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Academic year: 2022

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Texte intégral

(1)

Questions Proposées

Annales de Mathématiques pures et appliquées, tome 17 (1826-1827), p. 35-36

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(2)

QUESTIONS P R O P O S É E S.

35

On voit

d’ailleurs

que, si l’on fait mouvoir le

point

lumineux

sur une droite

parallèle à

l’axe de la tasse , la

caustique

ne chan-

gera ni de

figtire

ni de

situation ;

d’ou il suit

qu’à l’inverse ,

le

point

lumineux étant

supposé

le centre d’une

sphère

idéale d’un

rayon

quelconque ,

si l’on fait mouvoir la tasse de manière que

son axe soit constamment

tangent

à cette

sphère,

la

figure

de la

caustique

demeurera invariable.

Lorsqu’il s’agit

des rayons

solaires ,

on

peut y

sans erreur sen-

sible,

les supposer

parallèles ;

et alors la

caustique

est telle que l’exi-

gent

ces sortes de rayons.

Quelle

que soit d’ailleurs l’élévation du soleil sur

l’horizon ,

et de

quelque

manière et dans

quelque

sens

qu’on

incline la tasse , la

figure

de la

caustique

demeurera inva-

riable ;

de sorte que son

point

de rebroussement se trouvera cons- tamment à une distance du centre du fond de la tasse

égale

à la

moitié du rayon de ce fond.

QUESTIONS PROPOSÉES.

Théorèmes de géométrie.

I.

Si

deux

lignes

du

m.ième

ordre ont m2013I sécantes communes ,

elles ou idéales

(*),

elles en auront une

m.ième, qui

pourra être aussi réelle ou

idéale ;

de sorte que leurs ma

points

d’intersectioll

seront distribués m à m sur m droites.

Si les deux courbes ont m20132 sécantes communes,

comprenant

conséquemment

m220132m de leurs

points d’intersection ;

les 2m

points

d’intersection restans

appartiendront

à une

ligne

du second

ordre.

Si les deux courbes ont seulement m-3 sécantes communes, com-

prenant conséquemment

m220133m de leurs

poiuîs d’intersection ;

les

3m

points

d’intersection restans

appartiendront

à une

ligne

du troi-

sième ordre.

(*a On entend

uniquement

ici par sécante commune à deux

lignes

du m.ième

ordre uue droite

qui

renferme m de leurs

intersections réelles

ou

imaginaires.

(3)

36

QUESTIONS PROPSÉES.

Généralement ,

si les deux courbes ont seulement m2013n sécantes

communes

comprenant conséquemment

m2-mn de leurs

points

d’in-

tersection ;

les mn

points d’intersection

restans

appartiendront

à une

ligne

du

n.ième

ordre.

II. Si

plusieurs lignes

du

m.ième ordre , ayant

m sécantes com-

munes, réelles ou

idéales ,

sont

coupées

par une transversale cur-

viligne

du même

ordre ,

et

ayant

avec elles m-n sécantes com-

munes ; il y aura, sur

chaque courbe ,

mn

points d’intersection

situés sur une

ligne

du n.ième

ordre

et toutes les

lignes

du

n.ième

ordre auront pour sécantes communes les n autres sécantes commu-

nes,

qui n’appartiennent

pas à la transversale.

Dans le cas

particulier

de n=I , ce théorème devient :

Si

plusieurs lignes

du

m.ième ordre, ayant

m sécantes communes ,

sont

coupées

par une transversale

curviligne

de même

ordre, ayant

avec elles m2013I sécantes communes ; cette transversale

déterminera ,

sur

chaque courbe ,

une

nouvelle sécante,

et toutes ces sécantes iront se croiser en un

point unique,

situé sur la

m.ièms

sécante

qui n’appartient pas à

la transversale.

III. Si deux

lignes

de

m.ième

ordre ont

respectivement ,

avec une

troisième

ligne

de cet

ordre ,

m sécantes communes, réelles ou idéa-

les,

et d’ailleurs

quelconques;

les m2

points,

réels ou

imaginaires ,

communs aux deux

premières

courbes et les m2

points

communs aux

deux

systèmes

de sécantes se trouveront sur une même

ligne du

n.ième

ordre.

IV. Si deux

lignes

du

m.ième

ordre ont

respectivement,

avec une

troisième

du

même

ordre ,

m sécantes communes , toutes issues d’un même

point,

elles auront aussi entre elles m sécantes communes issues

de ce

point (*).

(*) Le

géomètre

qui

indique

ces théorèmes

ajoute qu’ils

ont leurs

analogues

pour les surfaces courbes, en

appelant plan

sécant commun à deux surfaces dit m.ième ordre le

plan

d’une courbe de même

ordre,

suivant

laquelle

se coupent

ces surfaces.

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