Dans toute question où il intervient le plan (respectivement l’espace) est rapporté à un un repère orthonormal³
O ;−→ ı,−→
´
=(Ox y) (respectivement pour l’espace³ O ;−→
ı ,→−
,−→ k´
=(Ox y z)).
EXERCICE1
Soitf la fonction définie par eX -1
f(x)=x−ex−1 ex+1 etCsa courbe représentative.
a) L’ensemble de définition def estR∗. b) La fonctionf est impaire.
c) Les droites∆1d’équationy=x−1 et∆2d’équationy=x+1 sont asymptotes à la courbeC. d) Cest au-dessus de∆1.
EXERCICE2
Soitf la fonction définie par
f(x)= x ex−1+2 Dson domaine de définition etCsa courbe représentative.
a) On peut prolonger la fonctionf par continuité en 0 en posantf(0)=2.
b) La droite∆d’équationy= −x+2 est asymptote àC. c) La fonctiongdéfinie par
g(x)=(1−x)ex−1 est négative ou nulle surR.
d) La fonctionf est décroissante surD.
EXERCICE3
Soitf la fonction définie par
f(x)=ln µ x+1
|x−3|
¶
Dson domaine de définition etCsa courbe représentative.
a) On a :D=]3 ;+∞[.
b) La fonctionf est positive surD. c) Pour toutx∈D, on a :
f′(x)= −4 (x+1)|x−3|
d) Cadmet pour tangente au point d’abscisse 2 la droite∆d’équationy=4
3(x−2)+ln 3.
EXERCICE4
Soitf la fonction définie par
f(x)=ln|x−1|
x−1 Dson domaine de définition etCsa courbe représentative.
a) On a : lim
x→1f(x)=0.
b) La courbe représentativeC′de la fonctionx7−→f(x+1) admet le point 0 pour centre de symé- trie.
c) La fonctionf admet un maximum au point d’abscisse 1+e.
d) Poura∈]0 ; 1/e[, l’équationf(x)=aadmet exactement 2 solutions dansD. EXERCICE5
Soitf la fonction définie par
( f(x) = x
1+e1/x six6=0 f(0) = 0
etCsa courbe représentative.
a) Pour toutx∈R, on a :f(x)6x.
b) La fonctionf est continue en 0.
c) On a : lim
x→+∞f(x)= +∞. d) La droite∆d’équationy=x
2 est asymptote àC. EXERCICE6
Soitf la fonction définie par
f(x)= cosx p2+sinx etCsa courbe représentative.
a) Pour toutxréel, on a :f(π−x)+f(x)=0.
b) La courbeCadmet le point I de coordonnées (π/2 ; 0) pour centre de symétrie.
c) Pour toutxréel, on a :|f(x)|61.
d) La fonctionFdéfinie surRparF(x)=p
2+sinxest une primitive def surR.
EXERCICE7
Soitf etFles fonctions définies respectivement par f(t)= 1
tlnt et F(x)= Zx
2
f(t) dt.
a) La fonctionFest définie sur ]0 ;+∞[ et pour toutx>0, on a : F(x)=ln(|lnx|)−ln(|ln 2|)
b) La fonctionFest décroissante sur l’intervalle ]2 ;+∞[.
c) Pour toutx>2, on a :
F′(x)= 1 xlnx− 1
2ln 2. d) On a : lim
x→+∞
F(x) x =1.
EXERCICE8 Pourx>0, on pose
F(x)= Zx
1
et et−1d.
et on noteCla courbe représentative de la fonctionF.
a) Cadmet une tangente horizontale au point d’abscisse 1.
b) Pour toutx∈]0 ; 1], on a :
F(x)=ln µe−1
ex−1
¶ . c) On peut prolongerFpar continuité en 0.
d) La fonctionFest négative et strictement décroissante sur l’intervalle ]0 ; 1].
EXERCICE9
Soit l’équation différentielle
y′′+y′+y=0 (E).
a) Pour tousaetbréels, la fonction
f(x)=e−x2 Ã
acos Ãp
3 2 x
! +bsin
Ãp 3 2 x
!!
est solution de (E) surR.
b) Les fonctions solutions de (E) ont pour période 4π p3. Soitgla solution de (E) qui vérifieg(0)=0 etg
µ π p3
¶
=1.
c) La fonctiongn’a pas de limite en+∞. d) Pour toutxréel on a :
g(x)=
· exp
µ π 2p
3−x 2
¶¸
·sin Ãp
3 2 x
! .
EXERCICE10
Soitnun entier naturel non nul etIndéfinie par In=
Z1
0
enx ex+1dx.
a) La suite (In)n∈N∗est décroissante.
b) Pour toutnı,N∗, on a :In+In+1=en n . c) On a :I1=ln(e+1)−ln 2.
d) On a :I2=e−1−ln µe+1
2
¶ .
EXERCICE11
Soitnun entier naturel non nul etIndéfinie par In=
Z1
0 (1−t)netdt.
a) On a :I1=2−e.
b) Pour tout entier naturel non nuln, on a :
In+1=(n+1)In−1.
c) La suite (In)n∈N∗est géométrique.
d) La suite (In)n∈N∗est bornée.
EXERCICE12
On considère la suite (vn)n∈Ndéfinie, pour tout entier natureln, par la relation v0×v1×v×. . .×vn= 1
3n2+n. a) On a :v3= 1
312.
b) Pour tout entier natureln, on a :vn+1=32vn. c) La suite (vn)n∈Nest géométrique.
d) On a :
lnv0+lnv1+lnv2+...+lnv10= 1 110ln 3. EXERCICE13
On considère la suite (un)n∈Nde nombres complexes définie paru0= −1 et la relation de récurrence un+1=2− 2
un
pour tout entier natureln, et la suite (vn)n∈Ndéfinie, pour tout entier natureln, par vn=un−(1−i)
un−(1+i). a) La suite (un)n∈Nest périodique.
b) La suite (un)n∈Nconverge vers 1+i.
c) La suite (vn)n∈Nest périodique.
d) Pour tout entier naturel non nuln, on a :
v1+v2+v3+. . .+vn=0.
EXERCICE14
On considère la fonction définie par f(x)= rx+1
2 pourx>0 et la suite (un)n∈N définie par son premier termeu0∈[0 ; 1] donné et la relation de récurrenceun+1=f(un) pour tout entier natureln. Enfin, soitαun réel appartenant à [0 ; 1] tel quef(α)=α.
a) Le réel−1/2 est solution de l’équationx= rx+1
2 . b) Pour tout entier natureln, on a : 06un61.
c) Pour tout réelx∈[0 ; 1], on a :|f′(x)|6 1 2p
2. d) Pour tout entier natureln, on a :
|un−α|6 1
¡2p 2¢n.
EXERCICE15
SoitF l’application du planPdans lui-même qui au pointMd’affixezassocie le pointM′d’affixe z′=f(z), oùf(z)= 2z
1+zz
a) Pour toutzcomplexe, on a :f¡ z¢
=f(z).
b) Sizest un complexe non nul, on a : f(z)=f
µ1 z
¶
⇐⇒ z∈R∗.
c) L’ensemble des points invariants parFest le cercle trigonométrique (cercle de centre O et de rayon 1).
d) Pour tout pointMdu plan, les points O,MetM′=F(M) sont alignés.
EXERCICE16
Pour tout nombre complexez, on pose f(z)=z3−2³p
3+i´ z2+4³
1+ip 3´
z−8i.
a) On a pour toutzcomplexe :
f(z)=(z−2i)³ z2−2p
3z+4´ .
b) L’équation f(z)=0 admet trois solutions, dont une imaginaire pure et deux complexes conju- guées.
c) Le nombre complexez1=p
3−i est solution de l’équationf(z)=0.
On noteM0,M1etM2les points du plan dont les affixes sont solution de l’équationf(z)=0.
d) Les pointsM0,M1etM2sont sur un même cercle de centre O.
EXERCICE17
Soit A, B, C, D quatre points non coplanaires de l’espace, I le milieu de [A, B] et J le milieu de [C, D].
Soitmun réel etS(m) le système de points pondérés
[(A, 1) ; (B, 1) ; (C,m−2) ; (D,m)]
.
On noteE l’ensemble des réelsmpour lesquels le systèmeS(m) admet un barycentre, qu’on note alorsCm.
a) L’ensembleEest égal àRprivé des réels 0 et 2.
b) Le pointG2est le milieu du segment [I, D].
c) Pour toutm∈E,Cmest le barycentre du système [(I, 2) ; (J, 2m−2)].
d) Pour toutm∈E, le milieu du segment [Gm,G−m] est le point J.
EXERCICE18
Soit, dans l’espace, le planPd’équation 3x−2y+5z−7=0, A le point de coordonnées (6 ;−5 ; 11) et H son projeté orthogonal sur le planP. Soit enfin−→
n le vecteur de coordonnées (3 ;−2 ; 5).
a) On considère les vecteurs−→
u de coordonnées (2 ; 2 ; 1) et−→
v de coordonnées (0 ;−1 ; 1).
Alors le triplet³ H ;−→
u ;−→ v´
est un repère du planP. b) On a :−−→
AH∧−→ n=→−
0 .
c) La distance de A au planPest¯
¯
¯
−−→AH∧−→ n¯
¯
¯. d) Les coordonnées du point H sont (0 ;−1 ; 1).
EXERCICE19
Deux personnesAetBécrivent chacune au hasard un nombre à deux chiffres. Soitmle nombre écrit parAetncelui écrit parB; tous les couples (m,n), avec 106m699 et 106n699 sont supposés équiprobables.
a) La probabilité pour queAetBécrivent le même nombre est 1 81.
b) La probabilité d’obtenir un couple (m,n) tel que 106m<50 et 106n<50 est8 9.
c) La probabilité d’obtenir un couple (m,n) tel quemsoit un entier pair etnun entier impair est 1
2.
d) La probabilité d’obtenir un couple (m,n) tel quem<nest 89 180. EXERCICE20
Soitnun entier naturel,n>2.npersonnes jouent à un jeu où il peut y avoir un nombre quelconque de gagnants.
La probabilité pour que le joueurAgagne estp(A)=1/3 ; la probabilité pour que le joueurBgagne sachant queAa gagné est égale à 1/4. On sait enfin que la probabilité pour queBgagne sachant que Aa perdu est égale à 4/9.
a) La probabilité pour que B gagne est égale à 5/12.
b) La probabilité pour que A et B gagnent est égale à 7/12.
c) Les évènements « A gagne » et « B gagne » sont indépendants.
d) La probabilité que A gagne sachant que B a gagné est égale à 9/41.