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CODE DE STRUCTURE - Le Seigneur des Anneaux III - le Retour du Roi -

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Academic year: 2022

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(1)

CODE DE STRUCTURE

- Le Seigneur des Anneaux III - le Retour du Roi - La parole de Dieu est mon œil et mon oreille.

Ceux qui font la volonté de mon Dieu, YHWH le Véritable,

sont mon maître, mon père, ma mère, mes sœurs, mes frères et mon enfant.

La clé du Shabbat, le Jour de la paix, le Repos du Seigneur, est la clé de l'Alliance,

qui elle, peut racheter et sauver les humains.

Pourquoi fermerais-je la clé de l'Alliance ?

Faut-il laisser l'humain à sa servitude – le condamner à mort ? De quelle Valeur (vie) serait alors la Réception des Clés ? Pour Jérusalem, des capitales de ceux qui recherchent la paix, le chemin de la paix se dessine et se précise.

Un ordre de résonance est la manifestation d’une forme selon une échelle de pouvoir.

Les vraies échelles des pouvoirs (dons) Réels proviennent du seul Créateur, car seules Ses œuvres voient le jour.

Les ordres sont facteurs d’infini, modélisation de ce contenu en la forme (projection).

Le contexte nommé fantasy est associé au domaine de l’imaginaire,

de même que le domaine imaginaire est associé à la seule invention humaine, nous questionnons donc le commerce de l’imaginaire en nous interrogeant sur la provenance de l’imaginaire humain – et par voie de fait sur la raison de son existence.

(2)

Les écrits de J.R.R Tolkien, commercialisés à titre posthume, proviennent d’une plume prolifique selon une inspiration de la cosmogonie (aux origines),

des royaumes (système féodal),

des voyages (quêtes et déplacements), des légendes (mythes oubliés)

et des enchantements (formes conceptuelles de force vitale).

L’ensemble de ces éléments de son inspiration modélise sa « fantasy »

selon des « races » de peuple, selon un concept de leur élévation spirituelle : on rapporte que l’écrivain a témoigné que sa cosmogonie

découlait d’une représentation selon les origines de sa propre foi : la foi chrétienne.

(3)

[ordres de résonance] contextuels :

X : (Existant Vivant) : perception de la Perfection + formes de l’ordre supérieur

(projection) 3 : sensibilité, sagesse, respect (projection) 5 : connaissance, culture de la vie

(projection) 7 : artisans mineurs, sculpteurs de cristaux de roche (projection) 9 : race nombreuse, désireuse du pouvoir terrestre

> terre et cours naturels

- fragments de l’inférieur : formes de vies mutilées ou anéanties

projection (-1) : volonté de destruction de la vie (Ennemi de l’Existant Vivant)

(4)

Ici et selon tout traitement des aliments de l’esprit, selon la Parole de YHWH Dieu, le Bien sera libéré

le Mal s’en ira à la perdition.

DÉBUT DU FILM

RAPPEL de la brèche du Mal : récit de la « capture ».

- 2 frères sont 2 moitiés

le pacte du Mal est celui de la trahison :

le choix vers l'objet tue l’amour envers le sujet, pour cause d’égoïsme.

K : « Le choix de la rectitude est celui de la fidélité. Le Mal voudrait asservir la vie selon les limites de formes sans vie, incapables de communiquer selon que le cœur leur manque. Si la communication est rendue possible,

parce que la Parole de Dieu donne œil et oreille,

qu’on libère les esprits de leurs limites, qu’on mette fin à leur sacrifice, et qu’on rende l’or (les richesses) de Dieu – au Temple de Dieu ! » - une fois qu’est accompli le mauvais choix,

le pouvoir associé à l'objet devient une part de la moitié « vivante », mutilée - cette part entraîne l’être vivant vers des profondeurs,

toujours plus vers la destruction de soi, selon une (« forme de vie anéantie ») - lutte : la jalousie se confronte à elle-même :

le combat perdure parce qu'aucune moitié ne renonce à la convoitise

- étouffement, meurtre : cela conduit à l'effondrement de soi – à la mutilation - le geste irréversible (le meurtre) précipite l’être dans des ténèbres internes : devenant externes (à cause de la projection)

- les ténèbres occultent le souvenir positif, celui de la vie non-captive et détruisent la personnalité.

(5)

FIN DU RAPPEL de la brèche des choix négatifs.

Contexte : les jours s'assombrissent.

K : « le pouvoir de l'ombre résonne avec de plus en plus de proximité, car il s’étend sur les peuples, autant qu’il peut le faire dans l’insouciance de leur cœur, autant que les insouciants peuvent ignorer l’injustice qui leur est proche – la réalité de ce temps dévore la vie terrestre, lors que des artisans cupides creusent leur domaine

jusqu’à en réveiller l’esprit embrasé d’une blessure. »

(F), celui qui est lié à l’objet de la quête (le Porteur, qui est sujet de la quête) ressent à l’approche de l’apogée des forces le changement

de sa propre force vitale :

sa proximité à l’ombre, qui n’est pas de lui, teinte ses pensées depuis son esprit.

(S), celui qui est lié au Porteur (le Porteur du Porteur) lui apporte selon son amour.

- leur « guide » (en pays ennemi) est une forme de vie anéantie,

K : « c’est celui qui se mutila selon un choix d’écouter l’objet - plutôt que le sujet. Il prend ici cette figure de guide (en pays ennemi) à cause du chemin nécessaire à la quête. C’est depuis l’origine du Mal que peut être effectuée son effective destruction. »

« vie anéantie » fut anciennement capturée en pays ennemi pour y être torturée.

(6)

Traversée de la forêt.

7 , 3 ainsi que 5 et 9 trouvent A1 et A2 assis à fumer tout près de la tour blanche,

lavée du Mal par les eaux qui furent libérées (par une Nature vivante).

- il y a donc, au sommet de cette tour libérée, un (-5) prisonnier, soit un éveil pris dans sa corruption.

- une « pierre de vision perdue », est un « œil corrompu » : c’est un pouvoir d’angle de conscience (de vue)

donnant forme au chaos (mal, destruction, mort)

- celui qui lit dans la corruption se nourrit de nouvelles de tromperie : son esprit s’inspire d’un venin destructeur,

menant cet esprit à sa mort (le mal est une tromperie) 7 a l’idée de transpercer le serpent d'une flèche

3 possède le carquois de flèches, et tirerait bien 5 n’est pas d’accord avec cette façon de procéder.

-5 envoie un feu descendant sur 5 : ce feu est inoffensif, de même que cette hauteur de tir est illusoire.

5 connaît alors que le bâton (le pouvoir) de (-5) est brisé

K : « La langue du Serpent est un traître – il se repose sur le double tranchant de ses paroles afin de capturer le Bien, et non afin de le libérer. »

(-5) est donc trahi par sa langue 3 le transperce alors d’une flèche

(-5) est emporté dans ses Roues (trouble et noyade) : la cité des limites de la grande forêt est lavée

(7)

Réconfort.

K : « Ce qui dans le film correspond au « salut des morts victorieux » résonne aisément avec la mémoire des Sacrifices (de la lutte contre les forces de

l'ombre). En effet les forces de l’ombre font de l’ombre leur force : c’est lorsque le discernement est empoisonné et maintenu dans l’affaiblissement, c’est alors que l’ennemi se lève contre les plus petits. Il faut alors s’attacher à la visite, afin de refaire lumière. »

La fille du roi fait un geste vers 9 : il s’agit d’une « offrande de coupe », et 9 accepte cette « boisson de la coupe (la prise du goût) »

Ici, il y a confusion pour la fille du roi : à propos de l'échelle du « mariage » correspondant au rituel qui vient d’être manifesté.

Selon la vue de 9, le « sens du rituel » est celui de la « communion » car 9 ne convoite pas (infidélité, désir illégitime) la fille du roi.

9 a du respect pour la fille du roi : son amour est paternel, ici fraternel, donc.

Le roi se réjouit de l'idée de la promesse d’une alliance entre 9 et sa fille – il pense à cet équilibre - mais il est sourd à l’affect de sa véritable fille

(et cela la trompe sur elle-même)

Le roi est accablé par l'âge et le temps de la jeunesse (jeunesse d'où peut venir un nouveau « courage »).

Jeu à base d’éthanol, comparaison (7 et 3) des propriétés selon la résonance, observation :

7 : vertiges, rires et propos décorrélés,

3 : observation de ses influx nerveux, amusement A1 et A2 chantent :

(« quelque soit la taille de votre flacon, [la boisson] doit venir de notre dragon »)

5 et 9 parlent un peu, à propos de la progression des 2 Porteurs

5 s’inquiète, 9 est confiant. Choisissant d’écouter 9, 5 retrouve assurance.

(8)

Sur la route.

« vie anéantie » est en conflit intérieur (son conflit, résultant de la descente vers les choix trompeurs, est de l'ordre de sa confiance en la tromperie)

la séduction de la tromperie amène à une forme (anéantie) de patience : car son projet est la tromperie,

le meurtre et le dépouillement (guider vers un piège) Il témoigne de son absence de remords :

il lui est proposé en guise de force, de sombrer dans de nouvelles ténèbres : c’est la proposition séductrice de réitérer une erreur,

et elle est alimentée par la dévoration de l'ombre comme une part d’un soi anéanti.

Son « idée anéantie » est

des les amener par le « sentier, les escaliers, puis le tunnel » :

- le tunnel est une zone d'échange vide, une zone choisie selon ses pièges, dans un but de capture.

(S) éprouve un discernement

de la « part anéantie » qui les accompagne sur cette route.

(F) discerne aussi pour sa part la nécessité de traverser l'ombre.

(F) est trompé par l'espoir de sauver ce qu'il perçoit comme son propre échec (S) est trompé par la proximité de la « vie anéantie » comme guide de leur route, et dont il discerne le désir d’exploiter cela pour leur perte.

(9)

Avant la nuit.

La fille du roi se repose (lors qu’il n’est « pas encore l'aube »).

9 passe à proximité, et lui étend sa couverture (à l'épaule et aux pieds) La fille du roi a fait un rêve :

elle se trouvait en proximité des ténèbres, et aussi en présence de la lumière mais cette lumière était invisible (comme proche mais inaccessible)

9 : « la nuit brouille les pensées » - « dormez tant que le pouvez »

K : « car l'heure (l'aube) avance : mais – si est laissée au repos l'innocence, c’est que c’est la connaissance qui est mise à l’épreuve, première avant les autres, lorsque vient le temps d’éprouver l’amour de tous. »

C’est la nuit, 9 et 3 observent l'horizon.

3 : « les étoiles sont voilées »

K : « De même qu’avance une ombre sur le monde ».

A1 se lève, alors A2 se réveille

5 dort (paupières ouvertes), mains à l'épée et voile tenu sur l’œil du Mal

A1 trompe 5, en plaçant un pot vide à la place du voile sur l’œil (A1 est trompé selon sa curiosité, par la résonance fascinante de la « pierre de vision perdue ») Et A2 l'appelle, inquiet.

A1 est saisi par la « vision perdue », et l'ombre de la perdition « voit » alors A1 A2 est impuissant – l’empreinte de l’âme de son frère est cependant

plus corrélée à la sienne que de celle des autres.

9 et 3 entrent dans la pièce

9 arrache la « pierre de vision perdue » de A1 qui s’écroule, 9 est alors submergé par l'affaiblissement

Alors 3 le soutient, et 9 lâche prise.

L'objet roule,

(10)

5 s'est réveillé et voile promptement l’aperçu de l’ennemi.

5 : colère - secours - prière - réveil - regard - questionnement sur l'interaction.

A1 : lieux : « arbre blanc dans une cour pavée », « arbre mort », « cité en flammes »,

perception de l’ « œil de la perdition », perception de « la voix qui convoite ».

(11)

Conseil.

5 sait que le Mal, (battu aux premières lueurs d’un jour) prépare vengeance afin d’empêcher le rassemblement des peuples libres.

Le roi des hommes demande pour quelle raison secourir ceux qui n’ont pu secourir.

9 veut porter secours

5 alors l'envoie selon un secret que ne connaît pas l'ombre.

A1 est maintenant connu du Mal : l’éloignement temporaire de A1 et A2 est devenu nécessaire, car A1 est devenu une cible du Mal.

5 emporte donc A1 en lieu de décision, et avec « célérité » (célérité : vitesse de propagation d'une énergie)

A2 les regarde s’éloigner avec nostalgie, il se souvient de la fidélité de A1,

ressent une culpabilité pour lui avoir apporté du tracas, et aussi un réconfort de lui être resté fidèle.

Avec 9, A2 a de l’espoir du fait que son frère soit capable de ce voyage.

(12)

Traversée de la forêt.

3f est liée d’amour à 9.

La voix du père de 3f parle d’« un bateau qui attend sur les rives »,

pour « le dernier voyage de 3f avec sa race », « vers les terres immortelles ».

Traversée de la forêt :

manifestation d’une vision de 3f, selon une lucarne lumineuse parmi les arbres : l'amour laisse apparaître le germe d'un nouvel espoir.

Le père de 3f soutient qu’il n’y a « pas d'espoir dans l'amour », et que « la fuite est le seul départ possible, comme vient la guerre ».

3f fait donc volte face de son choix de départ, et elle retourne en hâte à la maison de son père, et lui parle de ce qu'il a vu - car elle sait que lui peut voir.

Il lui dit avoir vu la mort

selon le « faible » espoir que lui possède en connaissance du mal ancien.

Mais c’est un espoir qu'elle relève :

cette idée qu'un Enfant soit né dans cette direction et qu'elle ait pu croiser son regard.

3f prononce des éléments de prophétie :

« des cendres le feu est ranimé », « de l’ombre la lumière jaillit »,

« la lame brisée est reforgée », etc

3f a offert beaucoup de vie pour son choix : c’est celui de la fidélité par Amour, et c’est sur ce chemin qu’elle a placé la route de sa vie.

La lame « brisée » est donc reforgée (par des arts de type 3)

(13)

Voyage.

Voyage rapide de 5 et de A1 à travers la carte, entrée sur la terre des rois humains :

entrée dans la ville - traversée des places et arrivée à la maison de l'intendant : gardien du trône des humains

5 se méfie de l’intendant, il propose donc le silence à A1 Ils entrent à la salle du trône.

L'intendant est en deuil : dans ses mains sont les débris du cor fendu de son fils décédé.

- en effet, 9B fut percé de 3 traits pendant un combat de rédemption, durant lequel la blessure de ces 3 traits décuple

l’effort du rachat de son erreur

par la protection redoublée des siens A1 se sent coupable du sacrifice :

il propose de servir l'intendant du trône des hommes, en compensation du chagrin.

5 rappelle à l’intendant son devoir :

celui, en tant que responsable de la cité, d'allumer les feux d'alarme à cause de l’attaque imminente sur son peuple.

L’intendant refuse de protéger son peuple,

plutôt que d’accepter l'idée de céder la place qu’il a reçue sur le trône des hommes

5 s'en retourne alors, car celui-ci « se cache [même] derrière son chagrin » 5 : « ils gardent un espoir (un arbre) qui ne peut fleurir », « ils ont oublié d'enfanter le sujet de leur amour »

K : « et ainsi ils oublièrent d'appliquer vers leurs suivants

la connaissance qui servit à leur enseigner l'amour de leurs précédents »

(14)

5 raconte ainsi le commencement de la mortalité parmi les rois humains et leurs terres

5 annonce que le Mal obscurcit le Jour, afin de permettre son avancée pour une attaque imminente de la cité blanche.

A1 propose de quitter la cité

5 juge cela impossible et de même serait sans raison, car il faut agir de l'intérieur,

pour sauver le peuple et sa cité.

(15)

Sur le chemin.

(F) sent sa vie décliner : il se sent sur sa fin

(S) entretient l'espoir que ce soit un aller retour : c'est une perspective de réconfort

Ils passent devant des ruines dégradées par des mains indignes.

Sur un terrain de végétation se dessine la vision d'une tête de pierre parmi les ruines,

dont la couronne fleurit le temps d'un rai de soleil.

(S) : « regardez », « le roi a de nouveau une couronne »

la lueur s'en va : "vie anéantie" les appelle plus loin / et ils doivent continuer.

---

A1 s'engage par serment à l’intendant des humains, pour garder la citadelle où ils se trouvent) :

5 désapprouve fortement

A1 mentionne qu’il n’y a "plus d'étoiles", que "l'heure est venue" et "c'est si tranquille" :

5 compare cette tranquillité au "calme avant la tempête"

A1 ressent une appréhension du combat, et questionne l'espoir

5 sait que les forces du Mal se rassemblent afin de frapper la cité de l'espoir A1 se reposerait sur un pouvoir "artificiel" de la lumière –

c’est à dire une force "sur"nature

5 sait que le Mal cultive la force "sous"nature,

qui elle, connaît une plus grande concentration de la mort : c’est son seul but.

Le serviteur de la Mort est (-9).

(16)

La « cité morte » est le repère de (-9) :

et c’est à proximité de « l'escalier secret » où « vie anéantie » les guide.

(F) ressent l'appel de la mort :

car le signal de la cité s'intensifie pour un appel à la guerre contre la lumière.

(S) retient (F) et l'entraîne à l'abri.

(F) ressent le poignard de (-9) : car ils se sont croisés dans l'ombre, le temps d'une blessure qui n’est pas faite pour guérir.

« vie anéantie » les presse de grimper l'escalier vers le tunnel de son piège.

(S) surveille « vie anéantie », par souci de protéger (F) :

mais « vie anéantie » est rusée, et (F) ne sait pas encore réagir à ce conflit qui devient aussi interne qu’externe.

5 confie à A1 le geste d’activer les feux d'alarme de la cité blanche : afin que les renforts du peuple sauvent le peuple.

(17)

Suites.

- attaque surprise de l'ombre durant la nuit : arrivée des ennemis par le fleuve.

- le guetteur des hommes est tué :

c'est sa mort qui avertit les autres, qui avertis de sa proximité, sont alors avertis de l’imminente provenance du danger.

- les épées sont dégainées - la confrontation se situe aux rives du fleuve.

Les ennemis entrent dans les ruines de la garnison :

- puis ordre est donné de les repousser – et ils débarquent en nombre ---

A1 réussit la tâche de 5 : a lieu un embrasement de l'espoir,

s'allumant sur les montagnes : qui peuvent alors relayer le message d’appel : - l'heure est au rassemblement

réunissez les « cavaliers » (les hommes dompteurs de montures rapides) - le son de la cloche des hommes sonne – le combat est prévu pour dans 3 jours

rassemblement des forces des humains, pour la guerre contre l’assaillant.

---

La fille du roi veut, en secret, se battre au fort de la guerre 9 aimerait l'en dissuader.

La fille du roi voit la fidélité des hommes en l’espoir que représente 9, et veut de cette manière y participer.

(18)

A1 offre au roi son bras pour aider à la guerre : le roi accepte

7 aimerait que ses frères mineurs et artisans soient là pour ce combat mais 3 connaît que le combat est déjà sur leurs terres.

Le roi perçoit que le temps est venu pour sa dernière bataille – celle de son temps.

---

- le jour se lève sur un combat qui débouche au carnage : les frontières humaines sont dévorées par l’ennemi.

- les hommes battent en retraite vers la cité blanche :

les (-9) approchent en attaque aérienne, dispersant les forces humaines en fuite.

- le fils invisible emmène son reste et perd ainsi son bras droit.

---

5 constate la retraite du reste de la garnison vers les portes

les humains sont poursuivis depuis les airs par des (-9), plus lestes que leurs chevaux, et qui les enlèvent pour les fracasser.

Les portes sont ouvertes

5 sort, signal levé contre l'ombre aérienne :

de ce signe il éloigne les (-9) et ramène le reste dans les portes les rescapés passent donc les portes.

Le fils invisible énonce que "l'ennemi a progressé"

5 observe qu’il remarque A1, et se dit qu’il a dû croiser (F) et (S) Le Porteurs ont pris une route périlleuse.

5 : « racontez-moi tout ».

---

(19)

- L’intendant reproche la défaite de son royaume contre les forces du mal au fils qu'il ne voit pas

- son désir eut été de conserver le pouvoir du (-1), par intérêt et il ressentait pouvoir compter sur 9B pour lui amener ce pouvoir - sa superstition lui amène l'illusion : en père aveugle,

il voit vivant le fils mort, et désire la mort du fils vivant.

(20)

---

(F) et (S) progressent selon l'escalier – le chemin est périlleux.

« vie anéantie » choisit la patience par stratégie :

il tend main secourable pour mieux guider vers la mort.

« voix anéantie » insinue la méfiance du Porteur envers celui qui le Porte : K : « diviser les forces du Bien est le but recherché pour mieux les perdre. » ---

L'ordre de (-9) est de prendre d'assaut la cité blanche sans répit ainsi que de briser le pouvoir de type 5

---

5 aux hommes : « le courage est la meilleure défense qu'il vous reste ».

---

A1 remet en question sa fidélité envers l'intendant des hommes.

- le fils invisible le voit et le réconforte de rejoindre les forces des bras de la cité.

- la tenue prêtée à A1 est celui du fils invisible jeune :

trop large, c'était celle de son frère, visible au regard de son père aveugle.

- le frère visible était à l'image de son père : fier, têtu, (mais fort) - A1 réconforte à son tour : il voit aussi force dans le fils invisible : il croit à la reconnaissance (souvenir) inévitable du père aveugle.

(21)

A1 prononce allégeance envers l’ordre de l'intendant – il se lie « jusqu'à la mort ou la fin de son mandat »

- l'intendant se réjouit de cette culpabilité, et se prononce selon des lois

égoïstes – il déplore la perte de territoires – il envoie ainsi le fils qu’il n’a pas au cœur, au cœur de l'épreuve – son souhait est d'effacer le réel, dont la saveur lui échappe.

le fils invisible se dévoue, en quête d'une meilleure opinion de son père le père aveugle se prononce alors

selon que son opinion est à l’image de ses lois.

« vie anéantie » guette le moment de leur sommeil - pour perdre leurs ressources

et faire imputer la faute à la part du Porteur.

- la part du Porteur s'en doute : il constate la perte de ces ressources.

« vie anéantie » insuffle à (F) méfiance et paranoïa en s’appuyant sur la plus évidente faille de l’ombre

K : « lumière ne peut sombrer dans une faille de l’ombre. Si elle y bascule, alors elle traverse les ténèbres avec pour seule opportunité de vaincre son ennemi : les ténèbres. Lorsque que la pierre traverse l’épreuve et la connaissance, pour acquérir une nouvelle sagesse selon la souffrance qui scelle les bons choix, c’est ainsi qu’elle se libère. »

la part du Porteur frappe « vie anéantie », selon une colère « aveuglante » puis il se raisonne et tente une discussion raisonnée avec (F)

(S) propose alors à (F) de partager une plus grande part du fardeau qu’ils portent :

« vie anéantie » semble alors triompher dans le discours incitant à la paranoïa - remise en cause de la "place" du Porteur du Porteur dans la quête

- séparation temporaire des chemins, sanglots et larmes

(22)

le fils invisible a accepté de perdre la vie pour la défense de sa cité :

« sa beauté, sa mémoire, sa sagesse »

5 énonce que le père du fils invisible se souviendra qu’il l’aime, et cela « avant la fin ».

le fils invisible est lancé selon sa lignée de combattants contre les positions de l'ennemi.

Ses lignes s’approchent en ordre vers le tir ennemi - ils sont ciblés à vue.

-

à la salle du trône, A1 entonne une complainte pour le sang du fils invisible, lors que le père aveugle se réjouit de saveurs.

-

Le sang innocent versé est la lumière d’un jour dévoré par l'ombre.

- la vie et le sang sont à Dieu – à Dieu est la lumière du jour.

L'ombre et le vampire seront fait cendre, consumés par le mélange.

---

campement et tentes des hommes : préparatifs de bataille

9 énonce qu’il doivent rester le temps qu'il faut, puis partir à l'aube.

les forces de l'instinct s'agitent : la tension monte dans les vivants Ils sont à proximité de la "Route des Morts",

ou la "Porte sous la Montagne" : qui est une voie réputée sans retour 9 aperçoit quelque chose par là

7 lui rappelle le moment de chercher de la nourriture.

(23)

Campements.

A2 s'amuse avec son épée, riant avec la fille du roi.

- le frère de la fille du roi doute de la portée du bras de A2 : il se dit que la guerre est un lieu de peur,

et que la peur mène à la fuite selon toute raison qu’il puisse connaître.

---

9 fait un songe concernant le choix d'amour de 3f, et concernant son désir d'union

- il a une vision du symbole de leur amour qui se brise en tombant en éclats.

visite du père de 3f dans une des tentes du campement – il vient voir 9 de la part de 3f sa fille

il remarque que l’éclat du symbole de leur amour décroît au visible : il est important de se hâter de détruire le Mal

il sait que 9 a besoin d'une force spéciale,

à cause du rassemblement de l'ombre et de ses nouveaux chemins détournés du fleuve : de nouveaux ennemis sont en approche pour dans deux jours le père de 3f énonce un besoin de renfort

9 énonce qu’il n’y a pas de renforts

- référence à "ceux qui demeurent dans la montagne"

9 éprouve du dégoût pour les morts et leur chemin :

il s’agit de fantômes (de pouvoirs de type 9) (esprits de pouvoir humain) qui se sont détournées au jour du combat contre le mal, par le passé.

Le père de 3f prône "l'endurance de la flamme",

forgée depuis une épée légendaire rompue par le passé

- il lui rappelle l'allégeance des esprits anciens envers l'héritier

(24)

9 peut donc entrevoir un retour à la cité blanche

père de 3f : « oubliez le Rôdeur », « devenez celui que vous deviez être »

« l'épée » est l'essence des « ordres » appelés en renfort,

et l’espoir semble correspondre au rachat du chemin des morts.

Or le repos de 9 ne se tient pas selon l’espoir.

--

- départ de 9 à l'aube de la bataille :

la fille du roi l'intercepte sur cette décision : sans doute pour le retenir 9 énonce alors que le désir de la fille du roi n'est « qu'une ombre et une pensée ».

car 9 désira son bonheur dès le début, et rien de plus pour lui-même.

Départ de 9 par la route des Morts.

7 questionne la destination 9 refuse l’accompagnement

mais 3 énonce la fidélité qui prime entre eux trois

les instincts s'affolent – certains pensent que 9 les abandonne – il est difficile de comprendre – et on perd espoir faute de nombre

- le roi relève la nécessité d'affronter la suite avec fidélité aux serments - il confie à sa fille le trône d'or : lui enjoint de veiller sur le peuple

il lui confie la garde de l'espoir, tout ayant le désir de la protéger de la violence

(25)

Route des morts.

7 questionne l’environnement

3 raconte l'histoire de la chute des hommes par leur trahison

le serment des couronnes, fait au dernier roi des humains, fut rompu les couronnes ne vinrent pas combattre

leur roi les maudit : ils sont alors enchaînés par leur pouvoir de type 9 - jusqu'à l'accomplissement de leur serment envers l'héritier

celui-ci franchira cette porte par nécessité 7 ressent le froid ambiant

3 énonce que la voie est celle des « morts » les instincts sans raison se dérobent

9 énonce qu’il ne craint pas la Mort 3 le suit alors dans l'obscurité

7 hésite, puis franchit le voile du trouble ---

matin : rassemblement des hommes et départ pour les murs du grand combat le roi ne veut pas de A2 sur le champ de bataille

la fille du roi chevauche donc en secret avec A2 vers le combat ---

3 perçoit les reflets en premier - vue subtile, stimulée selon les Forces 7 ne voit pas beaucoup et se trouve désorienté

9 conseille de ne pas s’arrêter au détail du tapis de ce chemin (ce regard vers le bas est celui de têtes sans vie)

alors 7 se retient de marcher – mais ne peut éviter ce qui jonche le sol roi des morts demande qui est là.

(26)

9 répond par le nom de l'héritier.

roi des morts énonce qu’il n’y a pas de passage de la vie au sein de la mort.

9 assure qu’eux, passerons

roi des morts se met à rire : car les morts pensent la voie close mais ils se sont fait gardiens de leur propre captivité

la mort des hommes déshonorés s’approche menaçante, clamant que seul l'héritier peut la retenir

et cela se manifeste : car « la lame brisée est reforgée ».

Battez vous !

Regagnez votre honneur !

7 pense que ceux là ne sont pas dignes, pas plus hier qu'aujourd'hui.

Vous serez libres ! Que dites vous ! 7 : « restez là ! »

- effondrement du monde fantôme : les crânes libérés s’échappent en avalanche - les vivants manquent d'être submergés : jusqu'à sortie de la caverne :

débouché du passage vers les terres de la suite du chemin, face au fleuve.

9 pleure alors un échec,

le rassemblement du sud contre la cité blanche : l'échec de la sauver 3 le console avec respect, et 7 comprend sa tristesse

puis : les esprits fantômes répondent à l'appel

(27)

Combats.

un cheval ramène le corps inanimé du fils invisible dans la cité blanche, auprès de son père aveugle

les portes sont ouvertes et des hommes viennent à son secours, l'emmènent devant la salle du trône

le père aveugle accueille des nouvelles de son fils

- hommes de la cité : « ils étaient trop peu nombreux », « nul n'a survécu » - les armées du mal envoient dans les remparts de la cité,

aux hommes de garde,

des visages décapités par l'ombre - le père aveugle désespère

l'attaque s'approche des portes de la cité : le père aveugle se souvient de sa rancune –

il est colère pour des renforts qu’il ne voit pas car il a refusé d'appeler à l’aide - il enjoint son peuple à la fuite, et à l'abandon de leur race.

5 assomme le père aveugle du bâton, et appelle le peuple au combat.

(28)

5 commande l'envoi de pièces de la cité en réponse à l'attaque des armées de siège

- les blocs de pierre détruisent les armes de guerre ennemies

(-9) lance une attaque aérienne : leur cri est celui du désespoir pour les vivants : leur force est la projection vertigineuse, jusqu'au brisement.

des brutes poussent des outils pour escalader les murs de la cité et pour en briser les portes.

5 protège A1 par le coup de bâton et l'épée A1 le sauve d'un coup manqué

5 le presse de se mettre à l’abri.

-

« la porte est solide »

- « la déformation » ordonne alors d’apporter la « tête de loup » (bélier enflammé) aux portes pour la faire céder

---

sur les rives de débarquement patientent 7, 3 et 9 9 : « stop »

les pirates s’interrogent

9 demande à 3 d’envoyer une flèche au ras d’une oreille (avertissement) 7 décale l'angle de tir

3 décoche la flèche (qui arrive dans le cœur du pirate) 3 est alors surpris de 7

7 présente qu’il n’y est pour rien 9 appuie envers 3 confiance

(29)

les pirates ricanent

- puis les fantômes des guerres du passé se montrent – provoquant l’effroi depuis les bateaux – surprise – suivie de la submersion des bateaux ennemis par les anciens esprits fantômes.

---

arrivée du Porteur devant le tunnel, guidé par « vie anéantie » dans l'ombre - perception des substances du chemin : hésitation de (F)

« vie anéantie » approche alors le mur du choix (F) ne voudrait ni ne pourrait reculer maintenant le tunnel est gluant, substance de pièges mortels.

« vie anéantie » se réjouit, pour son propre anéantissement.

--

(F) se rappelle de son ami fidèle, (S)

(S) descend les marches pour quitter la quête, mais il trébuche et dévale les marches.

Il trouve alors par terre l’explication de la perte de leurs ressources

- il se rappelle alors encore mieux que « vie anéantie » veut les séparer et les perdre : il reprend courage, afin de remonter pour (F)

(F) trébuche dans des ossements.

il se souvient d’un Don de lumière :

il brandit cette lumière pour repousser les formes du chaos – qui en veulent à sa vie

(F) sort son épée : il fuit par une fausse issue : il est pris dans une toile qui le soulève

« vie anéantie » s'en réjouit de loin les formes du chaos s'approchent,

(30)

(F) défait ses liens à coup d'épée, et quitte la grotte

« vie anéantie » l'attaque alors de ses mains

(F) le maîtrise alors de son épée, mais sans lui ôter la vie

« vie anéantie » s'adoucit selon une image du remord : il déplore en premier lieu une manipulation par l'objet

(F) énonce alors sa volonté de détruire le Mal, pour la fin du mal (le Salut)

« vie anéantie » refuse alors d'abandonner le Mal

il se jette sur (F), ce qui mène rapidement à le repousser dans une faille sombre :

« vie anéantie » tombe alors dans l’obscurité, et ne peut plus se faire passer pour un guide.

regrets de (F) envers le sujet à sa part, à propos de son discernement (F) s'effondre en un lieu de lumière :

face contre les feuilles ensoleillées de la nature d'un lieu intemporel.

Il a une vision de la Dame de lumière : celle-ci lui rappelle son destin et le relève d'un coup de main comme dans une absence.

(31)

Préparatifs.

A2 énonce que la fille du roi est belle – que beaucoup de gens l'aiment : et que l'humilité appelle à peu d'ambition : à surtout beaucoup d'amour.

A2 énonce aussi un désir de revoir ceux dont il se rappelle.

on entend un cor de rassemblement : c’est la levée des troupes pour le combat.

la fille du roi et A2 s'engagent à la bataille.

---

La nuit est tombée : des « sans raison » attaquent les murs de la cité blanche à l'aide de machines lourdes

ils manient un bélier enflammé pour que la porte cède le père aveugle a perdu tout espoir

A1 voit au même instant l'arbre blanc et stérile laisser apparaître une première fleur

- la cité blanche est assaillie

le père aveugle est en route vers sa perdition, car il a choisi sa propre mort ainsi que l'effondrement de sa cité

- le feu est son choix désespérément endurci,

de manière à consumer lui et son fils, que lui veut croire mort.

--

5 : « tenez bon ! »,

« vous êtes élus ! peu importe les formes du mal, vous demeurerez fidèles ! »,

« tirez ! »

Le combat s'engage.

(32)

Caverne.

(F) a repris le chemin du centre de l'origine du mal pour sa destruction en chemin, la forme du chaos s’approche en silence et darde (F) au cœur (F) s’effondre

la forme du chaos embobine (F) inanimé :

(S) surgit, lumière et épée en mains, pour tirer (F) de la dévoration lutte, coups, affrontement du dégoût, de la peur rétrospective, - mais surtout nécessité de défendre (F)

(S) est jeté au sol, loin de son épée et de sa lumière les coups de dard du désordre tombent proches jusqu'à ce que le désordre se blesse sur l’épée

(S) s’est relevé, saisit la lumière - et repousse le chaos --

(S) retrouve (F) inanimé et empêtré dans les liens de leur prédateur vaincu (S) : « réveillez-vous ! », « vous êtes mort ! » : larmes

approche de soldats ennemis.

(S) a cru a la mort de (F) : les soldats ennemis le trouvent et emportent son corps

(S) voit que (F) n'est pas mort : il suit alors les soldats dans leur repère

(33)

Dénouements.

- le père aveugle est en route pour brûler avec son fils, qu'il croit déjà mort et embrasé.

- le père aveugle libère A1 de son serment, et ferme les portes de la salle.

A1 : « il n'est pas mort ! »

- de l'huile est apportée sur le bois.

---

5 donne un ordre de repli – le mal progresse : « sauvez les femmes et les enfants ! »

les forces de l'ennemi tuent dans la cité blanche.

5 : « combattez ! »

A1 : « il a perdu l'esprit ! », « l’intendant veut brûler un vivant ! » -

(-9) enflamme son épée : le bâton de 5 se brise A1 est temporairement aveuglé par l'ouïe

(-9) annonce l'échec, et son désir de l'effondrement du monde vivant un cor de guerre retentit au loin

(-9) s'y tourne aussitôt

- les lueurs du jour révèlent à l'horizon les lignées de renfort.

fille du roi, vers A2 : « courage »

(34)

le roi harangue ses troupes pour annoncer

« une journée de l’épée, une journée rouge, avant le soleil ne se lève » la fille du roi veille sur A2

- le roi réveille ses rangs pour la destruction du Mal : il fondront sur les ennemis de la cité, pour sa libération

« la déformation » ordonne le tir ennemi le roi ordonne la charge

- rencontre des armées et submersion des formes de vie dominées par le Mal

(35)

le père aveugle oint sa chair d'huile, afin qu'on les embrase comme fin.

5 : « cessez cette folie ! »

père aveugle est persuadé que le Mal est trop grand : il allume alors résolument ses chairs

A1 fait corps au brasier pour sortir le fils invisible du feu :

le père aveugle attaque alors A1 et manifeste un désir de réunification 5 lui fait parvenir un coup de sabot

le père aveugle s'embrase,

et de même il voit le réveil de son fils vivant de même que le feu attaque sa chair

et que sa chute désespérée conduit à sa disparition.

---

défenses extérieures de la cité : arrivée des grands quadrupèdes cultures outillées pour la destruction

les hommes en ordre de bataille rangée sont balayés selon leurs lignes des sillons sont ordonnés selon les rangs de défense

les cavaliers (frère de la fille du roi) lancent le javelot

celui qui conduit la monture imposante entraîne par sa chute la chute d'un outil de destruction - et d'un autre semblable.

la fille du roi saisit A2 sur sa monture :

- ils attaquent une monture imposante selon un sillon singulier

- les hommes comprennent comment attaquer ensemble les montures imposantes

le roi ordonne la destruction d'une monture imposante, qui en tombant manque d'écraser la fille du roi

(36)

elle se relève, cherche A2 et elle combat des ennemis

- le roi semble comprendre que sa fille est sur le champ de bataille A2 combat des ennemis, puis est soulevé

- la fille du roi affronte « la déformation »

(37)

Aux portes.

L'ennemi frappe encore, afin d’envahir.

A1 est résigné à l'achèvement du voyage.

5 : « le voyage ne s'achève pas ici »,

« la mort n'est qu'un autre chemin, qu’il nous faut prendre » 5 énonce alors les « rivages blancs »,

et « la lointaine contrée verdoyante » sous un nouveau soleil.

---

la vue du roi des hommes vers (-9) est comme la vue de sa propre fin : il est renversé de cheval.

- la fille du roi voit son père en danger, à cause de (-9) le roi est à terre, et (-9) s'approche pour un festin de chair.

- la fille du roi se tient entre (-9) et sa proie : elle coupe tête à sa monture ailée.

(-9) tient alors une épée et une masse d'armes – l’arme lourde virevolte et elle évite les coups selon souplesse

- la masse d'armes fait voler en éclats son bouclier, lui blessant le bras alors elle est à terre.

---

nouveau débarquement attendu - de la part des ennemis : à la place de pirates (« rats des mers »),

débarquent 7, 3 et 9.

surprise des ennemis

charge des ennemis avec le courant des esprits assermentés qui submergent ces vivants surpris.

(38)

Champ de bataille.

La fille du roi presque à la merci de (-9), qui lui conseille l’abandon à la mort.

A2 vient à la rescousse : il attaque (-9) d’une dague et se blesse en même temps que lui.

- la fille du roi enlève son casque dévoilant qui elle est

elle anéantit ce pouvoir de l'ombre par une épée dans sa face vide, et (-9) est aspiré par ce vide qui le remplit.

---

9 est sur le champ de bataille.

- la fille du roi cherche A2,

elle voit qu'un adversaire blessé de A2 la poursuit (c’est « la déformation ») donc elle rampe pour s'éloigner, ne parvenant pas à rattraper son épée 9 coupe le bras de l'ennemi

7 le tranche également

3 grimpe le long d'une imposante monture pour faire tomber l'ennemi, lorsque la monture est à bas, lui atterrit sur ses pieds.

7 (observation du compte) ---

- la fille du roi est auprès de son père - le roi est mourant il se rappelle du visage de sa fille alors que ses yeux se voilent il sait déjà avoir été sauvé - il ressent la brisure de son corps - il désire le retour en l'illustre compagnie de ses ancêtres il s'en va - ses derniers mots sont le nom de sa fille,

qu'il a pu nouvellement aimer.

(39)

Ensuite.

la bataille devant la cité a cessé.

l'heure de la libération des pouvoirs de type 9 vient après l'accomplissement de leur serment

7 trouve pratique cette aide à la guerre

9 les libère, et ainsi les fantômes enchaînés s'en vont comme poussière au vent.

---

le frère de la fille du roi découvre sa sœur inanimée.

A1 trouve un indice de A2 sur le champ de bataille, et l'appelle.

Le frère désespère pour sa sœur 9 observe, ainsi que 5.

La nuit tombée – il y a soin des blessures du bras de la fille du roi épongées par 9 en présence de son frère

- la fille du roi s'éveille elle se repose

puis elle se lève au lever du jour

elle voit le fils invisible – ils échangent un regard – puis un sourire ils se voient

--

A1 trouve A2 sous une monture – il le dégage et le sort de là, pour en prendre soin

(40)

Sur la route.

(F) est entravé dans le repère de l'ennemi, qui lui, fouille ses affaires sans pouvoir les comprendre.

les soldats du mal se disputent des choses qui brillent par cupidité certains sont fidèles à un Mal moins bestial, de frappe plus stratégique cette division les mène à s'entre tuer dans leur abri propre.

(menaces, basculements, combats, meurtres) --

(S) monte chez l'ennemi pour sauver (F) des soldats descendent simultanément

(S) pousse des rugissements qui effraient les soldats

puis ils voient sa forme, petite - puis il les transperce et les jette à bas il grimpe encore

(F) tente de se libérer, et au moment où il serait tué sans raison (S) transperce le soldat ennemi

(F) désespère d'avoir perdu le pouvoir qu'il doit détruire.

(S) lui dit qu'il a gardé l'objet, pensant que (F) était mort (F) réclame l'objet, et se méfie - il le reprend

c'est un fardeau qui peut facilement détruire.

- ils quittent la prison pour traverser les terres où est établi le mal - ils portent des casques pour dissimuler leur visage

des casques semblables à ceux des soldats du pays

(41)

Conseil.

5 perçoit un voile sur sa vision de (F) l'objectif se rapproche.

5 énonce que des soldats se tiennent entre la porte et les Porteurs, 9 propose de vider les terres du Mal

afin de détourner la conscience de l'ennemi sur les soulèvements très visibles 5 dit que l'ennemi pensera au piège

9 est certain que l’ennemi mordra à l'appât.

9 regarde le Mal en face

il défie l'esprit du Mal en lui montrant l’Épée reforgée, annonçant sa venue prochaine à ses portes.

le Mal répond à l'héritier en lui montrant étendue celle qu'il aime, afin d’ainsi harponner une faiblesse 9 touché au cœur lâche la pierre de vision perdue

le symbole visible de leur amour tombe, et se brise sur cette réaction.

---

9 est vêtu des ornements de l'Arbre blanc, et s'en va combattre aux portes de l'ennemi

---

la fille du roi et le fils invisible se rencontrent selon l'échange, le réconfort et la tendresse.

(42)

Chemin.

(F) et (S) progressent en pays ennemi :

celui-ci est concentré pour défendre la porte fermée du pays du mal - les rangs de l'armée ennemie sont des rangs d'esclavage

(F) et (S) se cachent près des rochers

ils intègrent tant bien que mal un bataillon pour s'approcher du but

« inspection ! » : le pouvoir à détruire s'alourdit dans la dissimulation (F) et (S) feignent de se quereller, et provoquent une bousculade, puis s'éclipsent.

le rang ennemi les oublie, se reforme et repart.

---

(F) et (S) s'approchent de la montagne du Destin.

sur les versants de la montagne, le poids du pouvoir (-1) est écrasant

(F) et (S) se délestent alors de ce qui est inutile nuit, pause

et énonciation d'une « lumière existante, que rien ne peut altérer, là-haut » l'eau s'amenuise - (F) est affaibli

(S) s'est rendu à l'idée de renoncement à un voyage de retour ---

9 s'avance en tête de ses troupes devant les portes du pays ennemi.

---

(F) et (S) progressent dans la gêne sur les aspérités du terrain

(43)

(F) croise l'embrasement du regard de l'Ennemi sur sa terre : il s'effondre, dans la lueur de l’embrasement

(S) l'appelle.

---

9 appelle au dévoilement du roi du mal, afin que justice soit faite les portes s'ouvrent, la « bouche » du mal s'avance

il leur souhaite la bienvenue, et il demande quel est le traité.

5 énonce qu’il n’y a pas de traité : le Mal n’a d’autre choix que de quitter la Terre.

la « bouche » du mal exhibe la cotte de mailles dérobée à (F)

- il leur parle de souffrances infligées à (F) par les mains de l'ombre, dans le but de leur inspirer le chagrin et le désespoir

- il leur instille aussi le doute sur l'héritier

9 le décapite, manifestant qu’il est inutile de prêter foi au mensonge.

9 relève les rangs des soldats humains, par un rappel de « l’arche des hommes ».

sur un rappel du serment envers « le Seigneur et la Terre », l’épée tirée, 9 ordonne la tenue des positions.

---

(F) et (S) escaladent la montagne, (F) trébuche sur les rochers instables

- ils se reposent alors, le temps de reprendre des forces

(44)

Suites.

les nouvelles forces autour de 9 sont encerclées par les armées du pays de la cendre

---

la progression vers la porte du feu se fait pénible, et puise selon les dernières forces

---

la fille du roi dégaine son épée, A2 est présent le Bien est encerclé, avec 5

7 et 3 envisagent la mort côte à côte, tels des amis ---

(S) vient vers (F), le prend dans ses bras durant sa faiblesse - il puise selon son espoir et évoque le souvenir des prairies vertes, des semailles, de la nature : des souvenirs de la vie radieuse et des sens de l'éveil.

Mais (F) tend à l'oubli de cette part de la vie,

car son énergie vitale possède force inverse au pouvoir de l’objet de l'Esprit du Mal

il faut pourtant s'approcher du feu afin de détruire ce pouvoir

et anéantir ses cycles fermés spécifiquement pour l’asservissement des peuples.

(S) ne peut porter l'objet, mais (F) alourdi ne peut plus avancer.

(S) porte alors (F) sur ses épaules pour franchir la distance qui reste de la porte.

(45)

Dénouements.

les portes de l'ennemi sont ouvertes.

- la volonté du mal est fasciné par la vue de l'héritier de sa destruction et il le reconnaît à la vue.

9 s'élance, suivi de A1 et A2, puis 3 et 7, 5, puis la fille du roi, son frère, et les autres - contre les armées ennemies

---

(S) progresse avec (F) sur les épaules :

- la porte est en vue, « nous y sommes presque » ils sont alors attaqués par « vie anéantie » :

qui ne cache plus les avoir trompés, et ne cache plus vouloir leur perte.

---

« vie anéantie » cogne la tête de (S) et le mord, (S) le blesse alors de l'épée et (F) court vers la porte

---

la bataille fait rage.

5 voit le papillon.

puis A1 annonce le renfort des aigles.

(46)

Achèvement.

(S) a suivi (F) par la porte. Ils sont face au feu.

(S) : « détruisez-le ! », « maintenant ! » (F) essaie, mais a du mal à lâcher prise.

- l'objet palpite, pour envelopper son cœur - son regard s'absorbe.

Puis :

(F) fait volte face - (S) désespère alors, car (F) brise la chaîne et s’efface dans l’ombre.

« vie anéantie » frappe (S) à la tête, et saisit (F) dans l'ombre et lutte avec lui pour l'objet de sa convoitise.

- il lui arrache le doigt avec les dents.

---

9 tombe de sa monture ---

« vie anéantie » baigne dans l'objet de sa corruption : au bord des flammes,

il triomphe d'avoir récupéré l'objet du pouvoir de sa convoitise.

---

9 est à terre, 3 tente de se frayer un chemin pour le renfort.

---

« vie anéantie » est en transe.

(47)

(F) saigne de son doigt tranché :

il se relève et saisit « vie anéantie » : ils luttent pour la dernière fois.

---

9 est immobilisé sous le pas d’une brute très épaisse qui tente de l’écraser, et il tente de percer l’énorme pied à l’aide de sa dague.

5 peine et combat.

---

(F) lutte avec « vie anéantie » au bord du gouffre de feu.

« vie anéantie » bascule dans le feu avec l'objet du pouvoir de sa convoitise : il disparaît aussitôt sous la surface.

- l'objet demeure alors à la surface du feu.

(F) s'est rattrapé d'une main au bord du gouffre.

(S) lui tend la main et lui crie de s'accrocher (F) saisit sa main pour remonter.

- l'objet est alors submergé par la roche en fusion :

ses symboles s'éclairent une dernière fois, pour la destruction de son pouvoir.

- l’œil du Mal se tourne aussitôt vers le lieu où son pouvoir est anéanti.

la bataille cesse :

tous voient le regard de l'Adversaire s'effondrer

et sa tour se briser au moment de l'anéantissement de sa flamme.

cris de victoire.

la terre de l'ennemi s'effondre sous les ennemis - pas sous les autres.

le mont du destin s'embrase tel un volcan

et de loin, leurs amis observent la grande éruption de lave.

(48)

Suites.

A2 désespère de les revoir.

---

(F) et (S) s'échappent du passage embrasé - celui est détruit après leur passage, et le feu s'écoule sur les versants de la montagne,

la puissance de l'ennemi n'est plus.

-

(F) et (S) se reposent sur un rocher, isolés par le feu.

(F) se rappelle de la nature et des délices.

(S) se rappelle de l'amour - ils se dit qu'il a manqué certaines actions.

(F) est réconforté par la présence de (S) à ses côtés au sein de l'épreuve, et il le prend dans ses bras pour le réconforter.

le feu s'écoule, loin de tout.

des aigles arrivent par le ciel, avec 5 pour les guider.

5 les emporte de ce rocher, avec le vol des aigles.

---

(F) se réveille au matin doré.

5 est face à lui - c'est une retrouvaille inespérée.

A1 et A2 les rejoignent, 7 arrive,

3 se montre, ainsi que 9,

et (S) : le regard dépasse ici les mots, car c'est alors une grande paix et une profonde réjouissance

(49)

Retour à la paix.

couronnement de 9 par 5 à la cité blanche réunification des peuples et réjouissances retrouvailles : mariage, sourires

reconnaissance des valeurs précieuses, non imposantes ---

retour en pays de paix,

appréciation différente des instants

(S) se lance à faire le choix qu'il a regretté de ne pas avoir fait.

> mariage fleuri, réjouissances ---

cours du récit : questionnement sur la nécessité d'avancer - départ de (F) avec les pouvoirs de type 3,

vers une terre où sa blessure perdra activité.

---

- l'oncle (l'ancien Porteur) s'en va lui aussi avec le 3 - il ne sait pas le mal lié à l'objet qu'il a trouvé

- il se rappelle simplement que sa proximité était attrayante (F) le laisse selon cette innocence.

---

- l'oncle trouve les 3 sur les rives de la mer - le père de 3f l'invite de ses bras ouverts

(50)

- l'oncle alors se sent alors à nouveau prêt pour une nouvelle aventure 5 fait ses adieux aux (4) : c’est la fin de cette œuvre :

« toutes les larmes ne sont pas un mal » 5 appelle (F) : « il est temps »

(S) se désole de ce départ - (F) lui laisse le livre de leurs voyages à compléter.

- les petits prennent le temps d'un au revoir.

(F) part avec 5 sur le bateau.

(F) se retourne : un nouvel apaisement peut se lire sur son visage ainsi qu’une nouvelle assurance, positive.

(51)

Conclusions.

Le bateau prend la mer - et s'efface à l'horizon dans un reflet lumineux.

---

(S) retrouve dans les terres un cocon familial - il a tant à être, dans l'amour.

- il entre chez lui par une porte ronde, peinte en jaune.

---

(générique de fin)

Musique : INTO THE WEST (Annie Lennox) : Lay down - Your sweet and weary head Pose - Ta tête douce et fatiguée

The night is falling - You have come to journey's end La nuit tombe - Vous êtes arrivé à la fin du voyage Sleep now - And dream of the ones who came before Dors maintenant - Et rêve de ceux qui sont venus avant They are calling - From across the distant shore

Ils appellent - De l'autre côté de la rive lointaine

Why do you weep ? - What are these tears upon your face ? Pourquoi pleures-tu ? - Quelles sont ces larmes sur votre visage ? Soon you will see - All of your fears will pass away

Bientôt tu verras - Toutes tes peurs passeront Safe in my arms - You're only sleeping

En sécurité dans mes bras - Tu dors seulement

(52)

What can you see - On the horizon?

Que pouvez vous voir - Sur l'horizon?

Why do the white gulls call?

Pourquoi les goélands blancs appellent?

Across the sea - A pale moon rises À travers la mer - Une lune pâle se lève The ships have come to carry you home

Les navires sont venus vous ramener à la maison And all will turn - To silver glass

Et tout va tourner - Vers le verre d'argent A light on the water - All Souls pass

Une lumière sur l'eau - Toutes les âmes passent Hope fades - Into the world of night

L'espoir s'estompe - Dans le monde de la nuit

Through shadows falling - Out of memory and time

À travers les ombres tombant - Hors de la mémoire et du temps Don't say - We have come now to the end

Ne dis pas - Nous sommes arrivés maintenant à la fin White shores are calling

Les côtes blanches appellent You and I will meet again Toi et moi nous reverrons And you'll be here in my arms Et tu seras là dans mes bras Just sleeping

(53)

And all will turn - To silver glass

Et tout va tourner - Vers le verre d'argent A light on the water - Grey ships pass

Une lumière sur l'eau - Les navires gris passent Into the West

Vers l'ouest.

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