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Rapport de gestion électronique de la FMH:

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Academic year: 2022

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Bulletin des

médecins suisses

BMS – SÄZ Schweizerische Ärztezeitung – Bollettino dei medici svizzeri – Gasetta dals medis svizzers

15 –1 6 1 2. 4 . 2 01 7 463 Editorial

Rapport de gestion électronique de la FMH:

un atout à tous les niveaux

464 FMH

Rapport de gestion 2016 de l’ISFM: version brève – Perspectives de la formation médicale

508 «Et encore…»

par Hans Stalder

Médecine personnalisée vs médecine personnalisée

498 Tribune

Psychische Erkrankungen und Arbeitswelt:

Herausforderung und Chance für die Psychiatrie

(2)

SOMMAIRE 461

Rédaction

Dr méd. et lic. phil. Bruno Kesseli, membre de la FMH (Rédacteur en chef); biol. dipl. Tanja Kühnle (Managing Editor);

Isabel Zwyssig, M.A. (Rédactrice coordinatrice);

Dr méd. Werner Bauer, membre de la FMH; Prof. Dr méd. Samia Hurst;

Dr méd. Jean Martin, membre de la FMH; lic. oec. publ. Anna Sax, MHA;

Dr méd. Jürg Schlup, président de la FMH; Prof. Dr méd. Hans Stalder, membre de la FMH; Dr méd. Erhard Taverna, membre de la FMH;

lic. phil. Jacqueline Wettstein, cheffe de la communication de la FMH

Rédaction Ethique

Dr théol. Christina Aus der Au, p.-d.; Prof. Dr méd. Lazare Benaroyo, membre de la FMH; Dr phil., biol. dipl. Rouven Porz, p.-d.

Rédaction Histoire de la médecine

Prof. Dr méd. et lic. phil. Iris Ritzmann; Dr ès sc. soc. Eberhard Wolff, p.-d.

Rédaction Economie lic. oec. publ. Anna Sax, MHA Rédaction Droit

Me Hanspeter Kuhn, chef du Service juridique de la FMH

FMH

ÉDITORIAL: Anne-Geneviève Bütikofer

463 Rapport de gestion électronique de la FMH: un atout à tous les niveaux ISFM

464 Rapport de gestion 2016 de l’ISFM: version brève – Perspectives de la formation médicale 472 Nouvelles du corps médical

Organisations du corps médical

SSMC / CCM

474 La communication entre médecin traitant et médecin-conseil – Recommandations de la CCM et de la SSMC

Autres groupements et institutions

SUVA: Interview avec Gabriela Kissling-Winiger et Michael Fluri: Stefan Kühnis 478 Wiedereingliederung: «Es lohnt sich!»

Courrier / Communications

480 Courrier au BMS

481 Examens de spécialiste / Communications

FMH Services

484 Emplois et cabinets médicaux (version imprimée uniquement)

Tribune

INTERVIEW AVEC DANIEL SCHEIDEGGER: Matthias Scholer

495 «Wenn wir so weitermachen, fahren wir das System an die Wand»

(3)

SOMMAIRE 462

Impressum

Bulletin des médecins suisses Organe officiel de la FMH et de FMH Services

Adresse de la rédaction: Elisa Jaun, Assistante de rédaction BMS, EMH Editions médicales suisses SA, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0)61 467 85 72,

fax +41 (0)61 467 85 56,

[email protected], www.saez.ch Editeur: EMH Editions médicales suisses SA, Farnsburgerstrasse 8, 4132 Muttenz, tél. +41 (0)61 467 85 55, fax +41 (0)61 467 85 56, www.emh.ch Marketing EMH / Annonces:

Dr phil. II Karin Würz, responsable

personne de contact, tél. +41 (0)61 467 86 08, fax +41 (0)61 467 85 56, [email protected]

«Office de placement»: FMH Consul- ting Services, Office de placement, Case postale 246, 6208 Oberkirch, tél. +41 (0)41 925 00 77,

fax +41 (0)41 921 05 86, [email protected], www.fmhjob.ch Abonnements membres de la FMH:

FMH Fédération des médecins suisses, Elfenstrasse 18, 3000 Berne 15, tél. +41 (0)31 359 11 11,

fax +41 (0)31 359 11 12, [email protected] Autres abonnements: EMH Editions

Prix de l’abonnement: abonnement annuel CHF 320.–, port en sus.

ISSN: version imprimée: 0036-7486 / version en ligne: 1424-4004 Paraît le mercredi

© FMH

Le Bulletin des médecins suisses est actuellement une publication en libre accès (open access). Jusqu’à révoca- tion, la FMH habilite donc EMH à ac- corder à tous les utilisateurs, sur la base de la licence Creative Commons

«Attribution – Pas d’utilisation com- merciale – Pas de modification 4.0 International», le droit, non limité dans le temps, de reproduire, distribuer et

de l’autorisation de EMH et sur la base d’un accord écrit.

Note: Toutes les données publiées dans ce journal ont été vérifiées avec le plus grand soin. Les publications signées du nom des auteurs reflètent avant tout l’opinion de ces derniers, pas forcément celle de la rédaction du [BMS]. Les doses, indications et formes d’application mentionnées doivent en tous les cas être comparées aux notices des médicaments utilisés, en particulier pour les médicaments récemment autorisés.

Production: Schwabe SA, Muttenz, www.schwabe.ch

Tribune

POINT DE VUE: Stefan Kessler, Pascal Scholl, Christian Bernath

498 Psychische Erkrankungen und Arbeitswelt: Herausforderung und Chance für die Psychiatrie Souffrir d’une maladie psychique et rester dans la vie active – ce n’est souvent pas une contradiction. Si des solutions existent, elles restent toutefois souvent méconnues. Plaidoyer aux psychiatres, appelés à chercher le contact avec le monde du travail, tester de nouveaux concepts et participer au combat contre la stigmatisation professionnelle des malades psychiques.

Horizons

NOTES DE LECTURE: Erhard Taverna 502 Gut sterben

NOTES DE LECTURE: Wilhelm Felder 504 Die Eigensprache der Kinder

NOTES DE LECTURE: Hansueli Albonico 505 Gelebte Salutogenese

VITRINE: Natalie Yaldizli 507 Mots croisés

Et encore…

Hans Stalder

508 Médecine personnalisée vs médecine personnalisée

ANNA

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Rapport de gestion électronique de la FMH: un atout à tous les niveaux

Anne-Geneviève Bütikofer

lic. iur., secrétaire générale de la FMH

L’avènement des technologies, bien qu’il constitue un progrès indéniable pour le monde du travail, n’en allège pas pour autant la charge, bien au contraire. Il est donc important d’offrir des outils pratiques, adaptés, convi­

viaux et dont l’utilisation n’engendre pas un surcroît de travail à son utilisateur.

L’année passée, la version papier du rapport de gestion était supprimée et remplacée par une seule et unique version ePaper qui se présentait selon la même mise en page qu’auparavant mais sur un support électronique. Je vous annonçais que cette forme n’était que transitoire, avant que nous ne mettions à disposition notre rapport de gestion électronique en ligne dans sa version défini­

tive et interactive sur notre site internet www.fmh.ch.

Le nouveau rapport de gestion électronique, tel qu’il a été souhaité par la Chambre médicale, est dès au­

jourd’hui accessible au lien suivant: www.report2016.

fmh.ch. Si cette nouvelle forme de publication d’une part permet d’optimiser les coûts de production, elle s’inscrit d’autre part à la fois dans une dé­

marche de développement durable respectueuse de l’environnement mais également dans une lo­

gique d’adaptation à l’usage des lecteurs, respec­

tivement aux nouvelles technologies de communi­

cation. En effet ce rapport de gestion est désormais accessible où que vous vous trouviez, quel que soit le support que vous utilisiez pour le consulter, ordinateur, ordinateur portable, tablette ou téléphone portable. Le contenu multimédia a été repensé et la lecture de l’uti­

lisateur est ponctuée non seulement d’infographies at­

tractives et interactives, mais également d’animations vidéo. Ce numéro offre notamment de brèves prises de position filmées des acteurs de la santé suivants, la

Lucerne, ainsi que le Président de la FMH, Dr méd. Jürg Schlup, qui donnent entre autres leur vision de l’opti­

misation du système de santé et de l’évolution de la profession de médecin.

La navigation dans le rapport est facilitée grâce à un contraste visuel associé à de grands titres, des lignes de séparation claires, des chiffres clés ou encore des cita­

tions personnelles. La recherche d’éléments au travers de la fonction recherche sur toutes les pages du rapport est aisée. Le lecteur peut de manière interactive parta­

ger certaines pages du rapport ou le rapport intégral via les médias sociaux. Le rapport ou les chapitres qui vous intéressent le plus peuvent également être télé­

chargés, imprimés et conservés sous format PDF. Enfin, de multiples liens vers le site de la FMH permettent d’obtenir des informations plus détaillées et actuelles sur un domaine d’activité ou un projet spécifique.

Vous retrouverez par ailleurs toutes les informations utiles qui vous permettent de retracer les activités de la FMH en 2016 au travers des rapports du Comité cen­

tral et des divisions du Secrétariat général de la FMH, mais également des comptes annuels et du rapport de situation tel qu’exigé par la loi.

Alors que la charge administrative continue d’augmen­

ter de manière inquiétante pour les médecins, le Secré­

tariat général de la FMH s’efforce, au niveau opération­

nel, d’alléger le travail de nos membres dans la mesure du possible, notamment en facilitant l’accès à l’infor­

mation. Cette nouvelle prestation attractive et moderne est une étape supplémentaire dans la modernisation et l’adaptation des plateformes de communication de la FMH, qu’il s’agisse du site Internet ou d’Intranet soit de la plateforme des membres myFMH. J’espère dès lors

La lecture de l’utilisateur est ponctuée non seulement d’infographies attractives et interac- tives, mais également d’animations vidéo.

Trois acteurs de la santé présentent leur vision de l’optimisation du système de santé et de l’évolution de la profession de médecin.

FMH Editorial 463

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Rapport de gestion 2016 de l’ISFM: version brève

Perspectives de la formation médicale

Chaque année, le rapport de gestion présente les acti- vités de l’ISFM et les thèmes qui ont particulièrement sollicité les collaboratrices et collaborateurs ainsi que la direction de l’ISFM au cours de l’année écoulée.

L’essentiel des activités de nos collaboratrices et colla- borateurs concerne les nombreuses demandes de re- connaissance d’établissements de formation postgra- duée et d’octroi de titres de spécialiste ou de formation approfondie. A ce sujet, nous constatons que les ré- ponses négatives sont de moins en moins bien accep- tées par les candidats, toujours plus nombreux à de- mander un réexamen, à former opposition et à faire usage de tous les moyens de recours à disposition. S’ils sont dans leur droit, l’expérience montre cependant que ces procédures demandent un très grand investis- sement de notre part et qu’elles sont la plupart du temps infructueuses pour les recourants.

Nous accordons également une attention toute parti- culière à la révision des programmes de formation post graduée qui nous sont présentés par les sociétés de discipline médicale. A leurs côtés, nous avons la responsabilité de réexaminer régulièrement les cursus et de les adapter aux enjeux de demain. Cette mission est d’autant plus d’actualité que nous sommes en ce moment en phase préparatoire en vue de l’accrédita- tion 2018, qui nous invite à repenser tous les cursus de formation postgraduée.

Mais les activités de l’ISFM vont bien au-delà et en- globent aussi bien des projets complexes comme le log- book électronique que la modernisation de la plate- forme de formation continue, le soutien de projets, l’ISFM Award et la collaboration à diverses instances, sans oublier l’organisation du symposium MedEd, qui s’est penché en 2016 sur les perspectives de la forma- tion médicale, thème également au cœur du présent rapport de gestion.

Nous saisissons l’occasion pour exprimer nos plus vifs remerciements à toutes les collaboratrices et à tous les collaborateurs, aux membres du comité et des com- missions pour leur engagement en faveur de la forma- tion médicale postgraduée et continue.

Dr méd. Werner Bauer, président de l‘ISFM (à droite) Christoph Hänggeli, avocat, directeur de l‘ISFM

FMH ISFM 464

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ISFM Compact

2016: engagement total pour la for- mation postgraduée et continue

La Confédération arrivera-t-elle à ancrer dans la loi et à contrôler efficacement les compétences linguistiques minimales urgemment exigées pour les médecins étran- gers? La plate-forme de formation continue est-elle appréciée? L’octroi des titres de spécialiste subit-il des fluctuations au même titre que la bourse? Voici quelques- unes des questions qui ont occupé l’ISFM et ses organes en 2016.

Loi sur les professions médicales (LPMéd):

connaissances linguistiques minimales exigées

L’ISFM, ainsi que d’autres organisations, a été invité par le Département fédéral de l’intérieur à se prononcer sur les modifications prévues des ordonnances relatives à la loi sur les professions médicales. Selon l’ISFM, deux points sont essentiels, à savoir des connaissances lin- guistiques suffisantes, indispensables dans la relation médecin-patient, et un registre complet des médecins.

Dans le cas contraire, la sécurité des patients et la qua- lité des soins sont compromises. C’est pourquoi nous exigeons la maîtrise d’une des langues nationales au moins au niveau B2 selon le cadre européen commun de référence. Si la Suisse posait des conditions moins strictes que les pays voisins, cela créerait un appel d’air pour tous les médecins qui, en raison de leur manque de connaissances de l’allemand, ne pourraient exercer ni en Allemagne ni en Autriche. En ce qui concerne la re- vendication d’un registre complet des médecins, la po- pulation et les employeurs doivent avoir la garantie que tous les médecins qui y figurent disposent bien d’un diplôme vérifié par un organe officiel et répondant aux standards de qualité minimaux. Par le biais de l’or- donnance concernant le registre LPMéd, la Confédéra- tion doit garantir que tous les médecins qui traitent ou examinent des patients sont inscrits dans ce registre.

www.siwf.ch → Thèmes → Loi sur les professions médi- cales

Plate-forme électronique de formation continue: actualisation réussie

diplôme de formation continue est automatiquement publié dans le registre officiel des médecins www.

doctorfmh.ch et atteste ainsi que le détenteur a accom- pli son devoir de formation continue. De plus, la vali- dité de toutes les prestations relevant des droits acquis est automatiquement prolongée de 3 ans.

La nouvelle plate-forme de formation continue entiè- rement remaniée au niveau graphique et technique est disponible depuis septembre 2016. Grâce au pilotage professionnel du projet par la division informatique, les retours des médecins et des sociétés de discipline médicale ont été très positifs. La plate-forme de forma- tion continue est conviviale et toutes ses fonctionna- lités sont également disponibles sur smartphones et tablettes. La nouvelle interface permet un usage plus intuitif et une saisie plus rapide de l’ensemble des don- nées. De plus, les principales disciplines peuvent être paramétrées individuellement, ce qui facilite l’acquisi- tion de plusieurs diplômes. L’utilisation de la plate- forme est plus sûre et moins chronophage en termes d’assistance et de coaching. Les diplômes de formation continue peuvent désormais aussi être acquis par des non-membres de la FMH.

L’extension de la plate-forme par un registre central de toutes les manifestations de formation continue a dû être ajournée par manque de moyens.

www.siwf.ch → Formation continue → Plate-forme de formation continue

Baisse importante du nombre de titres octroyés

FMH ISFM 465

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FMH ISFM 466

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– Jusqu’à fin 2015, le titre de spécialiste en médecine interne générale pouvait encore être acquis selon les dispositions de l’ancien programme de formation en médecine générale. Or depuis le 1er janvier 2016, les candidats doivent répondre aux exigences du nouveau programme de formation.

– Jusqu’à la fin 2015, les demandes de titre pouvaient être faites selon l’ancien système, mais depuis le 1er janvier 2016, tout passe par le logbook électro- nique.

Ces deux raisons expliquent vraisemblablement les chiffres record atteints en 2015 et la baisse correspon- dante l’année suivante. Etant donné que l’ISFM assure

son financement par le biais des émoluments perçus, cette chute d’attribution de titres a eu d’importantes conséquences sur les comptes 2016, ce qui a également rendu plus difficile l’établissement du budget 2017.

Grâce aux réserves engrangées, cette perte a pu être compensée. Le nombre de médecins-assistants étant en constante augmentation ces dernières années, le nombre de candidats pour un titre ne changera pas ces prochaines années. Il en ira de même de la reconnais- sance des diplômes de médecin européens. A moyen terme, le nombre de titres attribués atteindra à nou- veau le niveau antérieur.

Figure 1: Evolution du nombre de titres de spécialiste attribués entre 2003 et 2016.

FMH ISFM 467

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FMH ISFM 468

(10)

Comptes annuels 2016 et budget 2018

Résultat 2016 en mil. CHF

Budget 2016 en mil. CHF

Budget 2017 en mil. CHF

Budget 2018 en mil. CHF Produits

Titres de spécialiste (2015: 1767 / 2016: 1332) 4 568 5 310 5 310 5 350

Titres de médecin praticien (2015: 122 / 2016: 89) 80 30 80 80

Formations approfondies (2015: 304 / 2016: 297) 135 150 150 150

Attestations d’équivalence (2015: 0 / 2016: 0) –3 –4 –4 0

Renseignements / Plans de formation (2015: 114 / 2016: 109) 30 21 27 200

Titres de FP en neuropathologie/chirurgie vasculaire/

chirurgie thoracique (2015: 9 / 2016: 3)

9 44 44 0

Réimpression de diplômes (2015: 122 / 2016: 46) 5 5 5 2

Taxes de recours 31 18 16 31

Taxes de certification att. formation compl. 11 10 19 19

Taxes de certification pour EFP 0 0 150 500

Visites d’accréditation d’établissements de formation 522 600 550 600

Reconnaissance des sessions de formation (ISFM approved) 41 40 45 45

Emoluments plate-forme de formation continue 73 60 180 180

Taxes de séminaires et de participation Teach the teachers 34 50 30 30

Autres recettes 11 2 2 5

Total des produits 5 547 6 335 6 603 7 192

Charges

1. Charges pour prestations fournies

Indemnités Commission des titres (SSPP) –6 –7 –7 –7

Indemnités ISFM (ISFM approved) –20 –17 –24 –24

Indemnités cheffe de projet Titres de spécialiste –4 –3 –2 –2

Indemnités Visites d’établissements –256 –230 –250 –250

Frais de manifestation (location, consommations, etc.) –37 –46 –40 –40

Diplômes de titre de spécialiste –67 –60 –60 –60

Diplômes de formation approfondie –12 –10 –12 –12

Frais de projets (promotion projets, Award, symposium MedEd) –254 –225 –100 –250

Projet Plate-forme électronique de formation continue 12 –150 0 –200

Projet e-Logbook –325 –250 –500 –500

Projet Enquête auprès des assistants –177 –187 –187 –177

Projet Informatisation section EFP 52 –100 –30 0

Projet Assessment (Institut pour l’éducation médicale) 0 –5 0 0

Projet Accréditation 0 0 –400 –400

Projet Teach the teachers –74 –90 –100 –80

Total des charges pour prestations fournies –1 170 –1 380 –1 712 –2 002

2. Frais de personnel

Salaires –2 712 –2 683 –2 737 –2 861

Indemnités Commission des titres –109 –130 –140 –140

Indemnités ISFM (plénum / comité / directeur du projet e-Logbook / CO) –78 –60 –70 –70

Indemnités CEFP –50 –50 –50 –50

Indemnités Visites d’établissements –171 –190 –190 –180

Assurances sociales –518 –524 –539 –567

Autres frais de personnel –58 –98 –115 –115

Prestations de tiers –11 –12 –14 –10

Total des frais de personnel –3 707 –3 747 –3 855 –3 993

FMH ISFM 469

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Comptes annuels 2016 et budget 2018

Résultat 2016 en mil. CHF

Budget 2016 en mil. CHF

Budget 2017 en mil. CHF

Budget 2018 en mil. CHF 3. Autres frais d’exploitation

Entretien et réparations –1 –2 –1 –1

Frais de véhicules et de transport –1 –1 –1 –1

Administration et informatique –65 –85 –55 –40

Total des autres frais d’exploitation –68 –88 –57 –42

4. Compensations internes

Prestations «achetées» à la FMH par l’ISFM et vice-versa a) Compensations internes selon le compte de charges

Service de traduction –103 –102 –109 –95

Division ICT –367 –280 –271 –310

Division Service juridique –288 –320 –370 –330

Division Données, démographie et qualité –87 –100 –120 –80

Autres –24 –57 –20 –12

Moins les prestations fournies à la FMH 48 66 61 0

–822 –793 –829 –827

b) Compensations internes selon forfaits

Location –121 –118 –120 –118

Matériel de bureau / Impression / Ports –66 –67 –67 –66

Téléphone / Comptabilité –173 –173 –173 –173

ICT –572 –572 –558 –572

Registre des médecins / Service Administration des membres –100 –100 –100 0

–1 033 –1 030 –1 017 –929

Total des compensations internes –1 855 –1 823 –1 846 –1 756

Total des charges –6 799 –7 038 –7 470 –7 793

Charges –6 799 –7 038 –7 470 –7 793

Produits 5 547 6 335 6 603 7 192

Bénéfice(+) / Perte(–) d’exploitation –1 252 –703 –867 –602

Restitution de cotisations avant/après obtention du titre 760 970 700 400

Compensation pour restitutions –760 –970 –700 –400

RÉSULTAT –1 252 –703 –867 –602

Budget 2018 provisoire / sous réserve d’approbation par la ChM en automne 2017

FMH ISFM 470

(12)

L’Institut suisse pour la formation médicale postgra- duée et continue (ISFM) accompagne les médecins tout au long de leur carrière professionnelle (après leur for- mation universitaire). Il veille à leur offrir une forma- tion de haute qualité axée sur les besoins de la popula- tion. Depuis avril 2009, l’ISFM encadre la formation médicale postgraduée et continue sur mandat de la Confédération. Alors que l’objectif de la formation post graduée est de les mener à un titre de spécialiste leur permettant d’exercer leur profession en toute responsabilité, la formation continue vise à actuali- ser les connaissances acquises durant la formation pré- et post graduée et à les adapter aux évolutions de la médecine.

Organe autonome et indépendant au sein de la FMH, l’ISFM rassemble l’ensemble des acteurs importants du secteur de la formation postgraduée et continue.

Sa large représentativité et l’implication des institutions

publiques participent de la transparence de l’Institut et soulignent sa crédibilité. En réunissant l’ensemble des compétences de réglementation et financières en une seule instance, l’ISFM garantit la mise en œuvre efficace des prescriptions de formation accréditées par la Confé- dération. Les activités de l’ISFM sont régies par la loi sur les professions médicales.

Crédits photos

Première et dernière photos: impressions du symposium MedEd 2016 Première photo: Bruno Kesseli

Dernière photo: Heidi Fuchs

L’ISFM veille à la formation de médecins compétents

Correspondance:

Institut suisse pour la formation médicale post- graduée et continue (ISFM) FMH

Elfenstrasse 18 CH-3000 Berne 15 Tél. 031 359 11 11

Version longue du rapport de gestion de l’ISFM

La version longue du rapport de gestion de l’ISFM qui com- prend également un entretien avec la direction et un portrait du secrétariat est disponible sur le site internet de l’ISFM à l’adresse:

www.siwf.ch → A propos de l’ISFM → Rapports de gestion

FMH ISFM 471

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Todesfälle / Décès / Decessi Jean Claude Rouge (1935) † 1.3.2017,

Spécialiste en anesthésiologie, 1226 Thônex

Johannes Alfred Gutersohn (1935) † 11.3.2017, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, Allergologie/Immunologie und Pneumologie, Bern

Jean-Pierre Mustaki (1957) † 11.3.2017, Spécialiste en anesthésiologie, 1110 Morges

Franz Rhomberg (1927) † 11.3.2017, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 8044 Zürich

Rudolf Eduard Fetscherin (1941) † 14.3.2017, Facharzt für Allgemeine Innere Medizin, 3074 Muri b. Bern

Praxiseröffnung /

Nouveaux cabinets médicaux / Nuovi studi medici

SZ

Elisabeth Huberle, Fachärztin für Neurologie, Maria-Hilf-Strasse 9, 6430 Schwyz

VS

Paula Felix, Spécialiste en médecine interne générale, route de la Gravenne 14, 1933 Sem- brancher

Ärztegesellschaft des Kantons Bern Ärztlicher Bezirksverein Bern Regio Zur Aufnahme als ordentliches Mitglied hat sich angemeldet:

Stephanie Kiencke, Fachärztin für Kardiologie, FMH, Schänzlistrasse 33, 3013 Bern

Einsprachen gegen dieses Vorhaben müssen innerhalb 14 Tagen seit der Veröffentlichung schriftlich und begründet beim Präsidenten des Ärztlichen Bezirksvereins Bern Regio ein- gereicht werden. Nach Ablauf der Frist ent- scheidet der Vorstand über die Aufnahme der Gesuche und über die allfälligen Einspra- chen.

Ärztegesellschaft des Kantons Luzern Zur Aufnahme in unsere Gesellschaft Sektion Stadt haben sich gemeldet:

Cornelia Stocker, Fachärztin für Anästhesio- logie, FMH, ab 1.6.2017: Klinik für Anästhe- siologie, Intensivmedizin und Schmerzmedi- zin, Hirslanden Klinik St. Anna, Luzern

Esther Ammann, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, FMH, ab 1.4.2017: Sanacare Gruppenpraxis, Zürichstrasse 9, 6004 Luzern Einsprachen sind innert 20 Tagen nach der Publikation schriftlich und begründet zu richten an: Ärztegesellschaft des Kantons Lu- zern, Schwanenplatz 7, 6004 Luzern

Gesellschaft der Ärztinnen und Ärzte des Kantons Solothurn

Zur Aufnahme als ordentliche Mitglieder per 23. März 2017 haben sich angemeldet:

Galina Din-Juna, Fachärztin Dermatologie und Venerologie, FMH, medicalHELP.ch, Niklaus Konrad-Strasse 25, 4500 Solothurn

Eva-Maria Jendrusch, Fachärztin Anästhe- siologie, FMH, Privatklinik Obach, Leopold- strasse 5, 4500 Solothurn

Andreas Root, Facharzt Allgemeine Innere Medizin, FMH, Ärztezentrum Büren AG, Liestalerstrasse 11, 4413 Büren

Muoi Strub, Fachärztin Allgemeine Innere Medizin, FMH, Baslerstr. 116, 4632 Trimbach

Nabin Wagle, Facharzt Anästhesiologie, FMH, Spital Dornach, Spitalweg 11, 4143 Dornach

Sandra Waldmeier, Fachärztin Kinder- und Jugendmedizin, FMH, ZKSK, Werkhof- strasse 17, 4500 Solothurn

Einsprachen gegen diese Aufnahmen sind mit Begründung innert 14 Tagen seit Publika- tion beim Co-Präsidenten der Gesellschaft der Ärztinnen und Ärzte des Kantons Solo- thurn einzureichen.

Ärztegesellschaft Thurgau

Zum Eintritt in die Ärztegesellschaft Thurgau hat sich gemeldet:

Marcel Ingo Köhler, Öschlestrasse 2, D-78315 Radolfzell

Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug Zur Aufnahme in die Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug als ordentliche Mitglieder haben sich angemeldet:

Sandra Mathis, Fachärztin für Ophthalmolo- gie, FMH, Augenzentrum Zug AG, Bahnhof- strasse 14, 6340 Baar

Bettina Kneip, Fachärztin für Allgemeine Innere Medizin, Neuhofstrasse 3d, 6340 Baar

Spyridon Kotsaris, Facharzt für orthopädische Chirurgie und Traumatologie, Andreasklinik, Rigistrasse 1, 6330 Cham

Einsprachen gegen diese Kandidaturen müs- sen innerhalb 14 Tagen seit dieser Veröffent - lichung schriftlich und begründet beim Se- kretariat der Ärzte-Gesellschaft des Kantons Zug eingereicht werden. Nach Ablauf der Ein- sprachefrist entscheidet der Vorstand über Gesuch und allfällige Einsprachen.

FMH Nouvelles du corps médical 472

Nouvelles du corps médical

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Preise / Prix / Premi

Pfizer President’s Presenter’s Award, Society for Reproductive Investigation, USA

Titel der ausgezeichneten Arbeit: «Synthetic PreImplantation Factor (PIF) prevents fetal loss by modulating LPS induced inflamma- tory response»

Preisträger: Nicoletta Di Simone, MD; Fiorella Di Nicuolo; Riccardo Marana, MD; Roberta Castellani; Francesco Ria, MD, PhD; Manuela

Veglia; Giovanni Scambia; Daniel Surbek, MD; Eytan Barnea, MD; Martin Mueller, MD.

Department of Obstetrics and Gynecology, Università Cattolica Del Sacro Cuore, Rome, Italy; Institute of General Pathology, Università Cattolica Del Sacro Cuore, Rome, Italy; Department of Obstetrics and Gyne- cology, University Hospital Bern, Bern, Switzerland; Department of Research and Development, BioIncept LLC, Cherry Hill, NJ, United States; Department of Obstetrics, Gynecology, and Reproductive Sciences, Yale University School of Medicine, New Haven, CT, United States.

Benoît Pochon Preis, Departement klinische Forschung, Universität Bern Titel der ausgezeichneten Arbeit: «Wharton’s Jelly Mesenchymal Stem Cells as a treatment for perinatal brain injury»

Autor: Dr. Byron Oppliger, PhD, Labor Pränatale Medizin, Departement Frauenheil- kunde und Departement klinische For- schung, Universität Bern

FMH Nouvelles du corps médical 473

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Recommandations de la Conférence des sociétés cantonales de médecine (CCM) et de la Société Suisse des médecins-conseils et médecins d’assurances (SSMC)

La communication entre médecin traitant et médecin-conseil

Pour le médecin-conseil et le médecin traitant, la priorité est donnée à un traite- ment médical adéquat. L’appréciation médicale pour la décision de prise en charge par l’assureur d’une prestation à fournir ou fournie sert le plus souvent des intérêts communs.

Les médecins traitants (MT) dénoncent la qualité sou- vent insuffisante des décisions négatives des assureurs et l’accessibilité difficile du médecin-conseil (MC) com- pétent pour un échange professionnel direct. Alors que le travail des médecins-conseils (MC) peut être compli- qué par des demandes de garantie de prise en charge des coûts lacunaires des MT, ces derniers se plaignent de questions inutiles et insuffisamment compétentes des assureurs.

Afin d’améliorer la compréhension mutuelle, les comi- tés de direction de la SSMC et de la CCM ont adopté les recommandations ci-dessous en février 2017. Ces der- nières devraient avoir un effet favorable sur le travail des MT et des MC.

Demandes de rapport des assureurs

Les assureurs demandent des rapports aux médecins traitants, en général via leurs services prestations. Les assureurs sont autonomes en la matière. Ils décident dans quels cas ils lancent des demandes, afin de satis- faire à leur obligation de vérification des prestations.

Les rapports demandés sont souvent ressentis comme inutiles, voire chicaniers, par les MT.

Les demandes de rapport ne sont pas rédigées par le MC, mais habituellement par le service prestations de l’assureur, et contiennent souvent des questions stan- dardisées.

Conclusion: Si le médecin traitant estime que la demande de rapport reçue est inopportune, il doit donc s’adresser exclusivement au service demandeur de l’assurance et non au service du médecin-conseil (SMC).

Décisions de prestation négatives

Ces décisions sont prises exclusivement par le service prestations de l’assurance, par correspondance en par-

tie individuelle, en partie normée. Savoir dans quelle mesure une décision négative est présentée de façon transparente et si on peut en déduire si et de quelle manière le MC y a participé, est un autre problème.

Conformément à l’art. 57 LAMal, le MC conseille l’assu- reur. Il n’a aucune compétence de décision. Un exemple typique de l’activité quotidienne du médecin-conseil est de conseiller l’assureur au sujet de la concrétisation d’une limitation. Si les critères de limitation ne sont pas remplis, le MC doit le signaler à l’assureur. Si un tel cas est évoqué dans un refus, il est indiqué comme ayant été décidé «après consultation du médecin- conseil», ce qui est imprécis. Il serait plus précis de montrer la limitation, d’indiquer le conseil du MC et la décision du service prestations de refuser l’obliga- tion de prestations qui en découle. Une réduction à la formulation «refus après consultation du médecin- conseil» entraîne des conclusions erronées.

Avant de demander à consulter le MC, le MT doit s’assu- rer des raisons du refus. Si elles sont de nature for- melle, une consultation du MC n’apporte rien en vue d’une modification souhaitée de la décision de l’assu- reur. Le refus d’une prestation est un processus formel.

Avant d’intervenir en cas de désaccord ou d’incompré- hension, il est recommandé de se faire une idée des raisons exactes du refus. Une communication trans- parente de la part du service prestations est ici primor- diale.

L’interlocuteur principal est l’assureur puisque c’est lui qui prend la décision de prestation.

Par contre, si le refus d’une prestation ou d’une de- mande de garantie de prise en charge des coûts fondé sur l’évaluation EAE (efficacité, adéquation, économi- cité en comparaison thérapeutique transversale) repose clairement sur un jugement du MC, alors nous recom- mandons qu’une concertation avec le MC compétent soit rendue possible. L’accessibilité dans un délai utile du MC comme du MT doit être assurée.

ORGANISATIONS DU CORPS MÉDICAL SSMC / CCM 474

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Conclusion: Une consultation mutuelle doit être ren- due possible, dans la mesure où une recommandation négative du MC est à l’origine du refus. Par contre, dans le cas où la raison du refus est une norme de prestation d’ordre supérieur, la consultation du MC n’a aucun sens puisque dans ce cas l’assureur ne peut pas accorder de prestation pour des raisons formelles. L’assureur doit alors exposer clairement les raisons formelles.

Droit à l’information de la part du médecin traitant

Un tel droit n’existe pas, ni vis-à-vis de l’administra- tion de l’assurance, ni vis-à-vis du MC, excepté quand le médecin-conseil examine lui-même la personne assu- rée (art. 57 al. 6 LAMal).

La personne assurée elle-même a par contre droit à l’information et à l’accès au dossier. Elle seule a aussi qualité pour recourir. Le médecin traitant peut se faire autoriser par la personne assurée à demander des in- formations directement auprès de l’assureur.

Conclusion: Le MT n’a aucun droit à l’information ou à l’obtention d’une décision susceptible de recours, sauf si la personne assurée l’y autorise.

Aperçu des principaux points

– Les rapports sont en règle générale demandés par l’administration de l’assurance. Les questions à ce sujet doivent être adressées à cet organisme.

– En cas de refus de prestation, il faut d’abord déter- miner quelles en sont les raisons, afin de procéder de manière plus ciblée aux demandes de précisions.

Pour cela, les refus doivent être justifiés de manière transparente. Une concertation avec le MC n’a pas de sens si la raison du refus vient d’une ordonnance ou d’une loi.

– Le MC conseille l’assureur, il n’a aucune compétence de décision. Si une norme, comme par exemple une limitation ou un tarif manquant, détermine le refus, le MC n’a pas compétence pour ordonner la prise en charge des coûts à l’administration de la caisse, même en cas de vraisemblance médicale. Le traite- ment est une question de médecine, la prise en charge de la prestation est une question de droit applicable.

– Le MT n’a aucun droit légal à la concertation avec le MC. Par contre, nous recommandons qu’en cas de besoin une consultation soit rendue possible, si un refus a été clairement décidé sur la base de l’évalua- tion d’un médecin-conseil.

– Lors des demandes de rapport de la part de l’assu- reur, une enveloppe réponse au service du médecin- conseil est généralement jointe. Le rapport parvient donc à ce dernier.

– Les demandes de garantie de prise en charge des coûts doivent être formulées de manière concise et complète. Les demandes de précisions ou refus inu- tiles peuvent ainsi être réduits. Elles doivent géné- ralement mentionner le numéro de téléphone direct et l’adresse électronique du médecin demandeur.

Les formulaires de garantie de prise en charge des coûts, que l’on peut trouver pour les différentes prestations sur le site Internet de la SSMC, facilitent le travail du MT comme du MC.

ORGANISATIONS DU CORPS MÉDICAL SSMC / CCM 475

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Contexte

Ces recommandations devraient améliorer la commu- nication entre les médecins traitants (MT) et les méde- cins-conseils (MC).

Les MT se plaignent des nombreuses questions stan- dardisées et souvent peu qualifiées des assureurs ainsi que de l’insuffisance de la justification, du manque de qualité des décisions négatives et de l’inaccessibilité du MC compétent dans de tels cas. Le manque d’acces- sibilité repose en règle générale sur un refus de l’assu- reur de communiquer le nom du MC impliqué dans une décision négative.

De la part des MC, les motifs de rejet éventuel les plus fréquemment invoqués sont la qualité insuffisante des demandes de garantie de prise en charge des coûts et souvent aussi le manque de connaissance des faits et processus fixés par les lois et les ordonnances.

Indépendance des médecins-conseils vis-à-vis de l’assureur

Selon l’article 57 al. 5 LAMal et l’article 5 al. 1 de la Convention relative aux médecins-conseils, le MC est indépendant dans l’appréciation de questions tech- niques d’ordre médical. Il n’est lié par aucune instruc- tion émise par l’assureur ou la société médicale en matière de technique médicale. Cf. http://www.

medecins-conseils.ch/_filesbon/sgv/conv_rel_aux_

medecins_conseils.pdf.

Désignation des médecins-conseils

La CCM critique le fait qu’en général la désignation des MC ne s’effectue plus conformément à la LAMal, la consultation de la société cantonale compétente par l’assureur-maladie est pourtant prévue par la loi et réglée à l’art. 57 LAMal, al. 1 et 2.

On ne peut que constater que ces dispositions légales ne sont plus observées. Du point de vue de la CCM, il s’agit là d’un abus qui devrait être poursuivi.

Liste des médecins-conseils

La demande pressante de la CCM pour que les adresses de tous les MC soient rendues publiques a entraîné de vives discussions au sein du groupe de travail. La SSMC émet des réserves claires à l’égard de la publication d’une telle liste. 90% des assurés sont clients de l’une des 12 grandes compagnies d’assurance. Ces dernières comptent jusqu’à 2 douzaines de MC dans leurs ser- vices. Par conséquent une telle liste ne sert pas à grand- chose. En outre, la publication de l’adresse privée des MC n’est pas licite pour des raisons de protection des données. Le respect de la protection des données est l’affaire des assureurs, sous contrôle de l’OFSP. Seuls les assureurs pourraient publier une telle liste, et non la SSMC, car elle ne dispose ni de l’autorisation ni des in- formations nécessaires.

La CCM ne comprend pas cette argumentation. On ne peut vérifier si les MC possèdent les qualifications nécessaires selon la LAMal et la Convention MC que si les MC sont connus. A quoi sert le droit d’opposition d’une société cantonale de médecine mentionné dans la LAMal dans la situation actuelle où le nom n’est même pas connu? Comment peut-on p. ex. respecter l’art. 42 LAMal, al. 5, qui stipule que le fournisseur de prestations est fondé lorsque les circonstances l’exigent, ou astreint dans tous les cas si l’assuré le demande, à ne fournir les indications d’ordre médical qu’au médecin-conseil de l’assureur, conformément à l’art. 57?

Accessibilité des médecins-conseils

Pour la CCM comme pour la SSMC, il est incontestable que dans les cas où le refus de l’assureur s’appuie claire- ment sur une appréciation du MC, celui-ci doit être disponible pour une discussion avec le MT, par télé- phone ou par courriel. Mais il est essentiel qu’avant une intervention le MT vérifie qui est vraiment à l’origine du refus fâcheux pour lui: le MC ou le service presta- tions de l’assureur. Cela justement est souvent difficile

La communication entre médecin traitant et médecin-conseil

Explications relatives aux recomman- dations de la CCM et de la SSMC

Peter Wiedersheima, Jürg Zollikoferb

a Coprésident KKA-CCM; b Président SGV/SSMC

ORGANISATIONS DU CORPS MÉDICAL SSMC / CCM 476

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selon la CCM, car les communications de l’assureur-ma- ladie manquent souvent de transparence et de clarté.

«Pouvoir» des médecins-conseils

Selon l’art. 57 al. 4 LAMal, le médecin-conseil donne son avis à l’assureur sur des questions médicales ainsi que sur des questions relatives à la rémunération et à l’application des tarifs. Il examine en particulier si les conditions de prise en charge d’une prestation sont remplies. Les MC n’ont aucun pouvoir de décision, juste un droit de recommandation.

Compétences professionnelles des médecins-conseils

Les MC sont en majorité des spécialistes en médecine interne générale, mais en partie aussi d’autres disci- plines de médecine interne ou chirurgicales et des psy- chiatres. Ce ne sont pas des contrôleurs techniques des différents spécialistes. Il faut bien plus les aborder comme des médecins de premier recours qui doivent pouvoir expliquer leurs jugements et leurs plans au spécialiste. Il est donc très important que les MT ré- digent des rapports concis contenant l’essentiel.

Demande de garantie de prise en charge des coûts

Dans l’intérêt personnel des MT, la demande doit être complète, et donc exposer les faits nécessaires au MC chargé de l’évaluation de la demande. Les diagnostics ne sont en soi pas toujours suffisants. Tandis que p. ex.

la clinique joue un rôle important pour une utilisation off-label en oncologie, ce sont la plupart du temps les déficits fonctionnels (déficits dans l’AVQ) qui sont inté- ressants pour les demandes de séjours de réadaptation.

NB: la qualité de l’appréciation du MC ne saurait être meilleure que la qualité de la demande de garantie de prise en charge. Sont en outre utiles selon la SSMC: le numéro de téléphone direct et l’adresse électronique du médecin demandeur. La CCM ne peut qu’approuver, avec réciprocité.

Justification des décisions négatives des assureurs

CCM et SSMC s’accordent sur le fait que les assureurs

consultation du MC» qui sont inacceptables, car on ne voit pas alors quels sont les termes de la recommanda- tion. Il se peut tout à fait que l’on ait juste demandé au MC si les conditions d’une limitation étaient remplies.

Si ce sont des lois ou des ordonnances qui excluent la prise en charge des coûts par l’assureur, elles doivent être clairement citées. Ce sont souvent des motifs lé- gislatifs ou purement administratifs, et non médicaux, qui jouent le rôle déterminant.

Dispositions

Seuls les patients ont le droit en cas de refus de deman- der une décision susceptible de recours parce qu’eux seuls ont un lien contractuel avec l’assureur. Le MT peut évidemment aussi, avec l’autorisation nécessaire, demander une décision susceptible de recours au nom de l’assuré.

Rapports

En règle générale, les demandes de rapports ne viennent pas du MC mais du service prestations de l’as- sureur, même si la réponse du MT est renvoyée dans une enveloppe adressée au médecin-conseil. Outre ces demandes d’assurance, des demandes de routine im- posées sont aussi présentées, comme p. ex. lors d’une révision des rentes ou concernant la capacité de tra- vail. La routine administrative peut et doit être allégée quand les rapporteurs peuvent fournir l’information nécessaire à moindre effort.

Quintessence

Comme toujours on peut constater que le système fonctionne bien dans la grande majorité des cas. Une bonne communication d’égal à égal entre les médecins traitants et les médecins-conseils chargés de l’appré- ciation/recommandation, ainsi que la connaissance mutuelle des droits, obligations et possibilités y parti- cipent.

Membres du GT CCM-SSMC

Markus Bonelli Fiorenzo Caranzano Rudolf Häuptle Valentin Rehli

ORGANISATIONS DU CORPS MÉDICAL SSMC / CCM 477

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Wiedereingliederung

«Es lohnt sich!»

Interview: Stefan Kühnis

Freischaffender Journalist BR

Wird ein Patient über längere Zeit arbeitsunfähig, sind vor allem die Ärzte gefor- dert – und zwar nicht nur mit ihrem medizinischen Know-how, sondern auch zugunsten einer möglichst raschen Wiedereingliederung am Arbeitsplatz. Das setzt eine verstärkte Zusammenarbeit voraus. Darüber sprach Stefan Kühnis mit den Allgemeinmedizinern Gabriela Kissling-Winiger und Michael Fluri.

Für alle Beteiligten ist es wichtig, dass kranke oder verunfallte Arbeitnehmer so rasch wie möglich wieder arbeiten können. Denn mit zunehmender Dauer der Arbeitsunfähigkeit nehmen die Chancen einer erfolg - reichen Wiedereingliederung ab – nach sechs Monaten bereits um rund 50 Prozent. Woran genau liegt das?

Gabriela Kissling-Winiger: Oft liegt es in der Natur der Sache. Manchmal gibt es Verletzungs- oder Krank- heitsmuster, die eine schwierige Prognose haben. An- dere Male ist es sozioökonomisch oder psychosozial eine schwierige Konstellation. Vor allem dann, wenn ein Arbeitnehmer eher ungebildet oder die Arbeits- platzzufriedenheit tief ist. Obwohl wir uns der Pro- blematik bewusst sind, können wir den Verlauf nur schwer beeinflussen. Das hört man nicht gerne, es ist aber so. Und sich in diesen Fällen gegenseitig den Schwarzen Peter zuzuschieben, braucht viele Ressour- cen und frustriert letztlich alle Beteiligten.

Welche Herausforderungen stellt eine Arbeits- unfähigkeit an die behandelnden Ärzte?

Michael Fluri: Einerseits geht es um die Objektivier- barkeit. Man muss sich auf die Schilderungen der Be- schwerden des Patienten abstützen. Diese können na- türlich sehr subjektiv sein. Wie schlecht es jemandem geht und ob man so arbeiten kann oder nicht, das hängt besonders bei Schmerzstörungen oder Stim- mungsproblemen stark davon ab, wie sich der Patient fühlt. Es lässt sich nicht oder nur mit sehr aufwendigen Verfahren objektivieren. Eine zweite Herausforderung sind die Kenntnisse über den Arbeitsplatz.

Oft fehlen den Ärzten diese Kenntnisse über die konkreten Arbeitsbelastungen der Patienten.

Wie lässt sich das ändern?

Michael Fluri: Das geht vor allem über das Befragen des Patienten. Die meisten wollen das ja richtig darstel- len. Hier muss man dann differenzieren: mit einem Tennis ellbogen an der Kasse eines Supermarkts zu

arbei ten, geht fast nicht mehr. Als Forstwart in der Ka- bine einer schweren Maschine geht das jedoch gut, auch wenn das auf den ersten Blick nicht so erscheint.

In komplizierteren Fällen kann uns der Arbeitgeber eine n Arbeitsplatzbeschrieb zukommen lassen. Dann können wir differenziert Stellung nehmen.

Dr. med. Michael Fluri ist Facharzt für Allgemeine Innere Medizin und für Manuelle Medizin SAMM in der Hausarzt­

praxis Weissenstein in Langendorf.

Dr. med. Gabriela Kissling­Winiger ist Co­Präsidentin der Hausärzte Solothurn und Fachärztin für Allgemeinmedizin in der Gruppenpraxis Ziegelfeld in Olten.

AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS Suva 478

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Gabriela Kissling-Winiger: Meiner Erfahrung nach muss man etwas lockerer den Telefonhörer in die Finger nehmen, am besten in Anwesenheit der Patienten. Wenn wir rasch den Kontakt zum Arbeitgeber herstellen kön- nen, lässt es sich am einfachsten beurteilen, was in wel- chem Rahmen noch geleistet werden könnte. Ansonsten schreibe ich häufig ein Teilarbeitsfähigkeitszeugnis und sage dem Patienten, er solle mit dem Arbeitgeber klären, wofür er ihn einsetzen könne. In der Krankenakte no- tiere ich den Namen des Vorgesetzten und lasse mir die Entbindung von der Schweigepflicht vom Patienten ge- ben. Dann kann der Patient den Vorgesetzten auffordern, bei Fragen oder Anliegen mit mir Kontakt aufzunehmen.

Da der Patient in der Regel auch an einer reibungslosen Zusammenarbeit interessiert ist, klappt das meistens re- lativ gut. Auch spürt man so schnell, ob ein vertrauens- volles Verhältnis zum Vorgesetzten besteht. Und das ist für den weiteren Verlauf eminent wichtig.

Michael Fluri: Das Telefon in die Hand zu nehmen ist eine gute Möglichkeit, dann hört der Patient auch gleich, was man bespricht. Manchmal ist der Zeitdruck zu gross, um zu telefonieren. Vor allem, wenn man in einem grossen Betrieb erst die richtige Ansprech- person finden muss. Dann darf mich der Arbeitgeber auch gerne anrufen. In meiner Praxis gibt es die klare Devise, dass Arbeitgeber immer direkt zu mir durch- gestellt werden, wenn sie anrufen.

Was genau soll und darf eigentlich auf ein Arbeits- unfähigkeitszeugnis?

Gabriela Kissling-Winiger: Datum, Name, eventuell die Adresse oder das Geburtsdatum, so dass der Patient klar identifiziert werden kann. Hinzu kommen das Datum des Beginns der Arbeitsunfähigkeit und unbedingt ein bestimmter Endtermin oder der Termin der nächsten Beurteilung. Dann braucht es noch die Unterscheidung, ob es eine Krankheit oder ein Unfall ist, und es braucht eine Unterschrift. Alles Weitere darf nicht darauf.

Michael Fluri: Unlesbare Zeugnisse oder widersprüch- liche Daten gehen auch gar nicht. Es ist schade, wenn Akademiker es nicht zustande bringen, ein solches Zet- telchen korrekt und lesbar auszufüllen.

Das heisst aber, ein Austausch mit dem Arbeitgeber setzt immer das Einverständnis des Patienten voraus?

Gabriela Kissling-Winiger: Wenn uns das der Patient nicht erlaubt, dürfen wir den Arbeitgeber nicht kon- taktieren. Und auch dann dürfen wir nur das erwäh- nen, was der Arbeitgeber aus der Krankheitsgeschichte wissen muss, um einen möglichen Einsatz am Arbeits- platz beurteilen zu können. Das alles geht jedoch nur mit einer dokumentierten Entbindung von der Schwei- gepflicht.

Was haben Ärzte denn von diesem Dialog?

Michael Fluri: Meistens ist es eher ein Monolog des Arbeit gebers. Es bringt mir aber sehr viel, wenn ich die Arbeitsbelastungen beschrieben erhalte. So kann ich einfacher weitere Beurteilungen treffen, welche Ein- schränkungen der Patient für diese Arbeit hat und wie lange das dauern wird.

Gabriela Kissling-Winiger: Wir haben zudem einen viel einfacheren Job, wenn der Arbeitsplatz erhalten bleibt. Es gibt für das ganze Gesundheitswesen keine schlimmere Situation als ein gekündigtes Arbeitsver- hältnis und eine gescheiterte Wiedereingliederung.

Dann werden Krankheiten chronisch, was hohe Kosten verursacht und auch für uns Ärzte sehr unbefriedi- gend ist. Juristen werden eingeschaltet, es gibt Begut- achtungen, und oft wissen wir schon zu Beginn, dass es keine Rente geben wird. Das alles ist sehr frustrierend.

Es ist deshalb unser ureigenes Interesse, diesen Aus- tausch mit den Arbeitgebern zu pflegen. Es lohnt sich!

Weshalb wehren sich manche Ärzte dagegen?

Michael Fluri: Einige fühlen sich in ihrer Kompetenz angegriffen. Aber das ist falsch. Die Ärzte können viel profitieren, auch dadurch, dass die Arbeitgeber aufge- klärt werden, wie relevant ein solches Arbeitsunfähig- keitszeugnis ist, oder wenn sie wissen, wie es zustande kommt und dass wir nun mal an die Schweigepflicht ge- bunden sind. Auch die Angst, dass Arbeitgeber die Ärzte bezüglich der Schweigepflicht in Bedrängnis bringen wollen, ist sicher ein Faktor. Und man muss sich daran gewöhnen, dass man als Arzt mehr in Frage gestellt wird.

Das ist aber nicht nur schlecht, dadurch kann man

Schulterschluss für eine rasche Wiedereingliederung

Der Kanton Solothurn macht es vor: Wirtschaftsverbände, Ärzteschaften, die IV­Stelle Solo­

thurn sowie die Suva­Agentur Solothurn setzen sich gemeinsam dafür ein, dass arbeitsun­

fähige Menschen möglichst rasch an ihren Arbeitsplatz zurückkehren können. Für eine effi­

ziente Umsetzung haben sie Grundsätze und ein entsprechendes Merkblatt erarbeitet. Mit ihrer Unterschrift verpflichten sie sich, diese Grundsätze bei der Zusammenarbeit einzuhal­

ten und so die rasche und gesicherte Wiedereingliederung von Erkrankten oder Verunfallten in den Arbeitsprozess zu fördern.

Der Schulterschluss wird als eines von 10 «good practice»­Beispielen im Rahmen der natio­

nalen Konferenz für die Arbeits marktintegration von Menschen mit Behinderung vorgestellt.

Korrespondenz:

Serkan Isik Suva-Unternehmens- kommunikation Mediensprecher Fluhmattstrasse 1 Postfach 4358 CH-6004 Luzern serkan.isik[at]suva.ch

AUTRES GROUPEMENTS ET INSTITUTIONS Suva 479

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Wir Ärzte sind schuld

Vor einigen Tagen las ich in der Südostschweiz, weshalb die Gesundheitskosten und Kranken- versicherungsprämien immer weiter anstei- gen: Die Ärzte sind schuld! Es sind Abzocker, sie verrechnen Konsultationen, die sie gar nicht gemacht haben und schummeln beim TARMED. Besonders arg treiben es die Spezia- listen mit unnötigen Behandlungen und Rechnungen, die viermal zu hoch sind. End- lich wissen wir also Bescheid und haben es schwarz auf weiss. Jetzt ist es Zeit für griffige Massnahmen, die viel mehr einsparen als die 700 Millionen, die Alain Berset mit seinem Budgetplan verspricht. Schaffen wir doch die Ärzte ab und ersetzen sie durch kostengüns- tige qualitätsgeprüfte Gesundheitsfachperso- nen!

Dr. med. Max Konzelmann, Glarus

Forum Medizin und Energie (FME) NEIN zum Energiegesetz

Das neue Energiegesetz, über das wir am 21. Mai 2017 abstimmen, will massiv in den Strom- und Energiemarkt eingreifen. Auf der Seite der Stromproduktion sollen neue erneu- erbare Energien mit Subventionen gefördert werden. Auf der Seite des Stromkonsums soll der Verbrauch pro Kopf über die Jahre mittels Effizienzsteigerungen, geplanten Lenkungs- abgaben und letzten Endes Zwangsmassnah- men massiv gesenkt werden. Dies alles erfolgt mit der Begründung, dass neue Kernkraft- werke von der Bevölkerung dereinst nicht akzeptiert würden, wenn die letzten beste- henden Anlagen altershalber zwischen 2030 und 2040 vom Netz gehen müssen. So sieht das Energiegesetz ein Verbot von Rahmen- bewilligungen für Kernkraftwerke vor, das fak- tisch einem Technologieverbot gleichkommt.

Es ist bekannt, dass Strom mit Sonne und Wind nicht zuverlässig produziert werden kann. Als Backup müssten Gaskraftwerke ge- baut werden. Diese wiederum haben den Nachteil, dass sie viel CO2 ausstossen und das Klima belasten. Wenn alle diese Möglichkei- ten nicht zur Verfügung stehen, bleibt letzt- endlich nur der Import von Strom aus den benachbarten Ländern. Also Atomstrom aus Frankreich und Kohlestrom aus Deutschland.

Ob das derzeitige Überangebot an Strom auch in Zukunft bestehen wird, weiss niemand. Es ist gut möglich, dass ab 2022, wenn Deutsch- land seine Kernkraftwerke abschalten will, in Spitzenzeiten des Bedarfs, also im Winter,

der Strom knapp werden könnte. Und wenn Strom knapp wird, wird er automatisch teurer.

Der im Energiegesetz vorgezeichnete Weg führt nach Auffassung des FME energiepoli- tisch in die falsche Richtung. Die Stromver- sorgung der Schweiz wird gefährdet, indem unzuverlässig produzierende Stromquellen gefördert und zuverlässig produzierende For- men wie Wasser- und Kernkraftwerke verun- möglicht werden sollen. Dabei wird weltweit an einer neuen Generation von KKW geforscht, die voraussichtlich noch sicherer und noch zuverlässiger als die derzeit in Betrieb ste- hende Generation sein wird. Es ist aus Sicht des FME ein Unsinn, dass die Schweiz ohne Not auf künftige Technologien zur Stromerzeu- gung verzichtet.

Die Umsetzung des neuen Energiegesetzes wird einen massiven Ausbau der Verwaltung erforderlich machen und einen Wust an Ver- ordnungen und Massnahmen nach sich ziehen.

Das Ausmass der Kosten ist völlig ungewiss, dürfte aber für das gesamte Projekt der Ener- giestrategie 2050 gemäss verschiedenen Stu- dien gegen 200 Milliarden betragen. Sicher ist nur, dass diese Kosten die normalen Strom- konsumenten und die Steuerzahler zu tragen haben werden. Denn das Energiegesetz nimmt die Grossverbraucher davon aus.

Für uns als Ärzte ist eine zuverlässige und sichere Stromversorgung das A und O unserer Tätigkeit. Dies ist mit dem geplanten Ener- giegesetz nicht gewährleistet. Dieses führt zudem letztendlich zum Import von Kohle- strom und mutet der Schweizer Bevölkerung einen gewaltigen finanziellen und ressourcen- mässigen Kraftakt mit ungewissem Ausgang und ungewissen Folgen zu. Das FME empfiehlt daher den Stimmberechtigten, das Energie- gesetz am 21. Mai 2017 abzulehnen und NEIN zu stimmen.

Von der ordentlichen Mitgliederversamm- lung des FME am 30. März 2017 als Resolution verabschiedet.

Für den Vorstand:

Dr. med. Christian von Briel, Präsident Dr. med. Hansjörg Leu, Vizepräsident

Zum Geschäftsgebaren der Pharma- multis

Brief zu Hurst S. Eine griechische Tragödie.

Schweiz Ärztezeitung. 2017;98(12):390.

Herzlichen Dank an Frau Hurst für die mutige pointierte Stellungnahme. Die der Korruption überführte Firma Novartis bildet unter den Pharmamultis durchaus keine Ausnahme, derartige Machenschaften ziehen quer durch die Branche. Das Muster ist jeweils sehr ähn- lich: Die aufgedeckte Verfehlung wird als ein- maliges unglückliches Ereignis dargestellt, die Konzernleitung bedauert und behauptet gleichzeitig, keine Kenntnis gehabt zu haben, gelobt Besserung und betont ihre ethische Geschäftsausrichtung. Um möglichst wenig Aufsehen zu erregen und unangenehme Ge- richtsurteile zu verhindern, wird eine Ver- gleichszahlung akzeptiert, die für die Firma ein Pappenstiel und für den Normalbürger as- tronomisch hoch ist. Dabei hat das Vorgehen System und beschränkt sich beileibe nicht auf Korruption, sondern beinhaltet z.B. auch die Unterschlagung von negativen Studien bis zur Verfälschung von Studien, das Vertuschen schwerer Nebenwirkungen, die gezielte Fehl- information der Ärzteschaft und des Publi- kums, das Erkaufen von Meinungsmachern auf breiter Front ebenso wie das gezielte Aus- schalten von Kritikern. Dass die Medikamen- tenpreise völlig übertrieben und gleichwohl von irregeleiteten Behörden abgesegnet sind, gehört natürlich auch zur Gesamtschau. Wer’s nicht glaubt oder mehr wissen möchte, lese unbedingt das Buch Tödliche Medizin und or- ganisierte Kriminalität von Peter C. Goetzsche.

Unter diesem Licht muss davor gewarnt wer- den, wenn sich Universitäten zunehmend um Forschungsgelder aus der Pharmaindustrie bemühen. Derartige Forschung dient kaum je dem Fortschritt, sondern ist für die Industrie ein reiner Deckmantel in der wahren Absicht, den Namen der Universität und ihrer Expo- nenten für das eigene Marketing dienbar zu machen. Was wirklich Not täte, wäre eine mit öffentlichen Geldern finanzierte unabhängige Forschung mit dem Ziel einer objektiven und korrekten Information der Fachwelt über die Wirkungen und Nebenwirkungen von Medi- kamenten.

Dr. Thomas Ritschard, Aarberg

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