Bulletin n° 3 du 07 mars 2018 GRANDES CULTURES / POMMES DE TERRE / LEGUMES INDUSTRIELS
Page 1 sur 13 A RETENIR (CTRL – CLIC POUR SUIVRE LE LIEN) :
Colza : reprise de la végétation. Observez vos parcelles, mais les dégâts de gel semblent limités.
Toute 1ère capture de Charançons de la tige.
Céréales : Fin tallage. Le risque maladie diminue après le froid de février : Piétin verse : risque modéré
Rouille jaune : aucune attaque précoce en vue Notes campagnols : Cycle de basse densité.
Pomme de terre : Réglementation à l’introduction des plants de pomme de terre. Les ravageurs du sol et leurs mesures prophylactiques.
Notes alternatives : Pomme de terre et luttes contre les ravageurs du sol : limaces, taupins…
Lettre ActusPhyto- DRIAAF
COLZA
18 PARCELLES OBERVEES CETTE SEMAINE STADE
Une reprise très nette de la végétation s’observe avec le retour de la douceur. La majorité des parcelles a atteint le stade D1 (boutons accolés encore cachés par les feuilles terminales).
Page 2 sur 13 CONSEQUENCES DES CONDITIONS CLIMATIQUES DE FEVRIER
Il est encore trop tôt pour évaluer les dégâts causés par les gelées de fin février. En plaine, on observe des pertes et des brûlures de feuilles (plus ou moins jeunes) et des brûlures sur les
bourgeons (Orgerus).
Selon Terres Inovia, la sensibilité au gel est variable suivant certains facteurs :
Exposition des plantes au froid et au vent
Sensibilité des plantes en fonction du stade et de l’état de croissance au moment du froid
Présence d’élongation automnale et taille des entre nœuds après montaison
Variétés (note de sensibilité au froid, précocité)
Situation sanitaire de la culture mi-février : asphyxies racinaires, présence de larves d’altises.
A ce stade de développement, le colza a encore un fort pouvoir de compensation. Si la hampe principale est détruite, les hampes secondaires prendront le relai.
Faire un diagnostic dans vos parcelles pour évaluer les dégâts liés au gel :
Compte tenu de la douceur de l’humidité du moment, un diagnostic au champ suffit souvent pour observer la reprise ou non de la parcelle :
(Source : Terres Inovia)
Le froid de février a permis la destruction d’adventices mais aussi de cultures associées (féverole) qui étaient encore présentes.
Page 3 sur 13
RAVAGEURS
LARVES ALTISES
Les observations réalisées depuis la reprise de végétation indiquent la présence de larves d’altises dans 92 % des parcelles observées.
Sur les parcelles avec présence de larves, il y a en moyenne 76% des plantes touchées. Neuf parcelles ont atteint le seuil de plus de 70% de plantes touchées.
Il est trop tard pour intervenir. Mais il est important de surveiller attentivement ces parcelles sont particulièrement plus sensibles aux attaques d’insectes de printemps et aux conditions climatiques limitantes.
Des températures plus poussantes en mars et une bonne absorption de l’azote vont cependant limiter la nuisibilité des larves d’altises sur le développement du colza.
Bilan des observations réalisées :
Semaines S44 S45 S46 S47 S48 S49
S6+S7+ S8 (5 parcelles)
S6+S7+ S8 + S10 (12 parcelles) Fréquence de parcelles
touchées 57% 67% 77% 77% 78% 78% 56% 92%
% moyen de pieds
touchés 29 30 33 37 35 40 25% 70%
Fréquence de parcelles
touchées/Seuil atteint 29% 22% 18% 14% 13% 22% 22% 75% (9 parcelles)
CHARANCON DE LA TIGE
Première observation de ce ravageur (2 captures) dans le réseau sur la parcelle de Saint Vrain (91) à la faveur des températures douces et des rayons de soleil entrevus. Il n’y a pas d’autres captures sur le réseau.
Attention à ne pas confondre avec le charançon de la tige du chou, que l’on retrouve dans 4 parcelles cette semaine et qui n’est pas nuisible.
Le charançon de la tige du chou s’observe en même temps ou précède l’arrivée des charançons de la tige du colza dans les cuvettes jaunes.
Bien sécher les charançons pour une identification précise, car mouillés ils sont tous les deux de couleurs sombres.
Page 4 sur 13 A RETENIR
Stade de sensibilité : Du stade C2 jusqu’au stade E.
Seuil indicatif de risque : La période de risque se situe dans les 8 jours après les premières observations dans la parcelle, moment où les femelles sont aptes à pondre (risque de piqûre)
Risque : faible, mais à surveiller avec les températures douces prévues dans les jours à venir.
Le début des vols est favorisé par une température > 9 °C et l’absence de pluies et/ou de vent pendant quelques jours.
La nuisibilité de ce ravageur sera fonction de l’état du colza et de la dynamique de croissance des tiges
En haut(4) : charançons de la tige du colza : forme grise, plus trapu, ovale
En bas (2) : charançons de la tige du chou : plus petit, avec une couleur orangée aux extrémités des pattes et une tache blanchâtre sur le dos.
NB : D’après le modèle, Proplant Expert, les vols de charançon de la tige du colza auraient débuté le 01/03 à Mantes la Jolie, Etampes, Milly-la-Forêt.
Inversement, Montigny-le-bretonneux, Roissy et Melun ne seraient pas encore concernés.
MELIGETHES
Les premières captures en dans les cuvettes sont signaléessur les sites de Saint-Jean-les-deux- Jumeaux, Bonbon, Auvernaux, Saint-Vrain.
Les conditions perturbées de ces prochains jours ne devraient pas favoriser des infestations massives des cultures.
CEREALES
NOMBRE DE PARCELLES OBSERVEES DANS LE RESEAU CETTE SEMAINE : 19 EN BLE TENDRE ET 7 EN ORGE D’HIVER
STADES
Source : Terres Inovia
Page 5 sur 13 Les parcelles sont en grande majorité au stade fin tallage avec les premières parcelles qui commencent à
décoller :
o épi 2mm sur Saint Jean les Deux Jumeaux, Variété Arezzo, semée le 14 octobre ; o épi 3mm sur Marq, Variété Fructidor, semée le 7 octobre ;
o épi 5mm sur Boigneville, VariétéRGT Sacramento, semée le 26 octobre).
Certaines parcelles présentent des symptômes de feuilles violacées due à la période de froid de la semaine dernière et un rougissement des plantes dans les cas de parcelles hydromorphes.
Traces de brûlures suite à la présence de neige et de gel sans conséquence ont été signalés sur la commune de AUFFERVILLE (77) sur la variété LYRIK.
MALADIES
Les vagues de froid successives du mois dernier, accompagnées de fortes gelées, ont ralenti la pression des premiers inocula végétatifs. Il n’est pas rare de trouver des symptômes de septoriose sur les feuilles qui ont passés l’hiver ainsi que de l’helminthosporiose et/ou de la rhynchosporiose sur orge d’hiver.
Ces maladies ne présentent actuellement aucun risque pour la culture. Ces symptômes seront à surveiller à partir du stade 1-2noeuds. Pas de signalement de rouille jaune à ce jour.
Piétin verse
Les mois de novembre décembre doux et humides ont favorisé les contaminations de piétin verse. Au 10 janvier, le risque climatique apprécié par le modèle TOP se situait juste en dessous la référence haute (2000/01). Depuis le risque a nettement moins augmenté, surtout en février avec l’épisode froid. A voir si le retour de conditions douces et humides relancera plus ou moins fortement ce risque, ou s’il restera à un niveau modéré comme en 2017.
Les courbes du modèle ci-dessous montrent en jaune l’indice de risque TOP pour la récolte 2018 sur les sites de Boigneville (91) et de Roissy en France (95).
Page 6 sur 13 L’évaluation du risque doit tenir compte de la variété et s’estime à partir de la grille d’évaluation ARVALIS -
Sensibilité variétale à la verse :
Grille d’évaluation du risque piétin verse
Cette année, l’indice de risque TOP devrait être entre 30 et 45, - soit une note de 1 - quelles que soient les dates de semis
A RETENIR
Variété GEVES ≥5 : risque faible, la résistance variétale joue son rôle.
Observations à partir du stade épi 1cm sur 40 tiges de l’ensemble de la parcelle Variété GEVES ≤5 : Risque à évaluer avec la grille piétin verse
-moins de 10% des tiges touchées, risque faible -entre 10 et 35%, nuisibilité incertaine
-35% et plus, risque fort
Rouille jaune
Comme pour le piétin-verse, la première partie de l’hiver avec sa douceur a été très favorable à la maladie.
Jusqu’à la première semaine de février, le risque climatique indiqué par le modèle YELLO était au niveau de la référence haute, quelle que soit la date de semis.
Le froid de février a permis de revenir à la normale avec un scenario médian qui n’envisage pas d’attaque précoce.
Page 7 sur 13 A RETENIR
Risque : Moyen
Seuil indicatif de risque : Dès la présence de foyer actif dans la parcelle
Page 8 sur 13
CAMPAGNOLS
Les populations de campagnols des champs sont toujours en phase de basse densité. Les dégâts sont peu marqués voire inexistants.
Quelques parcelles présentent quelques terriers frayés, sans dessiner de « ronds de campagnols » dans l’Essonne, dans des parcelles de colzas et le nord des Yvelines. Des dégâts de l’ordre de 20% de la parcelle touchée sont signalés à Epône (78)
Les bordures de chemins et accotements sont également légèrement frayés, malgré les 200 millimètres de pluie tombés depuis décembre dernier. Il sera important de surveiller ces zones en sortie d’hiver et d’y installer des perchoirs si l’activité des micro-rongeurs redémarre.
Pour rappel, 2 campagnols au printemps donnent 200 campagnols à l’automne, d’où l’intérêt d’opérer précocement sur les premiers individus.
Perchoir trépied mobile utilisé dans le cadre de la lutte contre les campagnols
(secteur Mantois)
Terriers de campagnols et dégâts observés le 5 mars 2018 dans l'Essonne (FREDON IDF)
Page 9 sur 13
POMME DE TERRE
REGLEMENTATION SUR L'INTRODUCTION
DES LOTS DE POMMES DE TERREORIGINAIRES DE CERTAINS PAYS
Toute introduction de plants de pomme de terre en provenance de pays tiers autres que la Suisse est interdite dans tous les États Membres de l'Union Européenne.
La circulation des plants entre États membres est possible à conditions de respecter certaines exigences, notamment lors d'introduction de plants originaires d'Allemagne, du Danemark, des Pays Bas et de la Pologne.
Les lots provenant ainsi de ces 4 pays doivent être déclarés au Service Régional de l'Alimentation 48 heures avant leur introduction sur le territoire.
LES INFORMATIONS SUIVANTES DOIVENT ETRE COMMUNIQUEES :
Pays d'origine
Coordonnées du déclarant (adresse et téléphone)
Coordonnées du détenteur du matériel introduit (adresse et téléphone)
Adresse du lieu de stockage du plant
Numéro complet du producteur d'origine
Numéro de lots
Variété
Quantité
L'utilisation prévue (semence/consommation/transformation)
La date prévue d'arrivée des lots sur le lieu de stockage.
Ces lots sont à disposition des inspecteurs pendant deux jours ouvrés à compter de la date de déclaration d'arrivée du matériel pour d'éventuelles analyses, entre autres sur les bactéries Ralstonia solanacearum, responsable de la pourriture brune et Clavibacter michiganensis, responsable du flétrissement bactérien, et certains nématodes à galles ou à kystes.
En cas de prélèvements, le lot est consigné dans l’attente des résultats d’analyses.
Si des analyses complémentaires sont nécessaires, une prolongation de consignation sera transmise au détenteur du lot jusqu'à l'obtention définitive des résultats,
Le lot consigné ne doit pas être retiré de son emballage d'origine avant restitution des résultats d'analyse. Tout lot reconditionné, avec un résultat positif ne pourra retourner vers son pays d'origine. Dans ce cas, le lot est donc détruit en France, à la charge du détenteur,
POUR FACILITER LES CONTROLES DE CES LOTS, IL EST DEMANDE : - de ne pas mélanger les lots de plants de pomme de terre stockés,
- d’exiger le Passeport Phytosanitaire Européen (P.P.E) du lot que vous recevez,
Exemple de Passeport Phytosanitaire Européen (PPE)
Page 10 sur 13 - de conserver pendant au moins deux ans le passeport phytosanitaire ou étiquettes de certification
et/ou toute pièce comptable et commerciale permettant de connaître l'origine et la destination des lots,
- et de bien identifier les parcelles où sont implantés les différents lots au moment de la plantation.
L’AUTO-PRODUCTION DE PLANTS DE POMMES DE TERRE, LES PLANTS FERMIERS
Depuis, mars 2014, l’auto-production de plants de pommes de terre est possible sous certaines conditions fixées (arrêté du 27/10/2014 et parution au Journal Officiel du 06/11/2014).
Les obligations sur l’aspect sanitaire pour les producteurs sont :
AVANT LA PRODUCTION DES PLANTS DE FERME:
·Faire une déclaration préalable des surfaces auprès du SRAL (sral.draaf-ile-de- [email protected] ou fax 01-41-24-18-32)
·Faire prélever et réaliser des analyses de terres préalables à la production pour vérifier l’absence des nématodes à kystes par l’Organisme à Vocation Sanitaire (OVS) de la région. Pour contacter l’OVS, appeler le 01.56.30.00.21.
APRES LA RECOLTE :
Des analyses sur tubercules doivent être faites pour s’assurer de l’absence de Ralstonia solanacearum et Clavibacter michiganesis. Des analyses complémentaires de certains organismes sont fortement conseillées pour éviter leur propagation, notamment la recherche de Meloïdogyne fallax et Meloïdogyne chitwoodi.
Tous les lots doivent être analysés. Un lot correspond à une variété, une origine du plant et une parcelle. Pour les analyses, ce lot est scindé en unités de 25 tonnes au maximum.
Afin de réaliser ces contrôles, les producteurs doivent se déclarer l’année précédant la plantation auprès du SRAL de la région de production selon un modèle de déclaration disponible notamment sur le site de l’UNPT pour les prélèvements de terre et les prélèvements de tubercules. Pour plus d’informations, consulter le dossier «auto-production de plant» sur le site de l’UNPT (http://www.producteursdepommesdeterre.org/static/accueil)
Une déclaration doit également être faite pour payer les droits d’obtenteurs à la SICASOV, organisme qui représente les obtenteurs de variétés. Celle-ci se fait après la plantation et avant le 30 mai. Si la plantation n’est pas finie au 30 mai, la déclaration doit être faite dans les 5 jours après la plantation.
POMME DE TERRE – LUTTE CONTRE LES RAVAGEURS DU SOL
LES LIMACES
La limace noire et la limace grise sont les deux espèces de limaces majoritairement retrouvées en cultures de pomme de terre. Elles ont de manière générale une vie nocturne et leur activité dépend des conditions météorologiques et notamment de la température et de l'hygrométrie (avec des optimums de 13 à 18°C et au moins 75% d’hygrométrie).
Les attaques de limaces se concentrent essentiellement en fin de cycle, depuis le grossissement des tubercules jusqu'à l’arrachage. Les dégâts sur tubercules se caractérisent par des perforations de la peau de 4 à 5mm de diamètre qui peuvent engendrer des pertes de rendement commercialisable importantes et un déclassement voire un refus du lot.
LES MESURES PROPHYLACTIQUES :
• Multiplier le nombre de déchaumages dès la fin de récolte des céréales.
Page 11 sur 13
Dégâts de taupins
• Broyer les résidus de récolte pour éviter les sols creux.
• Limiter la durée d'implantation d'un engrais vert à son strict minimum.
• En parcelle à risque, choisir une variété peu appétente et éviter les variétés tardives. Pour évaluer si votre parcelle est à risque vous pouvez utiliser la grille De Sangosse disponible sous http://www.terresinovia.fr/fileadmin/cetiom/regions/Ouest/Conseil/2017/fiche-evaluation-du- risque-limace-fiche-ACTA.pdf
• Soigner la préparation du sol.
• Utiliser l'irrigation avec parcimonie.
• Limiter le délai défanage - récolte.
L'une des méthodes prophylactiques est donc de choisir une variété de pomme de terre la moins appétente possible pour les limaces.
De 2003 à 2006, la FREDON Nord Pas-de-Calais a étudié le comportement d’un panel de variétés de pommes de terre vis-à-vis des attaques de limaces et ainsi a pu établir le tableau suivant mettant en relation les variétés avec la fréquence de tubercules touchées par les limaces :
LES TAUPINS :
Selon les espèces, le cycle dure de 2 à 5 ans.
Ces coléoptères passent les premières années de leur vie sous forme de larves dans le sol moment où les dégâts sur les cultures sont observables avant de devenir un adulte. Seule la larve occasionne des dégâts. Elle est très sensible à la sécheresse, elle se déplace verticalement dans le sol selon l'humidité, la température du sol et la saison. Elle creuse des
Fredon Nord-Pas-de-Calais
Page 12 sur 13 galeries et attaque les parties enterrées des plantes,
avec des arrêts d'activité en été et en hiver.
Les larves de taupins creusent des galeries dans les tubercules, ce qui nuit à leur présentation et peut les rendre impropres à la commercialisation. Les morsures peuvent également constituer une porte d'entrée pour les maladies de conservation.
Les risques sont particulièrement importants avec précédents tels que les prairies, jachères et les cultures de graminées fourragères.
Pour évaluer le risque dans une parcelle, vous
pouvez, avant la plantation, couper quelques pommes de terre en deux et les mettre sur le sol face coupée sur la terre.
Les mesures prophylactiques :
• Respecter une rotation longue (au moins 4 ans)
• Favoriser le travail du sol afin de détruire un maximum de larve (plusieurs déchaumages).
• Attendre au moins 4 à 5 ans après prairie, jachère ou graminée fourragère pour implanter des pommes de terre
• Éviter l’irrigation
• Réduire le délai défanage-récolte
Afin de connaître au mieux les techniques alternatives et mesures prophylactiques à mettre en place sur la culture de la pomme de terre, la plaquette "Pomme de terre – les techniques efficaces de réduction des risques de bio agresseurs" réalisée par Arvalis, vous permet de voir les efficacités des mesures prophylactiques en fonction des bioagresseurs.
Cette fiche se trouve sous le site Ecophytopic Grandes Cultures ou en allant directement sous le lien suivant :
http://grandes-cultures.ecophytopic.fr/gc/pr%C3%A9vention- prophylaxie/rotation/pommes-de-terre-r%C3%A9duire-les- risques-de-bioagresseurs-gr%C3%A2ce-%C3%A0-la
Il existe un produit de biocontrôle pour lutter contre ce ravageur/
http://driaaf.ile-de-france.agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/Lettre_actualites_phyto_Ile-de- France_no98-_fevrier_2018_cle46a346.pdf
LETTRE ACTUPHYTO – DRIAAF ILE DE FRANCE
La lettre d’actualités phyto et réglementaire est parue :
HTTP://DRIAAF.ILE-DE-FRANCE.AGRICULTURE.GOUV.FR/LETTRE-ACTUALITES-PHYTO-ILE-DE,1391 Larve de taupins (source Arvalis)
Page 13 sur 13
**************************************************************************************************************
Action pilotée par le ministère chargé de l'agriculture, avec l’appui financier de l’Agence Française de Biodiversité (A.F.B.), par les crédits issus de la redevance pour pollutions diffuses attribués au financement du plan Ecophyto.
Le Bulletin de Santé du Végétal est édité sous la responsabilité de la Chambre de Région d’Île de France sur la base d’observations réalisées par le réseau. Il est produit à partir d’observations ponctuelles. S’il donne une tendance de la situation sanitaire régionale, celle-ci ne peut être transposée telle quelle à la parcelle.
Observations :
AGRICULTEURS, COOP 110 BOURGOGNE, COOP ACOLYANCE, ARVALIS, CRAIDF, CENTREXPE, COOPERATIVE ILE DE FRANCE SUD, COOP SEVEPI, COOP TBG, COOP VALFRANCE, Ets MARCHAIS Ets SOUFFLET AGRICULTURE, Ets POM ALLIANCE, FREDON IDF, GRCETA IDF, ITB IDF, Le Potager du roi, , SRAL, SUCRERIE CRISTAL UNION, Sucreries LESAFFRE FRERES, SUCRERIE DE SOUPPES, SUCRERIE DE TEREOS, TERRES INOVIA.
Rédaction :
CHAMBRE DE REGION ILE DE FRANCE : Sébastien PIAUD, Louise PIERCOURT, Caroline ROQUES, Sabine SNYDER, Louise VAN CRANENBROECK
FREDON Ile de France : Céline GUILLEM, Céline BOURHIS LEZIER, Jonathan BUREL ITB : Henry de BALATHIER
Modèle : Blé : TOP, SPIROUIL, YELLO : ARVALIS ; PRESEPT : CA77 CAIF – Colza : PROPLANT – Pomme de terre : MILEOS et Oignon : MILONI : FREDON Ile de France.
Comité de relecture: ARVALIS, Chambre Régionale Agriculture Ile de France, TERRES INOVIA, ITB, SRAL.
Pour recevoir le Bulletin de Santé du Végétal par courrier électronique, vous pouvez en faire la demande par courrier électronique à l'adresse suivante[email protected] en précisant le(s) bulletin(s) que vous désirez recevoir: grandes cultures – pomme de terre – légumes industriels, arboriculture, maraîchage, pépinière – horticulture, JEVI.
Pour obtenir des informations sur les principales adventices des grandes cultures et les méthodes préventives et agronomiques de lutte, consulter infloweb : http://www.infloweb.fr
Tout document utilisant les données contenues dans le bulletin de santé du végétal Ile de France doit en mentionner la source en précisant le numéro et la date de parution du bulletin de santé du végétal.