• Aucun résultat trouvé

[ CAPES interne 2 février 2010 \

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "[ CAPES interne 2 février 2010 \"

Copied!
9
0
0

Texte intégral

(1)

Problème 1

Ce problème a pour objet l’étude d’une courbe de Gauss et l’approximation d’une intégrale

Partie I – Inégalités des accroissements finis SoitmetMdeux nombres réels tels que :m6M.

SoitIun intervalle deR(non vide et non réduit à un point) etgune fonction définie et dérivable sur l’intervalleItelle que, pour tout nombre réelxde l’intervalleI, on a :

m6g(x)6M.

On fixe un nombre réeladans l’intervalleIet on introduit les fonctionsϕetψdéfi- nies par :

ϕ(x)=g(x)−g(a)−m(xa), ψ(x)=g(x)−g(a)−M(xa).

1. Étudier le sens de variation des fonctionsϕetψsur l’intervalleI.

2. En déduire que, pour tous nombres réelsaetbappartenant à l’intervalleIet tels quea6b, on a la double inégalité suivante :

m(ba)6g(b)−g(a)6M(ba).

Partie II – Étude d’une fonction gaussienne et de sa courbe représentative Soitf la fonction définie surRparf(x)=ex22.

1. Étudier la parité de la fonctionf et son sens de variations sur l’intervalle [0 ;+∞[.

2. Dresser le tableau de variations de la fonctionf surR, en indiquant les limites def en+∞.

3. Étude de la fonctionf’

a. Montrer quef est solution de l’équation différentielle linéairey+x y=0.

b. En déduire que la fonctionfest dérivable surRet que, pour tout nombre réelx, sa dérivéef′′vérifie la relation suivante :

f′′(x)=¡ x2−1¢

f(x).

c. En déduire le sens de variation de la fonctionfsur l’intervalle [0 ;+∞[.

4. Montrer que, pour tout nombre réelxtel que 06x61, on a :−16f′′(x)60.

5. Montrer que pour tous nombres réelsaetbtels que 16a6b61, on a : f(b)(b−a)6f(b)−f(a)6f(a)(b−a)

et que pour tous nombres réelsaetbtels que 16a6b, on a : f(a)(b−a)6f(b)−f(a)6f(b)(b−a)

Dans toute la suite du problème, on munit le plan euclidien d’un repère ortho- normal³

O,→− ı ,−→

´

, et on noteΓla courbe représentative de la fonction f dans ce repère.

(2)

6. Étude des tangentes à la courbeΓ

Soitaun nombre réel. On noteTala tangente à la courbeΓau point de coor- données (a; f(a)).

Pour tout nombre réel x on note désormais u(x) l’ordonnée du point de Ta

d’abscisse x.

a. Expliciter une expression deu(x).

b. On suppose ici que le nombre réelaappartient à l’intervalle ]0 ; 1[.

Démontrer que pour tout nombre réelxde l’intervalle [0 ; 1], on a : f(x)6u(x).

Interpréter graphiquement le résultat.

c. On suppose ici que le nombre réelaappartient à l’intervalle ]1 ;+∞[.

Démontrer que pour tout nombre réelxde l’intervalle [1 ;+∞[, on a : f(x)>u(x).

Interpréter graphiquement le résultat.

d. Déterminer le signe def(x)−u(x) suivant les valeurs du nombre réelx dans le cas oùa=1.

Interpréter graphiquement le résultat.

7. Étude des cordes de la courbeΓ Soientaetbdeux

a. Expliciter une expression dev(x).

b. On suppose que les réelsaetbvérifient 06a<b61.

i. Montrer qu’il existe un réel c appartenant à [a ; b] tel que j’Cc) - v’(c)

= O.

ii. Démontrer que pour tout nombre réel x de l’intervalle [a ; b], on a : f(x) v(x).

iii. Interpréter graphiquement ce résultat. Démontrer de façon analogue que, si les nombres réels a et b appartiennent à l’intervalle [1 ; +00[, on a pour tout nombre réel x de l’intervalle [a ;b] : f(x) v(x). Inter- préter graphiquement ce résultat.

8. Tracer, dans le plan muni d’un repère orthonormal d’unité graphique 5 cm, la courbeΓainsi que les tangentesT0,T1

2,T1,T2et les droitesD0, 1etD1, 2. Dans toute la suite du problème,f désigne encore la fonction définie dans la partie II.

Le fait quef soit continue surRjustifie l’existence, pour tous nombres réelsaetb, de l’intégrale

Zb

a f(t) dt. On pose :A=

Z1

0 f(t) dt, c’est-à-dire : A= Zb

a et22 dt. Les trois parties III, IV et V suivantes proposent de déterminer des valeurs approchées deA.

Partie III - Table de la loi normale centrée réduite

On admettra que l’on définit une probabilitéPsurRen posant, pour tout nombre réelx:

P(]− ∞;x])= 1 p2π

Zx

−∞

f(t) dt= 1 p2π lim

a→−∞

Z

a

x f(t) dt

(3)

On pourra écrire en particulier :

P(]− ∞;+∞[)= 1 p2π

Z+∞

−∞

f(t) dt=1.

Cette probabilitéPest celle de la loi normale centrée réduite.

1. Préciser la valeur deP(]− ∞; 0]).

2. ExprimerAen fonction deP(]− ∞; 1]).

3. Dans une table de la loi normale centrée réduite, on lit : P(]− ∞; 1])≈0,8413 (arrondi au dix -millième).

En déduire une approximation de A à 103près.

Partie IV - Approximation par une somme d’aires de rectangles

Le but de cette partie est de déterminer un encadrement de Aqui permette d’en fournir une valeur décimale approchée à 10−2près.

On considère la suite (un)n∈Ndéfinie de la façon suivante : pour tout entier naturelnstrictement positif,un=1

n Xn k=1

f µk

n

¶ . 1. Soitnun entier naturel non nul.

a. Démontrer que pour tout entier naturelktel que 16k6n, et pour tout nombre réeltde l’intervalle

·k−1 n ; k

n

¸ on a :

f µk

n

6f(t)6f µk−1

n

¶ .

b. En déduire que pour tout entier naturel ‘ktel que 16k6n, on a : 1

nf µk

n

¶ 6

Zk

n k1

n

f(t) dt61 nf

µk−1 n

¶ .

2. Déduire de la question précédente que, pour tout entier naturelnnon nul, on a les inégalités :

un6A61

n+un− 1 npe.

3. a. Déduire de la question précédente un encadrement deunvalable pour tout entier naturelnnon nul.

b. Justifier que la suite (un)n∈Nest convergente et préciser sa limite.

4. En utilisant les inégalités établies à la question IV. 2., déterminer une valeur de ntelle queun soit une valeur approchée par défaut deAà 10−2près. (On ne demande pas de calculer ici cette valeur approchée.)

Partie V - Approximation par une somme d’aires de trapèzes

(4)

On se propose dans cette partie d’obtenir une autre valeur approchée deA, en utili- sant des résultats établis dans la partie II.

Pour cela, on considèrera les suites (vn)n∈Net (wn)n∈Ndéfinies par :

pour toutndeN,vn= 1

2nf(0)+1 n

nX−1 k=1

f µk

n

¶ + 1

2nf(1) etwn=1 n

Xn k=1

f µ2k−1

2n

¶ . Soientaetbdeux nombres réels de l’intervalle [0 ; 1] tels quea<b.

1. Justifier que la partie de la courbeΓsituée entre les droites verticales d’équa- tionsx=aetx=best située en dessous deTa+b

2 et au dessus deDa, b. 2. Démontrer la double inégalité suivante :

(b−a)f(a)+f(b)

2 6

Zb

a f(t) dt6(ba)f µa+b

2

¶ . 3. En déduire que pour tout entier naturelnnon nul, on a :

vn6A6wn.

4. Expliciterv3etw3, puis donner une valeur décimale approchée à 10−3près par défaut dev3et une valeur décimale approchée à 10−3près par excès de w3.

En déduire une valeur décimale approchée deAà 10−2près.

5. Convergence des suites (vn)n∈Net(wn)n∈N

a. En intégrant par parties Zb

a+b 2

(t−b)f′′(t) dt, montrer que :

f(b)=f µa+b

2

+(b−a) 2 f

µa+b 2

− Zb

a+b2

(t−b)f′′(t) dt.

b. Montrer de même que :

f(a)=f µa+b

2

−(b−a) 2 f

µa+b 2

− Zba+2b

a

(a−t)f′′(t) dt.

c. En utilisant II.4, justifier que l’on a :

• pour tout réeltde

·a+b 2 ;b

¸

, 06(t−b)f′′(t)6(b−t) ;

• pour tout réeltde

·

a; a+b 2

¸

, 06(a−t)f′′(t)6(t−a).

d. Déduire de V. 5. a., V. 5.b. et de V. 5. c. que : 06f

µa+b 2

f(a)+f(b)

2 61

8(b−a)2.

e. Montrer que, pour tout entier naturelnnon nul : 06wnvn6 1 8n2. f. En utilisant V. 3 et V. 5. 5, justifier que l’on a, pour tout entier natureln

non nul :

06Avn6 1

8n2 et 06wnA6 1 8n2.

En déduire que les suites (vn)n∈Net (wn)n∈Nconvergent versA.

6. Estimation plus fine de l’erreur commise par défaut

(5)

a. En intégrant par parties Zb

a (t−a)(tb)f′′(t) dt, montrer que : Zb

a f(t) dt=f(a)+f(b)

2 (b−a)+1 2

Zb

a (t−a)(tb)f′′(t) dt.

b. En utilisant II. 4. justifier que pour tout réeltde [a;b] : 06(t−a)(tb)f′′(t)6(t−a)(bt).

c. En utilisant V. 6. a., déduire que : O6

Zb

a f(t) dt−f(a)+f(b)

2 (b−a)6 1

12(b−a)3.

d. Montrer que, pour tout entier naturelnstrictement positif : 06Avn6 1

12n2.

e. À partir de quelle valeur denest-on sûr quevnsoit une valeur approchée deAà 10−3près ?

f. En notantpla valeur dentrouvée à la question précédente, déterminer une valeur approchée devpà la précision de la calculatrice. Ce résultat est-il en accord avec l’approximation à 10−3près deAobtenue à la partie III par lecture de la table de la loi normale centrée réduite ?

Géométrie

Ce problème a pour but d’établir l’inégalité isopérimétrique dans le cas des poly- gones convexes et d’établir le résultat suivant :

parmi tous les polygones convexes ayantncôtés et un périmètre fixép, le polygone régulier est de plus grande aire.

Dans tout le problème, onadmettra l’existence d’un polygone convexe d’aire maxi- male parmi tous les polygones convexes ayant le même nombre de côtés, la dé- monstration de cette existence dépassant les limites du programme du concours.

Rappels et notations

On travaille dans le plan affme euclidien.

• Si A, B et C sont trois points du plan (avec A6=B et A6=C), on noteABC l’angle géométrique saillant (mesuré dans [0, π]) délimité par les demi-droites [BA) et [BC).

• La distance entre deux points A et B ainsi que la longueur du segment [AB] est notée AB.

• Par abus de notation, si (AH) est la hauteur du triangle ABC issue de A, on ap- pellera également hauteur la longueur AH du segment [AH], lorsqu’il n’y a pas d’ambiguïté.

• Par commodité d’écriture, on pourra noterP(P) le périmètre d’un polygonePet A(P) son aire.

• On dira que des triangles ABC et ABCsont super-semblables s’il existe une si- militude qui transforme respectivement A en A, B en Bet C en C.

• On rappelle qu’un quadrilatère est croisé s’il possède au moins deux côtés non consécutifs qui ont un point commun.

• On dira qu’un polygone est convexe si ses sommets sont dans un même demi- plan par rapport à n’importe quel côté du polygone.

Dans tout le problème, il sera possible d’affirmer sans démonstration rigoureuse qu’un polygone est convexe ou non, en se fiant à la configuration géométrique étu- diée.

(6)

Partie A - Résultat préliminaire

Dans cette partie, nous établissons le résultat suivant : « parmi tous les triangles dont on fixe le périmètre et un côté, celui qui a la plus grande aire est le triangle isocèle ».

On considère trois points A, B et C non alignés du plan affme euclidien.

On noteα,β,γles mesures respectives des angles géométriquesBAC,CBA,ACB,et on pose :x=BC,y=AC,c=AB.

On noteSl’aire du triangle ABC etpson périmètre. On fixe dans cette partie la base AB et le périmètrep.

1. Montrer que l’on a :

y2=c2+x2−2cxcosβ.

Cette relation est connue sous le nom de théorème d’Al-Kashi.

2. En déduire que : sinβ= 1 2cx

c+x)2y2¢¡

y2−(c−x)2¢ . 3. Montrer que :S=cxsinβ

2 .

4. En déduire la formule de Héron : S=

rp 2

³p 2−c´³p

2−x´³p 2−y´

.

5. Montrer queS2s’exprime sous la forme :S2=k(mx)(c+xm), oùketm sont des constantes que l’on déterminera en fonction decetp. Prouver que la constantekest strictement positive.

6. Montrer queS2atteint un maximum pour une valeur dexque l’on détermi- nera en fonction decetp.

7. En déduire que le triangle d’aire maximale est le triangle isocèle.

Partie B - Cas de polygones particuliers I. Les triangles

1. Calculer l’aire d’un triangle équilatéral en fonction de son périmètrep.

On considère un triangle ABC de périmètre donnépet qui serait d’aire maxi- male parmi tous les triangles de même périmètrep.

2. a. On suppose dans cette question que BC6=AC.

Montrer que l’on peut construire un triangle ABCde périmètrepet d’aire plus grande que celle de ABC.

b. En déduire que ABC est un triangle équilatéral.

3. Montrer que tous les triangles ayant un périmètrep et une aireS vérifient l’inégalité isopérimétrique suivante :

S6 p

2

12p 3. Conclure.

II. Les quadrilatères

On considère un quadrilatère non croisé ABCD de périmètre fixépet qui serait d’aire maximale parmi tous les quadrilatères non croisés de même périmètrep.

1. Montrer par l’absurde que ABCD est un quadrilatère convexe (quitte à effec- tuer une permutation circulaire des points A, B, C et D on pourra supposer que le point A est à l’intérieur du triangle BCD et on pourra construire à partir de ABCD un quadrilatère non croisé de même périmètre et d’aire plus grande).

(7)

2. On suppose dans cette question que AB6=BC.

Prouver que l’on peut construire un quadrilatère non croisé de même péri- mètre que ABCD et d’aire plus grande.

3. En déduire que ABCD est un losange.

4. On noteα=BAD. Calculer l’aire du losange ABCD en fonction de pet deα.

5. Pour quelle valeur deαcette aire est-elle maximale ? 6. En déduire que ABCD est un carré.

7. Montrer que tous les quadrilatères non croisés ayant un périmètrepet une aireSvérifient l’inégalité isopérimétrique suivante :

S6p

2

16. Conclure.

Partie C - Polygones ayant plus de quatre côtés I. Résultat auxiliaire

On suppose que le triangle ABC est rectangle en A et que les triangles ABC et ABC sont super-semblables.

Montrer que l’on a : BC×BC= AB×AB+ AC×AC. II. Cas des polygones àncôtés

Dans cette partie,nest un entier fixé strictement plus grand que 4, et on considère des polygones convexes ayantncôtés. On suppose que trois sommets consécutifs ne sont pas alignés.

On appelle angle interne d’un polygone convexe tout angle géométrique saillant formé par un sommet du polygone et délimité par les deux côtés du polygone is- sus de ce sommet.

On considère un polygonePconvexe ayantncôtés de périmètre fixépet qui serait d’aire maximale parmi tous les polygones convexes ayantn côtés de même péri- mètrep.

On note dans la suite A1A2, ... , Anlesnsommets consécutifs du polygoneP. 1. Supposons que A1A26=A2A3. Prouver que l’on peut construire un polygoneP

convexe ayantncôtés de périmètrepet d’aire supérieure à celle deP. 2. En déduire que tous les côtés dePsont de même longueur.

On admet dans cette partie le résultat suivant, dû à Zénodore (mathématicien grec du IIesiècle avant J.-C.).

α

α E

C

E C

A B G D

À partir de deux triangles isocèles AEB et GCD tels que : AE = EB = GC = CD , on peut construire deux autres triangles AEB et GCD qui vérifient les conditions suivantes :

• AEB et GCD sont isocèles et semblables,

(8)

• P(AEB) +P(GCD) =P(AEB) +P(GCD),

• A(AEB) +A(GCD) <A(AEB) +A(GCD).

Ce résultat sera démontré dans la partie III qui suit.

3. Supposons qu’il existe deux angles internes de P non consécutifs qui soient de mesure différente. En utilisant le résultat de Zénodore admis précédemment, montrer que l’on peut construire un polygonePde même périmètre que celui dePet d’aire plus grande.

4. Montrer quePest un polygone régulier (on distinguera les cas oùnest impair ou pair).

5. Montrer que tous les polygones convexes ayant un périmètrepet une aireS vérifient l’inégalité isopérimétrique suivante :S6 p

2

4ntanπn. Conclure.

III. Démonstration du résultat de Zénodore

On considère deux triangles isocèles non plats AEB et GCD tels que : AE = EB = GC = CD,

et on introduit deux points H et Q du plan tels que : HQ = AE + EB + GC + CD = 4AE.

Soit R le point de [HQ] défini parHR RQ= AB

GD. Soit L le milieu de [HR] et P celui de [RQ].

On suppose, sans restreindre la généralité que AB > GD.

E

C

E C

A B G D

H L R P Q

1. Montrer que HR + RQ>AB + GD.

2. En multipliant chaque membre de l’inégalité précédente par GD, montrer que RQ>GD.

En déduire que HR>AB.

On construit deux triangles AEB et GCD tels que :

AE= EB = HL = LR et GC= CD = RP = PQ (voir figure ci-dessus).

3. Montrer que : AE+EB>HQ et GC+CD<HQ.

4. Montrer que les triangles AEB et GCD sont super-semblables.

5. Montrer que la somme des périmètres de AEB et GCD est égale à la somme des périmètres de AEB et GCD.

6. a. Montrer que HR>HQ 2 .

(9)

b. En déduire que AE>AE. On admet que, par une démarche analogue, on peut montrer que GC<GC.

7. Quitte à déplacer sans déformer le triangle GCD, on peut supposer sans res- treindre la généralité que l’on se trouve dans la situation de la figure suivante.

E

C

E C

A K M G T D

N

On note dans la suite K le milieu de [AG], T celui de [GD] et N le symétrique de C par rapport à T.

a. Montrer que (EE) est la médiatrice de [AG] et que (CC) est la médiatrice de [GD].

b. Montrer que EK>EK et que CT<CT.

c. Comparer les anglesCGD et EGA et montrer queNGT>EGA.

On admet qu’alors la droite(NE)coupe[GK]en un point distinct deGque l’on noteraM.

d. Montrer que les triangles rectangles EGK et CGT sont super-semblables.

En déduire que : EG·GC−EK·CT - KG·GT=0.

e. En utilisant la question C. III. 5., montrer que EG + GC>EN.

f. i. Montrer que :¡

EG+GC¢2

=EK2+KG2+GT2+CT2+2EG·GC.

ii. En utilisant la question 7.d., montrer que :

¡EG+GC¢2

CT+E2

+TK2. Nous admettrons le résultat suivant :

EN2=(EK+TN)2+TK2

(qui pourrait être démontré par une démarche analogue en introdui- sant le pointM ).

g. i. Montrer que l’on a : CT + EK>EK + TN ii. En déduire : EE>CC.

h. Montrer que l’aire du quadrilatère AEGE est strictement plus grande que celle du quadrilatère DCGC.

i. Enfin, montrer que l’on a :

A(AEG)+A(GCD)<A(AEG)+A(GCD).

FIN

Références

Documents relatifs

Nous allons commencer par réaliser les deux cadres pour avoir une image bien centrée. 4 Déplacer et faire un zoom pour positionner correctement les deux cadres sur l'écran. 5

Un triangle dont les longueurs des côtés sont des nombres entiers de centimètre et de périmètre 10 cm est-il nécessairement isocèle?. Sylvain BOURDALÉ

Un triangle dont les longueurs des côtés sont des nombres entiers de centimètre et de périmètre 10 cm est-il nécessairement isocèle?. Sylvain BOURDALÉ

Si le côté du polygone doit passer par un point fixe, il y a trois cas à dis- tinguer; si le point fixe est hors de la seconde ellipse, il y a deux solutions ; si ce point est

Définition : La médiane d'un triangle est la droite qui passe par un sommet du triangle et le milieu du côté opposé..

Écrire une fonction qui prend en entrée un entier N puis ache un triangle isocèle formé d'étoiles de N

Écrire une fonction qui prend en entrée un entier N puis ache un triangle isocèle formé d'étoiles de N

[r]