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Présentation de PowerPoint 2007 – Cours et formation gratuit

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(1)

PRÉSENTATION DE POWERPOINT 2007

Découverte des nouvelles fonctionnalités

(2)

Période d’état

Syndrome délirant.

Syndrome dissociatif.

Syndrome autistique.

Atteinte des fonctions supérieures

(3)

Le délire

Le délire est la conséquence d’une expérience

pathologique (le sujet vit une expérience anormale de son esprit, son corps et du monde).

Paranoïde : polymorphe, mal organisé, n’ayant ni structure ni lien cohérent entre ses thèmes.

Illogisme, non systématisation, flou, bizarrerie, impénétrabilité, imprécision.

Adhésion parfois relative. Expression inconstante.

Chronicité, parfois émaillée d’exacerbations aiguës

(moments féconds, poussées processuelles).

(4)

Le délire

 Thématiques multiples :

idées délirantes d’influence (pensées ou sentiments imposés ou suggérés, actes ou impulsions imposées, etc.).

dépersonnalisation (impressions de transformation

corporelle : dysmorphophobie, dislocation, dévitalisation, négations d’organes ; troubles de l’identité, angoisse de morcellement).

et aussi : dédoublement, idées de référence,

persécution, possession, hypochondrie, mystique, érotomanie, divination, mégalomanie, etc.

(5)

Le délire

Mécanismes multiples (polymorphe).

Aucun n’est spécifique et tous peuvent se rencontrer :

Automatisme mental quasi-constant.

Hallucinations psychiques et psycho-sensorielles (sensations corporelles imposées). Cénestopathies et hallucinations

verbales fréquentes.

Interprétations, illusions, intuitions.

Discours délirant flou, diffluent, contradictoire, incohérent.

Angoisse associée

, majeure, pouvant entraîner des troubles du comportement auto- ou hétéro-agressifs

(6)

Symptômes de 1

er

rang de Kurt Schneider

publication de la pensée

audition de voix sous forme de propos et de répliques

audition de voix qui accompagnent de remarques les agissements du malade

expériences corporelles d’influence

vol de la pensée et autres influences de la pensée

diffusion de la pensée

perception délirante

tout ce qui est fait ou influencé par d’autres dans le domaine des sentiments, des tendances (pulsions) et de la volonté.

Ils sont considérés comme très spécifiques de schizophrénie, en l’absence d’un trouble thymique primaire

(7)

7

La dissociation

 Perte de cohésion et d’unité de la personnalité.

 Touche toutes les dimensions de la vie psychique : intellectuelle, affective et comportementale.

 Les idées ne s’enchaînent plus de manière logique, efficace : discontinuité du cours de la pensée.

 La dissociation s’exprime au niveau clinique

par la discordance.

(8)

8

Dissociation / fct

t

intellectuel

 Pensée digressive et sans idée directrice.

 Discours allusif, peu compréhensible.

 Barrages : brèves suspensions du

discours, non motivées, dont le sujet est conscient mais auxquelles il est indifférent.

 Logique inappropriée : paralogique ou pseudologique telle que dans le

rationalisme morbide (Minkowski).

(9)

Dissociation / fct

t

intellectuel

 Troubles du langage : altérations phonétiques (timbre, prononciation modifiés), lexicales

(néologismes), sémantiques (paralogismes),

syntaxiques (agramatisme), pragmatiques (non prise en compte de l’interlocuteur). A l’extrème:

schizophasie. Le langage paraît utilisé à d’autres fins que la communication.

 Troubles du débit idéique ou troubles du cours de la pensée (anomalies du rythme : accélération,

ralentissement ; ou discontinuité : barrages, fading).

(10)

Dissociation / vie affective

Indifférence affective et expériences affectives

intenses :

mouvements instinctivo-affectifs paradoxaux traduisant une incapacité à moduler des affects

contradictoires.

Réactions émotives inappropriées, paradoxales, imprévisibles.

Ambivalence.

(11)

Dissociation / comportement

 Maniérisme, préciosité, attitudes empruntées.

 Sourires immotivés, non adaptés / situation.

 Négativisme, réactions d’opposition.

 Troubles des conduites : actes insolites,

étranges, voire dangereux.

(12)

La discordance

 Ambivalence :

affective (amour/haine, attirance/répulsion…)

de la volonté (ambitendance : le patient veut 2 choses contraires à la fois)

intellectuelle (2 concepts opposés sont exprimés)

 Bizarrerie (idées étranges, baroques)

 Impénétrabilité (discours, conduite énigmatiques)

 Détachement du réel : retrait affectif, repli

autistique, apragmatisme, athymormie, désintérêt,

perte de contact vital avec la réalité (Minkowski).

(13)

L ’autisme

 Barrière opaque établie par le sujet entre son monde intérieur et le monde extérieur.

 Hermétisme et mort psychique apparente.

 Vie imaginaire et émotionnelle intense.

 Conduit ou est la cause d’une altération

profonde de la notion de réalité.

(14)

Atteinte des fonctions supérieures

 Classiquement, pas d’atteinte des capacités

mnésiques et intellectuelles, mais impossibilité de leur utilisation. Pas de trouble de la vigilance

 En pratique, on constate des troubles cognitifs (troubles des fonctions supérieures) : difficultés de concentration, troubles attentionnels,

difficultés de traitement du contexte, atteintes

de la mémoire à long terme, de la mémoire de

travail des fonctions exécutives.

(15)

Symptômes positifs et négatifs

Regroupement en deux dimensions cliniques des symptômes (Crow, Andreasen).

Ces auteurs se réfèrent à Jackson (XIXème siècle) pour lequel il existait une hiérarchie des centres nerveux, les atteintes du SN pouvant conduire à des signes négatifs (signes déficitaires dus à l'atteinte-même de la fonction touchées) et des signes positifs (ce qui subsiste ou ce qui est libéré par cette atteinte).

En pratique, les symptômes négatifs ou déficitaires correspondent à une perte ou une diminution des fcts normales et les symptômes positifs ou productifs à une distorsion ou un excès de ces mêmes fcts.

(16)

Symptômes positifs et négatifs

symptômes positifs :

délire, hallucinations.

symptômes négatifs :

appauvrissement (du discours, de la pensée, moteur : apragmatisme, aboulie, manque d’énergie physique, troubles de l’attention, retrait social, isolement, perte des initiatives, anhédonie, froideur

affective, pauvreté des affects et de l’expression gestuelle, aspect figé).

des symptômes des 2 lignées coexistent chez un même patient.

On peut ajouter une 3e dimension clinique représentée par la

désorganisation

.

(17)

Formes cliniques: schizophrénie paranoïde

Forme la plus fréquente. A ssociation des syndromes délirant, autistique et dissociatif.

Délire et hallucinations (auditives, cénesthésiques, psychiques, psychomotrices) au 1

er

plan.

Parfois le délire n’existe qu’au début de la maladie et il est remplacé secondairement par des signes

déficitaires.

Parfois il existe tout au long de la durée de cette

affection , qui peut alors évoluer par poussées (meilleur

pronostic, + gde efficacité des médicaments)

(18)

Formes cliniques: la catatonie

Forme assez rare actuellement caractérisée par une prédo- minance de la discordance comportementale ou psychomotrice.

 Catalepsie: persistance indéfinie des attitudes passivement imposées aux membres, flexibilité cireuse (oreiller

psychique, signe de Maillard).

 Négativisme: attitudes de refus actif dans tous les

domaines (immobilité, enfouissement sous les draps, fermeture crispée des paupières, contracture des mâchoires, raideur diffuse,

refus de serrer la main, opposition à toute mobilisation, mutisme, etc.).

 Stupeur: perte de toute initiative motrice, patient re-plié sur lui-même, absence de réaction aux stimulations

(19)

Formes cliniques: la catatonie

Anticipation motrice, échopraxie

(ou échokinésie).

Echomimie, écholalie.

Persévération motrice.

Postures catatoniques

(postures inadéquates ou bizzares adoptées volontairement par le patient).

Suggestibilité

(obéissance automatique aux ordres).

Hyperkinésies

(décharges motrices parfois clastiques activité motrice sans finalité évidente, stéréotypies, impulsions verbales ou motrices).

Suspension brutale possible

(temporaire ou définitive)

(20)

Formes cliniques: l’hébéphrénie (schizophrénie désorganisée

DSM

)

Début précoce (entre 15 et 25 ans), progessif (sur une personnalité prédisposée) ou brutal (troubles majeurs du comportement apparaissant d’un coup).

Dissociation et autisme au 1

er

plan.

Pas de délire manifeste (mais il peut être latent, quoique toujours pauvre).

Les affects semblent éteints. Aspect puéril.

Impression d’une importante détérioration.

Evolution, parfois entrecoupée de poussées délirantes,

vers un autisme majeur. Pronostic médiocre.

(21)

Autres formes cliniques

Schizophrénie simple : installation insidieuse et progressive de symptômes négatifs. Pas de délire ni d’hallucinations.

Forme peu grave d’hébéphrénie.

Héboïdophrénie : pseudo-psychopathie dissociée.

Schizophrénie résiduelle : forme évolutive comprenant la persistance de symptômes négatifs

Schizophrénie indifférenciée ne répond pas aux critères des formes précédentes

Trouble schizo-affectif : présence conjointe de symptômes affectifs ou thymiques (maniaques, dépressifs oumixtes) et de symptômesschizophréniques Evolution par poussées sans déficit marqué dans les intervalles libres. Sensible au lithium.

(22)

Evolution

 Taux de mortalité élevé (10% de décès par suicide)

 Par poussées : réapparition du délire, des

hallucinations, des troubles du cours de la pensée, des symptômes thymiques (formes paranoïde et schizo-

affective).

 Continue : régression, incohérence idéo-verbale majeure. Symptômes installés.

 Mixte : fond symptomatique permanent (symptômes

négatifs en particulier) et recrudescences transitoires

(symptômes productifs).

(23)

Evolution

20-25% des patients ne présenteront plus de signe patent de la maladie et auront une insertion socio-professionnelle

considérée comme normale.

50% des patients présenteront une forme intermédiaire (accès récurrents ou symptomatologie modérée) provoquant une

altération variable des domaines affectif, relationnel et professionnel.

20-25% présenteront une forme grave de la maladie (délire permanent ou symptômes déficitaires interdisant toute

activité soutenue) nécessitant une hospitalisation prolongée ou du moins le maintien dans un milieu exerçant une

surveillance permanente.

(24)

Diagnostic différentiel

Délires chroniques systématisés.

Délire organisé.

Bouffée délirante aiguë.

L’évolution tranchera.

Trouble affectif.

Pas de dissociation ni délire.

Affections neurologiques

(tumeur, traumatisme, infection).

Signes de localisation.

Syndrome confusionnel.

DTS, trouble de la vigilance, absence de cause organique identifiable.

Démence sénile ou présénile.

Atteinte cognitive++

Troubles névrotiques.

Histoire du sujet ; absence de dissociation.

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