• Aucun résultat trouvé

Coadsorption d'éthylene et de krypton sur graphite à 68,85 K

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2021

Partager "Coadsorption d'éthylene et de krypton sur graphite à 68,85 K"

Copied!
9
0
0

Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00246790

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00246790

Submitted on 1 Jan 1993

HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci- entific research documents, whether they are pub- lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

Coadsorption d’éthylene et de krypton sur graphite à 68,85 K

J. Menaucourt

To cite this version:

J. Menaucourt. Coadsorption d’éthylene et de krypton sur graphite à 68,85 K. Journal de Physique

I, EDP Sciences, 1993, 3 (5), pp.1201-1208. �10.1051/jp1:1993265�. �jpa-00246790�

(2)

Classification

Physics

Abstracts

68.45 61.50C 64.70

Coadsorption d'dthylkne et de krypton

sur

graphite h 68,85 K

J. Menaucourt

CNRS, Laboratoire Maurice Letort, 405 rue de Vandmuvre, 54600 Villers-Lbs-Nancy, France

(Repu le 2 novembre 1992, acceptd le 22 janvier 1993)

Rdsumd.- Les Etudes

expdrimentales

de films mixtes

physisorb£s

sur

graphite

concement

plus particulibrement

deux gaz ayant des

propr16t£s

de condensation 3D et de mouiiiage trbs diffdrentes.

Dans la

plupart

des cas on observe un

d£placement

du film

qui

« mouille mal » le

graphite

par le film

qui pr6sente

un «

mouiilage

parfait ». Mais avec ie systbme

krypton-£thyikne

oh (es deux gaz ont de telles

propri£t£s

h 68,85 K, les r6sultats obtenus par une m£thode volum£trique sont trbs

diff£rents 1) les mol£cules de

krypton

s'adsorbent sur le film

d'6thylkne

sans le

d£placer

2) la I" marche des isothermes de

krypton

pr6sente une ou

plusieurs parties

verticales

correspondant

h

l'adsorption

de

krypton

sur les deux structures

possibles

du film

d'£thylbne.

Abstract. The

experimental

studies devoted to the

coadsorption

of gases on

graphite

are mostly related to two gases with very different 3D condensation

properties

and wetting

properties.

In these

cases we

always

observe a

displacement

of the condensed

imperfectly wetting

two-dimensional

layer by

the

perfectly wetting

film

according

to a first-order

phase

transition. But with krypton and

ethylene

which are two gases with such

properties

at 68. 85 K the results obtained by a volumetric method are very different : I)

krypton adsorption

does not

displace

the

ethylene

layer and the krypton molecules adsorb on the

preadsorbed

ethylene

layer

; 2) the first step of the

krypton

isotherms shows one or several vertical substeps

corresponding

to krypton

adsorption

on the two different structures of the

ethylene

film

(low-density

solid and

high-density

solid).

1. Introduction.

Les dtudes de films mixtes

physisorb6s

sur

graphite

concement

plus particulikrement

deux adsorbats ayant des

propri£t6s

de

mouillage

et de condensation tri-dimensionnelle trks diffdrentes. On constate

qu'il

y a

toujours ddplacement

au cours d'une transition de

phase

du let ordre du film

qui

mouille mal le

graphite

par le film

qui prdsente

un

mouillage parfait

avec

une miscibilitd

partielle plus

ou moins

importante

suivant [es

systbmes [1-5].

D'autre part, la connaissance des

grandeurs thermodynamiques

des films purs permet de savoir par

application

de la relation de Gibbs

[6]

si un film d'un gaz A peut dtre

ddplacd

par

l'adsorption

d'un

gazB.

On constate un relativement bon accord entre la

pression

de

ddplacement

calculde et celle ddterminde

expdrimentalement

pour les

systkmes prdcddemment

dtudids :

Kr-SF~/Gr

et

Xe-SFJGr [1, 2].

(3)

1202 JOURNAL DE PHYSIQUE I N° 5

Par contre

l'application

de la relation de Gibbs au

systbme krypton-6thylbne

gaz dont les

propridtds

de condensation 3D sont trbs diffdrentes conduit au rdsultat suivant : la

pression

de

krypton

~

laquelle

s'effectuerait le

ddplacement

du film de

C2H4

serait

supdrieure

h la

pression

de condensation 3D du

krypton.

Ce

qui signifie

que dans ce cas le

ddplacement

de

C~H4

Par

adsorption

de

krypton

n'est pas

possible.

C'est la raison pour

laquelle

nous avons dtudid ce

systkme

~ la

temp6rature

T

=

68,

85

K, tempdrature

situde dans le domaine oh

C~H~

mouille mal le

graphite puisqu'il

ne forrne

qu'une

seule couche sur

graphite [71.

2. Mode

opdratoire.

Nous avons utilisd pour le track des isotherrnes une mdthode

dynamique

dont le

principe

et

l'appareillage

ont 6td ddcrit dans

[81.

Les isotherrnes de

krypton (Figs.1, 2,

3,

4, 5)

ont dtd obtenues sur un £chantillon de

graphite

exfol16 d'environ m2

prdalablement

recouvert d'une

quantit6 d'dthylbne

correspon-

dant ~ des taux de recouvrement o

(C H~) donnds,

~ savoir

o(C~H~)

= I pour une structure

thangulaire

commensurable

(/

x

~)

R 30

(b

=

4,26 A).

La

quantitd

de

C~H4 correspondant

~ un taux de recouvrement donna a dt6 introduite dans l'enceinte

d'adsorption,

la cellule

d'adsorption

6tant h

temp6rature

ambiante. Ensuite la cellule

d'adsorption

a dtd

placde

dans un cryostat et sa

tempdrature

a dtd abaissde lentement

(1

K toutes [es deux

minutes) jusqu'~ 68,85

K,

iempdrature

pour

laquelle

nous avons d6terrnind [es

isotherrnes de

krypton.

A cette

tempdrature

la

pression

de vapeur saturante de

C~H4

est infdrieure ~ 10-5 Torr, si

bien que [es isotherrnes que nous

prdsentons peuvent

dtre consid£rdes comme donnant

exactement la

quantitd

de

krypton

adsorbde en fonction de la seule

pression

de

krypton.

Les isotherrnes ont dtd obtenues avec un ddbit de

krypton

relativement faible

(10heures

pour

arriver au

point Bi

de l'isotherrne de

krypton

sur

graphite).

Nous avons vdrifid

l'dquilibre d'adsorption

en arrdtant l'introduction du

krypton

et en constatant que la

pression

n'dvoluait pas.

3. Structure du film de

C~H4

adsorbd sur

graphite.

Aux

tempdratures

infdrieures ~ 78 K la structure du film

d'dthyl~ne qui

se forrne sur

graphite

dvolue avec le taux de recouvrement

[91.

o(C~H~)

<

0,83(/

x

/)

: solide incommensurable LD ~ r£seau

triangulaire

oh l'axe C

=

C des moldcules est

paralmle

~ la surface. La distance entre moldcules est d

=

4,65 A.

0,

83 w 0

(C~H4

w

1,

05 : coexistence du solide LD avec une

phase triangulaire

incommensu- rable HD oh l'axe C

= C des moldcules est

perpendiculaire

~ la surface. La distance entre les moldcules est d

=

4,22 A.

o

(C~H4

»

1,05

:

phase

HD.

4. Rdsultats et

interprdtation.

Nous avons

reprdsentd figure

I l'isotherme de

krypton

sur

graphite

~

68,

85 K. Elle comporte

au moins 4 marches ainsi que la transition commensurable-incommensurable

(C-I)

dont [es

pressions

sont :

Pi,

non mesurable avec notre

jauge Datametrix,

estimde ~ 2 x 10-5 Torr

d'apr~s [101.

Pc_t

= 2 x

10~~ Torr, P~

=

7,3

x 10~ ~ Torr

,

P~

=

0,161 Torr,

et

P4

=

0,184

Torr

(4)

otKr)

s,

t

P tTorr)

O,05 0,t0 0,t5 0,20

Fig.

1. Isotherme

d'adsorption

h 68,85 K de

krypton

sur

graphite

exfolid. (Kr)

=

quantit6

de

krypton

adsorb£e

prise dgale

h I au

point Bi

[Krypton adsorption

isotherm at 68. 85 K on exfoliated graphite. H (Kr) : krypton adsorbed amount taken equal to I at

point Bj.]

o

=

reprdsente

la

quantitd

de

krypton

adsorbde au

compldtement

de la monocouche

(Point Bj).

Nous avons tracd des isothermes de

krypton

pour 4 taux de recouvrement en

C~H4.

o

(C~H4) (/

x

/)

=

I,1 0,95 0,76 0,25

Les

caractdristiques

communes de ces isothermes sont les suivantes : elles comportent au moins 3 marches

les 2e et 3e marches de hauteur

approximativement dgale

~

ox~=

I se situent

respectivement

aux

pressions Pf

=

P~

et

Pi

=

P4

;

P~ et

P4

dtant les

pressions

de 3e et de 4e marche de l'isotherme de

krypton

sur

graphite

nu.

Etant donna que la

pression

de 2e marche est diffdrente de

P~

on peut en conclure que le film de

C~H4

n'est pas

d£plac£

et que le

krypton

s'adsorbe sun la nouvelle surface constitude par le

graphite

recouvert de

C2H4.

Ce r£sultat

qui

confirme [es calculs

th£oriques (relation

de

Gibbs)

peut

expliquer pourquoi

la forme de la lm marche est si sensible h o

(C~H4)

donc ~ la structure du film de

C~H4.

C'est la raison pour

laquelle

nous nous sommes

principalement

intdressds k la 16'e marche des isothermes de

krypton.

(5)

1204 JOURNAL DE PHYSIQUE I N° 5

e(C~H~)

=

I,1 (v5

x

v5) (Fig. 2).

Le film de

C~H4

de structure HD occupe toute la surface du

graphite.

L'isotherme h 68, 85 K

pr6sente

une lre marche verticale

d6plac6e

vers les hautes

pressions.

La

pression Pj*

de cette transition est environ 2 500 fois

plus grande

que la

pression

de

lr~marche de l'isotherme de

krypton

sur

graphite

nu

(Pf =4,7

x

l0~~Torr

alors

que P j 2 x 10~

Torr).

Cette marche situ6e h la

pression

P j* traduit vraisemblablement

l'adsorption

de

krypton

sur

le film de

C~H~

de structure HD.

Notons que cette demibre est environ 15 9b moins haute que [es marches relatives au

systbme

Kr/Gr.

0 t Kr)

Kr/Gr

P,

Pt Torr

0,05 0,10 0,t5 0,20

Fig.

2. Isotherme

d'adsorption

h 68,85 K de krypton sur graphite recouvert de i-i monocouche de C2~4.

[Krypton adsorption

isotherm at 68.85 K on

graphite

covered with I, I C~H~

monolayer.]

9

(C~H4)

=

0,95 (/

x

/) (Fig. 3).

Sur la surface du

graphite

coexistent les

phases

HD et LD

qui

forrnent un film dense.

La lr~ marche de l'isotherrne de

krypton

se d£double en 3 sous-marches verticales :

(6)

at Kr)

P~ p~

K'/Gr

B, t,0

P2

P,

P tTorr)

0,05 0,t0 0,t5 0,20

Fig.

3. Isotherme

d'adsorption

h 68,85 K de krypton sur

graphite

recouvert de 0,95 monocouche de

~2~4.

[Krypton

adsorption isotherm at 68.85 K on

graphite

covered with 0,95 C~H~ monolayer.]

la

premidre

sous-marche

qui

se situe se situe h

Pi

traduit donc

l'adsorption

de

C~H4

sur la

partie

de la surface recouverte par la

phase

HD du film de

C~H4

;

la deuxibme

partie

verticale de

pression Pf* 16gbrement sup6rieure

h

Pj*

(P

j** =

53 x 10~ ~

Torr) correspond

vraisemblablement h

l'adsorption

de

krypton

sur la

partie

de la surface recouverte par la

phase

LD

la troisibme sous-marche de

pression P~ (pression

de 2emarche du

systbme Kr/Gr)

correspond

h

l'adsorption

de

krypton

sur

krypton.

L'existence de cette sous-marche

indique qu'une partie

de la surface

(environ

lo

9b)

initialement recouverte par

C~H4

a 6t6 lib6r6e et

occup6e

par du

krypton.

On note l'existence d'un

pied

de marche lin6aire

qui

est

plus important

que pour

0(C2H4)

" 1, et surtout d'un

palier

trbs inclin6 entre la 2~ et 3e sous-marche.

Remarque

le fait que

Pj**

soit

sup6rieur

h

Pi

est surprenant. En effet on aurait pu s'attendre au r6sultat inverse 6tant donn6 que le

potentiel

d'interaction des moldcules de

krypton

avec le support de

graphite

doit Etre

plus

faible dans le cas d'une

adsorption

sur la monocouche de

C~H4

de structure HD

(mo16cules debouts)

que dans le cas d'une

adsorption

sur celle de structure LD (mo16cules §

plat). Puisque

la structure LD n'est pas la

plus

dense

possible,

il est vraisemblable que des mol£cules de

krypton

se soient ins£r£es dans le film

(7)

1206 JOURNAL DE

PHYSIQUE

I N° 5

d'dthyl~ne. Pi

*

correspondrait

alors k la

pression d'adsorption

du

krypton

non pas sur la

phase

LD pure mais sur la

phase

LD contenant du

krypton

en

solution,

ce

qui justifierait l'augmentation

de

pression

constatde.

9

(CzH~)

=

0,76 (/

x

v5) (Fig. 4).

Le film

d'dthymne

de structure LD occupe 90 9b de la surface.

La lmmarche de l'isotherrne de

krypton comporte

encore 3

parties

verficales situ£es

respectivement

k P

i *,

P

j** * et P

~.

Apr~s adsorption

sur la

partie

libre de la

surface (pied

de

marche)

le

krypton

s'adsorbe k la

pression Pj**

sur le film de

C~H4

de structure LD

(1~r sous-marche).

La 3~sous-marche ~ la

pression P~ correspond toujours

~

l'adsorption

de

krypton

sur

krypton.

Mais la hauteur de cette demi~re ne peut

s'expliquer

par la

quantitd

de

krypton

adsorbde dans le

pied

de marche.

La 2esous-marche h la

pression

P

(** (65

x10-3

Torr) pourrait

donc

correspondre

~

l'adsorption

de

krypton

sur une

partie

de la surface du

graphite

lib£rde soit par

compression

du film de

C~H4

soit par un

d£placement partiel

du film de

C~H4.

0tKr)

P~

Kr/Gr

ai

P,

P,

PtTorr)

0,05 0,t0 0,t5 0,20

Fig.

4. Isotherme

d'adsorption

h 68,85 K de

krypton

sur

graphite

recouvert de 0,76 monocouche de

C2~4.

[Krypton adsorption isotherm at 68.85 K on graphite covered with 0,76 C~H~ monolayer.]

(8)

9

(C~H4)

=

0,25 (v5

x

v5) (Fig. 5).

Le film de

C~H4

de structure LD occupe 30 9b de la surface.

Le5 moldcules de

krypton

commencent par s'adsorber sur la

partie

libre de la surface k la

pression

P

j

(1m partie verticale).

On observe encore la

prdsence

de la transition solide

(2D) commensurable-solide(2D)

incommensurable mais avec une

amplitude

faible

(1/5

de la hauteur

norrnale).

De

plus

elle est situde ~ une

pression plus

dlevde que sun

graphite

nu

(4

x

10-3

Torr au lieu de 2 x

10-3 Torr).

Ce rdsultat est

caractdristique

d'une faible miscibilitd de

C~H4

dans le film de

krypton.

Le

point

surprenant est l'absence d'une sous-marche ou d'un accident

qui

traduirait

l'adsorption

de

krypton

sur la

phase

LD ~ la

pression Pj**

Par contre, comme pour o =

0,76,

on observe une 2e sous-marche de hauteur

comparable

et situde ~ la mdme

pression Pi

* * Le

krypton

ne « voit » donc

plus

la

phase

LD sur la surface.

On peut donc en condure que pour o

(C~H4)

w

0,

25 le film de

C~H4

n'a

plus

la structure LD. Il existerait donc une 3e structure du film de

C~H4

peut dtre moins stable que [es deux autres

(LD

et

HD)

et

qui

serait

ddplacde

par

l'adsorption

de

krypton.

Cette demi~re structure n'existeriit

qu'en prdsence

de la

phase

LD.

La 3esous-marche ~ la

pression P~ correspond toujours

~

l'adsorption

de

krypton

sur

krypton.

QtKr)

P~

Kr/Gr

s,

P,

PtTarr)

0,02 0,04 0,06 0,08 0,10 0,12

Fig. 5. Isotherme

d'adsorption

h 68,85 K de krypton sur

graphite

reconvert de 0,25 monocouche de C~H4.

[Krypton adsorption

isotherm at 68.85 K on

graphite

covered with 0,25 C~H~

monolayer.]

(9)

1208 JOURNAL DE PHYSIQUE I N° 5

5. Conclusion.

Contrairement aux

syst~mes prdcddemment

dtudids au laboratoire oh il y a

ddplacement

du film

qui

mouille mal le

graphite

par le film

qui prdsente

un

mouillage parfait,

le

systbme

Kr-C~HJGr

constitue un nouvel

exemple

de film mixte

puisque

le film

qui pr6sente

un

mouillage parfait (Kr)

s'adsorbe sur le film

qui

mouille mal le

graphite (C~H4),

r6sultat en accord avec [es calculs tir6s des

grandeurs therrnodynamiques

des films purs.

Le r6sultat essentiel de cette 6tude est la

possibilitd

d'utiliser la volum6trie de

coadsorption

pour mettre en 6vidence diff6rentes structures dans un film

physisorb6.

Seule une

analyse

des

propri6tds

structurales du

systkme Kr-C~HJgraphite

permettra de v6rifier notre

interprdtation

et de confirmer l'existence d'une 6ventuelle troisi~me

phase

dans le film de

C2H4.

Dans la litt6rature on trouve deux 6tudes de films mixtes avec

C~H4

une 6tude

volum6trique

sur le

systkme Ar-C2HJnoir

de carbone

jl II

oh les auteurs arrivent h la conclusion que [es mo16cules

d'argon

s'adsorbent sur le film

C~H4

;

une 6tude structurale sur le

systbme Xe-C2HJGr j121

oh le film

d'6thyMne

semble

d6plac6

par le film de x£non.

Bibliographie

Ill BOUCHDOUG M., MENAUCOURT J., THOMY A., J. Phys. 4 (1986) 1797.

j2] MENAUCOURT J., BOCKEL C., J.

Phys.

St (1990) 1987.

[3j RAZAFITIANAMAHARAVO A., DUPONT-PAVLOVSKY N., THOMY A., J. Phys. 51(1990) 91.

[4j RAZAFITIANAMAHARAVO A., CONVERT P., COULOMB J. P.. CROSET B.. DUPONT-PAVLOVSKY, J.

Phys. St (1990) 1961.

[5] ABDELMOULA M., CEVA T., CROSET B., DUPONT-PAVLOVSKY N., Surf. Sci. 272 (1992) 169.

[6] MUTAFTSCHIEV B., Phys. Rev. B 4o (1989) 779.

[7] MENAUCOURT J., THOMY A., DUVAL X., J. Phys. 38 C4 (1977) 195.

[8] MENAUCOURT J., Th~se

Nancy

(1977).

[9] SATIJA S. K., PASSEL L., ECKERT J., ELLENSON W., PATTERSON H., Phys. Rev. Lett. 51 (1983) 4 II.

[10] LARHER Y., J. Chem. Sac. Faraday Trans. 1 70 (1974) 320.

[11] PRENzLOW C. F., BEARD H. R., BRUNDAGE R. S., J. Phys. Chem. 73 (1969) 969.

[12] SATIJA S. W., SUTTON M., BIRGENEAU R. J., HAWOONG HONG, PASSEL L., WICKSTED,

Phys.

Rev.

B 33 (1987) 2064.

Références

Documents relatifs

Pour les différents articles, le candidat proposera un prix ferme et non révisable fixé pour la durée du marché soit jusqu’au 31 décembre 2016. III – JUGEMENT

Les autres randonneurs peuvent participer deux fois à l’essai mais doivent ensuite prendre une licence (voir bulletin d’adhésion).. Une particularité FSGT, trop souvent

Le puits de potentiel 69 Pour la marche de potentiel, dans le cas étudié page 59, aucune source dans la région x &gt; 0 ne peut produire des particules d’énergie E &lt; V 0 se

On introduit parfois ” les vitesses de phase” du paquet d’onde.. La marche de potentiel permet de décrire divers systèmes physiques en première approximation : la surface

Considérant qu'il résulte de dépositions concordantes que des représentants de Salomon, à l'occasion de stages de certification ou de réunions rassemblant des distributeurs,

La littérature économique (voir, par exemple, le rapport Nasse relatif aux coûts de sortie du 22 septembre 2005,) a démontré l’effet de rigidification du marché que les modalités

Les trois principaux distributeurs de produits frigorifiques offrent tous à leur clientèle un tarif général assorti d'un barème pour les installateurs selon diverses modalités :

Rappelant combien la marche possède des vertus cognitives, réflexives, voire contestataires — comme Élisée Reclus qui considérait le voyage, la marche, comme un moyen