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LIRE A L'ECRAN. Lectures hypertextuelles ou la mise en place de nouveaux processus cognitifs

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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UNIVERSITE PARIS 8

DEPARTEMENT DES SCIENCES DE L'INFORMATION-DOCUMENTATION 2, rue de la Liberté

93526 Saint Denis Cedex 02

LIRE A L'ECRAN

Lectures hypertextuelles ou la mise en place de nouveaux processus cognitifs

Réalisé par : Jacqueline ILIC

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Jacqueline Ilic _ Lire à l'écran : Lectures hypertextuelles ou la mise en place de nouveaux processus cognitifs

SOMMAIRE

SOMMAIRE ... 2

INTRODUCTION ... 3

I/ Présentation et historique de l'hypertexte ... 4

II/ Une nouvelle façon de lire ... 5

a) Qu'est ce que lire ? ... 5

b) Les différences entre l'écrit et l'hypertexte ... 6

III/ Mise en place de nouveaux processus cognitifs ... 7

a) Problèmes que posent l'hypertexte ... 7

b) Apprendre à écrire pour l'hypertexte / Apprendre à utiliser un hypertexte . 8 CONCLUSION ... 10

BIBLIOGRAPHIE ... 11

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Jacqueline Ilic _ Lire à l'écran : Lectures hypertextuelles ou la mise en place de nouveaux processus cognitifs

INTRODUCTION

Nous sommes passé du papyrus à l'hypertexte (Vandendorpe 1999), du codex à l'écran (Chartier 1995), du texte à l'hypertexte (Clément 1995), de la page à l'écran (Autié 2000).

La structure hypertextuelle participe à asseoir de nouveaux modes de pensées, de nouvelles façons de construire et de transmettre le savoir qui avantage non plus le mode séquentiel et classificatoire de l'écrit traditionnel mais le mode non linéaire, transversal et dynamique de construction des connaissances.

Nous pouvons nous demander si nous lisons à l'écran ou si au contraire nous ne faisons que naviguer ? Lisons nous sur ordinateur comme on lit un texte littéraire c'est-à-dire non seulement en en prenant connaissance mais aussi en l'analysant, en l'interprétant, en le vivant ? Pourtant nous aurions tendance a priori et à l'appui de nos expériences respectives et personnelles, à répondre que lire sur le web offre une expérience différente de nos lectures habituelles de roman.

Dans son ouvrage Du papyrus à l'hypertexte, Christian Vandendorpe définit l'hypertexte en informatique : "La notion d'hypertexte représente une façon de relier directement entre elles des informations diverses et d'ordre textuel ou non, situées ou non dans un même fichier (ou une même "page"), à l'aide de liens sous-jacents.

Grâce à une interface qui fait une large place aux éléments visuels et intuitifs, telles la couleur et les icônes, l'usager d'un hypertexte peut repérer les endroits d'un document où sont greffées des informations supplémentaires et y accéder directement à l'aide d'un simple clic de souris".

Si l'idée de laisser le lecteur définir son propre parcours dans un réseau d'informations peut apparaître comme séduisante, Jean François Rouet insiste sur le fait qu'elle doit s'accompagner d'une réflexion sur les processus psychologiques mis en jeu dans la compréhension d'un texte.

En effet, nous pouvons nous demander si naviguer est compatible avec les mécanismes de la compréhension de textes. Existe-t-il des pré requis, des savoir- faire indispensable à cette activité ? La lecture hypertextuelle permet-elle d'acquérir des connaissances ?

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Afin de répondre à ces questions nous allons tout d'abord évoquer brièvement la définition et l'historique du concept d'hypertexte. Ensuite nous verrons en quoi la lecture hypertextuelle est une nouvelle façon de lire. Enfin, nous essaierons d'expliciter quels sont les nouveaux processus cognitifs mise en jeu dans la lecture hypertextuelle.

I/ Présentation et historique de l'hypertexte

L'idée de l'hypertexte a été énoncée pour la première fois par Vannevar Bush en 1945 dans un article intitulé "As we may think". Selon Bush, la plupart des systèmes d'indexation et d'organisation des informations en usage dans la communauté scientifique sont artificiels. En effet, chaque item n'y est classé que sous une seule rubrique et le rangement y est purement hiérarchique (classes, sous-classes…). Or, l'esprit humain ne fonctionne pas ainsi mais par association selon Vannevar Bush.

L'hypertexte éclot au milieu de deux siècles. Dans la première moitié du XXe il est pour Otlet comme pour Bush un moyen de répondre à la question de l'accès aux savoirs dans une perspective individuelle. Dans la première moitié du XXIe la question de l'accès à la connaissance est en partie réglée avec les connexions aux réseaux de plus en plus exponentielles. Néanmoins, il reste le problème que pose une éventuelle organisation de cette connaissance afin de faciliter son repérage mais surtout de créer la possibilité de constituer une connaissance mondiale et cette fois- ci collective.

La définition et l'origine de la notion d'hypertexte sont fluctuantes selon les auteurs.

Ainsi Olivier Ertzscheid date la première occurrence en 1965 par Théodore Nelson.

L'inventeur du concept de l'hypertexte était philosophe de formation et souffrait d'une forme extrême d'un syndrome affectant les capacités d'attention, perdant sans arrêt le fil de ses pensées.

"L’idée m’est venue en octobre - novembre 1960 alors que je suivais un cours d’initiation à l’informatique qui, au début, devait m’aider à écrire mes livres de philosophie. Je cherchais un moyen de créer sans contraintes un document à partir d’un vaste ensemble d’idées de tous types, non structurées, non séquentielles, exprimées sur des supports aussi divers qu’un film, une bande magnétique, ou un morceau de papier. Par exemple, je voulais pouvoir écrire un paragraphe présentant des portes derrière chacune desquelles un lecteur puisse découvrir encore beaucoup

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d’informations qui n’apparaissent pas immédiatement à la lecture de ce paragraphe."

Ted Nelson.

Cependant, la plupart des auteurs se rejoignent pour dire que l'hypertexte a été conçu à l'origine comme un outil d'extension de la mémoire humaine. A partir de là les personnes ont été confrontées à une dichotomie entre le texte traditionnel et le texte numérique puisque la rigidité de l'un s'oppose à la fluidité de l'autre. En effet, le texte numérique a tendance à se rapprocher de la parole et George P. Landow compare le lecteur de l'hypertexte au barde antique qui construit ses œuvres à partir de fragments d'autres auteurs. Dans l'article Le texte résiste-t-il à l'hypermédia ?, Alexandra Saemmer évoque les moqueries de Platon face au rhapsode qui ignore ce qu'il chante puisqu'il récite son texte tel une machine. Nous pouvons nous demander si la lecture hypertextuelle est une lecture dans le sens traditionnel du terme et si le lecteur de l'hypertexte est un rhapsode. Naviguer est-ce lire ?

II/ Une nouvelle façon de lire

a) Qu'est ce que lire ?

Pour Bertrand Gervais tout acte de lecture est constitué de trois gestes. En effet, lire c'est toujours manipuler du texte, le comprendre et l'interpréter. Or dans la navigation l'acte de manipulation n'est pas assimilée ou du moins pas complètement puisque le texte n'est pas palpable. Le terme de navigation combine la notion de déplacement entre des documents mais aussi la notion de prise de connaissance. S'apparente-t-il alors simplement à l'acte de feuilleter qui est secondaire par rapport à l'acte de lire ? La lecture suppose une attention complète et est incompatible avec une autre activité or dans un hypertexte on a tendance à zapper.

Pourtant il existe des œuvres qui flirte à l'avant-garde avec l'hypertexte, tel que La vie, mode d'emploi de George Perec qui permet une lecture tabulaire ou encore l'ouvrage de Borges qui anticipe sur le concept de l'hypertexte avec Le jardin aux sentiers qui bifurquent.

Christian Vandendorpe définit le concept de lecture comme la mise en jeu "des opérations cognitives de haut niveau qui engagent ce qu'un individu sait et ce qu'il

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est. Quelqu'un qui affirme avoir lu un ouvrage est censé se l'être approprié". La lecture hypertextuelle permet-elle cette appropriation ?

Peter Stockinger parle de la lecture comme d'une activité de sélection et de production textuelle d'information. Or si nous partons du postulat que l'hypertexte permet au sujet lecteur de construire des connexions entre différentes informations textuelles ou iconographiques alors la lecture numérique relève de la lecture au sens traditionnel. Lire c'est comprendre, donner du sens, donner à signification. Pierre Lévy explique que le processus de l'interprétation que l'on peut donner à un texte est l'association. En effet, comprendre un texte revient à le relier, le connecter à d'autres textes et par conséquent à construire un hypertexte.

b) Les différences entre l'écrit et l'hypertexte

Ducrot et Todorov définissait le texte par son autonomie et par sa clôture. Or le Web n'a pas de limites apparentes, ni de début ou de fin sauf celles que le lecteur choisit de donner à sa séance de navigation/lecture. En effet, la linéarité d'un texte oblige le lecteur à respecter des étapes ce qui peut être vu comme une entrave à la liberté;

alors que dans les hypertextes le lecteur peut naviguer dans l'information en fonction de ses besoins et de ses intérêts. Il passe d'une information à une autre en fonction de ses envies et non plus d'un découpage imposé. Auparavant, deux personnes pouvait avoir une vision différente d'un même livre lu par les deux, aujourd'hui elles n'auront pas lu le même livre puisque la discontinuité des liens impose de toujours effectuer des choix. D'autre part, avec l'avènement de l'hypertexte un nouveau statut du lecteur prend forme et la nature même du web accentue ce changement. En effet, le lecteur devient actif dans une lecture sélective. Par exemple, lorsqu'il active des liens ces derniers changent de couleur et le lecteur s'approprie ainsi une partie du rôle de l'auteur, celui d'énonciateur des rapports de lecture entre les différentes parties du texte.

Cependant, nous pouvons également évoquer la multiplication des liens qui équivaut à saturer les associations d'idées et ainsi faire perdre au lecteur son contexte initial.

C'est une nouvelle façon de lire qu'il faut apprendre.

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III/ Mise en place de nouveaux processus cognitifs

"Grâce à l'opération de lecture, un contexte est sélectionné parmi les réseaux cognitifs du sujet et mis en relation avec les données proposées par le texte lu, engendrant ainsi des effets de compréhension qui vont en se répétant dans une chaîne continue et, en principe, sans faille" Christian Vandendorpe.

a) Problèmes que posent l'hypertexte

L'hypertexte décontextualise et perturbe la lecture car chaque clic peut l'éloigner de son objectif initial. Le problème le plus souvent évoqué est celui de la surcharge cognitive. Elle est définit par Conklin comme "l’effort additionnel et la concentration nécessaire pour maintenir plusieurs tâches ou plusieurs parcours en même temps."

Davison se place dans la même lignée que Conklin en évoquant l'un de ces principaux symptômes qui est la perte du but originel de la navigation : "Une autre raison à la confusion de l’utilisateur est la surcharge cognitive. Un exemple courant est celui du " problème des digressions enchâssées", lorsqu’un utilisateur suit tellement d’enchaînements de pensée différents (induits par les liens dans le document) que le but originel est perdu. ". La sensation d'être désorienté et perdu dans un hypertexte est donc très fréquente.

Dans sa thèse Olivier Ertzscheid parle d'un des problèmes de surcharge cognitive qui ne se posait pas à l'époque de ces auteurs et qui concerne l'abondance puisque aujourd'hui l'information considérée comme pertinente est bien souvent trop vaste à traiter par un humain. D'autre part, il explicite la formalisation de Miller dans la Théorie du processus informationnel où il indique que le fonctionnement optimal de notre mémoire à court terme réside dans le traitement simultané de cinq à neuf unités d'informations. « Dans un hypertexte, la surcharge cognitive survient chez l’utilisateur soumis à un trop grand nombre d’informations non contextualisées et qui doit s’efforcer de trouver à quoi telle information doit être associée pour être significative et mémorisée. »

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Pour finir évoquons le syndrome d'Elpénor ou "réveil incomplet" qui prend souvent forme après l'activation d'un lien externe. En effet, les raisonnements mis en place dans une activité de navigation dans un environnement que nous appellerons X se trouve soudainement déplacés dans un nouvel environnement où la finalité et l'organisation peuvent être totalement différentes. Des lors, une marge temporelle est nécessaire pour que se mettent en place les mécanismes du "réveil" c'est-à-dire les nouveaux modes opératoires et raisonnements cognitifs adaptés à ce nouvel environnement.

b) Apprendre à écrire pour l'hypertexte / Apprendre à utiliser un hypertexte

Malgré la présentation de plusieurs problèmes liés à l'hypertexte et aux processus cognitifs mis en jeu dans une lecture, nous pouvons nous demander si il n'existe pas un apprentissage à cette lecture hypertextuelle.

Il existe plusieurs études menées à ce propos mais il nous paraît intéressant de s'attarder sur celle que présente Jean François Rouet dans son article Naviguer sans se perdre. Il s'agissait de confronter une quarantaine d'élèves à des hypertextes dans une recherche d'informations. Le but était de voir si ils étaient capables de tenir compte d'un problème initial dans leur parcours de l'hypertexte. A la fin de leur navigation, ils devaient répondre à certain nombre de questions, la moitié d'entre elles référait directement au titre de certaines unités de l'hypertexte (questions

"explicites") alors que d'autres exigeaient un effort de mise en relation (question

"implicites"). Les conclusions de cette enquête ont démontré que les élèves ayant des connaissances initiales sur le sujet traité sélectionnaient plus directement les unités concernées par la question. Les élèves sans expérience préalable sont capables d'utiliser un hypertexte simple même si leurs habileté à naviguer dépend fortement de la complexité de la question posée. Néanmoins, le phénomène central est que les performances des élèves s'améliorent avec l'entraînement. Il existe bien un apprentissage de la lecture hypertextuelle et de sa compréhension.

Une autre solution est la carte de contenu qui est une sorte d'aperçu de la structure d'ensemble ainsi que des relations entre les différentes sections de l'hypertexte.

Selon Tricot : "Il n’y a en général pas de meilleurs résultats en apprentissage ou

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d’orientation dans l’hyperdocument quand le système dispose d’une « carte des contenus » que quand il n’en dispose pas. Dillon et ses collègues (1993) ont expliqué ce résultat (maintes fois répliqué) en disant que l’espace de navigation n’est pas un espace physique dans lequel on s’oriente, mais un espace sémantique dans lequel on traite des contenus."

Pourtant, Herre Van Oostendorp et Rijk Hofman démontre le contraire dans leur article L'effet cognitif de la carte de contenus d'un hypertexte où ils concluent que la

" carte de contenus peut gêner la compréhension des lecteurs les moins compétents, parce qu’elle attire leur attention sur la macrostructure du texte aux dépens de l’attention à accorder à sa microstructure."

Cependant, avant d'évoquer la difficulté des lecteurs à s'adapter il ne faut pas oublier qu'il y a des auteurs et que de même qu'écrire un livre ne s'improvise pas, écrire un hypertexte non plus. Hubrich disait à ce propos : "Comme Mark Bernstein d’Eastgate et d’autres, je crois que la question du sentiment d’être « perdu dans l’hyperespace » n’en est pas une : les mauvais systèmes et les mauvaises pratiques d’écriture désorientent, mais ces dernières ont toujours eu cet effet."

D'ailleurs de nombreuses universités anglo saxonnes ont été précurseurs pour dispenser des cours d'écriture multimédia prenant en compte les particularités de l'hypertexte. De même que depuis longtemps les travaux sur l'apprentissage de la lecture ont établi des jalons correspondant à différents stades de développement cognitifs, la lecture de l'hypertexte repose également sur différents styles cognitifs qu'il faut apprendre à appréhender.

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CONCLUSION

L'hypertexte, notion apparue au milieu du siècle dernier est fluctuante tant par ses origines que par ses différentes et nombreuses définitions. Elle confronte aussi plusieurs avis à son sujet. Les cyber-enthousiastes en font l'éloge alors que ses opposants brandissent l'étendard de la désorientation et du brouillage cognitif.

Néanmoins, nous aimerions évoquer quelques avantages de l'hypertexte tel que la facilité de sélection d'informations utiles, la facilité de comparaison et de mise en relation des différentes unités liés entre elles. Enfin, ils peuvent soutenir les activités de synthèse documentaire en particulier s'ils permettent de faire des annotations ou de produire de nouveaux liens.

Nous avons aussi vu que la lecture hypertextuelle pouvait s'apprendre et qu'avec de l'entraînement elle pouvait s'appréhender de manière tout à fait fluide.

Pourquoi ne dirions nous pas que tel que dans la lecture papier nous pouvons feuilleter, butiner, lire, comprendre, réfléchir, apprendre, même sur un dispositif numérique. Peut importe le support si nous apprenons à nous l'approprier.

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BIBLIOGRAPHIE

• ROUET Jean François. Naviguer sans se perdre : lecture et acquisition de connaissances à l'aide d'hypertexte, La revue de l'EPI, 1994, n° 73, p. 97 à 107.

• Herre Van OOSTENDORP, Rijk HOFMAN. L'effet cognitif de la carte de contenus d'un hypertexte. In : Jean François Rouet, Brigitte De La Passardière. Hypermédias et apprentissage, Quatrième colloque, 1998, Poitiers. [En ligne]. Disponible sur : http://edutice.archives-ouvertes.fr/edutice- 00000500/fr/.

• Christian Vandendorpe. Du papyrus a l'hypertexte. Paris : la Découverte, 1999, 271p. (Sciences et Société).

• Bertrand Gervais. Naviguer entre le texte et l'écran : penser la lecture à l'ère de l'hypertextualité. In : Christian Vandendorpe, Jean-Michel Salaun. Les défis de la publication sur le Web : hyperlectures, cybertextes et méta-éditions.

Villeurbanne : Presses de l'Enssib, 2004, 289p.

• Olivier Ertzscheid. Les enjeux cognitifs et stylistiques e l'organisation hypertextuelle. Thèse Sciences de l'information et de la communication.

Toulouse : Université de Toulouse II-Le Mirail, 2004, 441p.

• Alexandra Saemmer. Le texte résiste-t-il à l'hypermédia ?. Communication et langages, 2008, no155, p. 63-79.

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