est pas seulement rensei- gner le chef d’entreprise ou encore mettre les moyens né- cessaires au respect de la lé- gislation. Etre l’accompagna- teur, c’est conseiller, épauler, anticiper les besoins de ses entreprises clientes. Pour cela, l’expert-comptable a la com- pétence et le jugement profes- sionnel pour mettre en œuvre
Expertise comptable
Entre développement des réseaux, proposition de nouvelles missions et interprofessionnalité ?
Dans un contexte de crise économique, l’avenir de la profession est au cœur des préoccupations.
En attestent les mots du président de l’Ordre des Experts-comptables, Joseph Zorgnotti, lors du lancement des inscriptions au 69e congrès de l’Ordre qui se déroulera à Lyon en octobre 2014 : «Nous oserons nous remettre en question, nous agirons afi n de rester maîtres de notre avenir».
les moyens nécessaires afi n de répondre aux at- tentes des clients et de la profession.
Pour agir, l’expert-comp- table doit s’organiser en tant que chef d’en- treprise. Il doit suivre des formations régulière- ment (40 heures par an et 120 heures sur trois ans), il doit également savoir s’entourer et réunir les compétences néces- saires pour répondre aux exigences de la profes- sion tant dans la qualité que dans le respect des normes qu’on lui impose.
C’est pour ces raisons, que notre profession se doit de toujours être proactive, an- ticipant l’avenir.
Une profession évolutive
Notre avenir est un sujet de préoccupation depuis plu- sieurs années. La profession a subi des évolutions de taille, notamment avec la loi du 23 juillet 2010 offrant la possibilité aux experts-comp- tables d’ouvrir leur capital, proposer des activités à ca- ractère commercial ou des actes intermédiaires (vente de fonds de commerce, de parts sociales, etc.) et d’assister les particuliers. La loi du 28 mars 2011, mise en appli-
cation par le décret du 23 mars 2012 pour les experts comptables, visant la moder- nisation des professions libé- rales, a permis de préciser les contours et les modalités de mise en place de sociétés de participations fi nancières de professions libérales (SPFPL) offrant ainsi la possibilité, à terme, aux professions libé- rales de se regrouper. Le dé- cret du 19 mars 2014, quant à lui, ouvre la possibilité de créer des structures de type SPFPL pluriprofessionnelles, qui regrouperaient alors des professionnels du chiffre, tels que les experts-comptables et des professionnels du droit tels que des avocats, notaires, ou encore huissiers.
C’est dans ce contexte, où le marché est en mutation constante, où la concurrence est de plus en plus forte, et où les entreprises connaissent de plus en plus de diffi cultés, que la profession se doit de réfl échir à de nouvelles op- portunités, à de nouvelles or- ganisations, afi n de garantir sa légitimité à ses clients et ses futurs clients. Alors que dans les années 1980, les ex- perts-comptables se battaient pour améliorer leur producti- vité, aujourd’hui nous devons consolider notre attractivité.
Questions d’évolution
Comment débuter son activité lorsque nous nous installons en tant qu’expert-comptable ? Quelles actions un cabinet ins- tallé depuis des années peut-il mettre en place pour se déve- lopper ?
Le cabinet d’aujourd’hui doit faire face à un environnement fl exible et défi nir la stratégie adaptée à son environne-
ment, sa vision de la pro- fession et le but à atteindre.
Même si la proximité reste un important facteur de choix pour nos clients, il n’en de- meure pas moins que l’image du cabinet, sa réputation et sa compétence sont des critères de plus en plus mis en avant.
C’est pourquoi des cabinets s’organisent, réfl échissent, remettent en cause leurs mé- thodes de communication.
Certains cabinets proposent alors des services à caractère commercial : le conseil en pa- trimoine, en restructuration, la rédaction d’actes sous-seing privé. D’autres, intègrent des réseaux de cabinets ou en- core entrent dans le capital de groupe.
Depuis quelques années, il est question de l’interprofes- sionnalité. En effet, les rela- tions étroites entre professions du droit et du chiffre ont fait couler beaucoup d’encre dé- jà. La loi du 28 mars 2011 en est la principale avancée, le décret du 19 mars 2014 en est peut-être la clé. La «Mai- son du droit et du chiffre», en- core à l’état de fœtus, s’inscrit dans une dynamique d’avenir et d’adaptation à notre envi- ronnement pour les raisons principales suivantes :
- L’offre de services réunie au sein d’une même structure ; - La compétence renforcée ; - La fi délisation du client.
Cependant, l’interprofession- nalité présente certains incon- vénients tels que sa mise en œuvre, le secret professionnel ou encore la confusion des métiers.
Le chemin est encore long, mais si nous étions les acteurs des cabinets de demain ?»
Xavier Aguilar, Expert-comptable
stagiaire
Salon
A u programme de ces 3 jours : la maison et le jardin, l'intérieur et l'extérieur et plus particulière- ment les secteurs suivants : la construction, l’aménagement et l’habitat; la décoration et l’ameublement d’intérieur et d’extérieur; l’habitation biologique et les énergies renouvelables; le design, les arts décoratifs.
100 exposants et plus
C'est un panorama com- plet qu'offrira cette mani- festation où se retrouveront aussi agents immobiliers, architectes, constructeurs et organismes de fi nancement, autant d'experts avec qui trouver des solutions pour un projet. Près de 100 expo- sants au total prodigueront leurs conseils aux plus de
Sainte- Maxime : salon Maidec
Le plein d'idées pour la maison et le jardin
Le salon Maison Décoration, qui tiendra cette année sa 7e édition (l’âge de raison) a choisi un emplacement de choix en plein centre-ville de Sainte-Maxime. Même confi guration que les
années passées : un positionnement idéal, Promenade Simon Lorière, en bord de mer et à proximité du théâtre de la mer.
Le salon Maidec est une réalisation de
«Chef prestige international»
www.chef-prestige.com
3 jours de salon
Vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 avril
Promenade Simon Lorière - Centre-ville de Sainte-Maxime Entrée gratuite
6000 visiteurs attendus.
100% français
Sans être exhaustifs, notons parmi les nouveautés de cette année dans l'habitat et la décoration : Isorevet- pro et sa façade autonet- toyante. Présentée comme
"l'isolation du 21ème siècle"
et quoique issue de la technologie de la NASA, cette fabrication est 100%
française, et 100% écolo- gique. "Histoire de liège"
est une marque de parquet en liège qui offre confort ther- mique, acoustique, bioméca- nique et écologique. C'est paraît-il un parquet très ré- pandu en Belgique et dans les pays scandinaves, qui arrive en France et présente 64 coloris.
Voiles d'ombrages
Autre nouveauté : Planète Chrome, qui présentera au salon pour la première fois une voiture et une vache en- tièrement chromées (voir pho- to) et toutes sortes d'objets de décoration en chrome.
Jolystore Azur est connu. Fa- bricant français depuis plus de 30 ans, c'est un spécia- liste des stores, pergolas,
auvents, voiles d'ombrages et volets roulants.
Solution
révolutionnaire
Dandysign (photo) avec ses lampes originales, des vases, des coupes en pâtes de verre, en métal ou en bois : de
"pures merveilles", de l'avis des spécialistes, dans des gammes de prix tout à fait abordables. Et puis Onsia, et sa "solution révolutionnaire"
pour les enceintes acous- tiques encastrées dans les murs, les cadres de tableaux etc.
Des idées à récupérer
Participent aussi à ce salon
les spécialistes de la rénova-
tion, de la construction, de
gazon synthétique, des pis-
cines, spas et détecteurs de
feu, de l'ameublement, des
artistes peintres, des décora-
teurs et des créateurs. Bref un
joli week-end en perspective
et plein d'idées à récupérer
pour la maison et le jardin.
12 LE VAR INFORMATION N°4568 - VENDREDI 25 AVRIL 2014
E-commerce
Web-to-store
Vous avez dit e-réservation ?
Créé en 2010, SoCloz.com propose aux commerces physiques d’affi cher leurs stocks sur Internet afi n d’augmenter leur trafi c en magasin.
Son président, Jérémie Herscovic a bien voulu répondre à quelques questions concernant le e-commerce et un tout nouveau service : la e-réservation.
La e-réservation doit-elle être considérée comme l’avenir du e-commerce ?
2013 a confi rmé l’envolée du web-to-store(1). Il est de notoriété publique à présent que les consommateurs uti- lisent Internet bien plus pour repérer les magasins que comme canal d’achat(2).
Depuis quelques mois, la e-réservation, service qui consiste à réserver son pro- duit sur Internet gratuitement avant d’aller le chercher en magasin, est devenue le fer de lance d’un web-to-store en pleine conquête de la distribution française. Elle est
Jérémie Herscovic
une véritable révolution tant pour le nouveau mode de consommation qu’elle repré- sente que par sa capacité à réinventer le e-commerce.
En quoi la e-réservation re- présente-t-elle un nouveau mode de consommation ? Le plébiscite d’un tel service par les consommateurs est fort. «Avec la e-réservation, je n’ai plus besoin d’aller à gauche, et à droite, je ne me déplace plus pour rien en ma- gasin», constate un consom- mateur. Sans ce service, il n’aurait pas acheté en ligne, car son souhait était bien d’essayer le produit avant de l’acheter. Il ne se serait pas facilement non plus dé- placé de peur de ne pas le trouver sans visiter plusieurs magasins. Ce dernier a pu simplement réserver gratuite- ment en ligne son produit, et l’essayer en magasin en étant sur de le trouver à son arrivée. Près de 85%3 des utilisateurs déclarent utiliser la e-réservation pour cette même raison. C’est en cela que ce service constitue un
nouveau mode de consom- mation en magasin. Elle ap- plique à l’achat en magasin le même facteur clé de suc- cès que le e-commerce : le consommateur est fainéant, il faut lui faciliter la tâche en lui permettant d’économiser son temps et ses mouvements. Si cet usage a toujours été dans les mœurs, il n’a jamais été offi cialisé par les enseignes.
Il était à date confi dentiel, et présenté comme une fa- veur au consommateur. La e-réservation offi cialise cette pratique en la faisant passer de faveur à service.
La pratique existant déjà préalablement et le besoin étant lattent, la e-réservation ne mettra pas beaucoup de temps à s’inscrire dans les habitudes de consom- mation. 97% des utilisateurs comptent réitérer leur expé- rience prochainement(3).
En quoi la e-réservation ré- invente-elle le e-commerce ? Depuis les années 90, le e-commerce a tout changé parce qu’il a repoussé les limites de la zone de cha- landise, des horaires d’ou- verture et de l’information. Et pourtant, alors que de nom- breux observateurs prédi- saient la mort des magasins, il représente «uniquement»
9% des ventes de détail, et entre «déjà» en phase de maturité. Autrement dit, les magasins demeurent le principal canal d’achat des consommateurs, et de loin ! Ceci s’explique par la ré- ticence de ces derniers à acheter un produit avant de l’essayer pour une partie im- portante de leurs besoins.
Et ceci se voit également
au niveau de l’audience
des sites e-commerce. En
E-commerce
moyenne, 75% de leurs visi- teurs viennent faire du pré-re- pérage et n’ont pas l’inten- tion d’acheter en ligne avant d’avoir une expérience phy- sique avec le produit.
Cette audience dite web- to-store représente une telle part de l’audience des sites e-commerce que seul 1% des visiteurs d’un site fi nissent par acheter en ligne (on est loin de la moyenne en ma- gasin qui oscille entre 10%
et 70%). En parallèle, les e-commerçants paient cher pour faire venir des visiteurs sur leur site. Au fi nal, ils ont des coûts de recrutement clients élevés mais ne réus- sissent à faire acheter qu’une faible part d’entre eux. Le modèle du e-commerce est donc diffi cilement rentabili- sable.
L’e-réservation apporte un souffl e nouveau au e-com- merce dans la mesure où elle permet justement d’adresser ces fameux 75%, l’audience web-to-store. La e-réservation permet de créer un déplace- ment majeur en magasin de ces internautes. Autrement dit, elle créée du chiffre d’affaires additionnel qui améliore la rentabilité du site e-commerce. Elle s’ap- parente donc à un tunnel d’achat (gratuit !) de l’au- dience web-to-store, complé- mentaire qui vient s’addition- ner à la conversion classique en ligne. C’est en cela que la e-réservation prend le relai du e-commerce et lui apporte un souffl e nouveau.
Les enseignes sont-elles vrai- ment intéressées ?
Les résultats sont très convain- cants aux dires des en- seignes : pour 1 achat en ligne près de 2 réservations peuvent être réalisées dans le meilleur des cas, 80 à 85% des réservations se concrétisent par une visite en magasin, 80% de ces visites
en magasin se fi nalisent par un achat.
Les premiers chiffres montrent que les enseignes ont vu leur chiffre d’affaires magasins progresser de 2 à 3%. En optimisant le dispositif, elles devraient même atteindre ra- pidement 5%.
La formule apparait comme magique ! Mais, c’est au niveau de la mise en place que l’enjeu se situe : quel mode opératoire mettre en place, comment impliquer les vendeurs, comment lutter contre le no-show(4), etc.
Ces sujets suscitent une véri- table frilosité des enseignes.
L’intervention de spécialistes est quasi-obligatoire. Tout comme une enseigne ne dé- veloppe pas son propre sys- tème de paiement par carte bleue, elle ne met pas en place sa e-réservation.
Les quelques enseignes ayant souhaité développer leur propre système connaissent un échec qui peut jusqu’à traumatiser les vendeurs.
Au fi nal, l’e-réservation cons- titue une double révolution non seulement parce qu’elle est un nouveau mode de consommation en maga- sin, mais également parce qu’elle redonne un second
souffl e au e-commerce. La e-réservation n’est d’ailleurs que la première étape d’une révolution plus vaste qui va bouleverser la consommation en magasin : la digitalisation des points de vente.
Si la mise en place de la e-réservation est aussi im- portante, c’est aussi parce qu’elle permet de préparer le terrain à cette digitalisa- tion des points de vente, les facteurs clés de succès étant identiques. Les observateurs qui pensaient que le e-com- merce dévasterait les maga- sins n’ont plus qu’à prendre leur retraite !
(1) Comportement qui consiste à rechercher des in- formations sur Internet avant de se rendre en magasin.
(2) Ce type de recherche représente déjà 30% des ventes de détail. Internet représente 9% des ventes de détail alors que 30% des ventes de détail ont été in- fl uencées par une recherche en ligne.
(3) Enquêtes SoCloz auprès de 2 000 utilisateurs
(4) Utilisateurs ne se dépla-
çant pas en magasin suite à
une réservation
14 LE VAR INFORMATION N°4568 - VENDREDI 25 AVRIL 2014
Social
Inspection du travail
La réforme est en marche
L e décret relatif à l’organisation du système d’Inspection du Travail vient d’être publié au Journal Offi ciel. C’est une étape importante dans la réforme de l’Inspection du Travail enga- gée depuis dix-huit mois par Michel Sapin, dans le cadre du projet «pour un ministère du travail plus fort».
Ce décret fait évoluer l’organisation de l’Inspection du Travail, qui occupe une place essentielle dans les relations du travail et la défense des droits des travailleurs.
Concrètement, le système d’inspection conserve une présence territoriale de proximité pour répondre aux demandes des sala- riés et des entreprises, mais des petites unités de contrôle plus spécialisées seront créées en région pour mieux lutter contre le travail illégal, ou encore mieux faire face à des risques graves comme l’amiante. Un travail plus collectif et mieux coordon-
né des agents de contrôle, au sein des nouvelles Unités de Contrôle, permettra d’améliorer l’effi cacité de leur action.
La nouvelle organisation commencera à être mise en place à partir de l’été prochain et sera effective dans toutes les régions avant la fi n de l’année.
Cette réforme s’accompagne de deux autres volets :
- Une transformation progressive des 1400 contrôleurs du tra- vail en inspecteurs du travail (540 emplois transformés sur trois ans pour commencer entre 2013 et 2015)
- Un renforcement des pouvoirs de l’Inspection du Travail pour élargir la possibilité d’arrêter des situations dangereuses, ou encore prononcer des sanctions administratives et fi nancières contre des employeurs qui ne respectent pas le droit du travail.
Emploi
Les entreprises d’insertion mobilisées
L ’Union Régionale des Entreprises d’Insertion Provence Alpes Côte d’Azur (UREI Paca) a récemment organi- sé une journée sur le thème «Ensemble, créons l’emploi»
à laquelle ont participé plus de 110 personnes. Les participants qui avaient à leur disposition deux tables rondes ont échangé, débattu et réfl échi sur l’insertion qui est aujourd'hui l’un des princi- paux vecteurs de lutte contre le chômage.
«Des alliances sont possibles pour que les entreprises dites classiques et les entreprises d'insertion travaillent de concert pour favoriser l'éco- nomie locale et l'emploi de proximité. Le Public et le Privé ont aussi tout à gagner en collaborant de manière effi cace afi n de lever les freins à la création d'entreprises d'insertion et à leur gestion au quotidien. Rappelons que l'insertion est une des voies royales pour que les entreprises répondent à leurs obligations en matière de RSE», n’ont pas manqué de souligner les organisateurs de cette rencontre.
La force d’un réseau
Les entreprises adhérentes à l’UREI PACA œuvrent à l’insertion par le travail de personnes éloignées de l’emploi et contribuent de fait à la lutte contre les exclusions et au renforcement de la cohésion sociale. L’UREI Paca mutualise, accompagne et pro- fessionnalise ses adhérents ; guide et suit de futurs créateurs d’entreprises en lien avec la Fédération nationale, le CNEI ; et travaille en inter-région avec d’autres UREI régionales sur les vo- lets économique, juridique, formation et les problématiques tech- niques rencontrés par les adhérents.
L’UREI Paca, c’est un réseau de près de 40 tpe et pme sur l’en-
semble du territoire régional, des entreprises qui pèsent 28 Mil-
lions d’euros de chiffre d’affaires cumulés et représentent plus de
2 500 salariés soit environ 850 Équivalents Temps Plein (ETP) en
Région Paca.
Entreprise Développement
Sefaireaider la bien nommée
PACA Investissement, le fonds de co-investissement créé par la Région Pro- vence-Alpes-Côte d’Azur, avec le soutien fi nancier de l’Europe (Feder), a décidé d’investir 500 000 eu- ros au sein de la société
Sefaireaider lors d’une levée de fonds de 4,3 Mil-
lions d’euros réunissant notamment Kima Ventures, le fonds de capital-risque créé par Xavier Niel, et des personnes physiques.
Une véritable opportunité pour cette jeune entreprise implantée à Sanary.
S efaireaider.com est un nouveau service sur internet qui permet de mettre en relation les par- ticuliers à la recherche de services de proximité et les professionnels compétents dans des domaines d’acti- vité comme la garde d’en- fants, les cours particuliers, le jardinage, le bien-être, les loisirs etc.
Ce service présente l’avan- tage d’être totalement gra- tuit pour les particuliers qui recherchent et trouvent les prestataires adéquats sur Se- faireaider.com
Créé par Pascal Queslin et Denys Chalumeau (fondateur des sites seloger.com et pro- movacances.com), Sefaire- aider présente des avan- tages concurrentiels impor- tants tels qu’une base de données qualifi ée de pres- tataires professionnels, un moteur de recherche interne performant, des fi ches sur les différents métiers proposés et un système de paiement en ligne au travers de chèques CESU. De nombreux parte- nariats avec des institutions publiques tels que le Pôle Emploi ou la DIRECCTE sont également des atouts ma- jeurs pour renforcer l’utilité sociale du site, notamment
en favorisant la conversion de demandeurs d’emplois en prestataires de service.
Dans un contexte socio-éco- nomique très favorable au marché des services à domi- cile, en raison notamment du taux de natalité, du vieillisse- ment de la population et de mutations de modes de vie, Sefaireaider a pour ambition de devenir un acteur leader des services aux particuliers sur internet.
Une première campagne de communication web, TV et radio a déjà démarré.
Cette levée de fonds d’un montant total de 4,3 Mil- lions d’euros permet d’assu- rer le lancement commercial du site, de fi naliser la base de données de prestataires en multipliant par dix leur nombre entre fi n 2013 et fi n 2014, et enfi n d’accroi- tre de manière soutenue le nombre d’utilisateurs au tra- vers de différents leviers de marketing et communication.
Jacques Boulesteix, président de PACA Investissement, dé- clare : «La Région Paca se réjouit d’accompagner la société Sefaireaider dans ce projet ambitieux de créer un site qualitatif de mise en relation entre particuliers et prestataires de service qui viserait notamment tous les métiers des services à la per- sonne. La Région a une en- tière confi ance dans l’équipe dirigeante pour accomplir ce challenge».
A propos de PACA Investis- sement :
PACA Investissement est le fonds de co-investissement régional créé en 2010 par la Région Provence Alpes Côte d’Azur pour soutenir l’émergence et le dévelop-
pement des entreprises inno- vantes locales. Cette SAS, dotée de 19,45 Millions d’euros, a bénéfi cié du sou- tien de l’Europe au travers de fonds Feder (Fonds Européen de développement régional) à hauteur de 50% de son ca- pital. Depuis juillet 2011, ce fonds, dont la gestion a été confi ée à Turenne Capital, a déjà investi dans 22 entre- prises régionales innovantes pour un montant total de 8,2 Millions d’euros.
A propos de Turenne Capi- tal :
Créée en 1999 et implan- tée à Paris, Lille et Marseille, Turenne Capital, acteur ma- jeur indépendant du capital investissement, accompagne les chefs d’entreprise dans leurs opérations de crois- sance (croissance interne, développement à l’interna- tional, acquisition) et dans le cadre d’opérations de transmission de leur capital.
Le groupe Turenne Capital gère 415 millions d’euros dont 150 Millions d’euros pour compte de souscrip- teurs institutionnels au tra- vers de différents fonds dont Turenne Investissement coté sur Alternext et Paca Inves- tissement, et le solde pour compte de souscripteurs per- sonnes physiques au travers de FIP et de FCPI.
Ont participé à l’opération : Kima Ventures: Xavier Niel Turenne Capital (représentant Paca Investissement) : Marie Desportes, Aurélie Viaux Conseil juridique Investis- seurs : Nicolas Ivaldi (Ventu- ry Avocats)
Conseil juridique Dirigeant : François Devedjian (Ginestié Magellan Paley-Vincent)
Pascal Queslin et Denys Chalumeau, fondateurs de SeFaireAider.com
16 LE VAR INFORMATION N°4568 - VENDREDI 25 AVRIL 2014
Société
L’accidentologie du 1er janvier au 23 avril 2014
Le nombre de personnes décédées est en augmen- tation avec 25 tués contre 18 à la même date en 2013 (soit + 66 %).
Le nombre de blessés est également en hausse avec 308 blessés contre 241 en 2013 (soit + 27 %).
Enfi n, le nombre d’acci- dents corporels est, lui aussi, en hausse avec 258 accidents contre 195 (soit +32%) pour la même période en 2013.
Répartition des tués :
Les tués et le réseau routier : 7 tués en agglomération, 17 tués sur le réseau départemental,
1 tué sur autoroute
Les tués par zones de compétence : 8 tués en zone sécuri- té publique, 17 tués en zone gendarmerie
L e constat est dramatique : depuis le début de l’an- née 25 personnes ont trouvé la mort sur la route (soit le double par rapport à la même date l’année dernière). Face à cette situa- tion consternante, le préfet a décidé de renforcer les contrôles routiers avec ce message clair : Tolérance zéro.
Qu’on se le dise : l’ensemble des forces de l’ordre est mo- bilisé pour assurer une pré- sence coordonnée sur les axes routiers, réprimer les in- fractions au code de la route et faire changer les compor- tements au volant.
«Les mauvais comportements, à commencer par une vitesse excessive aggravée dans cer- tains cas par l’alcoolémie et la prise de produits stupé- fi ants, sont trop nombreux et constituent les facteurs acci- dentogènes les plus repré- sentatifs du département», a tenu à souligner Laurent Cay- rel lors d’un contrôle mis en place à La Londe.
Et ce n’est qu’un début : une longue série rapprochée de contrôles routiers est annon- cée sur les routes varoises.
Ceux-ci auront plus particu- lièrement pour cible la vi- tesse excessive.
A ce propos, le préfet du Var aura profi té de l’occa- sion pour présenter avec le Colonel Frédéric Casas, commandant l’escadron dé- partemental de sécurité rou- tière (EDSR) du Var, la voiture
«radar mobile nouvelle géné- ration» nouvellement confi gu- rée pour fl asher les véhicules dans les deux sens.
Autant dire que les accros de la vitesse feraient bien de lever le pied !
Sécurité routière
Le préfet du Var annonce la «tolérance zéro»
Laurent Cayrel, préfet du Var
N ° 4 5 6 8 S E M A I N E D U 1 9 A V R I L 2 0 1 4 A U V E N D R E D I 2 5 A V R I L 2 0 1 4 A . L . – 1
Annonces légales et judiciaires du Var
Pour enchérir / Pour surenchérir : Les résultats des ventes / Les prochaines ventes aux enchères immobilières sur 2 mois Publicités légales détaillées des ventes aux enchères immobilières Offres de reprises d’entreprises, fonds de commerce, actifs
URGENT - A SAISIR - VENTES A LA BARRE
URGENT - A SAISIR : Marchés publics Appels d’offres du 83
ANNONCES LÉGALES DÉTAILLÉES
Semaine en cours
Publicités légales des marchés publics du 83 et du 06
29
Publicités légales des sociétés civiles et commerciales du 83 14
32 2 13
Appels d’offres - Avis d’attribution - Enquêtes publiques - leur communication technique
- leur discours
12
Retrouvez Les Indices Insee
Les avantages réservés aux professionnels du droit, du chiffre et du secteur public sur Var Information
(https://fr-fr.facebook.com)
13 Partenariats
Changement de présentation du tableau des Prochaines ventes/Résultats de ventes Retrouvez chaque semaine
L’INTEGRALITÉ DE NOS RÉSUMÉS D’ANNONCES LÉGALES DU 83 sur notre site Internet : http://www.varinformation.com
Parutions :
Vendredi 2 mai 2014 Vendredi 9 mai 2014 Vendredi 30 mai 2014
Les annonces seront reçues en raison des jours fériés
au plus tard les mardis soir à 17 h
N ° 4 5 6 8 S E M A I N E D U 1 9 A V R I L 2 0 1 4 A U V E N D R E D I 2 5 A V R I L 2 0 1 4 A . L . – 2
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P U B L I C I T É S L É G A L E S D É T A I L L É E S
D E V E N T E S A U X E N C H È R E S I M M O B I L I È R E S
A SAISIR...
4382
Maître Philippe BARBIER Avocat au Barreau de Toulon 155, avenue Vauban - 83000 TOULON
Tél. : 04.94.92.42.81 - Email : [email protected]
Renseignements : du lundi au vendredi de 9 H à 12 H et de 14 H à 17 H
VENTE
AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
Sur la Commune de LA CADIERE D’AZUR (Var)
au sein d’un petit hameau, sur la D559b
608, route de Bandol ou dit aussi 608, Grand et Petit Moulin lieudit « Grand et Petit Moulin »
UNE MAISON à usage d’habitation, d’environ 76 m
2avec GARAGE bâtie sur un terrain de 140 m
2Cadastré Section B n° 1629
MISE À PRIX : 65 000 g
N° cahier des conditions de vente : 14/00007 Heures de consultation au greffe : Tous les jours de 9 h à 11 h 30 La S.C.P. DENJEAN-PIERRET & VERNANGE, Huissiers de Justice à Toulon (Tél. : 04.94.20.94.34), fera visiter les lieux - Le MARDI 27 MAI 2014 de 11 h à 12 h
Rendez-vous sur place
L’adjudication aura lieu le JEUDI 12 JUIN 2014 à 15 h, aux enchères publiques à l’audience du Juge de l’Exécution près le Tribunal de Grande Instance de Toulon, Palais de Justice de ladite ville, place Gabriel-Péri, 83000 Toulon
La présente vente est poursuivie à la requête de :
La CAISSE D’EPARGNE ET DE PRE- VOYANCE PROVENCE-ALPES-CORSE, société anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance, au capi- tal de 759 452 800e, immatriculée au RCS de Marseille sous le n° 775 559 404, dont le siège social est à 13006 Mar- seille, place Estrangin-Pastré, agissant poursuites et diligences de son repré- sentant légal domicilié de droit audit siège,
Ayant pour Avocat constitué le sus- nommé MePhilippe BARBIER du Bar- reau de Toulon et au Cabinet duquel elle a élu domicile.
DÉSIGNATION DES BIENS Sur la commune de 83470 La Cadière d’Azur, lieudit « Grand et Petit Moulin », sur la D559b, au 608, route de Bandol ou dit aussi au 608 Grand et Petit Moulin, au sein d’un petit hameau, UNE MAISON à usage d’habitation, élevée d’un étage sur rez-de-chaussée, d’environ 76 m2, avec garage, bâtie sur un terrain de 140 m2, cadastré section B n° 1629 et plus précisément :
Au rez-de-chaussée :
- 1 entrée/couloir de dégagement, - 1 chambre avec placard, - 1 w.-c. indépendant, - 1 salle d’eau avec placard.
A l’étage :
- 1 couloir de dégagement, - 1 pièce principale avec coin cuisine, - 1 terrasse avec vue sur les maisons et la campagne environnantes, équipée d’une pergola et d’un w.-c.
- 1 chambre agrémentée d’une pièce de rangement.
Annexe : - 1 garage.
Desserte :
Il est précisé que suivant un plan cadastral ancien, les biens sont desser- vis par un pateq-chemin communal, prenant naissance sur l’ancien chemin de Bandol au Beausset, actuellement route de Bandol.
Diagnostic de performance énergé- tique :Classe E.
Charges et taxes : Taxe foncière 2012 : 1 432 e.
Mode d’occupation :Le bien est occu- pé par les propriétaires.
CONDITIONS POUR ENCHÉRIR 1) En cas de 1readjudication, tout enchérisseur devra remettre préalable- ment à son avocat un chèque de banque à l’ordre de la CARPA, ou une caution bancaire irrévocable du dixième de la mise à prix et au minimum 3 000e.
2) En cas de revente sur surenchère, tout enchérisseur, s’il n’est créancier inscrit ou colicitant, devra remettre à son avocat, un chèque de banque, ou justifier avoir consigné à la CARPA, une somme correspondant au dixième du prix principal de la vente, objet de la surenchère, ou disposer d’une caution bancaire de même montant.
3) En cas de revente sur réitération des enchères, les conditions ci-dessus (2) seront appliquées, le montant susvisé étant celui de la mise à prix.
OBSERVATIONS Au cas où la vente des biens ci-dessus désignés donnerait lieu à la perception de la T.V.A., cette taxe sera de conven- tion expresse et dans tous les cas à la charge de l’adjudicataire, payable au même titre que les frais, en sus du prix
d’adjudication qui s’entendra hors taxe.
ENCHÈRES ET MISE À PRIX L’adjudication aura lieu à l’audience du Juge de l’Exécution près le Tribunal de Grande Instance de Toulon, au Palais de Justice de ladite ville, place Gabriel- Péri, le jeudi 12 juin 2014 à 15 h sur la mise à prix suivante : SOIXANTE-CINQ MILLE EUROS,
ci . . . .65 000g Pour tous renseignements complé- mentaires, s’adresser aux avocats exer- çant près le Tribunal de Grande Instan- ce de Toulon, ayant seuls qualité pour enchérir, et pour prendre communica- tion du cahier des conditions de vente, s’adresser au greffe du Tribunal où il est déposé et notamment l’énoncé des conditions requises pour soutenir les enchères.
Signé : MePhilippe BARBIER Avocat
N ° 4 5 6 8 S E M A I N E D U 1 9 A V R I L 2 0 1 4 A U V E N D R E D I 2 5 A V R I L 2 0 1 4 A . L . – 5
A SAISIR...
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Maître Philippe BARBIER Avocat au Barreau de Toulon 155, avenue Vauban - 83000 TOULON
Tél. : 04.94.92.42.81 - Email : [email protected]
VENTE
AUX ENCHÈRES PUBLIQUES SUR LIQUIDATION JUDICIAIRE
Au centre de la Commune de 83260 LA CRAU
Quartier Les Pourpres - Résidence Les Platanes, 85, av. de la 1
reDFL, bât. A2 sur une parcelle cadastrée AA 186 pour une contenance de 15 a 99 ca
UN APPARTEMENT de type F3
d’environ 55 m
2au 1
erétage sans ascenseur
et UNE CAVE
MISE À PRIX : 125 000 g
Avec faculté de baisse d’un quart (1/4) puis de moitié (1/2) puis de trois-quarts (3/4)
en cas de carence d’enchères
N° cahier des conditions de vente : 14/00068 Heures de consultation au greffe : Tous les jours de 9 h à 11 h 30
Visite assurée par la S.C.P. DENJEAN-PIERRET & VERNANGE Huissiers de Justice à Toulon (Tél. : 04.94.20.94.34)
Le LUNDI 26 MAI 2014 de 11 h à 12 h
L’adjudication aura lieu le JEUDI 12 JUIN 2014 à 15 h, aux enchères publiques à l’audience de vente du Juge de l’Exécution près le Tribunal de Grande Instance
de Toulon, Palais de Justice de ladite ville, place Gabriel-Péri, 83000 Toulon
QUALITÉ DES PARTIES Cette vente est poursuivie à la requê- te de :
La SELU CHRISTINE RIOUX, manda- taire judiciaire, demeurant 9, boulevard de Strasbourg, 83000 Toulon, agissant en qualité de liquidateur judiciaire, fonc- tions auxquelles elle a été nommée sui- vant jugement du TGI de Toulon du 16 juin 2011,
Ayant pour avocat MePhilippe BAR- BIER.
DÉSIGNATION DES BIENS A 83260 La Crau (Var), dans un ensemble immobilier de la fin des années 70 avec locaux commerciaux en rez-de-chaussée, en plein centre de la commune, situé quartier Les Pourpres, résidence Les Platanes, 85, avenue de la 1reDFL, figurant au cadastre de ladite ville sous les références Section AA n° 186, pour une contenance de 15 a 99 ca, les lots de copropriété nos28 et 17, à savoir :
LE LOT VINGT-HUIT (28) :
UN APPARTEMENTde type F3 d’en- viron 55 m2, se trouvant dans le bâti-
ment A2, au 1erétage et plus précisé- ment composé d’un salon/salle à man- ger avec balcon, une cuisine avec loggia, un w.-c. séparé, une salle d’eau, deux chambres,
Et les 590/10 000 (CINQ CENT QUA- TRE-VINGT-DIX/DIX MILLIEMES) de la propriété du sol et des parties commu- nes générales.
LE LOT DIX-SEPT (17) :
UNE CAVEportant le numéro 1 du plan,
Et les 35/10 000 (TRENTE-CINQ/DIX MILLIEMES) de la propriété du sol et des parties communes générales.
Ledit ensemble immobilier ayant fait l’objet d’un état descriptif de division et règlement de copropriété établi aux ter- mes d’un acte reçu par MeMONGE, notaire à Toulon, le 9 novembre 1970, publié au 1erBureau du Service de la Publicité Foncière, le 6 janvier 1971, volume 271, numéro 10.
Mode d’occupation :Occupé par le propriétaire.
CONDITIONS POUR ENCHÉRIR 1) En cas de 1readjudication, tout
enchérisseur devra remettre préalable- ment à son avocat un chèque de banque à l’ordre de la CARPA, ou une caution bancaire irrévocable représentant 10 % du montant de la mise à prix avec un minimum de 3 000e.
2) En cas de revente sur surenchère, tout enchérisseur, s’il n’est créancier inscrit ou colicitant, devra remettre à son avocat, un chèque de banque, ou justifier avoir consigné à la CARPA, une somme correspondant au dixième du prix principal de la vente, objet de la surenchère, ou disposer d’une caution bancaire de même montant.
3) En cas de revente sur réitération des enchères, les conditions ci-dessus (2) seront appliquées, le montant susvisé étant celui de la mise à prix.
OBSERVATIONS Au cas où la vente des biens ci-dessus désignés donnerait lieu à la perception de la T.V.A., cette taxe sera de conven- tion expresse et dans tous les cas à la charge de l’adjudicataire, payable au même titre que les frais, en sus du prix d’adjudication qui s’entendra hors taxe.
ENCHÈRES ET MISE À PRIX L’adjudication aura lieu à l’audience de vente aux enchères du Juge de l’Exé- cution près le Tribunal de Grande Instan- ce de Toulon, au Palais de Justice de ladite ville, place Gabriel-Péri, le jeudi 12 juin 2014 à 15 h sur la mise à prix : CENT VINGT-CINQ MILLE EUROS, ci . . . .125 000g
Avec faculté de baisse d’un quart (1/4) puis de moitié (1/2) puis de trois-quarts (3/4) en cas de carence d’enchères.
Pour tous renseignements complé- mentaires, s’adresser aux avocats exer- çant près le Tribunal de Grande Instan- ce de Toulon, ayant seuls qualité pour enchérir, et pour prendre communica- tion du cahier des conditions de vente, s’adresser au greffe du Tribunal où il est déposé et notamment l’énoncé des conditions requises pour soutenir les enchères.
Signé : Philippe BARBIER
N ° 4 5 6 8 S E M A I N E D U 1 9 A V R I L 2 0 1 4 A U V E N D R E D I 2 5 A V R I L 2 0 1 4 A . L . – 6
A SAISIR...
CETTE VENTE A LIEU A LA REQUE- TE DE :
La société dénommée « JYSKE BANK A/S », société dûment consti- tuée selon la loi danoise, au capital de 720 000 000 DKK, dont le siège social est sis à DK 8600 SILKEBORG (Dane- mark), Vestergade 8-16, immatriculée au Registre du Commerce danois sous le n° 176 616 617, dont Jyske Bank Pri- vate Banking Copenhagen et Jyske Bank London sont succursales.
Ayant pour avocat, la SELARL Gil- bert BOUZEREAU et Grégory KERKE- RIAN Avocats associés au Barreau de 83000 Draguignan, y demeurant dite ville, 62, avenue Lazare-Carnot.
DESIGNATION DES BIENS Sur la commune de Trans-en-Pro- vence (Var) lieudit «Le Puits de Maurin»
:
Une propriété constituée d’une mai- son à usage d’habitation élevée de deux étages sur rez-de-chaussée avec jardin d’agrément et bassin de piscine et cuisine d’été avec coin barbecue, l’ensemble cadastré section AK n° 77 pour une contenance de 6 ares 66 cen- tiares, formant le lot n° 14 du lotisse- ment dénommé « Le Panorama de Saint-Bernard ».
MISE A PRIX
DEUX CENT SOIXANTE DIX MILLE EUROS (270 000 EUROS)
OCCUPATION
Il résulte du procès-verbal descriptif établi par l’huissier instrumentaire à
la date du 17 juin 2009, que le bien semble être occupé par la partie saisie
VISITES
Les visites auront lieu sur place, sous la conduite de MeJean PARENT, Huis- sier de Justice à Fayence, 362, route de Fréjus, Lot les Tilleuls, 83440 Fayence le MARDI 20 MAI 2014 de 11h00 à 12h00 et le MARDI 27 MAI 2014 de 11h00 à 12h00.
CONSIGNATION POUR ENCHERIR S’adresser à un Avocat au Barreau de Draguignan.
Consignation obligatoire d’un chèque bancaire certifié pour tout enchérisseur d’un montant de 10 % du
montant de la mise à prix sans que le montant de cette garantie puisse être inférieur à 3 000 euros. Surenchère du dixième possible dans un délai de 10 jours à compter de l’adjudication, par ministère d’avocat inscrit au bar- reau de Draguignan.
Pour tous renseignements, s’adres- ser au Cabinet la SELARL BOUZEREAU - KERKERIAN.
Les clauses et conditions de la vente sont stipulées dans le cahier des condi- tions de vente déposé le 24 juillet 2009 sous le n° RG : 09/061576au greffe du Juge de l’Exécution Immobilière du Tribunal de Grande Instance de Dra- guignan, et peuvent être consultées audit Greffe et au Cabinet de la SELARL BOUZEREAU - KERKERIAN.
Adjudication le VENDREDI 6 JUIN 2014 à 08 heures 30 au Palais de Justice de Draguignan (Var) Cité Judiciaire, rue Pierre-Clément
Le ministère d’avocat est obligatoire 4293
Cabinet de la SELARL BOUZEREAU - KERKERIAN Avocats associés au Barreau de Draguignan (Var)
demeurant 62, avenue Lazare-Carnot - BP 169 - 83305 DRAGUIGNAN CEDEX Tél. : 04.94.76.20.93 - appels reçus du lundi au vendredi
fax 04.94.68.50.74 E-Mail [email protected]
VENTE
AUX ENCHERES PUBLIQUES
UNE MAISON A USAGE D’HABITATION D’UNE SUPERFICIE DE 157,14 M 2 AVEC PISCINE ET TERRAIN ATTENANT
située sur la commune de 83720 TRANS-EN-PROVENCE formant le lot N° 14 du lotissement Panorama de St-Bernard
lieudit « Puits de Morin »
Cadastrée section AK n° 77 pour une contenance de 00 ha 6 a 66 ca
Autres...
IMMOBILIER - COMMERCE - ENTREPRISES
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OMMERCIALOMMERCIALETET/ /
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ACTIVITÉACTIVITÉ100 100
MM22350, av
350, av. du Général Leclerc, 83700 Saint-Raphaël . du Général Leclerc, 83700 Saint-Raphaël
Au rez-de-chaussée - Deux grandes baies vitrées donnant sur ruegrand potentiel d’aménagement (actuellement 6 bureaux, cloisonnement modulable)
Faibles charges - Loyer mensuel 850,00 e HT/HC
T T él. él. 04 94 83 20 20 04 94 83 20 20
OUOU06 11 31 09 93 06 11 31 09 93
N ° 4 5 6 8 S E M A I N E D U 1 9 A V R I L 2 0 1 4 A U V E N D R E D I 2 5 A V R I L 2 0 1 4 A . L . – 7
A SAISIR...
4227
Cabinet de Maître Laurence GUILLAMOT
Avocat - 70, boulevard de Strasbourg - 83000 TOULON Tél. : 04.94.24.10.69
VENTE
AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
Dans un ensemble immobilier en copropriété
sis sur la commune de TOULON (Var) dénommé « 440 AVENUE DU XV
eCORPS »
cadastré section CX N° 352 pour 1 a 70 ca de la copropriété
Le LOT N° 6 constituant UN APPARTEMENT
au 4
eétage de l’immeuble
Le LOT N° 8 constituant UNE PIÈCE
à usage de mansarde au dernier étage de l’immeuble
MISE À PRIX : 10 000 g (DIX MILLE EUROS)
Visite assurée sur place par la SCP DENJEAN-PIERRET-VERNANGE
Huissiers de Justice associés à Toulon le vendredi 30 mai 2014 de 14 h à 15 h
CRÉANCIER POURSUIVANT : Le Syndicat des Copropriétaires de la Copropriété « 440 AVENUE DU XVeCORPS », sis à 83000 Toulon, repré- senté par son Syndic en exercice, la SARL Cabinet MERLE, immatriculée au RCS de Toulon sous le n° 393 873 401 dont le siège social est 1, rue Hyppoly- te-Duprat à Toulon (Var), pris en la per- sonne de son représentant légal, demeu- rant et domicilié de droit audit siège,
Ayant pour Avocat constitué MeLau- rence GUILLAMOT, Avocat au Barreau de Toulon, demeurant dite ville, 70, bou- levard de Strasbourg.
DESCRIPTION DES BIENS SAISIS Dans un ensemble immobilier en copropriété, sis sur la commune de Tou- lon (Var), dénommé « 440 AVENUE DU XVeCORPS », cadastré section CX N° 352 pour 1 a 70 ca, de la copropriété, les LOTS de Copropriété Nos6 et 8, soit respectivement UN APPARTEMENT sis au 4eétage de l’immeuble et une pièce à usage de mansarde. L’appartement fait une superficie totale de 65,65 m2se décomposant en pièce principale 21 m2,
coin cuisine 9,40 m2, w.-c. 1,10 m2, cham- bre sur rue 11,60 m2, placard 0,95 m2, salle de bains 4,30 m2, chambre sur cour 10,20 m2, placard 1,10 m2. La pièce man- sardée fait une superficie totale de 15,20 m2se décomposant en pièce prin- cipale avec coin cuisine 11,50 m2et pièce attenante 3,70 m2.
MODE D’OCCUPATION Le bien est vide selon l’Huissier ayant établi le procès-verbal descrip- tif.
SYNDIC
Le Syndic de l’immeuble est la SARL Cabinet MERLE, dont le siège social est 1, rue Hyppolyte-Duprat à Toulon (Var).
CONDITIONS POUR ENCHÉRIR Les enchères doivent être portées par le ministère d’un Avocat inscrit au Bar- reau du Tribunal de Grande Instance de Toulon.
Avant de porter les enchères, il conviendra que tout enchérisseur remette à son Avocat contre récépissé
une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque rédigé à l’ordre du séquestre ou du consignataire dési- gné dans le cahier des conditions de vente.
Cette caution bancaire irrévocable ou ce chèque de banque devra repré- senter 10 % du montant de la mise à prix et en toute hypothèse cette garan- tie ne pourra être inférieure à 3 000e.
CLAUSE T.V.A.
Si le terrain a été acquis ou si l’im- meuble a été construit sous le régi- me de la Taxe à la Valeur Ajoutée, il demeure dans le champ de l’applica- tion de cette taxe, l’adjudicataire devra supporter en sus du prix d’adjudica- tion considéré hors taxes et indépen- damment des frais préalables à la vente, la Taxe sur la Valeur Ajoutée due par le vendeur ou le saisi.
Le paiement de cette taxe par l’ad- judicataire sera considéré comme ayant été effectué d’ordre et pour le compte de ce vendeur ou de ce saisi et compte tenu de ces droits à déduc- tion à faire valoir.
ENCHÈRES & MISE À PRIX Les biens et droits immobiliers sus- désignés seront exposés et mis en vente aux enchères publiques à l’audience du Juge de l’Exécution du Tribunal de Gran- de Instance de Toulon (Var), au Palais de Justice de ladite Ville, place Gabriel- Péri, le jeudi 12 juin 2014 à 15 h, sur la mise à prix de : DIX MILLE EUROS, ci . . . .10 000g
Outre les charges et conditions du cahier des conditions de vente.
Pour tous renseignements, s’adresser à :MeLaurence GUILLAMOT, Avocat, et aux Avocats exerçant près le Tribunal de Grande Instance de Toulon (Var) qui ont, seuls, qualité pour enchérir, et pour pren- dre connaissance du cahier des condi- tions de vente, s’adresser au greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Gran- de Instance de Toulon où il a été dépo- sé le 6 janvier 2014 et a été enregistré sous le n° 14/00001 (Greffe ouvert de 9 h à 11 h 30).
À Toulon, le 16 avril 2014.
Signé : MeLaurence GUILLAMOT Avocat