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PREVENTION DES ACCIDENTS A DOMICILE

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UNITED N A TIO N S N A T IO N S UNIES

W O R L D H E A L T H O R G A N I Z A T I O N

COMITE REGIONAL DE L ’EUROPE Sixième Session

Genève, 10-13 septembre 19!?6

EUE/RCô/Technical Discussions/l 2 août 1956

ORIGINAL : ANGLAIS

ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ

PREVENTION DES ACCIDENTS A DOMICILE

Le Comité régional a choisi le sujet de la "Prévention des Accidents à domicile" comme thèm^ des discussions qui auront lieu pendant sa sixième

session, et a prié le Directeur régional de faire les préparatifs nécessaires pour ces discussions.

Le Directeur régional par intérim a donc l'honneur de présenter ci-joint un plan général établi sous la forme d'un ordre du jour annoté.

Cet ordre du jour a été préparé en consultation avec le

Professeur James Mackintosh, de la "London School of Hygiene and Tropical Medicine". Le Professeur Mackintosh a été également invité à participer aux discussions techniques en qualité de consultant du Bureau régional.

Le Comité régional voudra peut-être envisager de consacrer à ces discussions l'après-midi du lundi 10 septembre 1956 et la matinée du lendemain.

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E U R /R C 6 /T ech n ica l D i s c u s s i o n s / l Page 1

PREVENTION DES ACCIDENTS A DOMICILE Plan proposé pour la discussion

I. INTRODUCTION

Ce problème revêt dans tous les pays une grande importance, tant en ce qui concerne la fréquence effective des accidents que les risques existants.

Les statistiques actuelles ont trait presque exclusivement aux accidents mortels;

il est toutefois évident qu'il existe dans ce domaine un problème de "morbidité"

dont l'ampleur est encore beaucoup plus grande et dont l'étude est à peine commencée. N'a-t-on pas estimé que le nombre des lésions graves dues aux acci­

dents est cent fois plus élevé que celui des décès. Bien que nous ne soyons pas sûrs de la proportion exacte, il est évident que les blessures accidentelles, dès qu'elles présentent une certaine gravité, entraînent pour les individus des souffrances et des incapacités, et infligent même des pertes économiques à la famille et à la collectivité.

Pourquoi les accidents à domicile font-ils l'objet d'une attention croissante ?

1. Par suite de la régression des maladies infectieuses, le role des accidents en tant que cause de morbidité et de mortalité est devenu plus apparent. Ils ont acquis, de ce point de vue, une prédominance relative qui, dans le cas de l'Angleterre et du Pays de Galles, ressort de façon frappante des chiffres suivants :

En 1900, la rougeole, la coqueluche, la diphtérie, la fièvre typhoïde et la scarlatine ont fait k j O^n morts, contre 14 200 décès accidentel.^. En 195^, o n a enregistré, pour les mêmes maladies in­

fectieuses, 229 décès, alors que le nombre des morts violentes atteignait presque 21 000.

2. Les progrès de la technique et l ’utilisation croissante des moyens mécaniques dans la vie moderne (par exemple, l'emploi d'appareils électriquc ou à gaz dans d'innombrables travaux domestiques) ont créé de nouveaux risque

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tout particulièrement dans les petites habitations. L'évaluation très générale qui suit peut en donner une idée :

"En Grande-Bretagne, les accidents causent chaque jour la mort de U5 personnes en moyenne

14 tués sur 1rs routes 1 tué en chemin de fer 1 tué dans les transports

par air ou par eau 2 dans des usines

1 dans les mines de charbon 2 dans les exploitations

agricoles, les carrières et autres lieux de travail 17 à l'intérieur des

habitations

7 au cours d'occupations banales aux alentours

de l'habitation

En d'autres termes, au cours des dix dernières années, 200 000 personnes, hommes, femmes et enfants, ont péri par suite d'accidents divers."^

З. Les changements intervenus dans les conditions de vie domestique - la mère travaillant au dehors, la maîtresse de maison obligée de se charger de tous les travaux domestiques en plus de la garde des enfants et des soins aux parents âgés, la propension croissante des parents jeunes à rechercher des distractions en dehors du foyer - toutes ces habitudes nouvelles ont rendu plus difficile de surveiller au foyer les très jeunes enfants et les personnes très âgées.

soit l6 personnes tuées en cours de déplacement

soit 5 personnes tuées sur les lieux de leur travail

soit 2 k personnes tuées chez elles ou au voisinage de chez elles

^ Young, В. K. The Prevention of Accidents in the Home. Jnl. Boy. Soc. Hlth, Vol. 76, Ho 7 (juillet 1956), p. 4o4.

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4. L'accélération effrénée du rythme de la vie moderne se manifeste même à l'intérieur des foyers

5. Le vieillissement de la population constitue un facteur dont l'impor­

tance tend à s'accroître constamment : toujours plus nombreuses sont les personnes âgées qui marchent difficilement et font des chutes ou qui

s'exposent à des dangers à cause de leur vue ou de leur ouïe insuffisantes.

6. Certaines innovations introduites dans le conditionnement des produits pharmaceutiques créent des dangers réels dans divers pays. Nombre d'entre­

prises pharmaceutiques fabriquent des comprimés ayant l ’apparence (et le goût) de bonbons, et les flacons de médicaments dégagent fréquemment une

odeur agréable susceptible de séduire les personnes non averties. Dans certains pays, l'habitude de conserver à domicile des médicaments et des substances dangereuses destinées au nettoyage ou à d'autres travaux domestiques, etc.

a créé de nouveaux risques, tout particulièrement dans les petites habi­

tations où ces produits sont rarement enfermés sous clef et tenus hors de portée des enfants.

Les statistiques des accidents domestiques varient selon les pays;

il est cependant incontestable que le danger s'accroît et menace tout particu­

lièrement les ages extrêmes de la vie.

II. LES ATTITUDES POSSIBLES FACE AU PROBLEME

Il existe deux manières d'envisager le problème des accidents domeßtiques la première peut être qualifiée de fataliste : les accidents seraient "une question

de chance", "ils sont inévitables". Cette conception s'exprime dans la vie jour­

nalière par des réflexions telles que : "c'est mon mauvais jour" ou "on n'y pouvait rien". La seconde manière consiste à appliquer une méthode scientifique. Une des règles fondamentales de l'action préventive est d'accumuler des données précises sur les risques que l'on désire prévenir; nous devons par conséquent nous poser la question : "Que savons-nous sur le problème des accidents ?" et utiliser «jnetilte ensuite tous les moyens accessibles pour combler les lacunes qui apparaîtraient dans nos connaissances.

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Бив/кеб/Technical Discussions/l Page 4

III. LES ACCIDENTS MOBTELS

Ils doivent être examinés à part, non que la distinction repose sur une base scientifique, mais parce qu'on dispose dans chaque pays d'une quantité considérable d'informations sur les tendances qu'ils manifestent, ainsi que sur leurs causes et sur l'âge, le sexe et les conditions d'existence des victimes.

Mortels ou non, les accidents peuvent être enregistrés et répartis statistique­

ment selon des méthodes à peu près semblables; les uns et les autres peuvent par exemple être étudiés en recourant aux notions épidémiologiques d'agent causal, d'hôte et de milieu. Il faut toutefois se garder de croire que les accidents mortels et les accidents non mortels montrent les mêmes tendances ou qu'il

existe une proportion déterminée entre leurs fréquences respectives. Pour prendre un exemple simple, les accidents intervenant pendant la première semaine de la vie ont beaucoup plus de retentissement sur les taux de mortalité que les acci­

dents dont sont victimes les enfants d'âge scolaire; d'autre part, certaines catégories de lésions,telles que les brûlures profondes et les échaudures, entraînent la mort beaucoup plus souvent que d'autres types d'accidents comme les fractures et coupures. La meilleure méthode consiste sans doute à utiliser un système général d'enregistrement pour tous les accidents, mortels ou non, mais en traitant ensuite chaque catégorie séparément. Peut-être même devra-t-on

subdivisêr les accidents non mortels en plusieurs catégories, en particulier selon leur degré de gravité, voire établir des relevés concernant les risques ou "situations susceptibles d'engendrer des accidents" et tenir en particulier la statistique des dommages effectivement causés.

IV. PROJET D'OEDEE DU JOUE POUB UNE CONEEEENCE SUE LES ACCIDENTS A DOMICILE 1) Introduction (selon les grandes lignes indiquées ci-dessus)

2) Nomination du président, du vice-président et du rapporteur

3) Suggestions du président concernant :

a) les méthodes de travail et les heures de séance

b) la nature et l'ampleur du problème envisagé dans son ensemble

c) la subdivision en questions distinctes, compte tenu du temps disponible d) les dispositions à prendra рэиг l'établissement d'un rapport et

sa présentation sous forme de projet

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i) des données déjà préparées ou fournies

ii) des données nécessaires pour la préparation du rapport

Méthodes permettant d'obtenir des relevés précis : i) enquête générale sur les accidents mortels

ii) une série d'études intensives mais circonscrites concernant les accidents non mortels et les risques d'accidents dans chaque pays Sources d'information pour les études intensives :

a) hôpitaux où sont traités de nombreux accidentés b) praticiens de médecine générale

c) fonctionnaires sanitaires et leurs services

Possibilité d'utiliser un schéma uniforme pour le rassemblement des informations (voir annexe)

Corrélation des données dans les divers pays en ce qui concerne : i) les conditions extérieures, y compris le climat, en tant qu'elles

influent sur la fréquence des accidents (neige, verglas, pluies torrentielles, orages, etc.)

ii) rapports entre la construction des logements et la fréquence des accidents :

a) éclairage

b) appareils fixes de chauffage c) marches et escaliers

d) hauteur des plafonds et moyens d ’accès

e) autres risques inhérents à la construction des logements O r g a n is a t io n de l 'é t u d e en f o n c t i o n :

(7)

EUR/ВСб/Technical Discussions/l Page 6

iii) rapports entre les installations et l'entretien des habitations d'une part et la fréquence des accidents d'autre part :

a) installations électriques b) installations de gaz

c) autres appareils mobiles de chauffage

d) état d'entretien des murs,' escaliers, planchers, etc, e) autres risques

iv) animaux

v) les activités domestiques

8) Types d'accidents et leurs causes

Nécessité d ’obtenir des données (avec répartition selon l'age et le sexe) concernant :

i) les chutes et autres formes de heurts violents

ii) les lésions d'origine chimique (médicaments, désinfectants, produite de nettoyage, etc.)

iii) les brûlures et échaudures, en corrélation avec les données concernant a) la source principale de chaleur :

i) pour le chauffage des locaux ii) pour la lessive et les bains iii) pour la cuisine

b) la relation existant dan» les divers pays entre le port de vêtements facilement inflammables et la fréquence des brûlures

(en particulier tissus de coton et de soies artificielles (rayonnes) et le port de chemises de nuit)

c) les mesures préventives appliquées ou envisagées à l'égard des risques provenant de vêtements inflammables, compte tenu tout particulièrement de l'existence de méthodes permettant de réduire 1'inflammabilité des cotonnades et des rayonnes

(8)

ЕЦВ/ВСб/ T e c h n i c a l D i s c u s s i o n s / l Page 7

d) les rapports existant entre les brûlures ou échaudures et l 1épilepsie; nécessité urgente d'améliorer le traitement de cette maladie. M£tae en Angleterre le traitement n'est pas satisfaisant dans la plupart des cas

e) la nature et les causes des a с c idents_ par é chaudure dans les différents pays

Mesures de propagande et d'éducation prises dans les différents pays en vue de la prévention des accidents à domicile

i) recherches de nature épidémiologique, par exemple, la classe sociale joue-t-elle un role quand le logement est standardisé ? Si oui, pour quelles raisons ?

ii) études pratiques, par exemple sur les normes minimums et optimums à prévoir dans la construction en vue de prévenir certains types d'accidents. Protection des appareils de chauffage, mesures de sécurité lors du nettoyage des fenêtres et lors de l'utilisation d'échelles

iii) enquêtes cliniques : opérations de la cataracte destinées à limiter

la perte d'acuité visuelle, emploi d'appareils de prothèse auditive, etc.

iv) études juridiques, introduction de dispositions législatives imposant certaines normes (construction, éclairage, protection des installations électriques)

v) études des facteurs psychologiques et sociaux, par exemple la relation des accidents avec la pauvreté, la fatigue et l'encombrement.

(9)

APPENDICE

SCHEMA POUR L ’ENREGISTREMENT DES ACCIDENTS A DOMICILE

I. A. Facteurs individuels ou ayant trait à l ’hôte

Age, sexe, appartenance sociale, situation dans la famille, état de santé, degré d ’intelligence, problèmes de comportement s'il y a lieu.

B . Facteurs sociaux

Type de famille, nombre et âge de ses membres; profession et revenus;

éducation religieuse et instruction générale; condition sociale et qualité des soins familiaux. Conditions de milieu. Logement : emplacement, structure externe et aménagement intérieur; moyens d ’éclairage et de chauffage, nature des installations. Risques patents inhérents à la construction et aux instal­

lations, comme par exemple fil" électriques, robinets de gaz, protection des appareils de chauffage (au charbon, à l'électricité ou au gaz), nature du mobilier, angle et pente de l'escalier; tapis, linoleums, etc.; état d'entre­

tien. Encombrement, répartition par sexe, présence dans l ’habitation de per­

sonnes âgées,

II. ANALYSE DES DONNEES SELON L !AGE ET IE SEXE EUR/RC6/Technical Discussions/l

Page 8

S exe

M. F.

1* Enfants jusqu’à l ?âge de un an» Subdivision possible entre nourrissons de moins de trois mois incapables de se déplacer, et enfants âgés de trois à douze mois.

bébés tombés - des mains de leurs parents ft i des mains de jeunes enfants jouant

avec eux

'

chutes - de l'escalier d ’une table, etc.

de la voiture d'enfant 1

1 i

(10)

Page 9 Appendice

EUR/rC6 /T e c h n ic a l D i s c u s s i o n s / l

P

IM.

Sexe F.

étouffement

brûlures

- par la literie par les vomissures par des chats, etc.

dans le lit des parents après avoir avalé ou aspiré

des corps étrangers

- contact avec un foyer non protégé inflammation des vêtements

échaudure - à table

- à la cuisine (casseroles,etc.) lampes à huile

noyade - dans des baquets dans la baignoire empoisonnement - erreur de médicament

erreur de

substances toxiques

drogues, poisons, peintures electrocution - prises de courant

radiateurs à résistance accessible fils électriques défectueux

traînant à terre, etc.

tête prise entre les barres du berceau ou du parc

2. Enfants d'âge pré-scolaire. Grande mobilité et curiosité naturelle.

brûlures et échaudures

- brûlures à 3a suite de manipulation d ’aJ-lumettec;,, de briquets, etc.

inhalation de vapeurs chute dans les flammes

ustensiles de cuisine renversés in fla m m a tio n d es v êtem en ts

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Appendice

électrocution

empoisonnement

chutes

noyade

animaux

prises de courant non protégées sur les murs

radiateurs à résistance accessible médicaments traînant à portée

(par exemple comprimés de fer) camphre (tablettes antimites) herbicides

substances chimiques utilisées dans le jardinage

solvants servant à enlever la peinture paraffine

gaz (oxyde de carbone)

comprimés ayant 1 Japparence de bonbons - d ’une fenêtre, d'un balcon, d ’un arbre

sur des instruments ou des objets tranchants - palissades de jardin, ciseaux, aiguilles

- dans des citernes ou des tonneaux dans des pièces d ’eau décoratives,

des canaux ou des rivièree dans la baignoire

- morsures de chiens rage

morsures de serpent blessures légères - chutes _ ^ ^ anos

égratignures

doigts pris dans les portes blessures résultant de jeux violents

(12)

E U R /R C 6 /T ech n ica l D i s c u s s i o n s / l Page 11

A p p en d ice

3. Enfants d*âge scolaire. Curiosité plus développée, plus de mobilité et surveillance moins constante.

chutes d ’un endroit élevé

jeux - fusils à air comprimé frondes

bâtons

instruments tranchants pierre

flèches jeux violents

brûlures et échaudures

en jouant avec des allumettes, briquets, etc.

inhalation de vapeurs chute dans les flammes

ustensiles de cuisine renversés inflammation des vêtements blessures légères

- tétanos chutes

égratignures

doigts pris dans les portas

4. Adultes : la maîtresse de maison

électrocution appareils ménagers défectueux installations électriques

défectueuses

radiateurs électriques dans la salle de bains

radio dans la salle de bains

(13)

Е Ш /rC6/Technical Discussions/l Page 12

Appendice

intoxication par - fuites

l'oxyde de carbone , v , ,

J compteur a gaz défectueux

ventilation insuffisante chauffe-eau à gaz, etc.

brûlures et - à la cuisine, etc.

échaudures

blessures causées par des dispositifs défectueux aux fenêtres

empoisonnement - erreur sur le contenu des bouteilles

étiquetage - erroné insuffisant imprécis

rééipient - non cannelé (dans le Royaume-Uni les produits toxiques sont vendus dans des récipients en verre cannelé)

coloration non réglemen-

chutes - d'escaliers taire

de fenêtres - dans l'escalier pendant le nettoyage

coupures - fragments de verre, couteaux de table et de cuisine

Adultes : le mari. Occupations domestiques courantes et multiples travaux dont il n'a pas l'habitude.

comme pour la femme chutes d ’échelles

gaz d ’échappement dans le garage fermé pendant l'hiver lésions aux pieds - maniement d'outils de jardin, etc.

puits

jeux brutaux

(14)

III.

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A p p en d ice

5. Personnes âgées. Baisse des facultés physiques et intellectuelles - vision et ouïe diminuées, infirmité, désir d ’indépendance, maladresse, étourdissements, évanouis sements.

chutes

erreur sur le médicament escalier chaises verglas

objets glissants sur le plancher chute dans les flammes

dans la baignoire

chute sur des animaux domestiques chute sur des marches (cuisines,etc.) parquets cirés

détérioration du linoléum et des tapis

mauvais éclairage - plan de construction des maisons

économie de moyens d 1 éclairage

distraction et oubli,

- dosage trop fort d ’un médicament

Sexe M.

FACTEURS DE MILIEU

1. Rapport entre les diverses pièces d'habitation et les types d ’accident qui y surviennent

- cuisine

salle de bains escalier

salon

chambre à coucher

(15)

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Page 14

Appendice

2. Facteurs relatifs au logement

- plan de l'habitation - escalier

marches à l'entrée des chambres et au seuil de la maison

planchers ou marches irréguliers éclairage insuffisant

installations défectueuses ou usées

lames de parquet usées, etc.

vides sous les planchers

IV. FREQUENCE DES ACCIDENTS

- total annuel selon la. classe sociale le sexe

l ’âge

l'heure de la Journée les causes principales

V. SUITES DE L'ACCIDENT

accidents sans gravité suivis de rétablissement

accidents graves avec infirmité résiduelle permanente accidents graves sans infirmité

accidents mortels

VI. COUT DE L'ACCIDENT

pour la famille - perte de revenu

pour la collectivité - diminution du rendement pour la nation - perte financière

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ditermination des risques effectifs ou possibles mesures de précaution

exemple donné aux jeunes enfants

précautions prises dans les situations connues comme dangereuses

précautions à l ’égard des installations électriques utilisation de dispositifs spéciaux pour venir en

aide aux personnes âgées - double rampe d ’escalier dispositifs spéciaux pour venir en aide aux enfants-

portillon devant l ’escalier Propagande - publications

radio télévision films

affiches, etc.

Education - des parents des proches

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Appendice

VII. PREVENTION

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