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Une autre cantine est possible P. 8-9

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Academic year: 2022

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Texte intégral

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N° 920 du 17 au 30 mars 2022

PHOTOGRAPHIE

Une expo grand format sur la jeunesse P. 13

PORTRAIT

Naïma Boukaouma, fi dèle à sa Poste P. 7

DROITS DES FEMMES

Le Mois de l’égalité se poursuit P. 6

© David Sarrauton © Sylla Grinberg

© Denis Darzacq

© Sylla Grinberg

Bon our j

RESTAURATION SCOLAIRE

Une autre cantine est possible P. 8-9

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DU 17 AU 30 MARS 2022

Bon ourj

Sport au féminin

Les femmes souhaitant expérimenter la pratique sportive ont pu se rendre, chaque samedi de ce mois de mars, dans un des gymnases mobilisés pour l’opération Sport au féminin. Plusieurs Balbyniennes ont pu s’initier aux activités

fi tness ou de bien-être, comme ce 12 mars, salle Max-Jacob.

Mars bleu

L’opération Mars bleu vise à mobiliser le public sur les risques du cancer colorec- tal. Une après-midi d’infor- mation était organisée par des professionnels de santé, lundi dernier dans le hall de l’Hôtel de ville.

Prochaine animation samedi 26 mars de 10 h à 14 h à la mairie de

proximité Racine.

Mon Olympe

Jeanne, Louise, Lucie, Marie et Simone, cinq étudiantes en sociologie, débattent du féminisme. Mon Olympe, titre de la pièce jouée salle Pablo-Neruda à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes,

est un clin d’œil à la révolutionnaire Olympe de Gouges et aux montagnes qu’il faut gravir

pour atteindre l’égalité femmes-hommes.

Clara Zetkin à l’honneur

Implantée place de la Libération, la Bourse départementale du travail de Seine-Saint-Denis porte désormais le nom de Clara Zetkin, militante féministe allemande à l’origine de la Journée des droits

des femmes. L’annonce de ce changement de nom a été faite le 8 mars en présence du président

du département, du maire de Bobigny et de nombreuses militantes des droits des femmes.

© David Sarrauton

© David Sarrauton

© David Sarrauton © Sylla Grinberg© Sylla Grinberg

© Stéphanie de Boutray

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ACTUALITÉS EN IMAGES

L’Asif en fête

Spectacles d’enfants, danse, musique et dîner traditionnel. Les bénévoles de l’Association sociale internationale de France (Asif) se sont mobilisés,

samedi 12 mars, pour leur traditionnelle fête annuelle qui, cette année, coïncide avec le 25e anniversaire de l’association.

Parcours de femmes

Moment de détente, d’échanges et de valorisation des parcours professionnels, vendredi 11 mars au salon d’honneur de la mairie, où plusieurs femmes suivies par le Projet insertion emploi (ex-RSA) étaient conviées à une

cérémonie dans le cadre des initiatives autour du 8 mars.

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DU 17 AU 30 MARS 2022 Bon ourj

© David Sarrauton

GUERRE EN UKRAINE

La solidarité s’organise

Fidèle à sa culture de la paix, la Ville a affi ché sa solidarité avec le peuple ukrainien dès les premiers jours du confl it. Les Balbyniens souhaitant venir en aide à l’Ukraine sous diverses formes peuvent se rapprocher de la mairie mais aussi d’une association

créée par un ancien habitant à la suite de cette tragédie.

Expresso

CPS AIMÉ-CÉSAIRE

Rendez-vous sur Doctolib

Le Centre polyvalent de santé Aimé-Césaire est accessible sur Doctolib. Il est désormais possible de prendre rendez- vous en ligne pour les consultations de médecine générale et pour les spécialistes suivants: allergologue, dermatologue, diététicien, gastro-entérologue, ophtalmologue, ORL, orthoptiste, psychiatre, pédicure-podologue, radiologue, rhumatologue et dentiste (pour certains soins).

CONSEIL MUNICIPAL

Vote du budget

Réunion du conseil municipal jeudi 24 mars, salle du conseil. Parmi les sujets à l’ordre du jour, le vote du budget 2022.

DÉMOCRATIE

Prochains rendez-vous des Cafés participatifs

Dans le cadre de la mise en place du budget participatif en 2023, la municipalité propose pendant deux mois des cafés participatifs itinérants pour renseigner et accompagner les porteurs de projets.

Prochains rendez-vous :

Samedi 19 mars de 14h à 16h à la bibliothèque Émile-Aillaud.

Jeudi 24 mars de 10h à 12h au marché Édouard-Vaillant.

Lundi 28 mars de 17h à 19h à la gare Pablo-Picasso.

Samedi 2 avril de 10h à 12h au marché la Ferme.

CÉRÉMONIE DE NATURALISATION

« Vous voilà reconnus à votre juste place »

UNE CENTAINE DE PERSONNES avait répondu à l’invi- tation de la Ville. Le 12 mars dernier, Abdel Sadi et José Moury, son premier adjoint, ont accueilli pour une cérémonie offi cielle des Balbyniennes et des Balbyniens ayant récemment obtenu la nationalité française.

« C’est avec un immense plaisir que je vous remets l’acte de naturalisation qui matérialise votre accès à la nationalité française. Je sais que cela représente beaucoup pour vous. Vous allez construire votre vie ici et allez enrichir la communauté nationale, par votre intelligence et votre histoire. Vous êtes ici chez vous et vous

« COMME ELLE LE FAITchaque fois que ses valeurs humaines et de paix sont en cause, Bobigny se mobilise », déclarait Abdel Sadi dans un communiqué en date du 9 mars, dénonçant la guerre qui sème misère et désolation en Ukraine et pousse des millions de per- sonnes sur les chemins de l’exode. « Ces fa- milles ont besoin de notre soutien, moral bien sûr, en dénonçant cette agression et en manifes- tant notre refus de la guerre. Elles ont besoin de notre soutien matériel également », poursuit le maire en invitant les Balbyniens à contri- buer à l’élan de solidarité.

Aide, espoir et solidarité. Pour Didier Vasic, il était hors de question de rester les bras croi- sés alors que la guerre frappe à l’est de l’Eu- rope. « Avec ma compagne, on s’est vite décidés à faire quelque chose pour aider la population ukrainienne », raconte celui qui a longtemps habité à la cité du Pont-de-Pierre. Et c’est vers Bobigny – son ancienne ville où vivent toujours ses deux enfants et leur mère – qu’il s’est tourné pour organiser la solida- rité. Il vient de créer l’association Aide, es- poir et solidarité* et l’a domiciliée dans le quartier de l’Étoile. « À la mairie, on m’a indi- qué que la pharmacie du pont de Bondy souhai- tait faire des dons. Sur place, j’ai pu récupérer des couches, du lait infantile, des seringues, des compresses, du glucose, etc. Tout a été acheminé en Ukraine via des bénévoles qui prennent le départ deux fois par semaine, à partir de la mai- rie du 18e, à Paris, détaille Didier Vasic. À l’avenir, nous allons acheminer les dons nous- mêmes. Ma compagne, originaire de Pologne, est actuellement à la frontière avec l’Ukraine pour trouver des contacts. »

Liste de produits utiles. Affi chant sa solida- rité avec le peuple ukrainien, la mairie de Bobigny a, dès les premiers jours de bom- bardements, illuminé la façade de l’hôtel de ville aux couleurs bleue et jaune. Elle a, un peu plus tard, installé un calicot réclamant la « paix en Ukraine ». Pour permettre aux

Balbyniens d’exprimer leur solidarité, la Ville a publié sur internet la « liste de pro- duits utiles » en solidarité avec le peuple ukrainien, à déposer à l’accueil de l’hôtel de ville. Les dons fi nanciers peuvent être faits directement au Secours populaire français–

solidarité Ukraine. Karim Nasri

* Association Aide, espoir et solidarité.

8, rue Primo-Lévi, à Bobigny. Tél.: 0777412338.

Site: www.aide-espoir-et-solidarite.fr.

voilà enfi n reconnus à votre juste place », a ainsi plaidé José Moury, avant de donner à chacun un exemplaire de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. Santiago, originaire de Colombie, souligne que cette nationalité française « est importante pour lui symboliquement. Cela prouve que je me suis bien intégré ici. » Même son de cloche chez Aïssata, venue du Mali et maman de deux enfants, qui ajoute que « cela va lui faciliter la vie ». La cérémonie s’est conclue par une grande photo de groupe, suivie d’un pot de l’amitié. D. G.

ACTUALITÉS

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La mairie a illuminé la façade de l’hôtel de ville aux couleurs bleue et jaune.

Didier Vasic a créé l’association Aide, espoir et solidarité.

© Sylla Grinberg

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DU 17 AU 30 MARS 2022

Bon ourj

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ACTUALITÉS

COLLÈGE RÉPUBLIQUE

Les élèves parlent

en présence d’une avocate

Dans le cadre de la découverte des métiers, une avocate parisienne est venue parler des spécifi cités de sa profession à des élèves de 4

e

et de 3

e

.

« MÉDECIN, AVOCAT, INGÉNIEUR, ce n’est pas possible chez nous ! », s’énerve Jean- Pascal Zadi. Le réalisateur de Tout simplement noir, César 2021 du meil- leur espoir masculin, incarne un homme politique en campagne sur la dalle Chemin-Vert. Face à lui, Benoît Poelvoorde, candidat de

« La France juste », propose pour une énième fois aux habitants du quartier de favoriser l’apprentis- sage ! Le cinéaste, qui a passé ses cinq premières années à Bondy, tourne à Bobigny « En place », une

série pour une plateforme TV amé- ricaine dont nous devons taire le nom. Un mois de tournage est prévu dans la ville avec près de 500 fi gurants balbyniens dont certains agitent déjà, ce 4 mars au matin, des petits drapeaux bleu, blanc, r o u g e e n s o u t i e n à B e n o î t Poelvoorde quand d’autres ap- prouvent le franc-parler de Jean- Pascal Zadi. Le QG de campagne est à deux pas, dans un ancien magasin transformé en bureau ! Diff usion prévue en 2023. F. P.

SÉJOURS DE PRINTEMPS

De l’évasion en perspective

DEMANDEZ LE PROGRAMME! Du 26 avril au 5 mai, la Ville propose trois séjours diff é- rents aux jeunes Balbyniens.

Au château de Thierceville (Eure), les plus petits pour- ront profi ter de plusieurs séances de poney, prendre soin des animaux de la ferme, profi ter des espaces extérieurs (jeux d’eau, bacs à sable, cabanes, vélos, etc.) ainsi que d’un large choix d’activités proposées par les animateurs : cuisine, arts plastiques, contes, grands jeux, et veillées. Les 6 à 11

ans sont quant à eux attendus à l’île d’Oléron pour profi ter de la mer et de tous ses atouts, et s’initier au char à voile. Enfi n, dans le centre de vacances de Saint-Menoux (Allier), il s’agira, pour des élèves de 3e et terminale en- cadrés par des enseignants diplômés et expérimentés, de se préparer au brevet et au bac. L’occasion pour eux de reprendre des points essentiels du programme, pour leur permettre de mieux assimiler les cours et de combler d’éventuelles lacunes. Les journées seront rythmées par des temps de révision, mais aussi par des activités extérieures et des découvertes culturelles.

Le tout dans une ambiance conviviale ! D. G.

 Inscriptions jusqu’au 25 mars.

Service relations avec les usagers, 1er étage de l’hôtel de ville. Tél.: 0141609509.

QUAND SALIHA AKLOUF, enseignante de français au collège République, a dit à ses élèves qu’elle connaissait une avocate, ceux-ci ont spontanément proposé de lui envoyer une lettre afi n de l’inviter à venir s’exprimer dans leur établissement. Et c’est ainsi que Jane Fabiani-Salmon, avo- cate en droit des aff aires et « ravie de cette proposition », est venue présen- ter, le 8 mars dernier, son métier à une cinquantaine d’élèves de 4e et de 3e. L’occasion de préciser, dans un premier temps, comment l’on deve- nait avocat. « Avant de passer l’exa- men d’entrée à l’École des avocats, il faut obtenir un master en droit. On dit souvent qu’il vaut mieux privilégier un bac littéraire, car il faut déchiff rer des textes juridiques et bien manier la langue à l’oral. Mais ce métier nécessite aussi d’avoir un bon raisonnement et

un sens de la logique », a ainsi fait va- loir Jane Fabiani-Salmon, qui tra- vaille au sein d’un grand cabinet parisien. L’avocate a rappelé aux collégiens que les règles de droit, dans une société comme la nôtre, étaient partout : obligation d’aller à

l’école, d’attendre l’âge de 18 ans pour conduire, etc. Et elle a insisté sur le fait que dans un état de droit, toute personne, quels que soient les actes qu’elle a commis, avait le droit d’être défendue. Son intervention a suscité de nombreuses questions.

« Avez-vous déjà menti pour défendre un client ? » a d’abord demandé un collégien, provoquant des rires dans la salle. « Un avocat croit à ce que lui dit son client, donc cela peut arriver ! Mais j’incite toujours les miens à dire la vérité », lui a répondu Jane Fabiani-Salmon. Une autre question a concerné le niveau de rémunéra- tion et l’avocate a souligné que beaucoup d’avocats ne gagnaient que le Smic, même si d’autres avaient des revenus bien plus éle- vés. Une collégienne a également voulu savoir s’il était possible de refuser de défendre un client. « On le peut eff ectivement, mais quand on exerce cette profession, on croit à l’être humain et l’on pense que chacun peut avoir une part de bon en lui », a expli- qué l’avocate.

Daniel Georges

SÉRIE TÉLÉ

Jean-Pascal Zadi tourne à Bobigny

© Stéphanie de Boutray © Sylla Grinberg

© Sylla Grinberg

Jane Fabiani-Salmon, avocate en droit des affaires, est venue présenter, le 8 mars dernier, son métier à une cinquantaine d’élèves de 4e et de 3e.

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DU 17 AU 30 MARS 2022 Bon ourj

La Chambre des métiers et de l’artisanat (CMA) de Bobigny organise une exposition avec rencontres d’artisans, du 31 mars au 3 avril.

CÉRAMISTE, TAPISSIÈRE, couturière, brodeuse, créa- trices de bijoux fantaisie et d’objets en macramé donnent rendez-vous aux Balbyniens, du jeudi 31 mars au dimanche 3 avril. Ces huit femmes présenteront leurs réalisations et leurs tech- niques de travail à la Chambre des métiers et de l’artisanat de Seine-Saint-Denis (CMA 93), située dans le Campus des métiers en face de la faculté.

Toutes vendent généralement par internet via les réseaux sociaux, des blogs ou des sites. Ces Jour- nées européennes des métiers d’arts donnent ainsi une visibilité à des artisans qui n’ont pas toujours pignon sur rue, voire qui se lancent dans une profession. C’est le cas de Valérie, dont nous avions parlé récemment dans Bonjour Bobi- gny et qui vient d’ouvrir chez elle, dans le quar- tier Pierre-Sémard, son atelier Bergeronnette de

tapisserie de sièges. Elle aussi sera présente au 91, rue Édouard-Renard. « Il y aura une exposition qu’on a nommée “Synergie” pour montrer la diversité des créations dans le département, mais aussi des démonstrations de savoir-faire ainsi que des moments de rencontres à la fois à Bobigny et à la mairie de Saint-Denis, précise Isabelle Masquita en charge du développement économique à la CMA 93.

Nous organisons également un prix d’Excellence et Jeune talent avec une cérémonie à Bobigny le 1er avril pour promouvoir ces nombreux artisans de qualité. » À noter que cette 6e édition de « Nos mains à l’unisson » sera aussi très importante sur le ter- ritoire d’Est ensemble, notamment à Pantin et Montreuil. Les détails des deux programmations sont à voir sur journeesdesmetiersdart.fr et bientôt sur est-ensemble.fr.

Frédérique Pelletier

 CMA 93: 91-129, Rue Édouard-Renard.

Portes ouvertes les 31 mars et 1er avril de 11h à 19h.

Sur rendez-vous aux mêmes horaires les 2 et 3 avril.

Infos: 0141607551. Gratuit.

JOURNÉES EUROPÉENNES DES MÉTIERS D’ART

Découvrez des mains de fée

30 BÉNÉFICIAIRES.

Tel était le nombre de personnes qui ont obtenu l’an dernier des dons alimentaires le samedi au marché de La Ferme. L’association Loisirs tout azimut a repris cette action.

Elle collecte les invendus des commerçants pour les redistribuer chaque semaine vers 14h30.

Zoom ASSOCIATIONS

Déposez votre projet avant le 31 mars

QUE CE SOIT dans le domaine de l’éducation, de l’insertion, de l’amélioration du cadre de vie, de la santé, de la tranquillité publique ou de l’animation culturelle, les associations ayant des microprojets favorisant la cohésion sociale dans les Quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) ont jusqu’au 31 mars pour en- voyer un dossier afi n d’obtenir le Fonds d’ini- tiatives associatives. Les associations créées il y a moins d’un an peuvent également bénéfi cier

de cette aide fi nancière dont le montant n’excède pas 3 700 €. La commission d’attribu- tion est présidée par le maire et le préfet délégué à l’égalité des chances. Téléchargement du dossier sur bobigny.fr, puis envoi par mail à [email protected].

ACTUALITÉS

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Expresso

JOBS D’ÉTÉ

Est ensemble recrute jusqu’au 31 mars

Est ensemble propose plus de cinquante emplois saisonniers à pourvoir en juillet et en août. Ces « jobs d’été » s’adressent exclusivement aux jeunes du territoire âgés de 18 à 25 ans. Il faut s’inscrire jusqu’au 31 mars sur le site est-ensemble.fr, puis envoyer son CV à [email protected]. Une fois l’inscription finalisée, les candidats sélectionnés pourront participer à un job-dating le 20 avril.

BOURSE DU TRAVAIL

Printemps

des services publics

La Bourse départementale du travail prévoit son

« Printemps des services publics », samedi 19 mars.

Une coalition d’organisations citoyennes et syndicales veut ainsi alerter sur les problèmes dans les hôpitaux, les tribunaux, l’Éducation nationale, etc.

Au programme de 14h à 19h: des projections, des ateliers, des conférences. Avec notamment la vice-présidente de SOS Racisme Saphia Aït Ouarabi, la militante féministe Caroline De Haas, le sociologue Willy Pelletier, le Dr Olivier Milleron du collectif Inter-hôpitaux‥

FESTIVAL DE CINÉMA

Débat sur la Déportation

Le président de l’Association des amis de la Fondation pour la mémoire de la déportation de la Seine-Saint- Denis, Thierry Berkover, sera présent dimanche 27 mars au conservatoire Jean-Wiener. Dans le cadre du festival de la Résistance au cinéma, il viendra débattre avec les Balbyniens après la projection du film Les leçons persanes. Un jeune homme arrêté par les nazis parce qu’il est juif, fait croire au soldat qui veut le faire déporter qu’il est persan.

Séance à 15h. Tarif: 3,50 €.

© David Sarrauton © Stéphanie de Boutray

Valérie, à la tête de l’atelier Bergeronnette spécialisé dans la tapisserie de sièges.

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DU 17 AU 30 MARS 2022

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ACTUALITÉS

VIOLENCES ENVERS LES FEMMES

Le monde sportif mal classé

L’Observatoire des violences envers les femmes s’est attaqué aux violences sexistes et sexuelles dans le sport, jeudi 10 mars, à l’occasion de sa 20

e

rencontre départementale.

« NE VOUS RÉSIGNEZ JAMAIS! » Cette phrase écrite en de nombreuses langues s’affi che désormais sur les murs menant à la nouvelle salle Gisèle-Halimi inaugurée le 5 mars à la bibliothèque Elsa-Triolet. Un slogan qui n’est autre que le titre du livre de la célèbre avocate, dans lequel la citoyenne d’honneur de Bobigny s’interroge sur le fémi- nisme à travers ses propres com- bats. Cette nomination symbo- lique d’une salle de la bibliothèque dédiée aux débats s’inscrit plus largement dans ce mois de mars que la municipalité a placé sous le signe de l’égalité entre les sexes.

Avec comme point d’orgue le

8 mars, Journée internationale de la lutte pour les droits des femmes. Rappelons que Gisèle Halimi avait défendu en 1972 Marie-Claire Chevalier, décédée le 22 janvier dernier. La jeune fi lle, alors âgée de 16 ans, avait avorté après un viol, à une époque où l’avortement était illégal. L’avocate avait obtenu sa relaxe lors d’un procès retentissant à Bobigny qui a ouvert la voie à la loi Veil sur l’IVG. « Un hommage sera rendu à Marie-Claire le 22 mars avec une classe du lycée Louise-Michel », a déclaré Claire Dupoizat, adjointe au maire déléguée à l’égalité entre les femmes et les hommes. F. P.

CONFÉRENCE

Parentalité et monde du travail

« ÉGALITÉ PROFESSIONNELLE et parentalité dans la fonction pu- blique » : tel était le thème de la conférence organisée, vendredi 11 mars au conservatoire Jean- Wiener, dans le cadre des initia- tives déployées tout au long du mois autour de l’égalité des sexes. Amandine Hancewitz, fondatrice de l’association Parents et féministes, a ouvert le bal en rappelant les chiff res de l’inégalité, toujours présente au sein du monde du travail.

Dans la fonction publique, 12 % des pères ne prennent pas leur congé paternité. Et 95 % des parents qui prennent un congé parental sont des femmes. Seuls 12 % des pères prennent un temps partiel, au lieu de 35 % des mères. Présidente du conseil de l’enfance et de l’ado- lescence au Haut conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge (HCFEA), Sylviane Giampino a décrit le processus d’inégalité

au sein du couple et de la famille. Et Julie Hebting, fonda- trice de l’association Maydee, a présenté l’application du même nom (téléchargeable gratuite- ment), qui permet de mesurer le temps passé sur les tâches quotidiennes liées à la maison et aux enfants. Enfi n, la coordi- natrice de la Maison des parents de Bobigny, Amélie Rodot, a proposé un retour d’expérience sur les ateliers et groupes de parole menés au sein de cette structure munici- pale, qui permettent de mettre des mots sur des situations d’inégalités, dans un esprit de solidarité et de bienveillance.

La conférence ouverte par Claire Dupoizat, adjointe au maire à l’égalité entre les femmes et les hommes, a aussi permis d’exprimer des vœux d’espoir pour un futur empreint d’égalité entre les sexes.

Débats visibles sur bobigny.fr.

ENTRE « EMPRISE ET PEUR DE PARLER », le té- moignage glaçant de l’ancienne pati- neuse, Sarah Abitbol, a ému l’assis- tance venue à la Bourse du travail pour la 20e Rencontre départemen- tale de l’Observatoire des violences envers les femmes. Violée par son entraîneur entre 15 et 17 ans, la championne a raconté son expé- rience et son combat actuel pour ai- der d’autres victimes. Un passé qu’elle a retranscrit dans le livre Un si long silence : « Il aura fallu trente ans pour que ma colère cachée se transforme enfi n en cri public. Aujourd’hui, je veux balayer ma honte, la faire changer de camp. Mais je veux aussi dénoncer le monde sportif, qui a protégé mon agres- seur. Quand j’ai voulu parler, à plu- sieurs reprises, je n’ai pas pu le faire.

Avec ce livre, je sors de ce silence assas-

sin. Et j’appelle toutes les victimes à en faire autant. »

Ancré dans le sexisme. La patineuse a souhaité « briser l’omerta » d’un mi- lieu sportif souvent fertile pour les

prédateurs sexuels. Ce qu’a d’ailleurs montré la première enquête réalisée cette année par l’Observatoire au- près d’encadrants de clubs de Seine- Saint-Denis. Parmi les chiff res mar-

quants, on peut noter que 9,1 % des répondants déclarent avoir été vic- times de violences sexistes ou sexuelles et 39,8 % avoir été témoins ou avoir eu connaissance de faits.

Mais aussi que plus de la moitié des témoins ne s’est pas sentie suffi sam- ment outillée pour faire face à ce type de situation… De quoi mieux saisir l’ampleur de ces violences dans un monde sportif « ancré dans le sexisme », comme l’a souligné la sociologue Béatrice Barbusse. L’au- trice Du sexisme dans le sport a abordé

« le sexisme ordinaire, les violences sexuelles, la “nature masculine” du sport et la féminité des sportives (nécessaire ou pas), et les particularités d’un milieu qui déteste la faiblesse et où la présence forte d’un adulte est banalisée. » La rencontre a aussi permis de mettre en avant la première convention nationale sur la prévention des vio- lences sexuelles dans le sport, lancée en février par la ministre Roxana Maracineanu.

Sébastien Chamois

À revoir sur www.ssd.fr/odvf

DROITS DES FEMMES

Une salle « Gisèle-Halimi » à la bibliothèque

La patineuse Sarah Abitbol a notamment raconté l’expérience glaçante de son viol par son entraîneur de l'époque, jeudi 10 mars à la Bourse du travail.

© Stéphanie de Boutray

© Sylla Grinberg

ERRATUM Une malencontreuse coquille s’est glissée dans le titre de notre article sur les Louves, paru dans notre dernière édition. Il fallait lire « Les Louves solidaires des luttes contre les violences conjugales ». Mille excuses aux intéressées et à nos lecteurs.

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DU 17 AU 30 MARS 2022 Bon ourj

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e soleil, la chaleur humaine : voilà les mots qui sortent spontanément de la bouche de Naïma Boukaouma quand elle évoque son enfance en Algérie. Un pays qu’elle a quitté en 2001, après son mariage avec un Franco- Algérien. « Je suis arrivée directement à Bobigny pour habiter rue d’Oslo. Mais contrairement à d’autres, je n’ai pas subi ce que l’on appelle un choc culturel. Je me suis immédiatement sentie à l’aise, peut-être parce que j’avais grandi dans une grande ville », précise Naïma, qui est née à Oran en 1979.

Mais trouver un emploi ne se s’est en revanche pas fait si naturellement. « J’ai cherché du travail puis ai fi ni par passer une formation de technicienne de la distribution. Cela m’a permis d’être embauchée par une enseigne de vêtements. Puis, à la naissance de ma fi lle, j’ai pris un congé sans solde pour m’occuper d’elle jusqu’à son entrée à la maternelle », raconte l’habitante du quartier Jean-Rostand. À l’époque,

nication commerciale à l’issue de laquelle elle obtient un poste au sein d’un centre de formation, prestataire de l’Offi ce français de l’immigration et de l’intégration (OFII). « L’OFII coopère avec des organismes pour assurer des formations civiques et linguistiques, que les étrangers doivent suivre pour notamment valider le prolongement de leur titre de séjour. J’étais chargée de la facturation et de tout le suivi administratif. Je n’avais pas le droit de me trom- per ! Une seule erreur pouvait avoir de terribles consé- quences sur la vie de ces personnes », souligne la quadragénaire. Elle confi e avoir beaucoup appris au cours de ces trois années et a même fi ni par obtenir un poste de responsable au sein de la structure. En parallèle, Naïma s’était investie au sein du club de foot de l’Étoile, où jouait sa fi lle.

Elle y a ainsi officié, le soir, comme secrétaire pendant trois ans.

Au service des autres

Mais ce qui a vraiment changé sa vie, c’est ce coup de fi l de la ville de Bobigny, qu’elle avait déjà sollicitée par le passé. Un premier entretien se déroule pour un poste au sein de l’état civil. Mais c’est fi nalement tout autre chose qu’on lui pro- pose : la responsabilité de l’agence postale com- munale dans le quartier du Pont-de-Pierre. « Je leur ai d’abord demandé s’ils étaient bien sûrs que cela pouvait me convenir ! Je pense que mon expérience dans la facturation, la vente et le travail administratif les a intéressés. Mon CV parlait pour moi », fait valoir la Balbynienne, qui a accepté le poste en octobre dernier et assure que tout se passe pour le mieux :

« J’ai même l’impression de faire cela depuis tou- jours ! » Elle insiste sur l’importance de l’accueil de la population et du service rendu. « Les plus anciens nous disent que ce bureau leur fait penser à la poste d’avant, que c’est resté très humain, contraire- ment à d’autres endroits où il n’y a plus que des ma- chines », souligne la responsable. Et quand elle regarde dans le rétroviseur, Naïma se dit qu’elle est passée par toutes les émotions. « Ce parcours était un combat contre moi-même, je n’ai jamais baissé les bras et voulais être un exemple pour ma fi lle », explique celle qui compte bientôt reprendre les maraudes auxquelles elle avait l’habitude de prendre part avec un groupe d’amis, mais que la pandémie avait interrompues. Une autre manière d’être au service des autres…

Daniel Georges photo : Sylla Grinberg

NAÏMA BOUKAOUMA Après quelques années diffi ciles sur le plan professionnel, la Balbynienne n’a jamais

baissé les bras. La voilà désormais responsable du bureau de poste municipal du Pont-de-Pierre.

Fidèle à sa Poste

« Les plus anciens nous disent que ce bureau leur fait penser à la poste d’avant, que c’est resté très humain, contrairement à d’autres endroits où il n’y a plus que des machines »

e l l e a m b i t i o n n e d e t r a v a i l l e r d a n s l’administration, « pour être au service de sa ville et de ses habitants », comme elle dit. Un rêve qui mettra quelques années avant de devenir réalité…

En 2010, à la suite de son divorce, elle se retrouve dans la galère et doit demander à ses parents de l’aider financièrement. Mais être au RSA sans aucune activité ne la satisfait pas.

Bénévole au club de l’Étoile

Soutenue par sa conseillère en insertion du projet de ville RSA, la Balbynienne se donne alors un objectif : ne pas terminer l’année sans trouver quelque chose. Ce sera chose faite avec un emploi d’assistante de vie scolaire à la maternelle Marthe- Tesson et des vacations dans les cantines sco- laires de la ville. S’ensuivra une période de chô- mage, avant d’entamer une formation d’une année d’assistante administrative et de commu-

PORTRAIT

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DU 17 AU 30 MARS 2022

Bon our Bon on onnn n onjourr

S

ur les coups de midi, les réfectoires des dix-huit groupes scolaires de la ville se remplissent petit à petit pour le sacro-saint déjeuner. Pour rappel, la cantine scolaire est gratuite à Bobigny pour les élèves en élémentaire. Une cantine qui évolue, avec de nouvelles lois pour l’encadrer.

Ainsi, actuellement, l’un des enjeux pour la Ville et le Siresco (lire p. 9), qui fournit les repas des cantines scolaires, est de se conformer aux obligations fi xées par la loi Egalim. Promulguée en 2018, elle prévoit plusieurs mesures très ambitieuses pour améliorer la qualité des repas servis par la restauration collec- tive. Avec notamment l’objectif d’atteindre, d’ici à 2023, un taux d’approvisionnement de 50 % de produits durables et de qualité, dont 20 % de produits issus de l’agriculture biologique. Des objectifs pas loin d’être remplis, puisque le Siresco a atteint, en 2021, 40 % d’aliments labellisés et durables, dont 26 % de bio. Un partenariat fort a notamment été noué avec la Coopérative bio Île-de-France, regroupant des agriculteurs de la région qui sou- haitent approvisionner les restaurants scolaires.

Fin des contenants en plastique

La loi Egalim a en outre fi xé à début 2025 l’interdiction de contenants alimentaires de cuisson, de réchauff e ou de service en matière plastique dans les cantines scolaires. « Cela constitue une vraie révolution. Pendant très longtemps, le plastique a régné en maître, car il était considéré comme très pratique. Les temps ont

changé ! Nous allons utiliser de nouveau contenants en inox ou en verre. Et une expérience menée à la maternelle La Fontaine montre que ces derniers contribuent à redonner du goût aux aliments : ils conservent bien mieux les saveurs, ce qui entraîne moins de gaspil- lage », souligne Jean-Claude Cazeneuve, directeur de l’entretien et de la restauration.

Lutte contre le gaspillage alimentaire

C’est un chiff re qui en dit long sur un phénomène déconcer- tant : chaque année en France, ce sont quelque dix millions de tonnes de nourriture – non périmée ! – qui fi nissent à la poubelle.

C’est ce qu’on appelle le gaspillage alimentaire, qui concerne toute nourriture destinée à la consommation humaine et qui, à une étape de la chaîne alimentaire, est perdue, jetée, ou dégra- dée. Le Siresco estime qu’à Bobigny, cela représente chaque an- née 61 tonnes. « C’est une aberration économique et écologique, et cela représente du poids à porter pour nos agents », explique Jean- Claude Cazeneuve. Des groupes de travail vont être constitués avec des membres de toutes les villes adhérentes au Siresco pour mutualiser les expériences de lutte contre ce gaspillage. Par ail- leurs, Bobigny a récemment signé une convention avec Linkee, une association basée à Paris et qui agit contre le gaspillage ali- mentaire : celle-ci récupère ainsi les surplus alimentaires des cantines scolaires pour les distribuer ensuite à des personnes dans le besoin par le biais d’associations locales.

RESTAURATION SCOLAIRE

Une autre cantine est possible

Lutte contre le gaspillage alimentaire, abandon des contenants en plastique, éducation au goût, réfl exion autour de la pause méridienne… Les défi s ne manquent pas pour la direction de l’entretien et de la restauration

de la Ville, avec toujours le même objectif: apporter aux enfants une prestation de qualité.

Le Siresco a atteint, en 2021, 40 % d’aliments labellisés et durables, dont 26 % de bio.

8

GRAND ANGLE

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DU 17 AU 30 MARS 2022 Bon ourBon on on on on on on ojourr

Chiffres

3,82 €

le prix du repas facturé par le Siresco

300

agents à la

direction de l’entretien et de la restauration

4500

repas livrés quotidiennement

par le Siresco à Bobigny

61

tonnes de biodéchets

dans les cantines scolaires de Bobigny

20

restaurants scolaires

dont 4 en self

2025 Date de

l’interdiction des contenants alimentaires en plastique

Mieux connaître le Siresco

Créé en 1993 par les communes de Bobigny et Champigny-sur- Marne, le Siresco (Syndicat intercommunal pour la restaura- tion collective) gère aujourd’hui les cantines de 19 communes réparties sur cinq départements (60, 77, 93, 94, 95), corres- pondant à un bassin de population de 500000 habitants.

Il compte trois cuisines centrales: l’une, historique, à Bobigny, une deuxième à Ivry-sur-Seine, et une troisième depuis jan- vier 2019 à Choisy-le-Roi.

Le Siresco dispose d’un budget de 28 M€ et d’un eff ectif de 150 agents permanents pour assurer la fabrication et la livraison de près de 40000 repas par jour en période scolaire, en direc- tion de plusieurs types de convives: enfants, personnes âgées, ou encore personnel communal.

Ses menus se construisent autour de quatre ou cinq compo- santes, avec obligatoirement un plat principal, une garniture, un produit laitier et au choix une entrée et/ou un dessert.

Éducation au goût

Le restaurant scolaire peut être un lieu propice à de mul- tiples apprentissages ! En mai prochain, des élèves balbyniens se rendront à la cuisine centrale du Siresco de Bobigny. Ils auront la possibilité de concocter des sauces et de concevoir un menu qui sera ensuite proposé aux villes adhérentes. Et la Ville prévoit de former ses animateurs grâce, notamment, à des ateliers sur les fruits et légumes, et de mettre à disposition, pendant la pause méridienne, des livres et des jeux sur l’éduca- tion au goût à destination des enfants.

Daniel Georges photos : David Sarrauton

CINDY LARGILLIERE RESPONSABLE DE LA PAUSE MÉRIDIENNE AU GROUPE SCOLAIRE GEORGES-VALBON

« Je suis chargée d’encadrer l’ensemble des animateurs intervenant pendant la pause méridienne. Celle-ci se décompose en deux temps: un service de cantine – pendant lequel les maternelles et les élémentaires ont chacun leur salle dédiée – et des activités menées par les animateurs, qui ont tous monté des projets en début d’année.

Cela peut être de la danse, des jeux collectifs, de la fabrication d’objets, etc. La Ville nous a fourni tout un tas de matériel pour cela. L’objectif général de la pause méridienne est en tout cas d’apprendre aux enfants à vivre ensemble en dehors du confort de leur classe et d’en faire un moment de partage et d’échanges. »

SANDY HENNEQUIN ATSEM DU GROUPE SCOLAIRE GEORGES-VALBON

« Je travaille dans cette école depuis un an, après quatre années passées à la maternelle Paul-Langevin. Tous les jours, je suis à table avec les élèves de maternelle.

Nous avons bien sûr un rôle de surveillance, pour assurer le bon déroulement du repas, dans le calme.

Mais notre rôle consiste aussi à rendre les enfants le plus autonomes possible et à les inciter à goûter tous les aliments, sans jamais les forcer à manger.

Il y a des petites astuces pour cela! Mais c’est vrai que lorsqu’ils ne connaissent pas les aliments, ils sont réticents à les manger et cela engendre du gaspillage. Leurs préférences vont surtout vers les pâtes, le riz, ou la semoule. »

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Réactions

L’expérimentation à l’école La Fontaine montre que les contenants en inox contribuent

à redonner du goût aux aliments.

Le restaurant scolaire peut être un lieu propice à de multiples apprentissages, comme le tri des déchets alimentaires par les enfants eux-mêmes.

GRAND ANGLE

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DU 17 AU 30 MARS 2022

Bon ourj

T

oute belle aventure a une fin. Celle des moins de 18 ans du FC Bobigny 93 en Coupe Gambardella s’est terminée avec les honneurs et les applaudissements du public au stade historique des quarts de fi nale. Une sortie logique, mais non sans résis- tance, face au favori rennais le dimanche 13 mars sur la pelouse de Delaune (0-4). « Malgré le large score, je pense que ça s’est joué sur quelques détails, confi e le défenseur central et capitaine balbynien, Arnaud Adotevi-Akue. Dans le jeu, il ne m’a pas semblé qu’ils soient vraiment au-dessus de nous, mais le réalisme, l’expérience et la maîtrise ont fait la diff érence… » Une diff érence faite en toute fi n de première mi-temps sur deux buts encais- sés coup sur coup (41e, 44e), alors que les Balby- niens avaient fait plus que jeu égal avec leurs adversaires pendant la période. Jusqu’à passer tout près d’ouvrir le score sur une tête d’Ange Asseko Mbogo à la 25e minute, que le portier rennais a magistralement repoussée. Avec le millier de supporters survoltés en soutien, la rencontre aurait alors pu prendre une autre tournure… « C’est le haut niveau, explique l’en-

traîneur, Karim Mazeghrane. Contrairement à nous, ils marquent sur leurs temps forts. Le score est sévère, mais nous n’avons pas de regrets. On fait un très bon match, c’est dommage qu’on ne soit pas ré- compensés par un but, mais on a tout donné. »

Croissance du club

Au retour des vestiaires, les Balbyniens ont continué de combattre, échouant sur un ex- cellent gardien et de fortes individualités ad- verses, comme Mathys Tel, 16 ans et déjà sept piges chez les pros, qui s’est off ert un doublé en fi n de rencontre (41e, 81e), tout comme l’autre at- taquant Wilson Samake (44e, 79e). « On est déçus, mais fi ers, appuie le capitaine. On n’a pas baissé la tête et on a poussé jusqu’à la fi n. » Un sentiment de fi erté qui prédominera fi nalement sur la décep- tion de la défaite. « Je suis fi er de mes joueurs et de ce parcours inoubliable, ajoute le coach. Encore aujourd’hui, malgré l’élimination, c’est une belle fête pour nous et pour tout le club. » La fête pour la fi n d’une aventure dont on se souviendra bien des années plus tard et qui lie un groupe pour tou- jours. « Il n’y a que de bons souvenirs qui resteront

à vie, conf irme Arnaud Adotevi-Akue. Les voyages, l’hôtel à Saran, les repas entre nous, les vic- toires, les rigolades et même le match d’aujourd’hui…

Ça a créé quelque chose qui est gravé à jamais. » Cette génération 2004-2005 du club balbynien restera en eff et pour toujours la première équipe de Seine-Saint-Denis à atteindre les quarts de fi nale de la Coupe Gambardella. Une façon de mettre sous les projecteurs la croissance du club et la réussite de sa formation. « C’est une vitrine et une récompense de plusieurs années de travail des staff s, éducateurs et dirigeants, estime le président, Mahamadou Niakaté. On consolide brique par brique notre club, on progresse et cela montre qu’on va dans le bon sens. On n’investit pas uniquement sur les seniors et ce parcours de nos jeunes l’illustre bien. » C’est aussi le premier résultat notable depuis que l’AFB s’est associée avec Gagny et Bagnolet pour devenir le FC 93 Bobigny.

D’autres villes pourraient d’ailleurs rejoindre à court terme le projet du club, en passe d’être une place forte du département.

Sébastien Chamois

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SPORT

Les Balbyniens ont été sortis logiquement mais non sans résistance devant un public conquis par l’épopée de ses jeunes en Gambardella.

COUPE GAMBARDELLA

La fi n d’une très belle aventure

En quart de fi nale de Coupe Gambardella, les Balbyniens se sont inclinés à domicile face à Rennes (4-0) dans un match qui restera gravé dans l’histoire du club.

Les minots resteront à jamais les premiers avoir réalisé un tel parcours.

© Stéphanie de Boutray

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DU 17 AU 30 MARS 2022 Bon ourj

KARATÉ

Quelle belle jeunesse!

DOUBLE RENDEZ-VOUS AUTOUR DES JEUX OLYMPIQUES pour les enfants de Bobigny pendant les dernières vacances scolaires. Avec tout d’abord le retour, le 1er mars, des mini- olympiades qui ont regroupé douze équipes composées d’enfants de 6 et 7 ans en provenance de diff érents centres de loisirs à Henri-Wallon. Quatre-vingts gamins qui se sont aff rontés sur six dis- ciplines (golf, baseball, basket-ball, tir à l’arc, parcours sportif, athlétisme) avec l’aide des bénévoles de l’Almaty Futsal, de l’ACB, de l’AFB, de Shoot’sports, et des éducateurs de la Direction des sports. D’autre part, le quartier Paul- Éluard a bénéfi cié le 27 février dernier de l’opération « 24 sites pour 2024 ». Une action lancée conjointement par le Dé- partement, le CDOS, et Paris 2024, qui souhaite permettre aux habitants de faire du sport et d’inciter à la pratique sportive. Pour l’occasion, les jeunes Bal- byniens ont participé à des initiations autour du football, du grappling, de la lutte et du basket 3 x 3. Un événement qui sera de retour le dimanche 20 mars de 14 h à 18 h dans le quartier Bons en-

fants. S. C.

ENFANCE

Parfum olympique

ATHLÉTISME

Sadiq au top!

L’athlète de l’ACB, Nadia Sadiq, a remporté le titre de championne de France vétérans en salle en s’imposant sur 200 m en 33’’61, le 12 mars à Val-de-Rueil.

BADMINTON

3

e

club du 93

Plus de 150 badistes ont participé aux championnats départementaux seniors en simple, les 12 et 13 mars à Makowski. Avec trois médailles d’argent (Sha Zamen, Hugo Anest et Céline Hugounenc) et deux de bronze (Charlotte Gavada et Ouadir Fakhary), l’ACB se classe 3e meilleure équipe du tournoi.

CRICKET

Encore troisièmes!

Après leur 3e place obtenue lors d’une compétition organisée à domicile en février, les joueurs du Balbyniens cricket club ont réitéré leur performance en conquérant une nouvelle troisième position au tournoi en salle de Morangis.

COURSE

10 km du canal

La 4e édition des 10 km du canal se déroulera dimanche 20 mars au parc de La Bergère. Cette course à pied organisée par la FSGT, présente plusieurs catégories: 10 km en individuel, relais par équipes de 3 x 3,33 km, course de 2024 M. pour les 12-14 ans, et de 1000 m pour les 8-12ans. Retrait des dossards à partir de 9h.

Inscriptions: fsgt93.fr

Expresso

W E E K- E N D A PR ÈS W E E K- E N D, l e s jeunes karatékas du Sporting club de Bobigny ne cessent d’enchaîner les belles perfor- mances. Le samedi 5 mars, ils ont notamment trusté les po- diums de l’Open international de Saint-Germain-sur-Morin (77), avec quinze médailles au total. Dont neuf titres pour Tas- neeme Taklit et Sami Charef dans la catégorie des poussins, Ayoub Belamri en pupilles, Lina Ariouat, Adam Farhane et Amin Charef chez les benjamins, ainsi qu’Aya Charef, Ilyas Smati et Anis Taklit en minimes. Les Ba lby n iens ont éga lement conquis cinq secondes places grâce à Maroua Smati (pous- sine), Imène Ariouat, Samy Sol- tani, Akram El Mahi (minimes) et Houda Taklit (cadette). Bilal

el Achi complète le palmarès avec sa 3e place en benjamins.

De superbes résultats confi rmés à l’Open d’Île-de-France de ka- raté combats avec quatre titres pour Ma ïssa el Achi, Lina Ariouat, Ayoub Belamri et Ilyas Smati, et sept médailles de bronze : Maïssa Ettamek, Adam Farhane, Amin Charef, Bilal el Achi, Samy Soltani, Jawden Alian et Houda Taklit. De son côté, Shanice Cizo a pris la 3e place en juniors, alors qu’elle n’est que cadette. Par ailleurs, Imène Ariouat et Anis Taklit ont réussi brillamment les tests de sélection pour intégrer l’équipe d’Île-de-France qui par- ticipera aux Championnats de France des régions prévus le 19 mars au Grand dôme de Vil-

lebon (91). S. C.

SPORT

11

FOOTBALL - NATIONAL 2 GROUPE B

Pts Jou GA 1 PARIS 13 ATLETICO 49 21 19

2 FLEURY 42 21 14

3 SAINT-MAUR 36 21 10

4 BOBIGNY 35 21 4

5 ÉPINAL 34 21 14

6 REIMS 31 21 4

7 BEAUVAIS 31 21 - 3

8 SAINT-QUENTIN 29 21 2

9 AUXERRE 29 21 0

10 HAGUENAU 28 21 - 3

11 SAINTE-GENEVIÈVE 24 21 - 4

12 METZ 23 21 - 6

13 BELFORT 22 21 - 9

14 SCHILTIGHEIM 21 21 - 5

15 LENS 15 21 - 16

16 SANNOIS/SAINT-GRATIEN 11 21 - 21

RÉSULTAT S ET CL A S SEMENT S

Pts Jou GA 1 GRETZ/OZOIR 55 15 130

2 AMIENS 49 15 131

3 BOBIGNY 43 14 139

4 ROUBAIX 41 15 71

5 ÉPERNAY 38 14 44

6 MEAUX 34 14 36

7 ARRAS 26 14 - 50

8 SOISSONS 19 14 - 213

9 COMPIÈGNE 19 15 - 160 10 VILLENEUVE-D’ASCQ 17 14 - 128 Pts Jou GA

1 TOULOUSE 58 12 346

2 ROMAGNAT 38 10 179

3 GRENOBLE 22 11 - 65

4 BOBIGNY 19 11 - 5

5 LONS 14 10 - 135

6 STADE RENNAIS 14 11 - 150 7 STADE FRANÇAIS 13 11 - 170

RUGBY MASCULIN - FÉDÉRALE 3 POULE 2 RUGBY FÉMININ -

ÉLITE 1 POULE 1

Résultat: Bobigny-Tremblay: 34-25, samedi 12 mars.

Prochains matches: Bobigny-Neuilly-Plaisance, dimanche 20 mars à 14h à Wallon. Noisy-le-Sec- Bobigny, dimanche 27 mars à 16h.

Pts Jou GA

1 CERGY 45 16 176

2 BRIE 43 16 115

3 CENTRE-YVELINES 41 16 43

4 MALAKOFF 38 16 27

5 ALFORTVILLE 35 16 - 5 6 COULOMMIERS 31 16 - 32

7 VERRIERES 29 16 0

8 BOBIGNY 29 16 - 31

9 PALAISEAU 29 16 - 11

10 SAINT-LEU/TAVERNY 25 16 - 71

11 BOULOGNE 21 16 - 104

12 LIVRY-GARGAN 18 16 - 107

HANDBALL FÉMININ - PRÉ-NATIONALE POULE 2

Résultat: Rennes-Bobigny: 25-5, dimanche 6 mars.

Prochain match: Bobigny-Grenoble, dimanche 8 mai à 15h à Wallon.

Résultat: Bobigny-Roubaix: 54-34, dimanche 6 mars.

Prochains matches: Bobigny-Épernay, dimanche 20 mars à 15h à Wallon. Meaux-Bobigny, diman- che 27 mars à 15h

Pts Jou GA 1 BOBIGNY 35 12 125 2 NOISY-LE-GRAND 29 12 35

3 TREMBLAY 28 12 58

4 ROMAINVILLE 1B 27 12 19 5 LIVRY-GARGAN 26 12 28

6 SAINT-OUEN 22 11 6

7 NOISY-LE-SEC 18 11 - 24 8 ROMAINVILLE 1C 18 12 - 81 9 ROSNY-SOUS-BOIS 17 12 - 83 10 NEUILLY-PLAISANCE 14 12 - 83

HANDBALL MASCULIN - 2E DIVISION TERRITORIALE

Résultat: Entente Centre-Yvelines-Bobigny: 31-28, dimanche 13 mars.

Prochains matches: Bobigny-Malakoff, samedi 19 mars à 20h à Wallon. Boulogne-Billancourt- Bobigny, samedi 26 mars à 20h.

Résultats: Bobigny-Sainte-Geneviève-des-Bois: 1-1, samedi 5 mars. Reims-Bobigny: 0-1, samedi 12 mars.

Prochains matches: Bobigny-Auxerre, samedi 19 mars à 18h à Delaune. Haguenau-Bobigny, samedi 26 mars à 18h.

© DR © DR

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DU 17 AU 30 MARS 2022

Bon ourj

E

xplorer de nouveaux mondes étranges, ce sera possible le 2 avril dans les bibliothèques de la ville. Avec des ateliers de jeux, d’écriture et de lecture pour petits et grands. Ces ren- dez-vous ouvrent à Bobigny le festival littéraire de Seine-Saint- Denis « Hors limites ». Début des festivités le matin à Elsa- Triolet pour les 9-12 ans, avec un atelier graphique et narratif animé par Gazhole et Cruschi- form à partir de leur album Il était une forme, l’histoire de Triangle qui trouve son univers un peu trop contraint par les angles droits. L’occasion de réin- venter les contes à coups de dé- f is farfelus ! L’après-midi à Émile-Aillaud, les 6-8 ans s’amu- seront avec un jeu de mémory amélioré. Les adultes, eux, mar-

cheront sur les traces de l’inclas- sable Hélène Bessette, aux livres déroutants tant sur la forme que sur le fond. Un atelier d’écriture et de lecture initié par l’associa- tion Littérature etc., qui avec ces séances baptisées « Les Parleuses », donne à voir des autrices oubliées. C’est la poé- tesse écrivaine Sonia Chiam- bretto, aux textes également déconcertants, qui sera aux manettes. Préparez-vous à une après-midi originale, radicale mais inoubliable ! F. P.

ATELIERS GRATUITS, SAMEDI 2 AVRIL .

• BIBLIOTHÈQUE ELSA-TRIOLET :

« IL ÉTAIT UNE FORME » 10 H > 12 H 30 (9-12 ANS) ;

« LES PARLEUSES » 14 H 30 > 18 H.

RÉSERVATION : 01 48 95 20 56.

• BIBLIOTHÈQUE ÉMILE-AILLAUD : JEU « MÉMOIRE ET FORMES »,

15 H > 16 H 30 (6-8 ANS).

RÉSERVATION : 01 48 47 81 17.

THÉÂTRE-VIDÉO

Les fables de La Fontaine sous influences orientales

Les animaux malades de la peste,

voilà une fable de La Fontaine qui résonne encore aujourd’hui avec une acuité particulière, même si la pandémie décroît. Quand la comédienne Clara Chabalier et la réalisatrice Katia Kameli s’installent à Bobigny pour y fi lmer des jeunes de la ville, le Covid-19 s’invite souvent à la table des humbles et des puissants.

Toutes deux ont choisi de montrer l’infl uence orientale des fameuses Fables de La Fontaine en interrogeant des lycéens sur ces textes qu’ils ont étudiés au moins une fois dans leur vie à l’école. Trois « contes » moraux présentés au plateau via des vidéos d’ados balbyniens ou de chercheurs, des lectures théâtrales et une scénographe avec masques d’animaux, tableaux, etc. Pour raconter l’histoire de leurs multiples infl uences depuis la Grèce antique, l’Inde du III

e

siècle,

la Perse du V

e

jusqu’à la France du XVII

e

.

F. P.

STREAM OF STORIES À LA MC93, DU 31 MARS AU 10 AVRIL . DE 9 À 12 Ð. MC93.COM

→Service culturel: espace Maurice-Nilès, 4e étage, 11, rue du 8-Mai-1945. Tél.:

0148962575→Salle Pablo-Neruda: 31, avenue Salvador-Allende Salle Max-Jacob: 35, rue de Vienne →Conservatoire Jean-Wiener: 2, place de la Libération. Tél.: 0148311662

→Bibliothèque Elsa-Triolet: 4, rue de l’Union. Tél.: 0148952056 →Bibliothèque Émile-Aillaud: 60, avenue Édouard-Vaillant. Tél.: 0148478117 →MC93: 9, bd Lénine.

Tél.: 0141607260 →Canal 93: 63, avenue Jean-Jaurès. Tél.: 0149911050 →Bourse départe- mentale du travail: 1, place de la Libération. Tél.: 0148963500.

DANS LES BIBLIOTHÈQUES

Ateliers de mises en forme

SEMAINE DU 17 AU 22 MARS

BOURSE DÉPARTEMENTALE DU TRAVAIL

MAIGRET De Patrice Leconte.

France, 2021, 1h28 Maigret enquête sur la mort d’une jeune fi lle. Rien ne permet de l’identifi er, personne ne semble l’avoir connue, ni se souvenir d’elle.

Il rencontre une délinquante, qui ressemble étrangement à la victime, et réveille en lui le souvenir d’une autre disparition, plus ancienne et plus intime…

ven 18h15 ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ De François Desagnat.

France, 2020, 1h22

Fabrice réalise qu’il n’a pas sa carte de fi délité alors qu’il fait ses courses.

Malgré la menace d’un vigile, il parvient à s’enfuir. Commence alors une cavale sans merci, pour celui qui devient l’ennemi public numéro 1…

ven 16h30 MES FRÈRES ET MOI De Yohan Manca.

France, 2021, 1h48

Nour a 14 ans. Il vit dans un quartier populaire au bord de la mer.

Il s’apprête à passer un été rythmé par les mésaventures de ses grands frères, la maladie de sa mère et des travaux d’intérêt général.

Alors qu’il doit repeindre un couloir de son collège, il rencontre Sarah, une chanteuse lyrique qui anime un cours d’été…

ven 20h

CONSERVATOIRE JEAN-WIENER TOONS EN FOLIE (dès 5 ans) États-Unis, 1h05

Des personnages farfelus et complètement dingues vous donnent rendez-vous. Attention, c’est de la dynamite!

dim 15h MAIGRET dim 16h15 ZAÏ ZAÏ ZAÏ ZAÏ lun. 19h

MES FRÈRES ET MOI dim 18h, lun. 17h

SALLE MAX-JACOB TOONS EN FOLIE (dès 5 ans) mer 14h30

MAIGRET mer 16h

SEMAINE DU 23 AU 29 MARS

BOURSE DÉPARTEMENTALE DU TRAVAIL

HOPPER ET LE HAMSTER DES TÉNÈBRES (dès 7 ans) De Ben Stassen et Benjamin Mousquet. Belgique, 2022, 1h31 Le jeune Hopper est le fi ls adoptif du Roi Arthur, un célèbre lapin aventurier. Lorsque Harold, le frère du Roi Arthur, s’échappe de prison pour trouver le Sceptre du Hamster des Ténèbres et renverser son frère, Hopper décide de se lancer à sa poursuite dans une aventure épique! sam 14h

COMPAGNONS De François Favrat France, 2021, 1h50

À 19 ans, passionnée de street-art, Naëlle est contrainte de suivre un chantier de réinsertion. Touchée par la jeune fi lle, Hélène, la responsable du chantier, lui présente la Maison des Compagnons de Nantes, qui prône l’excellence artisanale et la transmission. ven 18h15, sam 16h BELFAST

De Kenneth Branagh.

Grande-Bretagne, 2021, 1h39 Belfast, fi n des années 60. La capitale de l’Irlande du Nord est marquée par un confl it opposant les communautés catholiques et protestantes. De quoi chambouler le quotidien du jeune Buddy.

ven 16h15, sam 20h30 RIEN À FOUTRE D’Emmanuel Marre et Julie Lecoustre. France/Belgique, 2021, 1h52

L’ultramoderne solitude d’une jeunesse fl ottante, se laissant porter par la vie et par les réseaux sociaux.

ven 20h15, sam 18h15

CONSERVATOIRE JEAN-WIENER COMPAGNONS

dim 18h15 BELFAST lun 17h RIEN À FOUTRE lun 19h SALLE MAX-JACOB HOPPER ET LE HAMSTER DES TÉNÈBRES (dès 7 ans) mer 14h30

COMPAGNONS mer 16h30

Contacts

culture

Tarifs: 3 et 3,50 €

Toutes les infos en ligne sur

ecran-nomade.fr

LE CINÉMA ITINÉRANT DE BOBIGNY

Hélène Bessette Sonia Chiambretto © MYOP/ Stéphane Remael

© DR

12

9, rue du Chemin-Vert, 93 000 Bobigny + Tél. : 0141607800 + Courriel : [email protected]Contacter un journaliste : prénom.

[email protected] + Rédacteur en chef adjoint Karim Nasri (7805) + Secrétaire de rédaction Nicolas Chalandon (7801) + Direction artis- tique Annie Arnal (7808) + Rédacteurs Sébastien Chamois (7807), Frédérique Pelle- tier (7803) Photographes Stéphanie de Boutray, Sylla Grinberg, David Sarrauton +  Secrétariat Salette Antonio + A collaboré à ce numéro Daniel Georges + Directeur de la publi- cation M. le maire de Bobigny + Diff usion (01 41 60 78 00) + Impression YDprint + Bonjour Bobigny est tiré à 23000 exemplaires sur papier à la norme PEFC.

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La cantine était bonne , je ne suis pas la plus petite .... A l'école tout le monde est petit et