Report
Reference
Le programme G3 pour PC : description validations et mode d'emploi
LACHAL, Bernard Marie, et al.
Abstract
Ce programme permet à l'utilisateur d'évaluer les performances journalières, mensuelles ou annuelles des systèmes solaires usuels.
LACHAL, Bernard Marie, et al. Le programme G3 pour PC : description validations et mode d'emploi. 1988
Available at:
http://archive-ouverte.unige.ch/unige:80144
Disclaimer: layout of this document may differ from the published version.
1 / 1
riF
OFEN / BEW
LE PROGRAMME 63 POUR PC DESCRIPTION VALIDATIONS ET
MODE D'EMPLOI.
version 1 - Mai 1988
EUALUATIOM DU AENDEMEtlT DE SVSICnES SOLAIRES ACTIFS SELON LE NODELE G3
Copjir ijlht (c) GAF-Gtntvi AFPL'VER SUR UNE TOUCHE
B. UCHAL 0. GUI SAN A. MERMOUD 0. RUDAZ 0. KAELIN GAP
UNIVERSITE DE GENEVE 20 rue Ecole de Médecine 1211-GENEVE 4
REMERCIEMENTS
^ Nous voudrions remercier ici toutes les personnes qui nous ont aidé d une façon ou d'une autre dans l'élaboration de ce programme :
. Pierre Ineichen pour toute la partie ensoleillement, . Tous nos collègues de la tâche VI de l'AIE,
. B. Schlâpfer de la maison E. Schweizer à Hedingen pour les
mesures des chauffe eau réalisées par la SOFAS,. Tous ceux qui ont critiqué ou qui critiqueront ce programme.
Ce travail a été réalisé avec le soutien financier de l'Office Fédéral de l'Energie.
TABLE DES MATIERES
1.INTRODUCTION ET INSTALLATION 1
2. LE MODELE G3 5
2.1 Introduction .5
2.2 Hypothèses de base et variables d'entrée G3 ...7
2.3 Utilisation du modèle 7
2.3.1 Correction de capacité thermique de la plomberie ...10 2.3.2 Corrections de température du système ...10 2.3.3 Choix de la température ambiante-moyenne 11
2.3.4 Utilisation d'un stock .11
2.4 Validations du modèle H
2.4.1 Modèle détaillé 11
2.4.2 Données météorologiques ...12 2.4.3 Validations sur le système S0LARCAD1000 12
2.4.4 variation des paramètres 13
2.5 Conclusions « 18
3. DESCRIPTION DU PROGRAMME -23
4.METHODES DE CALCUL ET TESTS ....67
4.1 Générateur d'ensoleillement horizontal 67 4.2 Générateur d'ensoleillement effectif ...67
4.2.1 Description .-.67
4.2.2 Tests 72
4.3 Le modèle G3 77
4.4 Systèmes solaires ...77
4.4.1 Organigramme ..77
4.4.2 Description de quelques procédures ...79
4.4.3 Quelques tests 80
4.4.3;1 SOLARCADIOOO 80
4.4.3.2 Trois chauffe eau mesurés par la SOFAS ...83
4.5 Conclusion 89
-Introduction-
1-INTRODUCTION ET INSTALLATION
Ce^ programme permet à l'utilisateur d'évaluer les performances
journalières, mensuelles ou annuelles des systèmes solaires usuels.
Il est le fruit d'une dizaine d'années de recherche dans le domaine de l'énergie solaire au Groupe de Physique Appliquée de l'Université de Genève. 4 années de mesures complètes du gisement solaire à Genève suivies de nombreuses études sur le rayonnement en Suisse, en relation
avec d'autres pays, ont permis à notre groupe une bonne connaissance du
gisement solaire. Une dizaine d'années de travail sur les systèmes actifs utilisant des capteurs évacués pour des besoins industriels, dans le cadre stimulant de l'Agence Internationale de l'Energie, tâche VI, a abouti à une bonne caractérisation des systèmes solaires et à l'élaboration du modèle G3 pour l'évaluation de la performance quotidienne de systèmes solaires actifs. Ce modèle est à la base de ce progamme et sera décrit au chapitre 2.L'utilisation du programme et la description détaillée de chaque
menu, saisie de données, etc... sont l'objet du 3® chapitre.Enfin, chaque procédure est explicitée dans le 4® chapitre, qui contient aussi quelques tests sur l'ensemble du programme.
Dans cette présentation, nous avons essayé de, distinguer le plus clairement possible le modèle G3 du progamme G3 qui utilise ce modèle simplifié de calcul. Le modèle G3 fera 1 objet du 2® chapitre. Le reste de cette publication sera consacrée au programme proprement dit.
Ce programme n'est pas protégé. Nous vous conseillons de faire
immédiatement une copie de chacune des 2 disquettes originales pour archivage.La configuration minimum pour que ce programme tourne est :
. 640 kb de RAM,
. 1 lecteur de disque.
La présence^ d'un disque dur est souhaitable car, d'une part le
nombre d'accès à des fichiers peut être important dans certaines
Circonstances, et d'autre part l'étude détaillée d'un projet, très facilement réalisé avec G3, peut aboutir à un grand nombre de données à
stocker. Toutefois, le travail sur disquette est tout à fait possible, mais plus lent.Il existe actuellement 6 versions différentes de G3 : .IBM standard en Français et Anglais,
.Hercules " " ,
.AH-Olivetti " " .
Ces versions seront doublées prochainement par des programmes pour coprocesseur 8087 permettant un gain de temps important (par exemple sur Olivetti M24, le calcul d'un projet complet à partir de données météo mensuelles dure environ 2 minutes avec coprocesseur, soit, un gain d'un facteur 8 I).
-Introduction-
S1 l'on ne possède qu'un lecteur de disque : . insérer la disquette Progranune
. se mettre dans le sous-directory G3, . lancer le programme MaingSa,
. quand le logo apparaît sur l'écran insérer la disquette Fichier et taper sur une touche.
Si l'on possède 2 lecteurs de disque :
. insérer la disquette Programme dans le drive A . insérer la disquette Fichier dans le drive B, . se mettre dans le sous directory G3, drive B, . lancer le programme (A:maing3a).
Si l'on possède un disque dur :
. copier le contenu des 2 disquettes sur votre disque .dur, . lancer le progamme MaingSa.
La liste des fichiers que doit obligatoirement contenir vos disquettes suit.
DISQUETTE DONNEES
<REP> 22/03/83 "
<REP. 22/03/88 ' .FON 3584 21/11/84 ( .FON 285 25/02/85 (
•FON 2048 20/11/84 .FON 2304 22/03/35 .PAR 61 02/03/88 .MSK 1209 23/03/83 .N.MSK 1113 23/03/88 :D.MSK 1233 23/03/88 T.HLl 4050 03/02/86 :T.HL2 4050 03/02/86 T.HLP 4050 30/01/87 T.MSK 1183 23/03/88 T.PAR 976 23/03/88 T.SAV 4050 19/06/37 12.MSK 1279 23/03/88 15.MSK 1108 23/03/88 .MSK 1066 23/03/88 .MSK 1184 23/03/88 .MSK 1312 19/06/87 I .DG3 44 19/05/87
.PAR 54 90 . PAR 5673 .MSK 804 .PAR 2196
GENEVE .USO GENEVEOD.JHH GLOOUR28.PAR GLJ0UR30.PAR GLJ0UR31.PAR GLOJOUR .MSK GLOMOIS .MSK GLOMOIS .PAR HEFPAR .MSK HEFPAROl.MSK HEFPAROl.PAR HEFPAR02.MSK HEFPAR02.PAR HELPCAL .MSK HELPHF .MSK HELPHH .MSK HELPMENU.MSK HELPPRO .MSK HELPSAIS.MSK HELPSYS .MSK IBMGRFX .DG3 UTMET .PAR METJOUR .MSK NOMPROJE.MSK PRES02 .MSK PRES03 .MSK RECAPHEF.MSK SYSPAR .MSK SYSPAR .PAR SYSPARA .MSK SYSPARA .PAR SYSPARB .MSK SYSPARB .PAR SYSPARC .MSK SYSPARC .PAR SYSPARE .MSK SYSPARE .PAR SYSPARH .MSK SYSPARH .PAR SYSPARM .MSK SYSPARM .PAR SYSPARV .MSK TESTSYS .MSK XXX . DG3 .MSG 1505
.MSG 569 .HFT 1430 .RES 8808 .SYT 750 .OHF 3650 E.MSK 382 J Fichier(s)
19/05/87 19/05/37 19/05/87 23/03/88 23/03/88 23/03/88 04/02/67 24/07/87 29/01/88 29/01/88 23/03/88 27/01/88 22/01/87 19/05/87 14/05/87 15/10/87 04/04/85 22/03/88 23/03/88 22/03/88 22/03/88 23/03/88
177152 octets libres
DISQUETTE PROGRAMME
1880 02/03/86 2202 29/04/87 3416 02/02/83 3660 02/02/88 3782 02/02/88 962 23/03/88 737 23/03/88 1464 02/03/88 789 23/03/88 1127 23/03/88 1647 . 22/03/88 1111 23/03/88 549 07/09/87 1116 23/03/88 1367 23/03/88 1397 23/03/88 1280 23/03/88 1511 23/03/38 1064 23/03/88 1490 23/03/88 6 15/06/87 61 02/03/88 1145 23/03/83 363 23/03/88 198 23/03/38 116 23/03/88 1128 23/03/88 616 23/03/88 610 22/03/88 1062 23/03/88 671 22/03/88 1053 23/03/88 671 22/03/88 769 23/03/88 305 10/03/88 972 23/03/88 488 10/03/88 1084 23/03/88 671 23/03/88 975 23/03/88 549 22/03/88 1095 23/03/88 424 23/03/88 447 13/05/87
«REP>
«REP»
14X9 .FON 3584
4X6 .FON 285
8 Fichier(s)
23/03/88 12:22 8X8 .FON 2048 20/11/84 20:33 23/03/88 12:22 8X9 .FON 2304 22/03/85 15:20 21/11/84 03:49 ERROR .MSG 569 04/04/85 19:43 25/02/85 03:50 MAING3A .EXE 335872 22/03/88 15:54
14336 octets libres
2. LE MODELE G3
Nous décrivons dans ce chapitre uniquement le modèle qui a servi de base au programme. Le programme sera décrit en détail dans les
chapitres suivants.
2.1.- INTRODUCTION
Le modèle simplifié G3 [2.1,2.2] permet une évaluation rapide, jour par jour, de l'énergie délivrée par un système actif de captage solaire. Son élaboration résulte de l'analyse détaillée du fonctionnement de plusieurs Installations, dont les performances ont été
soigneusement enregistrées durant des périodes significatives (plus d'un
an).Supposons un rayonnement Incident sur le plan des capteurs de forme sinusoïdale - aussi bien pour les jours nuageux que pour les beaux jours - et une température constante d'utilisation. En écrivant le bilan thermique du système solaire complet, on peut alors déduire l'énergie journalière produite, de manière presque entièrement analytique.
L'intérêt du modèle G3 réside dans l'intégration des 6 paramètres d'entrée en 2 paramètres réduits (une différence de températures et une constante de temps, normalisées et sans dimensions); l'énergie produite et la durée d'opération du système s'expriment seulement en fonction de ces deux paramètres variables, ce qui permet de les tabuler de manière générale, valable pour tous types de systèmes et tous ensoleillements.
Les calculs sont ainsi extrêmement simplifiés, exécutables même à la
main.
2.2.- HYPOTHESES DE BASE ET VARIABLES D'ENTREE G3
L'irradiation Incidente h(t) dans le plan des capteurs est supposée sinusoïdale:
h(t) = ho sin (nt/L)
Intégrant cette expression, l'énergie journalière Incidente H et la durée du jour L satisfont à:
L = n/2 • H/ho
On utilise pour les jours "réels" (nuageux ou pas, plans d'orientation quelconque...) la même expression, avec une durée du jour correspondant au jour clair sur le plan considéré, mais ho réduit de telle façon que l'intégrale journalière H corresponde à celle du jour et du plan considérés.
En pratique, la longueur du jour est calculée - pour une date, un lieu et une orientation donnés - à partir d'un modèle décrivant l'ensoleillement hc(t) pour un jour clair dans le plan horizontal, et
d'un modèle de transposition dans le plan des capteurs [2.3]. Moyennant
quelques précautions (Intégration selon la méthode de Simpson par-Modèle 63-
exemple)i des pas de temps de Tordre de 1/2 ou même 1 heure donnent des résuHats satisfaisants pour l'évaluation de L » n/2*Hc/hoc.
Les six paramètres d'entrée du modèle 63 de base sont:
H = Energie incidente effective dans le plan des capteurs (ou des
absorbeurs) pour un jour donné.L s Longueur du jour dans le plan des capteurs.
^0 = Efficacité optique des capteurs.
C = Capacité calorifique globale du système, incluant les capteurs (absorbeurs et leur contenu en eau, participation de la couverture en verre [2.4]), et tous les éléments de plomberie du
système à mettre en température chaque jour, jusqu'à
l'utilisateur ou le stock.
K s Facteur de pertes globales (capteurs •(• système), évalué à la température d'utilisation Tl.
>1Tl= Différence entre la température de fonctionnement requise par l'utilisateur II et l'ambiante, supposées constantes durant la journée.
Les hypothèses supplémentaires suivantes sont introduites : - Le système est à la température ambiante au début de la journée.
- La régulation fonctionne correctement, c'est-à-dire que chaque sous- système fournit 4e la chaleur au suivant dès que sa température le lui permet.
- On néglige l'apport d'énergie mécanique et thermique des pompes.
Une simplicité remarquable peut être obtenue en utilisant les
variables intermédiaires suivantes :
hr = h / ho : ensoleillement réduit, tr = t / L : temps réduit,
Tr = T»K /-2 o^ho : température réduite.
Tous ces paramètres peuvent en fait se condenser en 2 paramètres
réduits a-dimensionnels suivants :
TLr «ATl^K /^0*h0 : température réduite,
xr = C / L»K : constant^^ de temps réduite.
et le modèle de base 63 fournit les résultats suivants:
Q = Energie nette fournie par le système (pour le jour donné):
Q B a *^0 • H
OT «= Temps d'opération pendant lequel le système fournit de la chaleur (approximatif, car calqué sur la forme d'un beau jour).
TLmax ® Température maximale atteignable pour le jour considéré,
(c'est-à-dire le seuil de fonctionnement).
-Modèle G3-
Ces 3 paramètres sont reportés à la figure 2.1 en fonction des 2
paramètres réduits TLr et xr.D'autres profils d'ensoleillement sont possibles : sinus carré, somme pondérée de sinus et sinus carré et conduisent aussi à des
solutions analytiques. Les résultats obtenus sont très proches du sinus pur [2.1].Ce modèle très simple a été testé sur 2 systèmes mesurés avec
précision par l'Université de Genève, SOLARIN et SOLARCADIOOO [2.6,2.7].
Les résultats sont très satisfaisants et correspondent à une précision
journalière d'environ 0.3 MJ/m*jour et annuelle d'environ 0.15MJ/m*jour.
La figure 2.2 montre les résultats obtenus avec l'installation
SOLARIN, où les conditions de fonctionnement sont très variables iAl :10 à 90K, H ; 2 à 30 MJ/m») et où la charge contient 2 stocks à
températures différentes.Une étude plus poussée du modèle a été faite pour le tester dans
un maximum de cas (diverses orientations, type de capteur, température de charge, même variable,...) grâce à un modèle détaillé. Elle est
décrite dans les paragraphes suivants.2.3.- UTILI-SATION DU MODELE
Pour une meilleure.^'applicabilité à des simulations jour par jour,
nous avons été amenés à définir quelques adaptations du modèle de base
ci-dessus;
2.3.1 - Correction de capacité thermique de la plomberie
Dans un système réel, la constante de temps x = C/K des capteurs seuls est de l'ordre de l'heure, alors que celle de la plomberie associée, si elle est correctement isolée, peut atteindre typiquement
quelques dizaines d'heures; celle-ci n'est donc pas complètement
refroidie au début du jour.
En supposant Tamb = cte, on a pour le système de plomberie:
- t/x
Tpmatin = Tamb + (Tpsoir - Tamb) e
où t représente l'intervalle de temps entre la mise hors fonctionnement
de la veille et le début du jour considéré. Plus précisément:t - 24h - L + t',
et t' est aisément déterminé dans le contexte G3 en écrivant, pour la veille, le bilan thermique lorsque le système ne peut plus fournir de
chaleur:
ho sin (nt'/L) = K • Tl
Tr max
preheating off-losses
Fie. 1. Subsysten behaviour.
opération.
OT, r OT/L
Tir 1
OT versus TL^and T .
a = Q/ri-.H
TLr 1
a versus TL^ and
T, max
T^max versus
Figure 2.1 Le modèle G : Hypothèses et résultats
6 a 10 13 14
Q MEASURED
QS-QM
a
- i .
-2.
-a.
t •
•
•
. . . .
i • »
• • •
1
»
':X
•
•
1 , 1 -l
10 ao 4a' io 00 To ec
rcj
90 100
6T
QS-QM
a. *
-
^.-....1 .
•
• • 'a-
-
• S ••
. .
.
.a..**. .*:•
» % à*
; : a ••a a•
a a
- 1 •
, -i . 1
Jg J9 .4 ^
cloudy DAY QUALITY clear
^ JO 3 IJO i.t
QS-QM
a.
• •
•
# •
•
• •
• . a
—V % < ••
• 0
•
•
t ' i 1 1 .
QS-QM
"
-
at *
•
•
%
• \ n
a •
•
•C.*'
-
•
* *
• a
P i
4 •a '
• V
•
•
•
•
•
9 l'80 270 3eiO
0.
- I .
-a.
•a.
Q exprimés en MJ/m .jour2
QM DAY NUMBER
Figure 2.2 Test du modèle G sur l'installation SOLARIN à Hallau.
2 2
Biais annuel : -0,13 MJ/m .jour Précision : 0,48 MJ/m .jour
-Modèle G3-
Ainsi la chaleur sensible restant à fournir le matin à la
plomberie, pour autant que le système ait fonctionné la veille, se
réduit à:
-t/x
Qp = Cp • (Tl - Tpmatin) = Cp
♦(1 - e )
On peut donc affecter le terme entre parenthèses non plus à la température, mais à la capacité thermique. De plus, lorsque le système n'a pas atteint son seuil de fonctionnement la veille, on pondérera
l'exponentielle par un facteur supplémentaire ATLmax/4TL (où^Lmax se
rapporte à la veille).
Ceci nécessite une distinction, dans les paramètres d'entrée, entre les facteurs (Kc,Cc) spécifiques des capteurs seuls, et les paramètres (Kp,Cp) de la plomberie.
2.3.2 - Corrections de température du système
La plus grande partie des pertes s'effectuant au niveau des
capteurs, c'est la température moyenne de ceux-ci qui est déterminante
dans tout bilan thermique, et donc pour le modèle G3.Une chute de température significative peut avoir lieu dans l'échangeur. L'utilisateur du modèle devra donc en fournir les caractéristiques de transfert (le paramètre Kx*Sx [W/K]), de manière à calculer la chute de température moyenne sur la journée:
Tx = Q / (OT • Kx-Sx)
De plus, si la température Tl est définie comme une température
"retour" appliquée à l'entrée du système solaire (considéré comme une boucle de fluide), l'écart avec la température moyenne du système
pendant le fonctionnement s'écrira:Tb = 1/2 . (Tout-TL) = 1/2 • (
Q7 )
OT • mceau
où, cette fois, le débit massique m du circuit de transfert doit être précisé.
Ces corrections font intervenir les résultats Q et OT du modèle
G3, nécessitant un processus itératif de calcul. En pratique, deux à
trois itérations suffisent pour obtenir une précision de 0.2 ®C.2.3.3 - Choix de la température ambiante moyenne
Conditionnant les pertes du système sur toute la longueur du jour, même lorsque les pompes ne tournent pas, la température ambiante doit représenter au mieux une moyenne sur cette période. Pratiquement, on ne dispose en général pas d'une telle donnée. Le réseau météorologique
suisse ANETZ, par exemple, fournit une moyenne sur 24 heures, et des
températures instantanées à Ih, 7h, 13h et 19h (solaires). Dans ce cas.
-Modèle G3-
à Genève, une moyenne de ces 2 dernières valeurs surestime la moyenne diurne de 0.8 **0, tandis qu'une moyenne des 3 dernières sous-estime de
0.9 ®C.
L'effet d'une erreur de la température ambiante est proportionnel
au facteur de pertes; en considérant une durée du jour moyenne de 12 h, on peut estimer (en moyenne annuelle):N jours "ON"
Q [kJ/jour] = Ta[®C] • 3.6 Kc [W/Km^] • 12h
365
Dans le cas de SOLARCAD 1000, on calcule de cette façon une erreur
de 40 kJ/jour par degré de Ta, et on "mesure" réellement (par
simulations détaillées sur 1 an) 36 kJ/jour par degré. Ces erreurs sont évidemment beaucoup plus importantes avec les capteurs plans.2.3.4 - Utilisation d'un stock
Lorsque, comme c'est^ le cas dans la plupart des installations
solaires, la chaleur est cédée à un ballon de stockage journalier, la
température du système n'est plus constante au cours de la journée, et
dépend entre autres de la quantité de chaleur fournie. De nouveau, on doit donc recourir à un processus itératif pour déterminer une température moyenne de fonctionnement sur la journée:TLmoy = 1/2 (iLmatin + TLsoir) = TLmatin + 1/2 • Q / Cs
Cfi
2.4.- VALIDATIONS DU MODELE
S'il est logique qu'un tel modèle fonctionne correctement pour de
bons capteurs orientés au sud et par jour clair, il faut naturellement vérifier dans quelle mesure ce sera aussi le cas pour des jours réels, et pour toutes les catégories de systèmes.2.4.1 - Modèle détaillé
Pour cela, nous avons commencé par développer un programme de
simulation détaillée (par. pas de 6 minutes), décrivant un système
complet (champ de capteurs, boucle solaire de transport, échangeur, circuit secondaire, stock) tenant compte de tous les paramètres thermiquement significatifs (angles d'incidence sur les capteurs,ombrages, capacité et pertes de chaque sous-système, apport d'énergie
des pompes, etc...). Ce programme a été validé à l'aide de données réelles mesurées sur le système SOLARCAD 1000 en 1985 et 1986 [2.5].L'accord avec les données expérimentales est excellent, avec une erreur moyenne annuelle de ± 50 kJ/m*.jour, soit moins d'une minute de soleil
par temps clair, et un écart standard^ o = 190 kJ/K. D'autre part, étant
très proche de la réalité des phénomènes physiques, nous avons entière
12
-Modèle G3-
confiance dans la généralisation de ce modèle à des données météorologiques, capteurs et systèmes différents.
Ainsi équipés d'un système virtuel de référence, nous avons pu
explorer les domaines de validité du modèle G3 dans des conditions
extrêmement variées,
2.4.2 - Données météorologiques
La base de données météorologiques est toujours la même: les
mesures d'une année-type d'ensoleillement (global et diffus dans le plan horizontal) enregistrées à Genève par notre laboratoire entre 1979 et 1982 [2.3]. Nous ne disposons pas d'autres données "propres" par pas de 6 minutes, pour tester d'autres climats, mais la diversité des conditions météorologiques journalières genevoises couvre un largeéventai 1.
L'ensoleillement journalier disponible sur les absorbeurs, nécessaire à l'entrée du modèle G3 et appelé ensoleillement "effectif"
Heff, est identique à celui utilisé pour le modèle détaillé. Il est calculé pas par pas en tenant compte des effets suivants:
- Transposition du plan horizontal dans le plan des capteurs (ou des absorbeurs). La transformation du rayonnement direct est purement géométrique, alors que celle du diffus fait intervenir un modèle de transposition; nous avons choisi le modèle anisotrope de Hay [2.3].
- Correction d'incidence angulaire, pour le rayonnement direct, selon une paramétrisation approchée des lois de Fresnel:
lAM(e) = 1 - bo (1/cosB - 1)
où B est l'angle d'incidence pour des capteurs plans, et l'angle d'incidence transverse pour des tubes [2.4]. bo est un paramètre ajusté sur diverses données, compris entre 0.1 et 0.2.
- Ombrage mutuel des absorbeurs dans le cas de capteurs tubulaires à absorbeurs inclinés; ou ombrage mutuels de "chèdes".
Parallèlement, nous déterminons pour chaque jour l'énergie
incidente par beau temps, issue d'un modèle fournissant les rayonnements direct et diffus dans le plan horizontal, auxquels on applique les mêmeseffets de transposition et d'ombrages mutuels. Nous appelons "qualité du jour" le rapport du Heff à cette énergie théorique maximum HeffBJ.
2.4.3 - Validations sur le svstème SOURCAD 1000
Pour un ensemble de paramètres donné, la simulation est effectuée,
pour chaque jour de l'année, à l'aide du modèle détaillé et du modèle
G3. La fig. 2.3 reporte les différences d'énergie journalières fournies
par le système complet entre modèle G3 et simulation détaillée Q(G3)-
-Modèle G3-
Q(dét), en fonction de différentes variables, pour les conditions du système SOLARCAD 1000 définies sur la table 2.1. Toutes les valeurs sont normalisées à 1 m^ de capteurs.
Cette comparaison est globalement excellente, avec une différence moyenne annuelle de 25 kJ/m^*jour, et un écart standard o » 180 kJ/m^.
On notera cependant que pour les beaux jours (et corollairement les mois d'été), le modèle G3 a tendance à surestimer légèrement les données. Une régression linéaire indique une différence de 180 kO/m^ entre les mauvais jours et les beaux jours (qualité » 0.1 et 1).
On a là une confirmation de la validité de l'hypothèse de base du modèle G3, à savoir qu'une forme sinusoïdale de rayonnement peut être appliquée aussi bien pour les mauvais jours; ceci tient au fait que le système est sensible aux énergies reçues plus qu'aux puissances instantanées (ou encore, il "intègre" les fluctuations).
Le modèle G3 ne tient évidemment pas compte de l'apport d'énergie des pompes, que nous avons annulé également dans la simulation détaillée pour les comparaisons. Dans le cas de SOLARCAD 1000, cette contribution
(pompe solaire = 2.3 W/m*, pompe secondaire = 0.65 W/m* d'énergie
thermique et mécanique communiquée au système) s'élève en moyenne à 60 kJ/m^-jour. On peut l'évaluer en utilisant le temps d'opération, qui est également un résultat du modèle G3. Dans la plupart des cas pratiques, le temps d'opération est déterminé avec un précision moyenne meilleure que 30 minutes par jour, et un écart standard inférieur à 1 heure.2.4.4 - Variation des paramètres
Nous avons ensuite entrepris de varier différents paramètres du système. Dans les parties supérieures des figures suivantes (fig. 2.4 à 2.7, a et b), chaque point correspond à la moyenne annuelle de la
différence journalière entre modèles, Q(G3)-Q(dét), avec son écart
standard. Les diagrammes inférieurs (fig 2.4 à 2.7, c) donnent l'énergie moyenne quotidienne fournie par le système selon le modèle détaillé pour 1'année-type.La fig. 2.4a montre l'effet de la température de l'utilisateur, pour le système SOLARCAD 1000, ainsi que pour une configuration choisie comme référence de capteurs plans (cf table 2.1). Les conditions de très basses températures couvrent les utilisations particulières de chauffage de piscines, ou sources froides de pompes à chaleur. Au-dessous de 20
°C, les écarts du modèle G3 s'expliquent aisément: nous avons correctement adapté le modèle pour un fonctionnement diurne au-dessous de la température ambiante, mais les apports nocturnes dans ce cas ne sont pas pris en compte. D'une manière générale, on observe une diminution de l'écart standard lorsque iL décroît, reflétant une contribution plus faible des effets capacitifs.
On observera au passage sur la fig. 2.4c que l'emploi de capteurs évacués ne se justifie pas à basse température, où l'efficacité optique du capteur reste l'effet dominant.
14
-Modèle G3-
Paramètres pour simulations détaillées
Paramètres capteurs:
Azimuth
Inclinaison sur l'horizontale Inclinaison des absorbeurs Efficacité optique
Pertes capteurs
0 0 Koc Idem, terme quadratique Klc Capacité thermique Ce Par. Fresnel pour lAM bo
Boucle solaire:
Capacité inter-capteurs Ca Capacité plomberie Cp Facteur de pertes Kp
Débit W5
Puissance pompes PPS Facteur échangeur KxSx
Boucle de transfert:
Capacité thermique Ct Facteur de pertes Kt
Débit WT
Puissance pompes PPT
Paramètres pour le modèle Gl Efficacité optique -2. o
Pertes capteurs Koc
Idem, terme quadratique Klc Capacité capteurs Ce Pertes plomberie Kp Capacité plomberie Cp
Facteur échangeur KxSx Débit boucle transfert WT
Système SOLARCAD 1000
Système "standard"
de capteurs plans
4° est 0
2.5° 30°
27.5° —
0.58 0.7
1.254 W/Km= 4. W/Km=
0. W/K^m^ 0. W/K^m
5.24 kO/Km= 5.24 kJ/Km»
0.106 0.15
5.34 kJ/Km^ 5.34 kO/Km=
4.63 kO/Km= 4.63
0.15 W/Km= 0.15 W/Km=
30. l/hm= 30. l/hm=
0. W/K=^m^ 0. W/K=m
70. W/Km= 70. W/Km=
6.1 kJ/Km= 6.1 kJ/Km=^
0.017 W/Km= 0.017 W/Km^»
50. 1/hm» 50 1/hm^
0. 0.
0.58
1.254 W/Km' 0. W/K^m' 5.24 kJ/Km^' 0.167 W/Km=»
16.1 kO/Km»
70. W/Km»
50. 1/hm'
0.7
4. W/Km=
0. W/K^m^
5.24 kJ/Km»
0.167 W/Km^' 16.1 kJ/Km»
70. W/Km=^
50. 1/hm*
Table 2.1. Paramètres utilisés pour les comparaisons entre simulations détaillées et simulations avec le modèle G3.
15
• • • • - -
* ** * :
i . s o
•"-s
s : 1.0
.5
.0
-.5
<^-1.0
yQ)
• a
I
r o o
Q) U c o L.
<4-
1.0
.5
.0
-.5
•1.0 .0
0.
21 DEC
.5
.0
-.5
-1.0 0.
30.
♦
♦i'*
OufpUT SYSTEME DETAILLE QS«2
♦♦ - r"- "** ..» ♦*♦♦■/*♦ " f*
♦ ••• :.•
* ♦♦ •..V •• ••• •:v.-
♦ ♦ ♦-.v .•- -1
-•f
2 4 6
QUALITE DE JOUR KEFF / HEFFBJ
.B
_i L
BO. 90. 120.
NO DU JOUR DANS LA SAISON
150.
i z HJ/H2«JR
1.0 1.0
.5
10
-.5
-1.0
1.0
.5
.0
-.5
-1.0
1.0
.5
.0
-.5
-1.0 180.
21 JUK
- * '•
* %4♦ ♦"•4
' ' ' '
10 20. 30. 40. 50. 60.
" " TEMPERATURE MOYENNE SYSTEME - AMBIANTE
70. 80.
DEGRES
Fig. 2.3 Comparaison entre simulations 6 et détaillée sur 1 an à Genève,
pour le système SOLARCAD 1000 à Tj^ = 80°C.
Moyenne annuelle et écart standard y ± a = 0.026 ± 0.18 MJ/m^jour.
S.
3 O
m fS
î
2. -
0.
16
Dl- 5
51
20. 40. 60. BO
TEMPERATURE DE LA CHARGE IDEG)
EOUIVALENT-EAU DE LA CAPAaT!°bU STOCK \im
oSolarcad 1000, ti^=0.58, K=1.25W/Kmî
ù
O
4k
O
^ Capteurs plans, 0^=0.7, K= 4 W/Kmi
2
O
4k
TEMPERATURE DE LA Ch°GE IDEG)
100.10.
8.
4.
Fig. 2.4.a. Test du modèle G selon la température requise par l'utilisateur, b. Test du modèle G pour l'approximation de la charge d'un stock.
c. Energie journalière moyenne en fonction de la température
requise par l'utilisateur (selon la simulation détaillée)
17 -Modèle G3-
Lorsqu'on utilise un stock, on estime (cf 2.3.4) la température moyenne du système au cours de la journée par itérations de G3. Bien que
l'une des hypothèses fondamentales du modèle G3 impose une température
d'utilisation stable, la fig. 2b quantifie l'erreur introduite si l'on charge un stock (ici à température initiale fixée chaque matin, de 40 ®C pour les capteurs plans et 50 °C pour le système type SOLARCAD 1000).Cette erreur reste insignifiante pour des stocks raisonnables, c'est-à- dire supérieurs à 70 litres/m®.
Pour des capteurs évacués et une température Tl = 60 °C, nous avons ensuite balayé différentes orientations de capteurs, avec un maillage de 30® en azimuth et en inclinaison; la fig.2.5a montre également les résultats de différentes orientations d'une configuration de type SOLARCAD 1000 à absorbeurs inclinés. On remarque une très légère asymétrie de l'applicabilité du modèle G3 entre l'est et l'ouest, imputable soit à la dissymétrie de la température extérieure pendant le captage, (favorisant les orientations est), soit à une différence d'énergie incidente indisponible en fin de journée (notamment de diffus), favorisant les orientations ouest. Le modèle ne peut tenir
compte d'aucun de ces deux effets; mais l'approximation sinusofdale aboutit dans tous les cas à un surestimation lorsqu'on s'éloigne du sud.
Puis, pour deux températures typiques d'utilisation (Tl = 40 et 60
®C), nous avons testé une variété de valeurs o et Kc englobant à peu près tous les types de capteurs plans (sauf sans vitrage), figure 2.6.
Les performances du modèle se dégradent pour de mauvais capteurs (à pertes élevées). En effet, le système réel sera alors capable de réagir à des apparitions du soleil de courte durée, en restant froid le reste de la journée, alors que le modèle G3 suppose un maintien en température, répartissant les pertes sur toute la durée du jour. Ces sous-estimations restent néanmoins faibles et acceptables, correspondant à une incertitude de l'ordre de 1 °C sur la température extérieure.
Enfin, on a fait varier sur la figure 2.7, d'une part la capacité thermique des capteurs seuls Ce (en conservant les caractéristiques du système de capteurs plans "standards" définies sur la table 2.1, soit
Cp+Ca+Ct = 16 kO/Km=), et d'autre part la capacité de la boucle solaire Cp (en fixant Ce = 5 kJ/Km=, et les autres contributions du système Ca = 5.3 et Ct = 6.1 kJ/Km=), ceci pour différents facteurs de perte Kp de la
boucle. On constate que le modèle G3, muni des corrections de capacité plomberie définies en (2.3.1), a tendance à surestimer lorsque la capacité augmente, contrebalançant la différence observée précédemment pour les capteurs plans "standard" à Tl = 60 ®C et capacité normale.De fait, la capacité de la boucle solaire n'influe fortement sur les performances que dans la mesure où les pertes plomberie sont également importantes. C'est essentiellement la constante de temps qui est déterminante: si elle est supérieure à quelques dizaines d'heures, un système même fortement capacitif ne perdra pas toute son énergie n jour sur l'autre.
18 -Modèle G3-
2.5.- CONCLUSIONS
Nous avons défini les modalités d'application du modèle simplifié
G3, de manière à pouvoir estimer les performances d'une grande variété
de systèmes solaires actifs. Les erreurs introduites par le modèle
n'excèdent pas - pour des application courantes "raisonnables" - 100 à
200 kJ/m»jour, soit environ 3 minutes de soleil, ou encore l'effet
induit par une incertitude de 1 "C sur la température ambiante. Cette précision approche celle des modèles détaillés, pour un temps de calcul infiniment moindre, accessible à tout microordinateur. Elle est amplement suffisante pour toutes les utilisation de dimensionnement et d'optimisation de systèmes, et reste certainement meilleure que la précision des paramètres ou des données météorologiques habituellement disponibles.s . Z3 o
E
c o o
6. r
5.
ô
-90.
A O
-60.
19
-30. 0. 30
AZIMUTH IDEGRESI
-30. 0. 30.
AZIMUTH IDEGRESI
A O
•
o
•
A O
•
o ETC, incl=2.5°,incl abs=27.5' A ETC, incl= 30%incl abs=0 D ETC, incl= 60®,incl abs=0 VETC, incl= 90°,incl abs=0
-30. 0. 30.
AZIMUTH IDEGRESI
A O
60. 90.
O
Fig. 2.5.a Tests du modèle G selon l'orientation, pour des capteurs évacués à T^ = 60°C.
Géométrie de type SOLARCAD 1000 à absorbeurs inclinés, b Absorbeurs dans le plan des collecteurs,
c Energie journalière moyenne (selon la simulation détaillée).
3 O
-D
I
en o
m QJ u c a;
o M- O
S.
3 O
•n)
m C3
1.0
5
.0
-.5
-1.0
8.
7.
5.
5.
4.
3.
2.
1.
0.
20
^ FACTEUR DE KRIES DU SYSTEME (¥/KM2)
1 . , . J-
]ïï. ,T]T tr
1 i I
= 60°C
- ^ f 1
1 1 1 1 1 L • 1 • 1
0.
^ FACTEUR DE KRTES DU SYSTEME [WKM2J
10.• II] 11 1 ' — r
A n . = l
0.8 O T, =40=
OA-
A o
j. o G
I I
0.7 L
• T, =60°
- V
% =
0.6 LV# O A
À -
T V O
# -
VA o
~
,T -
• V
A
V •
1 L I 1 1 .. 1 .
T
• 1
0.
FACTEUR DE PERTES DU SYSTEME W/KM21 10.
Fig. 2.5.a . Tests du modèle pour différents types de capteurs plans b (inclinaison 30°, sud, = 40 et 60°C).
c Energies journalières moyennes correspondantes (selon la
simulation détaillée).
1.0
.5
.0
-.5
-1.0
8.
7.
6.
5.
4.
3.
2.
1.
0.
s- 3 -O
1.0
S
.0
-.5
21
-
1 ' 1 ' 1 ' É '
Cp = 5, Gg+G^ =11.4 kJ/Km^
T T
i» 4> 4
[ i i
1 1 1 1 , 1 . 1
l.O
• 5
.0
-.5
-1.0
1.0
.5
.0
-.5
-1.0 -1.0
- 3 o -
1
co 1.0
0 o -
tn 5
CJ u c
0) .0
d -
• r -
0 -.5
-1.0
10. 20. 30. 40. 50.
CAPAQTE DES CAPTEURS IKJ/KM2I
60.
s . 3 O
0.
5. r-
4.
3.
(=
co o
2.
0.
0.
V
Ce =-5, C^+C^ = 11.4 kJ/Km^
'ï
_i I 1 L 1 I
10. 20. 30. 40. 50.
CAPACITE DE LA BOUCLE SOLAIRE [KJ/KM21
•
A
•7 A
•"7
•
A V
• G variable, K„
c ' p
A G variable, K
, P P
V G variable, K
. P . P
6 G„ variable,
P P
0.15 W/Km^
0.15 W/Km^
0.3 W/Km^
0.6 W/Km^
10. 20. 30. 40. 50.
CAPAQTE CAPTEURS OU BOUCLE SOLAIRE IXJ/KM21
60.
60.
g
Fig. 2.7.a Tests du modèle 6 selon les capacités thermiques pour des
capteurs plans "standard" à Tj^=60°G.
a En conservant fixe la capacité du système (Cp+Cg^+C^).
b En conservant fixe la capacité des capteurs Ge et une partie de la plomberie du système (G^+G^).
c Energies journalières moyennes correspondantes (selon le modèle
détaillé).
-Modèle G3-
REFERENCES
[2.1] G3 MODEL, IEA-VI communication, 0. Guisan, B. Lachal, A.Mermoud, 0. Rudaz, Group of Applied Physics, Geneva University, june 1986.
[2.2] G3 MODEL, IEA-VI, contribution to thematic issue, G. Guisan et al, september 1987.
[2.3] Quatre années de mesures d'ensoleillement à Genève (thèse).
P. Ineichen, Université de Genève, 1983.
[2.4] Characterization of Evacuated Collectors, Arrays and Collection Subsystems. IEA-VI Report, 0. Guisan et al., 1985.
[2.5] Modèle détaillé pour la simulation d'un système de collection solaire actif. Rapport interne . Université de Genève.
A. Mermoud, février 1987.
[2.6] Solarin project. Final Report IEA-VI Report, B. Lachal et al.,
1986.
[2.7] Solarcad 1000 project. Final Report IEA-VI Report, A. Mermoud et
al., 1988.
-Description-
3 - DESCRIPTION
Ce programme permet à 1'utilisateur d'évaluer les performances journalières, mensuelles ou annuelles des systèmes solaires usuels. Aussi bien les paramètres du système que les données météorologiques peuvent
être variés très facilement.
Le programme 63 comprend 2 parties : un calcul direct de l'énergie produite pour un jour et un ensoleillement donné par un système solaire donné (qui correspond au modèle 63 lui même) grâce à la "Calculette"
solaire, et une simulation jour par jour pour l'évaluation de
performances mensuelles ou annuelles. Il Inclus aussi un générateurd'ensoleillement, basé sur les corrélations et observations habituelles
et capable de convertir les données météorologiques fournies en données
nécessaires au modèle.
L'organigramme général du programme de simulation est donné sur la figure 3.1. La calculette solaire peut être obtenue à partir de n'importe quelle partie du programme par la touche de fonction F2 qui la superpose à l'écran. Après utilisation, on retrouve l'écran original et le programme peut se poursuivre.
Du menu général, on accède aux 4 parties principales du programme.
Chaque partie est Indépendante et l'on revient toujours au menu principal
par une série d'"Escape". Le passage direct entre 2 parties est seulement
possible dans 2 cas (choix d un fichier météo pour un^ nouveau projet et sortie des résultats Immédiatement après un calcul). Ces passages sont totalement automatiques et l'on revient à la partie Initiale après utilisation. La suite des opérations dans une partie est séquenclelle.
Les 4 parties du programmes sont ;
- le choix de l'imprimante, afin de pouvoir Imprimer les caractères
ASCII étendus.
- le générateur d'ensoleillement horizontal, qui permet de créer un fichier météorologique annuel contenant les 365 valeurs quotidiennes de la température diurne, des ensoleillements global et diffus horizontaux. Il est possible de générer de tels fichiers à partir des valeurs mensuelles ou journalières des ensoleillements globaux ou globaux et diffus.
- le calcul de systèmes solaires typiques (6 types possibles avec ou sans stock, appoints,...). Il faut d'abord assigner un fichier météo
° horizontal à chaque nouveau projet, à choisir ou à créer grâce au générateur d'ensoleillement horizontal (voir 2* partie). A partir de ces données, et grâce à un deuxième générateur d'ensoleillement, on peut alors créer simultanément 10 versions d'ensoleillement effectif dans le sens où 11 tient compte de tous les effets optiques liés au champ de capteurs (orientation. Inclinaison, effets d'angle d'incidence et ombrages). Independemment, 10 systèmes solaires peuvent être définis simultanément, permettant de faire varier aussi bien les collecteurs (surface, paramètres,..) que le système et la charge (type d'appoint, stock, échangeurs, pompes, soutirage,...).
Finalement, en combinant les deux, ce sont 100 possibilités qui peuvent être calculées sans redéfinition.
-Description-
- 1a sortie des résultats sous forme de graphiques et tableaux. Cette partie atteinte depuis le menu général ne traite que le dernier calcul effectué de chaque projet, qui est stocké sur fichier. Ce choix a été fait pour éviter la multiplication des fichiers résultats
(jusqu'à 100 par projet!) et étant donné la rapidité du calcul (de
quelques dizaines de secondes à quelques minutes pour une année de simulation). On peut aussi accéder à la sortie des résultats directement après le calcul d'un système et revenir à la partie"calcul d'un système" une fois les sorties réalisées. De plus, les
bilans énergétiques mensuels sont indiqués au fur et à mesure de leurcalcul, ce qui ^ permet un premier tri des combinaisons
ensoleillement/système. On peut alors se contenter des sorties
complètes de quelques systèmes typiques, après les avoir recalculés.Ces 4 parties sont décrites en détails dans les pages suivantes.
Nous avons opté pour une présentation séquencielle sous forme de fiches
où chaque écran (menus, saisies de données, résultats) est décrit en détail, indépendemment des autres. La première lecture du mode d'emploi
qui suit est sans doute moins facile, mais on lit rarement un tel
document comme on lit un roman. Nous avons pensé que le plus utile est de
rapidement trouver tous les renseignements concernant le déroulement duprogramme (signification exacte de tel paramètre dans tel système solaire, comment accéder à telle partie du programme,etc...).
Toutes les commandes nécessaires sont en permanence indiquées sur la dernière ligne de l'écran. Certaines sont permanentes :
- Escape sort de la partie/écran sans validation et remonte d'un niveau
dans le déroulement du programme en direction du menu principal.
~ FI permet d'accéder au "help" correspondant.
- F2 superpose la calculette sur l'écran.
- F5 imprime le contenu de l'écran en supprimant la dernière ligne et les sous menus et en indiquant la date et l'heure d'impression.
- F10 valide la saisie de données de l'écran (transfert sur un fichier)
et sort. Pour cette saisie, on peut utiliser les touches suivantes (help accessible depuis le help de la saisie) ;Mouvement du Curseur
<Return> ou
<Tab>
<Shift/Tab>
•<BackSpace>
<4" >
< >1' >
< I ns >
<Del >
<•> >
<«- >
Déplacement Logique d'un Paramètre à l'autre.
Retour en Arrière d'un Paramètre.
Efface le Contenu d'une Fenêtre.
Déplacement du Curseur vers un Paramètre Paramètre doivent être l'un au dessus de Déplacement du Curseur vers un Paramètre Insertion de caractère dans une Fenêtre.
Déstruction dans une Fenêtre.
Déplacement du Curseur dans une Fenêtre.
Déplacement du Curseur dans une Fenêtre.
Touches de Fonctions FI
F2 F5 FIO
< Escape >
Ce Help.
Accédé à la calculette solaire.
Imprime la saisie de données, la date Sort avec Sauvegarde des Paramètres à Sort sans Sauvegarde.
en dessus
1'autre).
en dessous.
et 1 ' heure, 1'Ecran.
(les
MENU GENERAL -CHOIXIMPRIMANTE -GENERATEURENSOLEILLEMENT HORIZONTAL -CHOIXETCALCULD'UNPROJET -SORTIERESULTATS
LISTEDESSTATIONSMETEOEXISTANTES ETCHOIXDUFICHIERLEFICHIER EXISTE?NONENTREEDESDONNEESMETEO MOIS/MOISOUJOUR/JOUR LISTEDESPROJETS ETCHOIX LISTEDESPROJETS ETCHOIX .(DERNIERCALCUL)
OUI LECTURE CORRECTIONSINONPROTEGEGENERATIONDE365JOURS STOCKAGEDESVALEURS NON LEPROJET EXISTE?
OUIENSOLEILLEMENTSEFFECTIFS (10VERSIONSSIMULTANEES) -AFFICHAGEENSOLEILLEMENT -DEFINITION
n
-CHOIXDEUVERSION0-9 POURLECALCUL:I SYSTEMESOLAIRE (10VERSIONSSIMULTANEES) -DEFINITION -CHOIXDELAVERSION0-9 POURLECALCUL:J CALCULJOURPARJOUR DUSYSTEMESOLAIREN'J AVECENSOLEILLEMENTN®I. STOCKAGERESULTATS SORTIESTABLEAUX. GRAPHIQUESI/O. BILANENERGETIQUE
.31/12':fin JEUDEPARAMETRESPOUR LESEFFETSOPTIQUES (ORIEN..OMBRES.ÏAM...) CALCULHeff-STOCKAGE JEUDEPARAMETRESPOUR LESYSTEMESOUIRE (CAPTEURS.ECHANGEUR. TEMPERATURE.CHARGE..) Fig.3.1Organigrammegénéral
ro] pi
26
DESCRIPTION
Menu principal obtenu scit en lançant le prograiranei soit en remontant depuis l'intérieur du progamme par des Escape.
• Croupe de Physique Appliquée | Université de Genève
MENU PRINCIPAL
SELECTIONNER LE DRIVER IMPRIMANTE
ALLER AU GENERATEUR D'ENSOLEILLEMENT HORIZONTAL CHOISIR/CREER UN PROJET
SORTIE RESULTATS POUR UN.PROJET
ESC-SORTIR I F1=HeIp | F2-Cb1c |
UTILISATION
- Sélection par touches curseur et Return.
- Dans n'importe quelle partie du programme, vous trouverez sur la partie gauche de l'écran du Help (obtenu grâce à Fl) l'organigramme
simplifie du programme avec Indiqué l'étape où vous êtes
27
-Imprimante-
DESCRIPTION
Sélection du port et du driver imprimante.
Configure 1nipr1. | Groupe de Physique Appliquée | Université de Genève
N® du port Imprlniente 1 2 Choix du driver Imprimante
CIT120D CITHSPIO CI.TMSP20 EPSONFX IBMGRFX CITLSPIO C1TKSP15 CITKSP25 EPSON'KX XXX
ESC«Sort I UTILISATION
- Sélection du port imprimante.
- Sélection du driver imprimante. IBMGRFX permet l'impression sur
toute imprimante "compatible". XXX représente le driver minimum
(ASCII standart, non étendu). Ces drivers sont contenus dans les fichiers avec l'extension .DG3 .
-Générateur d'ensoleniement Horizontal-
DESCRIPTION
Liste des fichiers météo horizontale existants contenant 365
valeurs journalières de température extérieure diurne, d'energies
solaires quotidiennes globale et diffuse horizontalesFichier Keteo | Groupe de Physique Appliquée | Université de Genève
NOM DU FICHIER METEO HORIZOIiîAL CHOISI OU A CREER ARICA
LISTE DES FICHIERS METEO DISPONIBLES SUR LA DISQUETTE DE DONNEES
ARICA GENEVE86 GENEVEJD HAMBOURG SOLCADGC TUNIS BISMARK GENEVE87 GENEVE JG HUHWIL SOLCADGD WINNIPEG CUL02 GENEVEBJ GENEVEMG LOCARNO SOLCADGK
ESO^Sortie j Fl=Help | FZ^Cslc | F5=Imprimer
UTILISATION
- Sélection d'un fichier par touches curseur ou en frappant le nom, - Si^ le fichier existe et s'il n'a pas été protégé lors de sa
création, vous avez la possibilité de le relire et de le corriger, Sjil a^été protégé, seule la lecture est possible,
- S il n existe pas, il faut le générer,voir pages suivantes.
-Générateur d'ensoleillement Horizontal-
DESCRIPTION
Si le fichier météo est à créer, il faut choisir : la fréquence
d'entrée (mois/jour), le type d'ensoleillement (Global/Diffus+Global), la latitude, l'altitude et indiquer si le fichier est à protéger. Dans
ce dernier cas, il sera impossble de le corriger après validation.NO-l DU FICHIER KETEO HORIZONTAL CHOISI OU A CREER LAUSANNE
fréquence d'entrée : JOUR HOIS Latitude : 46.0 ["]
Altitude ; 400. [m]
type d'ensoleillement : GLOBAL GLOBAL/DIFFUS protection : OUI NON
LISTE DES FICHIERS METEO DISPONIBLES SUR U DISQUEnE DE DONNEES
ESCeSortie I Fl=Help j F2«Calc j F5=Imprimer l
UTILISATION
Une fois toutes les options choisies, vous devez entrer les valeurs correspondantes, comme indiqué sur les 4 pages suivantes.
DEFINITION DES GRANDEURS
- la fréquence d'entrée permet de sélectionner la fréquence souhaitée
pour rentrer les valeurs d'ensoleillements et la températureextérieure.
- le type d'ensoleillement permet de sélectionner si vous voulez
entrer les valeurs globales uniquement ou si vous disposez également des valeurs diffuses.- la Latitude (hémisphère Nord : > 0 ) et 1'Altitude sont utiles pour divers calculs internes (transposition,..).
-la protection permet de totalement protéger un fichier.