Supplément au n° 673 du 25 octobre 2008
Sortir, ensemble, de la tourmente
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es Greta, supports du service public de formation continue des adultes dans l’Éducation nationale, ont constitué dès les années 70, une vision d’avant-garde sur l’EFTLV (Éducation et formation tout au long de la vie), un concept aujourd’hui largement utilisé dans l’Union européenne :• en articulant la formation initiale à la formation continue des adultes ;
• en apportant un service de proximité accessible à tous sur tout le territoire ;
• en privilégiant la préparation de diplômes, seule garantie d’une insertion professionnelle pérenne.
Or, pendant ces six dernières années, les menaces se sont généralisées : on est passé de la titularisation sur des emplois statutaires dans la fonction publique à des emplois sur contrats courts (CDD) ou potentiellement longs (CDI). Quelle illusion quand la structure bat de l’aile !
Ce mouvement est une des conséquences d’un choix politique qui vise à supprimer un maximum d’emplois de fonctionnaires pour soi-disant réaliser des économies. Ainsi, tout service public qui paraît
« vendable » est hypothéqué, comme le dernier en date, La Poste...
Dans notre secteur, ces coupes sombres, à courte vue, se traduiront par une baisse de la qualification de nos jeunes et de leur possibilité d’évolution. En étouffant l’Éducation nationale, son intervention sur le marché de la formation professionnelle continue, en démantelant les GRETA à grands coups de suppressions des postes gagés et donc en évinçant les titulaires de l’Éducation nationale qui peuvent y exercer, c’est le potentiel de développement économique de notre pays et de ses forces vives qui est affaibli à moyen terme.
Comment défendre ce service public face à la politique actuelle ?
Il faut d’abord prendre conscience des limites de la défense individuelle, même quand elle prend de plus en plus une forme juridique : face à une politique gouvernementale d’une rare agressivité contre l’État social, son système éducatif et le monde du travail, seule une défense collectivement organisée, unitaire, dans la durée, menée par des organisations représentatives peut espérer porter la riposte à la hauteur de l’attaque ! Dans l’Éducation nationale, ce sont les syndicats de la FSU (dont le SNES fait partie) qui ont cette vocation...
Les résultats sont là : le SNES est largement représenté partout où l’on peut défendre les personnels (CA, CACFC, CAEN, CDEN, commissions paritaires...). Et il est indispensable d’y être nombreux !
Le SNES prend en compte la défense des dossiers individuels comme les apports des points de vue et des débats collectifs. Ses compétences et son expérience lui permettent également d’assurer une assistance juridique reconnue auprès des collègues.
La FSU, seule quand il le faut, organise des actions et des manifestations nationales ; elle l’a fait l’an dernier, elle le refera si nécessaire pour alerter l’opinion publique et construire le rapport de force social qui pourra changer la donne ! Bien sûr, chacun de nous mesure, dans son quotidien, que rien ne sera simple.
Au moins peut-il s’assurer avec le SNES, d’une défense compétente individuelle et collective.
Mais l’avenir ne s’arrête pas là : l’histoire a montré qu’unis, les travailleurs pouvaient changer leurs lendemains... Vous êtes, nous sommes les acteurs de ce mouvement.
Mobilisons-nous ensemble ! C’est urgent dans le contexte actuel : l’actuel gouvernement et sa majorité peuvent être tentés d’utiliser les conséquences possibles de la crise financière pour aggraver leurs politiques de rigueur ! Et pour commencer, renforçons l’organisation qui le permet, en votant pour le SNES dans les instances où se joue notre avenir (CA, CAPA, CAPN...), en nous syndiquant, en y étant candidats nous-mêmes. Car le syndicat... c’est d’abord vous !
S O M M A I R E
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•Le SNES sur tous les fronts : – Services sociaux
d’intérêt général
– Le SNES a rencontré l’AFPA – Forum social européen
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• Rapport Ferracci
• GRETA : la spirale infernale
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• Permanences
• Se mobiliser, se syndiquer
FCA
Pour nous contacter
www.snes.edu
FORMATION CONTINUE DES ADULTES
Ont participé à ce supplément : Évelyne Chahrour, René Delalande,
Thierry Frain, Jean-Francis Grasset, Leila Kadid, Pierre Placidet, Thierry Reygades et Lucien Truffy
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ORMATION CONTINUE DES ADULTES(FCA)
Le SNES a rencontré l’AFPA
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es représentants CGT de l’AFPA ontrépondu à notre invitation. Ceux-ci nous ont informés des projets de démantèlement de l’AFPA et notamment de l’action menée par les personnels de l’AFPA tout au long du moi de mai. Pour notre part nous leur avons expliqué les différentes menaces qui se sont accumulées sur les Greta ces der- nières années, contre lesquelles nous nous mobilisons.
C’est l’ensemble des composantes du ser- vice public de formation continue des adultes qui est aujourd’hui menacé et il est important de voir ensemble les spécificités de nos deux organismes de formation Greta et AFPA, les publics, les finalités, les com- plémentarités...
Pour les représentants CGT de l’AFPA, Il y a volonté du gouvernement de simplifier le
paysage de la formation continue, sans tenir compte que la diversité est liée à l’his- toire et à des besoins de nature différentes.
Rappel : au niveau des Greta, le public le plus important est celui des demandeurs d’emploi pour une qualification allant du niveau 5 au niveau 3.
L’AFPA s’adresse à 70 % aux publics sans qualification, à faible niveau de forma- tion et aux chômeurs, afin de leur donner une qualification.
DES POSITIONS ET PISTES DE TRAVAIL COMMUNES SE SONT DÉGAGÉES :
• élever le niveau de qualification ;
• acquérir une qualification professionnelle ;
• former les publics les moins qualifiés.
Pour cela il y a nécessité de développer le service public.
Nous constatons que les publics que nous
touchons sont souvent ceux qui sont le plus en difficulté. Il s’agit pour nos deux structures de permettre l’accès à une pre- mière qualification qui permet l’insertion sociale et professionnelle.
La dimension nationale du service public nous paraît indispensable, particulièrement au niveau des diplômes qui seuls permet- tent une insertion durable et la transfé- rabilité que ne peuvent avoir les CQP.
Nous proposons de continuer à travailler ensemble, SNES et CGT-AFPA, sur le déve- loppement du service public, sur les modes de coopération que nous pourrions mettre en place. Cette première rencontre doit être le point de départ de cette réflexion commune. Nous devons faire prendre conscience à la population que cela relève de l’intérêt général. ■
L
e 2 juillet, à Marseille, l’Association des Régions de France réunissait un col- loque sur cette question : la formation continue, un service d’intérêt général.Comment protéger ce service public régional des seules forces du marché ? La proposition est de transposer les direc- tives européennes sur les services sociaux au profit des services de la formation conti- nue régionale.
Nous y sommes intervenus pour porter nos propositions et interrogations : placés dès leur création dans le cadre du marché concurrentiel, les Greta sont amenés à se priver des personnels titulaires de l’Édu- cation nationale suite au surcoût que repré- sentent leurs charges ; situation paradoxale d’une organisation de service public qui
prône plus que jamais le rapprochement formation initiale/formation continue ! Pour assurer une surface financière suffisante, compte tenu des difficultés croissantes de trésorerie, des regroupements de Greta se multiplient, source de menace pour leur atout majeur : maillage sur tout le territoire et service de proximité. Quant à l’AFPA, désormais opérateur de la Région dont le régime de subventions est appelé à dispa- raître, mêmes inquiétudes... d’où l’idée de placer la formation professionnelle continue dans le cadre d’un service social. Le sys- tème de formation ainsi soustrait dans sa globalité aux lois du marché ne serait-il pas mieux à même de faciliter l’accès aux exclus et aux moins formés aux premiers niveaux de qualification ?
Cependant, pour le SNES il est nécessaire de réfléchir au contenu de la définition de service social d’intérêt général, par rapport à la notion de service public, et ce que l’on entend par service régional de la formation continue.
QUELLE PLACE DANS CE CADRE FAITES-VOUS AUX SERVICES PUBLICS NATIONAUX ?
Comment comptez-vous vous appuyer sur le service public de la formation conti- nue en particulier les Greta, qui sont un outil privilégié pour les publics les plus en difficulté, et d’évolution personnelle et professionnelle diplômante pour les demandeurs d’emploi comme salariés d’entreprise, avec la garantie de neutralité qu’offre le système public ? ■
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e SNES est intervenu dans les séminaires sur l’éducation organisés par le réseau Éducation dont il est partie prenante au sein du Forum social européen. Nous avons réussi cette année à mettre en place un séminaire spécifique sur la formation pro- fessionnelle en Europe.Il nous semble important que l’ensemble des organisations et citoyens européens prennent ce dossier en main pour ne pas laisser le champ libre au libéralisme.
Suite à ce séminaire, un groupe de travail sur la formation professionnelle devrait se mettre en place au sein du réseau édu- cation du FSE.
PROPOSITIONS DU SNES
La formation professionnelle initiale et conti- nue fait pleinement partie de l’éducation et à ce titre relève de la responsabilité de
l’État. Elle doit être prise en compte dans le réseau éducation.
Elle ne doit pas devenir un marché où cha- cun serait un consommateur à la recherche des certifications qu’il devrait acheter pour lui permettre de se vendre à une entreprise.
La formation professionnelle doit permettre d’acquérir un diplôme délivré dans le cadre des services publics de l’État. C’est l’assurance d’une formation et qualification reconnue, transférable à toute entreprise, sur tout le ter- ritoire, et garantissant une insertion durable.
C’est également la reconnaissance pour le tra- vailleur d’une qualification qui correspond à des conventions collectives et à un niveau de rémunération connu de tous.
Il y aurait sûrement intérêt à travailler dans la définition de diplômes professionnels euro- péens, qui permettrait la reconnaissance de
la qualification sur tout le territoire de l’union.
La mobilité européenne est un facteur impor- tant à prendre en compte dans la formation.
Elle ne doit pas être réservée à une élite. Elle devrait s’intégrer dans les parcours de for- mation, à tous niveaux, avec les moyens financiers correspondants.
Cependant, cette mobilité ne doit pas être le moyen de casser les systèmes sociaux nationaux.
Voilà les conditions pour une véritable for- mation tout au long de la vie.
Non, l’éducation n’est pas une marchandise, la formation professionnelle non plus.
Un autre monde est possible. Il ne se fera pas sans l’éducation. La formation profession- nelle, la formation tout au long de la vie, telle que nous la concevons, y contribue. Agissons ensemble pour la faire avancer. ■
Services sociaux d’intérêt général (SSIG)
Forum social européen de Malmö
Le SNES-FCA sur les tous les fronts
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ORMATION CONTINUE DES ADULTES(FCA)
F O R M A T I O N P R O F E S S I O N N E L L E
Le rapport Ferracci
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La spirale infernale ?
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es nouvelles qui remontent des acadé- mies nous montrent que le service public de FCA, de l’Éducation nationale, voit ses conditions de fonctionnement se dégra- der : les Greta, à la fois contraints à la loi du marché et subissant des difficultés de fonctionnement quant aux charges nou- velles que leur impose la fonction publique.Dans le même temps :
• les postes gagés sont supprimés en nombre, dans des conditions souvent peu réglementaires et peu respectueuses du droit et de l’individu. Les premières vic- times en sont les personnels, particulière- ment les formateurs ;
• les contractuels ont à faire face à des procédés insidieux qui ne permettent plus d’être CDIsables ;
• le passage à 50 % et pour certains jusqu’à 30 %, ne permet plus d’envisager un avenir dans la FCA.
D’où une hémorragie de formateurs expé- rimentés.
Les Greta sont en train d’y perdre toutes les compétences qui assuraient leur spécificité
et leur efficacité. Seuls les CFC semblent préservés. Resteront-ils les seuls personnels permanents des Greta avec pour mission de démarcher et monter des formations qui ne seraient assurées que par des vacataires ? Dans le même temps, les pertes de chiffre d’affaires conduisent à la restructuration et au regroupement des Greta qui sont en train d’y perdre la proximité de leur maillage, proximité qui répondait aux besoins de for- mation des publics les plus en difficulté.
Sachant que la diminution du chiffre d’affaires pour la DEPP est en partie la conséquence de la fusion d’un certain nombre de Greta, nous entrons dans une spirale infernale qui risque de conduire les Greta à leur perte.
La FCA dans l’Éducation nationale n’est pas le seul service public de formation continue à être menacé. L’AFPA de son côté subit des attaques analogues et s’inquiète de son avenir.
C’est bien tout le service public de formation des adultes qui est menacé
Le SNES réaffirme sa volonté de maintenir un service public de formation des adultes
au sein de l’Éducation nationale en lien avec la formation initiale :
• pour une FCA accessible à tous ;
• dans l’intérêt de tous les publics, particu- lièrement les plus en difficulté ;
• pour l’acquisition d’une qualification reconnue grâce au diplôme que seul le ser- vice public peut délivrer ;
• pour une FCA qui ne soit pas qu’une adaptabilité à l’emploi ;
• refuser le glissement vers des Greta qui ne deviendraient que des succursales com- merciales dont le seul lien avec la formation initiale serait de ne l’utiliser que comme un gisement de vacataires ;
• refuser les regroupements systématiques des Greta qui risquent de conduire à la perte de leur ancrage et du maillage terri- torial, et de casser un service public de proximité déjà insuffisant.
Nous assurerons la défense des personnels qui sont de plus en plus confrontés à la fer- meture de formations, au regroupement des Greta avec leur lot de restructurations, à la précarisation et au licenciement. ■
D
epuis quelque temps, la formation conti- nue est l’objet de bien des attentions :• rapport de l’inspection générale (Édu- cation nationale) sur la situation des Greta ;
• rapport du Sénat sur la formation pro- fessionnelle ;
• et maintenant rapport Ferracci sorti le 10 juillet 2008.
LE RAPPORT
Le système français de formation profes- sionnelle est un système complexe... telle- ment complexe d’ailleurs qu’il en devient illi- sible pour trouver la formation ad hocet opaque quant à son mode de financement.
On y pointe aussi une gouvernance ineffi- cace, la nécessaire relation avec la formation initiale et le service de l’emploi, et la conci- liation d’objectifs que sont l’employabilité, la sécurité des parcours professionnels et la promotion sociale.
Le document identifie huit axes de réforme :
• clarification des compétences entre les acteurs (État, Région, partenaires sociaux) ou manifestement l’option régionalisation l’emporte nettement ;
• droit à la formation différée avec refonte du système d’orientation ;
• sécurisation des parcours professionnels ou l’option régionale revient à nouveau ;
• évolution du CIF et du DIF. Encore le credo régional ;
• modalité de financement : remplacer une
« obligation à faire » par une « incitation à
mieux faire ». Désengagement des entre- prises en vue ?
• OPCA : évolution, gouvernance. Le rapport montre la nécessité de réduire le nombre d’organismes collecteurs sans aller, hélas, jusqu’à un collecteur unique national ;
• anticipation et transparence du système : le rapport reconnaît la nécessité d’assurer la transparence des fonds... sans pour autant faire de propositions claires (malgré le nombre de pages consacrées à ce sujet), tant le sujet manifestement est sensible ;
• améliorer l’offre de formation plutôt que des regroupements alors que l’on recon- naît par ailleurs que l’offre est trop disper- sée, trop segmentée ;
• au-delà des premières impressions, ci- dessus en italiques, ce rapport soulève de réels problèmes.
SANS VOULOIR FAIRE DE PROCÈS D’INTENTION
Pour le rapport, le secteur privé représente 94 % des organismes de formation, 77 % du chiffre d’affaires et 85 % des stagiaires. Le ser- vice public nous apparaît bien fragilisé.
Il est plus que jamais nécessaire de tra- vailler avec l’ensemble des organismes publics de formation continue à la création d’un grand service public national de la formation tout au long de la vie :
• avec une formation initiale forte ;
• présent sur tout le territoire ;
• assurant le lien entre orientation, forma- tion et emploi ;
• disposant d’une ingénierie de formation performante ;
• ayant un pilotage clair et national.■
Des interrogations
Le rapport fait le choix d’une formation professionnelle régionalisée.
Le schéma directeur en serait le Plan régional des formations (PRDFP) et le suivi assuré par la Commission coordination régionale emploi formation professionnelle (CCREFP).
Dans le même temps, le rapport remet en cause la représentation dans cette commission et les propositions pourraient conduire à l’éviction de la FSU de cette instance.
Cela nous paraît inadmissible dans la mesure où la FSU est à la fois représentative des sala- riés mais représente aussi les professionnels impliqués dans la formation tant initiale que continue. Il paraîtrait aberrant d’élaborer un PRDF sans la participation de la FSU et ce serait un grave danger pour le service public d’éducation, initiale et continue.
De même, les propositions concernant l’AIO doivent attirer toute notre attention.
Aurons-nous une nouvelle fois affaire à un rapport annonciateur d’une réforme dont le seul but serait la casse du service public ? Nous devons rester vigilants.
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ORMATION CONTINUE DES ADULTES(FCA)
à remettre au trésorier du SNES de votre établissement (ou à votre section académique pour les isolés)
Date de naissance_____________________Sexe : ❑masculin ❑ féminin
NOM PRÉNOM
Résidence, bâtiment, escalier _________________ N° et voie ______________________________________________________________________________
Lieu-dit - Boîte postale _______________________________________________________________________________________________________________
Code postal ______________________ Localité __________________________________________________________________________________________
Nom de jeune fille ___________________________________ Téléphone _____________________________________________________________________
Établissement d’affectation : code Catégorie Discipline
Nom et adresse de l’établissement _________________________________________________________________________________________________
_______________________________________________________________________________________________________________________________
ADHÉREZ AU SNES
L’Université Syndicaliste, suppl. au n° 673 du 25 octobre 2008, hebdomadaire du Syndicat national des enseignements de second degré (FSU), 46, avenue d’Ivry, 75647 Paris Cedex 13
Permanences et contacts groupe Formation continue
des adultes
Le groupe FCA du SNES est à votre écoute et à votre service pour répondre à toutes les questions concernant les personnels, les Greta, la formation continue des adultes.
N’hésitez pas à nous contacter.
Tél. : 01 40 63 29 24. Courriel : [email protected] René DELALANDE 06 07 36 70 64
[email protected] [email protected] Permanence S4 : mardi matin, mercredi après-midi, jeudi matin, vendredi matin
Pierre PLACIDET01 40 63 29 24 [email protected]
Permanence S4 : mercredi Leila KADID06 60 64 87 78 [email protected] /
[email protected] Permanence S4 : jeudi
Évelyne CHAHROUR 01 34 80 67 81 / 06 72 82 64 05
[email protected] Jean-Francis GRASSET06 71 92 82 35
[email protected] Lucien TRUFFY06 85 83 43 95
[email protected] [email protected] Thierry Frain06 71 20 87 36 [email protected]
S’unir et se mobiliser
FAIRE LE CHOIX DE L’EFFICACITÉ
Les militants du SNES et de la FSU ont fait le choix d’un syndicalisme unitaire et de faire de leur diversité une richesse au service du service public et de ses personnels.
C’est ce choix qui leur permet de représenter les personnels majoritairement dans toutes les instances.
Le SNES et la FSU représentent les personnels de la FCA à tous les niveaux : niveau local, académique, régional et national. Le syndicat ne peut représenter les personnels que dans la mesure où ils y expriment leurs revendications et aspirations. Les personnels FCA sont peu nombreux. Être syndiqué, c’est rejoindre l’ensemble des personnels de l’Éducation, mais aussi de toute la FSU, dans la défense du service public. C’est aussi engager le SNES et la FSU dans la défense de la FCA et de ses personnels. C’est pourquoi nous avons besoin de l’engagement des personnels de la FCA par leur adhésion au SNES.
Le SNES est au service des syndiqués dans tous les aspects de leur vie professionnelle, respect des droits, avancement, salaires, congés... Toutes ces questions sont traitées dans les différentes instances paritaires, nationales, académiques.
Pour ce qui concerne la FCA, le SNES siège et représente également les personnels et leurs intérêts dans la commission compétente pour les CFC et à la Commission aca- démique consultative de la formation continue (CACFC). Les sections académiques interviennent également chaque fois que nécessaire auprès des DAFCO.
La représentation syndicale de ces instances est composée en fonction des résultats aux élections professionnelles qui auront lieu en décembre.
Il est nécessaire, pour que vous puissiez être défendu sur des bases claires, au service de chacun mais dans l’intérêt de tous, de renouveler votre confiance au SNES.
Pour cela, votez
et faites voter SNES le 2 décembre
Cette année est une année de congrès pour le SNES. Pesons pour la prise en compte de la FCA et de ses personnels.
Alors pour
vous
défendre,pour défendre
la Formation continue des adultes dans l’Éducation nationale,