HAL Id: jpa-00249113
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Submitted on 1 Jan 1994
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Réflexions sur la ≪ Méthode de mesure de distributions de charges électriques de surface � [1]
G. Fournet
To cite this version:
G. Fournet. Réflexions sur la≪Méthode de mesure de distributions de charges électriques de surface
� [1]. Journal de Physique III, EDP Sciences, 1994, 4 (2), pp.423-434. �10.1051/jp3:1994138�. �jpa- 00249113�
J. Phys, ill France 4 (1994) 423-434 FEBRUARY 1994, PAGE 423
Classification Physics Abstracts 07.50
Commentaire
Rkflexions sur la « Mdthode de mesure de distributions de
charges dlectriques de surface » ill
G. Foumet
Laboratoire de Gdnie Electrique de Paris (CNRS D 0127), Ecole Supdrieure d'Electricitd, Universitd de Paris VI et XI, Plateau du Moulon, 91192 Gif-sur-Yvette Cedex, France
(Re~u le 16 septembre 1993, acceptd le 2 ddcembre 1993)
Rdsumk. Pour d£terminer ce qui peut dtre effectivement mesur£ au moyen de la mdthode dtudide
[I], nous avons cherchd h d6finir avec pr£cision les diff6rentes grandeurs mises en jeu. En ne
consid£rant, dans une premidre partie, que les deux dimensions x et y prises en compte dans [I],
nous ddtaillons les raisonnements pour mettre en Evidence, certaines difficultds. Nous montrons ainsi que la mdthode prdconis6e ne peut foumir qu'une image ddfonnde de la densitd superficielle de charge « (y portde par le didlectrique, la d6fonnation relative dtant d'autant moins marqude que la longueur typique Y de « (y) est plus grande par rapport h la distance Ax a entre la sonde de
mesure et la surface du didlectrique. Dans une seconde partie nous £tendons nos r£sultats en
considdrant un problkme h 3 dimensions oh la densitd superficielle est du type «~y, z).
Abstract. In order to determine what effectively may be measured by means of the studied method [I], we have tried to define precisely the various quantities involved. In the first part, considering only the two dimensions x and y talcen into account in Ii, we display arguments in order to point out some difficulties. So we show that the advised method is able to deliver a deformed image only of the surface charge density «~y) carried by the dielectric, the relative deformation being the less pronounced the larger the characteristic length Y of « (y is with respect
to the distance Ax a between the probe and the surface of the dielectric. In the second part we
generalize our results by considering a 3-dimensional problem where the surface charge density is of the type « ~y, =),
I. Introduction.
Dans l'article [I] dtudid, un calcul simplifid des grandeurs dlectriques utiles est effectud en supposant « qu'en premiere approximation [es lignes de champ dlectrique restent perpendicu- laires h la surface du didlectrique malgrd une variation de la densitd superficielle de charges » (cf. la Fig, I de Ii). Pour ddterminer le domaine de validitd des rdsultats ainsi obtenus nous
allons ddvelopper (en conservant (es notations des auteurs) des calculs libres de toute
hypothdse. Nous considdrons d'abord, comme dans [I], le cas oh seules les deux variables
d'espace interviennent nous abordons ensuite le cas gdndral,
2. Prise en compte de deux dimensions.
Dans cette partie on admet que les phdnomdnes ne ddpendent pas de z, l'axe Oz dtant
perpendiculaire au plan Oxy relatif h la figure 4 de [1],
2,I DffiNiTioNs. Le probldme d'dlectrostatique considdrd dans [I] peut dtre iddalisd (ii de la fagon suivante :
. x ~ a milieu I (sonde) avec Vi (x, y)
=
0 ;
. 0
~ x ~ a milieu 2 (air) avec e
= eo et p (x, y
=
0
. d
~ x ~ 0 milieu 3 (didlectrique) avec e ~ eo et p (.~, y 0 ;
. x ~ d milieu 4 (support) avec V4(x, y)
=
0
La densitd superficielle «(x= 0, y)
= «~y) est imposde et on cherche l'expression de
"(a, y) " WS(Y).
2.2 PRfSENTATION. Dans le cas limite off la composante E~
~
du champ E~ est nulle, les Equations div D
=
0 et rot E
=
0 montrent que E~~(x, y) est constant. On en d6duit que
V(.~ = 0, y) est dgalement constant et que, par consdquent, la seule composante alors non
nulle de E~, c'est-h-dire E~~(x, y), est encore une constante puisque V(-d, v)
= 0. Si
E~ est perpendiculaire h la surface (x
=
0) du didlectrique, la densitd de charge «ly)
=
(so E~
~
eE~~) ne peut donc dtre qu'une constante.
Dans l'hypothdse oh, en premidre approximation (cf. [I]), E~ est perpendiculaire h cette surface, la densitd «~y) est constante avec la mdme approximation l'utilisation de cette
hypothdse restreint donc le domaine d'applications des conclusions que l'on peut ainsi obtenir.
Par ailleurs,si une grande largeur d'dlectrode permet de supposer que loin d'une unique singularitd de
« (y) on observe E~
=
iE~
~,
il faut remarquer que c °est prdcisdment au voisinage
de cette singularitd que la ddtermination de E~ et E~ est importante.
Pour augmenter la fiabilitd des prdvisions nous avons cherchd h rdsoudre compldtement le
probldme sans den imposer a priori.
2.3 ExPREssioN DES POTENTIELS V~ (x, y) ET V~ (x, y). II est possible d'essayer la mdthode de sdparation des variables [2] puisque la relation AV + ~
=
0 montre que les laplaciens
e
AV~ et AV~ sont nuls. Cette r~dthode impose des variations des types exp(a,<') et
expoax" ) d'ob a ~
=
~~~
=
~'~
pour les deux variables x' et,r" (ici ,r et y, ou y et.<).
dx'~ dx"~
Le choix
v~(x, yi = j~~ iA(a ) ch (axi + B(a ) sh (ax)] expoay) da 11)
(1) Les conditions Via, y)
= 0 et Vi- d, y
=
0 ne sont rdalisdes que sur l'intervalle Ay relatif h la dimension correspondante du didlectrique h analyser. L'iddalisation consiste h supposer que ces
conditions sont ~atisfaites quelle que soit la valeur de j'ce qui n'entraine (sauf prks des bords) que de faibles erreurs si Ay esi irks grand (ce qui esi le cas) devani
a et d.
N° 2 REFLEXIONS SUR LA METHODE DE MESURE DE DISTRIBUTIONS 425
permettra d'utiliser, pour reprdsenter « (y), une intdgrale de Fourier du type
« (y
=
£ j~ ~ C (a exp g ay) da (2)
avec
era
t j~ ~ «(y> exp(-jay) dy. (3)
Pour tenir compte de V~(a, y)
= 0, nous particularisons l'expression gdndrale (I) sous la forme
v~i.<, ,v)
= j~ ~ y~(a ~~ ))))j~~~~ expvay) da ; (41 l'introduction de sh (aa) permettra de simplifier les calculs suivants.
De fagon analogue nous posons
v~(>, y) t j~ °' y~(a ~~ )) )))j~~~ expoay) da (5)
qui satisfait bien AVI
=
0 et V~(- d, y
=
0
Pour satisfaire l'dgalitd V~(x
= + 0, y)
= V~(x = 0, y) il suffit de poser
Y3(a)
=
Y2(a) (6)
La continuitd des composantes tangentielles E~~(x = + 0, y
= E3y(x = 0, y est ainsi satisfaite et il reste h imposer
« (o, y1 ~ « ~y)
~ (~oE~ ~E~i~ o. I = eo E~~(x
~ + o, y) eE~ ~(x ~ o, y ). (7) Les expressions :
E~~(x, y) j)j~ y~(a1~ ~~~)(j)j ~~~ expoay) da (8)
E~>(x, y)
= j~ °' y~(a ~ ~~~)()~~) ~~~ expvay) da (9)
fournissent ainsi
«~yi
= j~ ~ a y~(a )jeo coth (aa) + e coth (ad)i expgay) da (10)
Par comparaison avec l'expression (2), nous obtenons
~ ~~j C(a
~ ~~
2 ara jeo coth (aa) + e coth (ad)1
En essayant la m6thode de s6paration des variables nous avons satisfait toutes les conditions
aux limites nous avons donc obtenu la solution du probldme.
2.4 ExPREssioN DE «~(y). L'expression gdndrale
"s(Y)
= EoE2x(X = a 0, Y (12)
fournit, h partir de (8) et (11),
«s~yi = £ j~ ~
~J (a i e(a i expoay) da (13)
avec
eo sh (ad)
'~ ~~
"
eo ch (aai sh (ad) + e ch (ad) sh (aa) ~~~~
La fonction
1~ (a ) ddcroit depuis
11 (0)
= j° ~ =
~
~
= 1~ (cf. II j) (15)
Eo +Ea +aEs
pour tendre vers la forme asymptotique
2 eo
1~ (a - exp(- aa ). (16)
a ~ m E~ + E
La comparaison entre les expressions (13) et (2) montre que la relation locale proposde [I]
«s(y)
= ~J«(y) (17)
correspond aux cas oh
1~ (a serait identique h
1~ (0)
= 1~. En revanche, l'inversion de (13), soit
~J (a e(a )
t j~ ~ «s(yi exp(-jayi dy, (18)
d'ob jcf. (9)1
j~~ «s(y)dy t ~J(oic(o) = ~J j~~ «~y)dy, (19)
montre que le rapport des intdgrales des charges est bien rdgi par le paramdtre 1~ introduit par les auteurs.
2.5 TENSION V OBTENUE APR~S INTfGRATION. Nous considdrons le cas oh la section de la
sonde dans le plan x=a est un rectangle de cbtds 2b (dans la direction Oy) et
2 c (direction 02). Quand la position moyenne de la sonde est ddfinie par y, sa charge s'obtient par
qs(Y)
=
2 c ~~~
«~(y') dy'
=
) j~~
1~ (a e(a ~ ~~~~~~~
expoay) da (20)
y-b -m
A partir de (cf. ddfinitions dans Ii) :
V~ = GV~
= RgGi
~ =
+ RgG ~~~ (2 Ii
V
= R, Ct iV~ dt , (22)
N° 2 RtFLEXIONS SUR LA MtTHODE DE MESURE DE DISTRIBUTIONS 427
on obtient, en intdgrant dans l'intervalle (to, t) [qui correspond aux positions moyennes de la sonde yo et y],
V~Y) = ~~~ qs~Y) (23)
si V~yo) et q~lyo) sont nuls. Le rdsultat final est ainsi
~ (Yl
" ~~~ )
i~ ~ 'l (a 11(a ~ ~~~ ~~~~ exp g ay) da (24)
qui correspond, avec
~~~ ~ ~ ~~~
~ ~'~ ~~' j~ ~ ~ ~~ ~ ~~a~~~~ ~XP aY da
,
(25)
au rdsultat des auteurs quand 1~ (a
m 1~ (0)
= 1~.
2.6 IITUDE DE «~(y). La comparaison de (13) et (2) montre que l'on peut espdrer que la relation locale (17) soit h peu pr6s r6alisde quand les deux conditions suivantes sont rdalisdes :
pour a ~ a i, [e(a )/tf(0)] reste tr6s petit par rapport h l'unitd, dans la plage 0
~ a ~ a1, 1~ (a reste h peu prbs constant,
c'est-h-dire quand la longueur typique Y qui rdgit les variations de « (y ) est assez grande devant
a et d.
Pour donner quelques prdcisions, nous allons considdrer quatre exemples typiques en nous
limitant au dispositif simple (et voisin de la rdalitd cf. Fig. I de Ii oh a
=
d ce qui conduit h :
1~ (a pour a
=
d)
= 1~_ (a = ~ ml~ (26)
eo + e ch (aa) ch (aa)
Le premier exemple conceme le cas trbs favorable d'une fonction «(y) trbs rdgulibre
«ly) = «o exp (- ~ 2 (27)
Y
qui correspond [« ly est une fonction paire h lf(a
=
2 «o j~ exp(- ~ j cos (ay) dy
= «o / Y
exp ~- ~ (28)
o Y 4
Pour obtenir tf(a
~ a1) ~ [tf (0)/10] il faut a
j Y ~ 2 ,fi
= 3,035 tandis que
~~ (a
= 0,9 1~ conduit h (ai a)
=
0,467 ; il en rdsulte que, si
Y 3,035
~ ~~ (29)
I ~ 0,467 ' '
on peut espdrer que, pour l'expression de «(y) considdrde, la relation locale (17) soit h peu
prbs satisfaite.
Le deuxibme exemple, relatif h la variation abrupte ddfinie par
1«(y) = «o (y( ~
Y
~~o~
«(y)
=
o (y(
~
Y'
peut dtre traitde complbtement. En effet,
Y sin (aY)
e~~ (31)
=
2 «o cos (aYl dY = 2 "o
~ a
foumit
~~~~ ~ o~~
e ch laa) ~ ~°
~~~ ~~~ ~°~ ~~~~ ~~
~~ Yar
= -1~~ «o
~
Arc tg ~ ~ (32)
"
ch ~"
2 a
Si la relation locale (17) dtait vdrifide l'Arc o qui intervient dans l'Arctg de (32)
correspondrait soit h ar/2, soit h zdro suivant que y ~ Y ou j,
~ Y. Pour diverses valeurs de
Y (Y = na) nous avons considdrd [es variations de (21ar) Arc o en fonction de (y/Y) ; les
rdsultats ainsi obtenus pour n = 1, 3, 5 et lo sont portds en trait plein sur la figure I la courbe
en tiretd correspond h l'approximation 1~= (a =1~~ (0) =1~~. Les rdsultats exacts (trait
plein) s'approchent dvidemment d'autant plus des rdsultats approchds lids h (17) (courbe en tiretd) que n
=
(Yla) est plus grand.
Le troisibme exemple, pour lequel
«ly) = «o(I + cos ~ "~ ,
(33)
Y
.2
-Y= a
-y= 3a
-
O.8 -Y= sa
°~ -Y=10a
~"
fi O.6
~
o"
' O.4
O.2
O
O O.5 1.5 2
y/y
Fig. I. En trait plein variation de «,(y)/~~ «o en fonction de v/Y quand «(y )/«~ est la fonction
paire ddfinie par la courbe en tiretd ((.) Y
= a, (+) Y 3 a. (.) Y 5 a, (A) Y 10 a).
jln solid line the variation of «~(y)/~~ «~ as a function of y/Y when «(_y)/«o is the even function defined by the curve in dashed line.]
N° 2 RfFLEXIONS SUR LA MfTHODE DE MESURE DE DISTRIBUTIONS 429
peut dtre pris en compte en remarquant qu'il correspond formellement [cf. (2)] h e(a)
= ar«o(2 8(a 0) + 8 (a ~ " + (a +
~ "
,
(34)
Y Y
d'ou ici. (13)1
«~(y)
= -1~ «o + cos
~ "~
l. (35)
~ 2 ara Y
~ Y
Pour diffdrentes valeurs du rapport p =Yla nous avons considdrd [es variations de
[- «~(y)/1~~ «o] en fonction j~/Y. Les courbes en trait plein de la figure 2 [relative h
p =
5 et p =
10] fournissent ces rdsultats la courbe en tiretd conceme ce qui serait obtenu en utilisant l'approximation
«~(y)
= 1~ «o ii + cos
~ "~
(36) Y
life h la loi locale (17).
Le quatribme exemple, ddfini par
« (y)
= «o(2 + cos ~ /~ + sin ~ /~
,
(37) correspond h
«~(y) = 1~ o12
+ cos
~ "~
+ sin ~ "~ (38)
~ 2 ara Y
~ 4 ara Y
~
Y ~ Y
2
-Y= sa
1.6 ~~"~°~
-~
°~~ l.2
$
~
~
O" O.8
,
O.4
O
O O.5 1.5 2
y/y
Fig. 2. En trait plein variation de «~jy )/~~ «~ en fonction de y/Y quand «(y )/«o est la fonction pdriodique sans hannonique ddfinie par la courbe en tiretd ((.) Y 5 a, IA) Y IO a).
[In solid line the vanation of «,(y )/~ «o as a function of y/Y when «(y)/«~ is the periodic function without harmonics defined by the curve in dashed line.]
Sur la figure 3 nous avons portd en trait plein [- «~(y)/1~~ «o] en fonction de ly/Y) pour Y
= 5 a et Y
=
lo a la courbe en tiretd correspond toujours h l'approximation 1~~ (a)
=
'~= (o)
" l~=. /
En conclusion, «~(y) est une image ddformde de «ly), (es variations de «~(y) 6tant plus
dtaldes que celles de
« (y). La ddformation relative est d'autant moins marqude que la longueur typique Y de «(y) est plus grande par rapport h la distance a. Les symdtries de
«~~y) sont lifes h celles de « ly) : (es 3 premiers exemples, de symdtrie paire, mettent bien en dvidence cette propridtd. En revanche, dans le cas de formes complexes (quatribme exemple) (es extrdma de « (y n'ont pas toujours d'dquivalents dans «~ (y) ; le calcul montre que la partie
descendante [O,66~ (y/Y)~ O,84] de (37) n'a plus d'dquivalent dans (38) h partir de
Y ~ 7,55 a [cf. (es courbes relatives h Y
= 5 a et Y
= lo a de la Fig. 3]. De fagon gdndrale, h
partir de «~(y) on peut probablement repdrer (es variations importantes de « ly) [le quatri~me exemple est significatifl mais la mesure de
« ly), au sens strict du terme, parait plus d61icate.
2.7 IITUDE DE q~(y). La variable principale du systdme proposd Ii est q~(y) qui est donna
par la mesure de V (23). D'aprds sa ddfinition (20)
y~b
q~ly)
=
2 c «~(y') dy', (39)
j,-b
(es variations de q~~y) sont en principe encore plus « dtaldes » que celles de «~~y), elles-mdmes images plus ou moins ddformdes de «~y).
Dans le cas du troisibme exemple ddcrit prdcddemment nous obtenons ainsi :
(«~(y))
=
~~~~~
= 1~ o~l
+
~~~ ~
cos
~ "~
~ ~~ (40)
ch ~ "~ ~
~~
~
Y Y
4
~~
/~ /~
-~=1~~
3
? 2.5
H" '~ '~
) 2
~
l,5
1
~'~ iw iw
O
O O.5 1.5 2
y/y
Fig. 3. En trait plein variation de «~~y)/~~ «~ en fonction de y/Y quand «~y)/«~ est la fonction
pdfiodique avec harmonique ddfinie par la courbe en tiretd ((.) Y
= 5 a, IA) Y = IO a).
[In solid line the variation of «~(y)/~ «~ as a function of y/Y when «(y)/«~ is the periodic function with harmonics defined by the curve in dashed line.]
N° 2 R#FLEXIONS SUR LA MfTHODE DE MESURE DE DISTRIBUTIONS 431
La seule nouveautd, par comparaison avec l'expression correspondante (35) de «~(y), est
l'introduction du facteur sin (2 orb/Y)]/[2 orb/Y] dont (es valeurs pour 2 b
= a [cf. la Fig. I
de [Ii) et, soit Y
=
5 a, soit Y
=
lo a sont respectivement de O,935 et 0,984. Dans ces conditions (es courbes [- («~~y))/1~= «o] relatives h (40) sont trds voisines des courbes
[-«~(y)/1~~ «o] 6tablies ~ partir de (35) : sur la figure 2, (es croix indiquent pour
Y
= 5 a (es valeurs extrdmales correspondant h l'utilisation de («~ly)).
Les rdsultats du quatribme exemple sont dgalement peu modifids puisque, par exemple, c'est alors pour Y ~ 8,18 a, au lieu de Y
~ 7,55 a, que disparait la partie descendante signalde.
Sur ces exemples nous voyons que, pour le choix 2b=a, (es diffdrences entre
(«~(y)) et «~ly) sont faibles tant que Yla est suffisamment grand. Les faibles valeurs de Yla peuvent ndanmoins entrainer des mdcomptes, le facteur correctif [sin (ara/y) II [ara/Y]
dtant respectivement (gal h zdro, (0,636), (0,826), et 0,900 pour Yla
= 1, 2, 3 et 4.
2.8 UNE AUTRE PossiBiLiTf. II existe, thdoriquement, une m6thode de mesure de
«(y). En effet l'inversion de (24) foumit
2c1~(a)c(a)~~~~~~~~~ =
$ ~~°'V(y)exp(- jay)dy (41)
et, comme 2c, 1~(a) et sin (ah) sont connus, on peut en extraire tf(a) pour obtenir
«(y) par l'interm6diaire de (2). L'expdrience seule peut montrer si cette mdthode, exigeant
des calculs numdriques, est effectivement praticable dans le cas examine ok les ph6nombnes ne
varient pas en fonction de
z.
3. Cas g4n4ral.
3. I DffiNiTioNs. Nous considdrons maintenant le cas gdndral oh la variable z peut jouer un
role. Nous conservons (es ddfinitions donndes au ddbut de la premibre partie en (es adaptant
pour le cas de 3 dimensions. Le but est de ddterminer par l'intermddiaire de «~(a, y, z)
=
«~ly, z) la densit6 superficielle imposde «(0, y, z
= «(y, z).
3.2 ExPREssioN DES POTENTIELS V~(x, y, z ET V~(x, y, z). Les expressions gdndrales des
potentiels V~(x, y, z) et V~(x, y, z)
~ j+ m j~ m ~ sh
iwm (x
a )1
~ ~ ~~ ~ ~~ ~~~~
~ ~'~' ~ ~
m m
~~ ~'
sh prim al ~~ ~~ ~~~ ~ ~
~ j~ ~ j+ ~
sh [fi
(x + d)]
~~~'~'~~
_~ _~
~~~~'~~
~~j ~2~p2~j ~
x exp ay exp @pz da dp (43)
vdrifient bien que AV~=0 [puisque chaque terme V~,~p de l'intdgrale est tel que
AV~, ~p = 0], AV~ = 0, V~(-r
= a, y, z)
= 0, [V~(x = o, y, z = V~(x
= 0, y, z )] et
V~(x
= d, y, z)
=
0. Ces expressions, qui gdndralisent (4) et (5), permettront de reprdsenter
«(y, z) par une transformde de Fourier [cf. (48)].
Les composantes normales des champs E~ et E~,
~ 2
~ 2 ~ a
fi ch l'~
~~
E2x(X, Y'~~ ~~ ~~ x
~~~~~ ~~
~~ ~' ~~~ ~~~~
x exp Q ay exp Qpz da dp (44)