• Aucun résultat trouvé

Sur une figure de l'espace déduite des polygones de Poncelet

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "Sur une figure de l'espace déduite des polygones de Poncelet"

Copied!
6
0
0

Texte intégral

(1)

N OUVELLES ANNALES DE MATHÉMATIQUES

G. F ONTENÉ

Sur une figure de l’espace déduite des polygones de Poncelet

Nouvelles annales de mathématiques 4e série, tome 2 (1902), p. 545-549

<http://www.numdam.org/item?id=NAM_1902_4_2__545_1>

© Nouvelles annales de mathématiques, 1902, tous droits réservés.

L’accès aux archives de la revue « Nouvelles annales de mathématiques » implique l’accord avec les conditions générales d’utilisation (http://www.numdam.org/conditions).

Toute utilisation commerciale ou impression systématique est constitutive d’une infraction pénale. Toute copie ou impression de ce fichier doit contenir la présente men- tion de copyright.

Article numérisé dans le cadre du programme Numérisation de documents anciens mathématiques

http://www.numdam.org/

(2)

DE POXCELET;

PAR M. G. F O \ T E \ K .

1. Soient S et S' deux quadriques admettant abcd pour tétraèdre conjugué commun, et représentées par les équations

kx2 Bf2 CZ2 - t2 n, X'x2 - B ' ^ — CV— O = o.

Désignons par I une quadrique circonscrite à S, de sorte que le plan de contact passe par ri : son équation pourra s'écrire :

Ax- - Bj2— C^-~ V-

— ( À ./• v7A V" -4- \xy \J~ti--lï7— v ^ v/^ — ^ j2 = o ; Ann. de Mathemat , ^* série, t. I I . (Décembre 190? ) 35

(3)

( 546 )

celte quadrirjue S coupe la quadrique S' suivant une courbe située sur le cône d'équation

(A - A')*•*-+- (B — B')ƒ»-!- (G — G ' ) ^

H- (Xar/A —A'H- {JLJ /B - B' —v,s \/C — C')2 = o, cône de sommet d. Ce cône se décomposera en deux plans si Ton a

i -+- X2 X [Ji X v I - h |J.2 |JLV

OU

( 1 ) X2 |JL2 -h" V2H - I = O,

el ces deux plans auront alors pour équations

r y/A — A'(i -f- X2) — JK / B — B'(X{JL ± v) -t- - / G — G'(Xv qz ;J ) = o.

plans, qui paraissent dépendre de deux para- metres\ et [JL, sont néanmoins tangents à un cône fixe;

en elîet, leurs coordonnées sont // = )J V — A' (i -f- X2 j, r = y/H — B'( Xa zn v ;,

cr = y/G — C'(Xv qi ;JL),

ce qui d o n n e , en t e n a n t compte de la relation ( i ) ,

- = o ; A - A' B - B ' -*" G - G '

on voit donc que : Si 2 est bitangente à S', les plans de leurs courbes communes touchent le cône D, de

(4)

(

54-

)

sommet d, qui passe par Vintersection des quadriques S

Désignons de même par S' une quadrique circon- scrite à S', le pôle du plan de contact étant dans le plan abc ou, ce qui revient au même, ce plan passant encore en d. En transformant le résultat précédent par dualité, on voit que : Si ^1 est bitan gent e à S, les som- mets des deux cônes circonscrits à la fois à ces qua- driques appartiennent à la conique d du plan ABC, qui touche les plans tangents communs à S et S'.

2. Supposons maintenant que S soit un cône bitan- gent, à S'; il coupera Sf suivant deux coniques dont le plan sera tangent au cône D; chacune de ces deux coniques peut donc être considérée comme une des quadriques S' envisagées précédemment, et il en résulte que le sommet de S est sur d. Ainsi donc :

Si l'on prend un point quelconque sur d et un plan tangent à D, le point est le sommet d'un cône S cir- conscrit à S, et le plan coupe Sr suivant une conique 2' : sous une condition unique, le cône S passe par la conique S', et il existe évidemment entre le sommet de S et le plan de II une correspondance doublement quadratique.

3. Représentons sur le plan abc les traces G, G' et Y des quadriques S, S7 et du cône D. Soit S', une co- nique de S', dont lé plan touche le cône D ; elle coupe

(l ) Ce théorème résulte immédiatement de ce que les plans qui coupent deux quadriques suivant des coniques bitangentes louchent un cône de leur faisceau ponctuel.

Remarque analogue pour le théorème corrélatif. ( K. D.)

(5)

( 548 )

le plan abc en deux points aK et bx de C' tels que la droite aK bK touche F. Par cettte conique il passe, d'après ce qui précède, deux cônes circonscrits à S, et dont les sommets sont sur la conique d\ soit <J, le sommet de l'un de ces cônes : les droites <7\a{ et <?\b{

toucheront la conique C. Ce cône coupera S' suivant une autre conique 2'2, dont le plan aura pour trace la droite n2b2j ai et b2 étant les points où les droites <ji aK

et o-, b{ coupent à nouveau C'. Par S', passe un second cône S2? circonscrit à S, qui coupe S' suivant une autre

*'S.

c , ,

\

\i

c

conique ^3, les traces a3 et bz de celle-ci s'obtenant en prenant les points où C' coupe les tangentes qu'on peut encore amener à C par les points a2 et b2, et ainsi de suite.

S'il existe des polygones de n côtés inscrits à U et circonscrits à C7 la droite anbn viendra coïncider avec a{ hs. (Dans la figure on suppose n = 3.)

On a donc le théorème suivant :

Soit S', une conique de S', dont le plan touche le cône D, et £| Vun des deux cônes circonscrits à S qu'on

(6)

peut mener par cette conique ; il coupe S' suivant une autre conique 2^ '•> Par ^2 Passe un second cône, £2> cir- conscrit àS, et qui coupe S'suivant une autre conique 2'8, et ainsi de suite. S'il existe des polygones de n côtés inscrits à la conique C; et circonscrits à la conique C (G et il! étant les traces de S et S' sur le plan abc), le cône S,, vient passer par la conique initiale H\.

Références

Documents relatifs

Si donc deux courbes du complexe ont en commun un élément du premier ordre, elles ont aussi en ce point même plan oscillateur : c'est, comme il est bien connu, le plan tangent au

et V étant supposées quelconques, si l'on se donne le sommet (Ö sur la quadrique V, les plans ,U!Ï&gt;3 sont les plans tangents communs à la quadrique U et à une sur- face qui

Nous laisserons au lecteur le soin : i° d'examiner le théo- rème 1 bis, en remarquant qu'à un cylindre (cône de sommet à l'infini) correspond un cône dont le sommet est dans le

Un cône droit du second degré étant coupé par un plan perpendiculaire à un plan principal, concevons une sphère concentrique au cône et tangente au plan sécant: le plan tangent

Cette propriété est caractéristique du cône de révolu- tion, si toutefois le plan mené par le sommet du cône et l'un des axes de la section est perpendiculaire au plan de la base

de rinvolution ; par la droite D, menez un plan quelcon- que P, et dans ce plan élevez en s une perpendiculaire SE égale à la distance d\ concevons un cône, ayant pour sommet le point

On veut aussi connaître : i° la tangente en un point quelconque; 2 0 la tangente en un point situé dans un plan tangent, mené au tronc de cône par le sommet du cône oblique ; 3°

Soit F un point fixe pris r dans le plan d ) une conique, A et A' deux points fixes sur cette conique; un angle dont les côtés passent constamment par ces points et dont le sommet