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Traumatologie
Sommaire
1. Introduction
2. Lésions musculaires 3. Inflammations
4. Contusions 5. Les entorses 6. Les luxations 7. Les fractures 8. L’arthrose
9. La spondylarthrite 10. Les hernies
11. Orientation de causalités
12. Glossaire
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Tout en gardant en tête que vous n’êtes pas des professionnels de santé, et en aucun cas vous ne pouvez vous substituer à eux, votre observation et un travail en étroite collaboration avec des spécialistes, apportera du crédit à votre action, surtout en ce domaine.
Vous vous devez de préserver l’intégrité de vos pratiquants, sportifs confirmés ou simples pratiquants loisirs.
La connaissance, aussi minime soit-elle, des principales traumatologies vous permettra d’éviter des erreurs, de raisonner le pratiquant, et le cas échéant de ne pas faire d’erreur d’interprétation si le besoin survient.
La traumatologie du sport traite toutes les blessures dues à des chocs directs ou indirects dans la pratique d’une activité sportive.
Le risque de traumatismes lors de la pratique d’un sport ou d’une activité physique est réel. Tous les sports sont concernés. Une bonne prise en charge des traumatismes permet de limiter les temps de soins et de récupération, en diminuant les risques de séquelles.
De fait, un appel et une remise en question de l’entraînement et de lui-même est essentiel:
- Charge ; - Intensité;
- Récupération ;
- Calendrier de compétition ; - Hygiène de vie ;
- Facteurs environnementaux, etc.
1. Introduction
Attention
Votre prise en charge, ce que l’on appelle aujourd’hui la réathlétisation, ne débute qu’après la fin de la kinésithérapie et sur présentation d’un certificat médical de reprise d’activité, et pas avant !
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1. Introduction
2. Lésions musculaires
• La contracture
C’est une contraction musculaire involontaire d'un certain nombre de fibres musculaires au sein d'un même muscle ou d'un groupe musculaire, d'une durée inhabituellement longue, souvent douloureuse aussi bien au repos qu’au toucher et normalement non associée à une lésion de la fibre musculaire. Elle se différencie de la crampe par sa durée qui est beaucoup plus prolongée.
Le muscle contracturé se raccourcit de façon prolongée, très souvent du fait d’une importante fatigue, ce qui entraîne une douleur avec impotence et maintien une tension permanente sur ses tendons, ce qui peut entraîner des tendinites lorsque cela arrive très fréquemment.
Si le muscle continue à être sollicité, il peut se produire une élongation musculaire ou une déchirure musculaire.
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• L’élongation
Une élongation musculaire est un phénomène qui se produit à la suite d'un allongement des fibres musculaires au-delà de leur élasticité suite à un mouvement brusque lorsque le corps n'est pas suffisamment échauffé et/ou assoupli et/ou hydraté.
Cela va créer plusieurs petites lésions internes. Cette blessure est un peu du même type que la déchirure musculaire.
Il y a une légère gène fonctionnelle à l’effort, mais pas forcément au repos. Pas de gonflement, ni d’hématome ou ecchymose, mais elle est parfois sensible au toucher.
Consultation, voire échographie par précaution, glaçage rapide dès la douleur, surélever le membre blessé, légère contention.
Repos complet d’une durée de15 jours, avec éventuellement kinésithérapie
.
2. Lésions musculaires
• Le claquage
Le claquage correspond à une petite déchirure musculaire. C'est la conséquence douloureuse d'un effort excessif pour le muscle. Ce problème est souvent consécutif à un échauffement insuffisant et/ou manque d’hydratation. Il se caractérise par une douleur vive comme un « coup de poignard », soudaine et violente, le muscle ne pouvant plus bouger. Elle est accompagnée de l'apparition d'un hématome peu important, mais non anodin.
Prise en charge médicale avec échographie, antalgique, froid, immobilisation, kinésithérapie, arrêt de plusieurs semaines et reprise de l’activité après une échographie de contrôle.
2. Lésions musculaires
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• La déchirure / rupture
La déchirure musculaire correspond à l'élongation traumatique d'un muscle et à la destruction de plusieurs fibres musculaires, voire dans les cas extrêmes à une rupture totale du muscle.
La déchirure musculaire va engendrer sur le moment une sensation de craquement, de claquement, lors de l'effort, avec une douleur vive et intense comme un « coup de poignard », une immobilisation brutale et va entraîner un arrêt immédiat de l'effort.
Il n’est alors pas possible de mobiliser le muscle ou la zone atteinte. L'apparition d'un hématome au niveau de la zone de déchirure est relativement rapide
.
Echographie et/ou IRM obligatoire, repos prolongé sur plusieurs semaines avec arrêt des activités physiques, antalgiques, froid, rééducation (lorsque le muscle est soigné), échographie de contrôle avant reprise de l’activité
2. Lésions musculaires
3. Inflammation
Une inflammation, médicalement parlant, est une réaction de défense immunitaire stéréotypée du corps à une agression : infection, brûlure, frottements, allergie…
L'inflammation chronique est possible et est reconnue comme une réponse à de nombreuses transformations de l'environnement et des comportements modernes (sédentarité et inactivité, sur activité, malbouffe….).
Dans le cas de la pratique sportive, l’inflammation la plus courante est la tendinite.
La tendinite est donc une affection douloureuse du tendon correspondant à une histopathologie spécifique qui met en jeu un mécanisme inflammatoire.
Dans le langage courant, le terme de tendinite est abusivement employé pour désigner toute tendinopathie (tendon douloureux) regroupant en réalité :
• Les tendinites (inflammatoires) ;
• Les tendinoses (état de dégénérescence chronique non inflammatoire) ;
• Les paraténonites ou ténosynovites (inflammatoires, avec atteinte de la gaine synoviale, hypervascularisation de la gaine du tendon et exsudat fibreux).
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En pratique clinique, il n'est pas possible de distinguer ces trois histopathologies différentes et le terme de « tendinopathie » est donc proposé pour désigner ces trois affections du tendon douloureux.
Les tendinopathies sont incluses dans les troubles musculosquelettiques.
Les principales causes sont :
Le surmenage, les efforts intenses, les mouvements répétitifs, une mauvaise position articulaire, la prise de médicaments, les infections dentaires…
Repos, équilibre alimentaire et hydratation, froid voire antalgique et/ ou éventuellement anti-inflammatoire si vraiment trop douloureux, ostéopathie, kinésithérapie. Eviter les infiltrations.
3. Inflammation
Dans certains cas l’inflammation peut s’aggraver et dans le cas du tendon, provoquer une rupture de ce dernier.
C'est la rupture d'un groupe de fibres tendineuses qui peut être totale ou partielle qui survient toujours sur un tendon fatigué après une contraction particulièrement violente. Elle se rencontre dans les deux tiers des cas au cours d'une activité sportive.
• Soit parce que le muscle est démesurément puissant. Au cours d'une contraction particulièrement forte, le tendon explose tout comme le cordage d'une voile trop importante soumise à un vent violent.
Le tendon dans ce cas n'a rien à se reprocher. Il est parfaitement sain. Cette situation se rencontre surtout dans le milieu sportif ou les muscles sont développés de façon outrancière soit de façon naturelle soit de façon artificielle (dopage) ;
• Soit parce que le tendon est fatigué : trop vieux ou fragilisé par une prise de poids corporel importante, par des tendinites à répétition.
Il est important de savoir pour un sportif que la prise de certains antibiotiques ou anti-inflammatoires augmente de façon considérable le risque de rupture des tendons même pour des efforts minimes.
Arrêt immédiat de l’activité, prise en charge médicale urgente (risque hémorragique), imagerie médicale obligatoire, intervention chirurgicale, immobilisation, kinésithérapie très progressive.
Dans certains cas, plus de possibilité de certaines activités sportives.
3. Inflammation
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4. Contusions
Une contusion est une lésion entrainant une douleur sans qu'aucun signe clinique ne soit visible.
Elle apparait suite à un choc plus ou moins violent et la zone atteinte devient douloureuse au toucher, mais aucun stigmate du traumatisme n'apparait.
Au bout d’un certain temps, elle peut présenter une coloration, rouge, violette, noire, bleue, jaune selon l'importance et le stade évolutif, qui est conséquence d'une petite
« hémorragie » des tissus sous-cutanés, on parle alors d’ecchymose.
En cas de gonflement isolé de la zone atteinte, on parle d’œdème consécutif à la réaction inflammatoire.
Si la peau est rougeâtre et en plus gonflée, il s'agit plutôt d'un hématome qui traduit une accumulation de sang collecté.
Les contusions sont généralement bénignes et passent d'elles-mêmes en quelques jours.
Une entorse est un étirement ou une déchirure de plusieurs ligaments d’une articulation.
Les ligaments sont des faisceaux de bandes de tissus fibreux très résistants et peu extensibles qui unissent les os entre eux. Ils donnent une stabilité illusoire aux articulations. De part leurs constitutions ils sont très fragiles.
Une radio / une I.R.M / une échographie est à faire pour voir l’état des ligaments et des différents tissus
5. L’entorse
Il existe différents degrés de gravité : Entorse légère :
Un léger étirement des ligaments, souvent appelé foulure. À ce stade, l’articulation reste fonctionnelle. Froid et élévation pendant les premières 48 heures sont vivement conseillés. Eventuellement un anti douleur peut être envisagé.
Un minimum de 1 semaines sans activité est vivement recommandé. Mobilisation par kinésithérapie conseillé pour la reprise.
Entorse modérée : un étirement des ligaments accompagné d’une déchirure partielle. Froid, élévation, repos, maintien par strapping pendant les premières 72 heures sont vivement conseillés. Un anti douleur peut être envisagé. En fonction des résultats de l’imagerie (elle est obligatoire), un minima de 3 à 4 semaines sans activité est vivement recommandé. Le port d’une atèle peu être envisagé. Kinésithérapie obligatoire avant la reprise.
Entorse grave : une rupture complète du ou des ligaments. Il se peut aussi que le tendon soit atteint et se détache de l’os, entraînant avec lui un petit morceau d’os.
L’hospitalisation et intervention chirurgicale est obligatoire ainsi que la kinésithérapie. Il faut compter plusieurs mois à 1 an avant une reprise normale.
5. L’entorse
5. L’entorse
Après la rééducation en kinésithérapie, et l’obtention du certificat de reprise, il est conseillé de faire :
• Un travail de proprioception ;
• Un travail de renforcement musculaire mono-articulaire ;
• Un travail d’étirement ;
• Un travail de renforcement polyarticulaire ;
• Prendre son temps, car une entorse mal soignée peut amener des problèmes ailleurs ou une récidive.
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5. L’entorse
La luxation est une perte permanente des rapports normaux des surfaces articulaires entre elles. Elle s’accompagne le plus souvent d’importantes lésions de la capsule articulaire et des ligaments.
Plusieurs causes restent possible. La luxation peut être :
• Consécutive à un traumatisme ;
• Congénitale ;
• Pathologique.
IMMOBILISATION IMMEDIATE SANS TOUCHER LA PERSONNE
Examens médicaux et imagerie (radio principalement) obligatoires et rapidement fait.
L’hospitalisation de courte durée pour observation est obligatoire (risques troubles neurologiques, circulatoires)
6. Les luxations
La prise en charge :
- Réduction de la luxations sous anesthésie locale ou générale avec imagerie ; - Immobilisation obligatoire après la réduction pour permettre la cicatrisation des
parties molles et contrecarrer la récidive ;
- Rééducation obligatoire pour raffermir les muscles et les ligaments atrophiés / endommagés.
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6. Les luxations
6. Les luxations
Après la rééducation en kinésithérapie, et l’obtention du certificat de reprise, il est conseillé de faire :
• Un travail de proprioception ;
• Un travail de renforcement musculaire mono-articulaire ;
• Un travail d’étirement ;
• Un travail de renforcement polyarticulaire ;
• Prendre son temps ,car une luxation mal soignée peut amener des problèmes ailleurs, des tendinites, des entorses à répétition ou des récidives.
C’est la rupture d’un os. Les fractures sont souvent dues à des traumatismes (chocs, chutes…) ou parfois causée par des pratiques sportives excessives. Certaines fractures peuvent être accompagnées de saignements, mais elles ne sont pas toujours visibles sans examens complémentaires. Dans le doute un examen par imagerie reste le plus simple pour identifier le trauma.
Il existe différentes fractures :
• Les fractures simples post-traumatiques sont dues à un accident violent ;
• Les fractures spontanées se produisent sans intervention de choc, ou d’une torsion.
Les principales causes de ces fractures sont les tumeurs ou l’ostéoporose ;
• Les factures de fatigue sont constatées lors d’efforts prolongés associés à des microtraumatismes répétitifs.
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7. Les fractures
Les fractures sont loin d’être anodines car :
• Les fractures peuvent engager le pronostic vital si elles touchent de gros os comme le fémur : pertes de sang importantes ;
• Les fractures ouvertes peuvent provoquer des hémorragies ;
• Les fractures par tassement sont souvent dues à une chute en position debout ou assise pouvant engendrer des paralysies ou des infirmités ;
• Les fractures par arrachement : cela arrive couramment chez les jeunes athlètes, lorsque les muscles ne sont pas suffisamment échauffés.
7. Les fractures
On retrouve plusieurs « appellations » de fractures :
• Les fractures engrenées sont des tassements des os qui rentrent l’un dans l’autre ;
• Les fractures de bois vert sont très courantes chez les enfants. L’os est déformé, fracturé sur son bord externe.
• Les fractures communicatives comportent plusieurs fragments osseux.
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7. Les fractures
Durée clinique :
• Jours 1-5 Cal hémateux : Fracture mobile
• Jours 5-10 Cal gélatineux: tissu de granulation.
• Jours 10-15 Cal de
granulation: Fracture qui commence à se stabiliser.
• Jours 15-21 Cal provisoire : Fracture élastique, assez stable; diminution de la douleur
• Jours 21-60 Cal définitif : solide et stable lors de charge. Sur les radios, on voit la recalcification achevée, c’est ce que l’on appelle la guérison osseuse, MAIS NON ENCORE FONCTIONNELLE
!!!
7. Les fractures
Les principales causes possibles peuvent être :
• Le surmenage physique ;
• La mauvaise répartition de la récupération ;
• L’alimentation déséquilibrée (vitamine D, calcium, fer…) ;
• L’hydratation insuffisante ;
• Des problèmes hormonaux ;
• Diverses pathologies.
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7. Les fractures
Après la rééducation chez le kinésithérapeute, vérification par imagerie et l’obtention du certificat de reprise il est conseillé de faire :
- Un travail de proprioception ;
- Un travail de renforcement musculaire mono articulaire ; - Un travail d’étirement ;
- Un travail de renforcement poly articulaire ;
- Prendre son temps ,car la « fonte » musculaire occasionné par l’immobilisation peut avoir affaibli l’ensemble des fonctions métaboliques.
7. Les fractures
C’est une dégénérescence du cartilage. Il est important de garder en tête qu’ au cours de son évolution toutes les structures de l’articulation vont être atteintes.
L’articulation normale met en relation deux extrémités osseuses recouvertes de cartilage.
Cela permet le glissement et assure la mobilité de l’articulation, tandis que la capsule assure la stabilité et le mouvement de l’articulation grâce à une sorte de sac rempli de lubrifiant .
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8. L’arthrose
Le vieillissement comme on le croit bien trop souvent n’est pas la cause principale de l’apparition de l’arthrose.
L’arthrose est un vrai processus pathologique, fait de destructions et de réparations : c’est une pathologie à part entière et non le simple tribut à payer au vieillissement.
C’est souvent un excès de pression ou / et d’impacts sur les cartilages qui va déclencher le processus arthrosique.
D’où son apparition sur les zones du corps les plus exposée à ces types d’évènements.
8. L’arthrose
Deux types de réaction sont observées
• La réaction mécanique : l’hyperpression induit une rupture du filet de collagène. Le cartilage se gonfle d’eau
(œdème),il devient plus fragile, se fissure, s’ulcère, finit par perdre de son volume, s’amincit et se fragmente. Des fragments de cartilages vont tomber dans les cavités articulaires.
• Réaction biologique : sous l’effet de l’hyperpression, les cellules deviennent hyperactives et sécrètent davantage de collagène, mais aussi davantage d’enzymes de destruction. Ces cellules finissent par s’épuiser et mourir.
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Les causes de cette hyperpression absolue ou relative :
• Surcharge pondérale, professionnelle ou sportive ;
• Surmenage articulaire, musculaire et les microtraumatismes (tendinites, contractures ...)
;• Articulations travaillant dans de mauvaises conditions biomécaniques du fait d’une anomalie anatomique ou d’un traumatisme ;
• Les pressions au sein de l’articulation ne sont pas ou plus normalement réparties.
Toutes les maladies qui fragilisent directement ou indirectement les structures cartilagineuses vont induire l’arthrose :
• Les maladies qui touchent directement les cartilages : chondrocalcinose (dépôts de calcium dans les cartilages) et anomalies génétiques ;
• Les maladies qui touchent d’autres tissus de l’articulation : polyarthrite rhumatoïde, maladie de la membrane synoviale ou
l’os sous chondral.
Les facteurs de risques :
• L’âge ;
• Le sexe : les arthroses digitales ou du genou sont plus fréquentes chez les femmes et après la ménopause ;
• L’hérédité ;
• Les anomalies architecturales ;
• L’obésité ;
• L’alimentation et l’hygiène de vie ;
• Une mauvaise hydratation ;
• Une mauvaise alimentation ;
• La ménopause et les problèmes hormonaux ;
• L’activité professionnelle (la coxarthrose est plus fréquente chez les agriculteurs ou les footballeurs par exemple) ;
• Les activités sportives : le football et le rugby pour les genoux, la danse pour les hanches, le base-ball pour le coude et l’épaule, etc. ;
• Les traumatismes articulaires importants comme les fractures et luxations mais aussi les accidents mineurs qui entraînent une augmentation du risque d’arthrose.
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Pour une personne arthrosique, il faut orienter l’activité comme suit :
• Travail de proprioception et maintien de la mobilité ;
• Travail de renforcement musculaire et d’étirement ;
• Travail de renforcement postural général ;
• Préférence pour un travail contre résistance plutôt que sans charge ;
• Préférence pour un travail de courte durée et contrôlé ;
• Eviter le travail avec impact.
8. L’arthrose
La spondylarthrose ankylosante est une maladie chronique qui évolue sur plusieurs années vers la destruction des os et des cartilages.
Les signes de l’inflammation se concentrent essentiellement au niveau de la ceinture pelvienne :
• La douleur du dos est souvent intense et se manifeste principalement la nuit ;
• La douleur est généralement exagérée au repos et elle est soulagée par des étirements ou des exercices physiques ;
• La raideur peut être plus ou moins marquée le matin, mais disparaît après un assouplissement matinal ;
• La plupart des patients atteints de spondylarthrite se plaignent de fatigue intense, ou de perte d’appétit.
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• Peut également se manifester par des signes oculaires ou des problèmes cardio-vasculaires ;
• L’incapacité de mouvements du dos peut entraîner des troubles au niveau de certains organes comme le système respiratoire ou le système digestif ;
• Elle peut entraîner des déformations de la colonne vertébrale à l’origine d’une posture anormale du patient ;
• Elle peut s’étendre vers les articulations des coudes, de la hanche.
9. La spondylarthrite
Les causes peuvent provenir de :
• Facteurs génétiques ;
• Certains facteurs impliqués dans la perturbation du système immunitaire, comme les infections bactériennes à l’origine d’infections génitales ou digestives ;
• Une mauvaise posture ;
• Une mauvaise alimentation ;
• Certaines traumatologies.
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Il faut orienter l’activité dans le cadre d’un suivi coordonnée avec des spécialistes
• Travail de proprioception et maintien de l’équilibre du bassin ;
• Travail de renforcement musculaire et d’étirement des muscules périrachidien ;
• Travail de renforcement postural général ;
• Préférer un travail qualitatif avec adaptation spécifique de l’exécution du mouvement ;
• Privilégier un travail de courte durée ;
• Eviter un travail engendrant des hyperpressions rachidienne ;
• Travail aérobie régulier non traumatisant ;
• Eviter le travail avec impact ;
9. La spondylarthrite
Une hernie discale est la formation d’une ouverture au niveau de l’enveloppe du disque intervertébral laissant s’échapper une partie du noyau de consistance gélatineuse.
La douleur provient de l’inflammation de la zone provoquée par la pression exercée sur certaines nerfs adjacents à l’hernie, souvent le nerf sciatique.
L’hernie discale se forme le plus souvent sur les disques intervertébraux de la région lombaire.
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Les causes principales
• La hernie discale survient lorsque les cellules du disque vieillissent, se dessèchent , ne sont plus régénérées et renouvelées ;
• Un apport insuffisant en oxygène, en eau, en nutriments et une mauvaise évacuation du dioxyde de carbone au niveau des cellules ; Ces échanges sont réalisés avec le sang par un échange capillaire qui a lieu à travers la surface du disque vertébral.
10. Hernie discale
Pour rappel :
• Un disque en bonne santé est capable de supporter des forces de pression très importantes lorsqu’il est soutenu par une musculature détendue et équilibrée ;
• Les muscles du dos supportent habituellement de nombreuses contractions souvent inconscientes qui empêchent les muscles contractés de jouer leur rôle en plaçant les forces sur le disque vertébral ;
• Ces contractures modifient les postures et les mouvements naturels du dos ;
• Les disques vertébraux en bonne santé possèdent une contenance en eau élevée principalement en leur centre, dans le noyau mais également dans les tissus périphériques ;
• La quantité d’eau dans le disque n’est pas stable et varie sur un cycle de 24 h. Il se dessèche pendant la journée et se recharge en eau au repos lorsque il est sans pressions exercées ;
• Au vieillissement et à la déshydratation du disque s’ajoute le facteur des contraintes mécaniques sur le disque.
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Le traitement classique
• La prise orale ou l’injection d’anti-inflammatoires qui peut diminuer l’intensité de la douleur à court terme mais ne fait rien pour résoudre le problème ;
• La kinésithérapie qui permet de corriger certains déséquilibres musculaires ou certaines faiblesses musculaires qui sont en partie responsables du développement de l’hernie ;
• La chirurgie qui consiste à retirer ce qui exerce une pression sur les nerfs, pas de corriger les causes ;
• L’acupuncture qui permet de rééquilibrer la circulation, la tonicité musculaire et normalement la régénérescence du disque ;
• Les chaises de décompression qui permettent de soulager les disques dans un étirement la tête en bas ;
• La méthode Mézières qui travaille sur l’équilibre général de toute la musculature.
10. Hernie discale
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Il faut orienter l’activité dans le cadre d’un suivi coordonnée avec des spécialistes et en fonction des douleurs référées :
• Travail de proprioception et maintien de l’équilibre du bassin ;
• Travail de renforcement musculaire et d’étirement des muscules péri-rachidien ;
• Travail de renforcement postural général ;
• Préférer un travail qualitatif avec adaptation spécifique de l’exécution du mouvement ;
• Privilégier un travail de courte durée ;
• Eviter un travail engendrant des hyperpressions rachidiennes ;
• Travail aérobie régulier non traumatisant ;
• Eviter le travail avec impact ;
• Eviter le travail non axial ;
• Favoriser la répartition des charges sur disques intervertébraux.
Il est capital de préserver l’intégrité de vos pratiquants, sportifs ou de remise en forme. La connaissance, aussi minimale soit-elle, des principales traumatologies, vous permettra d’éviter des erreurs et de raisonner le pratiquant.
Les principales causes de traumatismes sont :
• Un mauvais échauffement ;
• Un surentrainement ou une sur fatigue ;
D’autres causes, peuvent également interagir avec le profil postural et myologique du pratiquant :
• Impacts à répétitions ;
• Vibrations à répétitions ;
• Chocs à répétitions ;
• Mouvements répétés ;
• Mouvements répétés unilatéralement ;
• Mouvements répétés sans alignement articulaire ;
• Mouvements répétés unilatéralement sans alignement articulaire ;
• Mauvaise ergonomie d’effort ;
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Antalgiques
Médicaments utilisés dans le traitement de la douleur. Les antalgiques ont pour rôle de diminuer la douleur. Les principaux antalgiques sont le paracétamol et l’aspirine.
Analgésiques
Médicaments utilisés dans le traitement et « suppression » de la douleur grâce aux morphiniques.
Sémiologie médicale
Étudie les signes (qui traduisent la lésion ou le trouble d'une fonction) que peut relever le médecin à l’examen clinique (signes physiques, fonctionnels….) ou avec des examens complémentaires (imagerie par exemple, analyse biologique) afin de poser un diagnostic.
Etiologie
Étude des causes et des facteurs d'un trouble ou d’une maladie. L'étiologie définit l'origine d'une pathologie en fonction des manifestations sémiologiques.
Attelle
Dispositif destiné à contenir un membre ou une articulation. Les attelles sont utilisées principalement lors d'atteinte ou suspicion d'atteinte traumatique (choc, coup, chute, faux mouvement). Elles se portent après que le diagnostic médical soit posé, pour mettre au repos une articulation, suite à une tendinite, fracture, sutures tendineuses, flexum… L'indication du port d'une attelle peut être très diversifiée.
Orthèse
Appareillage qui compense une fonction absente ou déficitaire, assiste une structure articulaire ou musculaire, stabilise un segment corporel pendant une phase de réadaptation ou de repos.
L'orthèse permet d'obtenir un effet thérapeutique par un mode d'action mécanique. Ainsi, une orthèse au genou peut ne permettre qu'un seul mouvement possible du tibia (flexion- extension).
Prothèse
Dispositif artificiel destiné à remplacer un membre, un organe ou une articulation.
Strapping
C’est un moyen de contention plus ou moins souple, souvent adhésif, fait à partir d’un entrecroisement de bandes. Cet entrecroisement est fait dans un sens précis, qui va limiter le mouvement en fonction de la blessure considérée. Pour le strapping, la reine des indications est l’entorse, mais aussi certaines fractures ou accidents musculaires (pour maintenir le muscle peu étiré, ou pour faire une compression limitant le saignement).
Contention
Dans le médical, la contention représente tout dispositif destiné à une immobilisation de tout ou partie du corps suite à un trouble quelconque.