• Aucun résultat trouvé

LA PSYCHOLOGIE E S T - E L L E UNE SCIENCE?

N/A
N/A
Protected

Academic year: 2022

Partager "LA PSYCHOLOGIE E S T - E L L E UNE SCIENCE?"

Copied!
24
0
0

Texte intégral

(1)
(2)
(3)

LA PSYCHOLOGIE

E S T - E L L E

UNE SCIENCE ?

(4)

D O

Collection dirigée par Michel Serres

et Nayla Farouki

(5)

A L A I N L I E U R Y

LA PSYCHOLOGIE E S T - E L L E UNE S C I E N C E ?

Un exposé pour comprendre Un essai pour réfléchir

D O

Flammarion

(6)

Alain Lieury. Professeur de psychologie générale à l'université Rennes-II, Alain Lieury enseigne les bases de la psychologie scienti- fique et dirige le laboratoire de psychologie expérimentale. Défenseur des perspectives cognitives actuelles, inspirées de l'interaction entre psychologie et informatique, il n'est pourtant pas enfermé dans cette seule approche et soutient que la psychologie doit interagir avec les neurosciences.

Ses principales publications sont : OUVRAGES SCIENTIFIQUES ET MANUELS UNIVERSITAIRES

Manuel de psychologie de l'éducation et de la formation, Dunod, 1997.

Manuel de psychologie générale, Dunod, 1996.

La Mémoire : résultats et théories, Mardaga, Bruxelles, 1992.

OUVRAGES GRAND PUBLIC

La Mémoire : du cerveau à l'école, coll. « Dominos » n° 2, Flammarion, 1993.

Motivation et réussite scolaire (en collaboration avec F. Fenouillet), dunod, 1996.

Mémoire et réussite scolaire, Dunod, 1997.

type

="

BWD" Flammarion 1997 ISBN : 2-08-035528-7

Imprimé en France

(7)
(8)

Avant-propos

type="BWD"P

our le grand public, y compris le public cultivé et de nombreux journalistes, la psychologie se confond souvent avec la psychanalyse. Certains d'ailleurs la pensent liée à l'astrologie puisque près de la moitié des gens considèrent encore que les carac- tères s'expliquent par les signes astrologiques !

Or la psychologie, pour la majorité des spécialistes,

universitaires, chercheurs, professionnels, est scienti-

fique et utilise d'une manière générale les mêmes cri-

tères de scientificité que d'autres sciences, biologie,

chimie, etc. Ainsi, les chercheurs emploient le même

raisonnement expérimental que le physicien, les

mêmes statistiques que le biologiste. Certes, le pro-

fessionnel en psychologie, qu'il soit psychologue clini-

cien ou psychologue du travail, ne crée pas lui-même

de résultats scientifiques mais, dans l'ensemble, il

fonde sa pratique sur des résultats issus de la

recherche scientifique - ce qui naturellement n'exclut

pas les erreurs et les imperfections - à l'instar de l'in-

génieur et du médecin. Plus donc que de la psycholo-

(9)

gie professionnelle, il sera ici question de la recherche scientifique en psychologie. Cependant, le fait que la psychologie soit la science de l'homme et de son esprit pose des problèmes idéologiques. Certains éprouvent un malaise à l'idée que l'homme, devenu un objet de science, soit considéré tel un objet...

Dans la première partie sera esquissé un panorama de la psychologie scientifique contemporaine qui mon- trera son extrême diversité, puisque dans la plus gran- de banque internationale de données sur les publica- tions en psychologie et sciences connexes (Psyclit), plus de cent cinquante catégories, thèmes ou disci- plines, sont recensées, qui vont de la psychologie de la santé à la psychologie de la consommation, en passant par la psychologie animale expérimentale et la psycho- logie des sports et des loisirs. Après ce panorama syn- thétique, quelques grands acquis ou découvertes de la psychologie scientifique seront présentés, concernant des problèmes de société ou de vie quotidienne.

Dans la seconde partie, l'histoire de la psychologie

scientifique, appelée à ses débuts psychologie expéri-

mentale, révélera les origines du malaise : son cousi-

nage d'un moment avec les tables tournantes et son

flirt, plus tard, avec la bête ou l'ordinateur. En tant

que science de l'homme, la psychologie navigue entre

les extrêmes que sont l'origine biologique - donc ani-

male - de l'humain et la quête d'un esprit immatériel,

qu'il s'agisse des esprits des spirites, de ceux qui éma-

nent des croyances religieuses, ou qu'il s'agisse d'un

esprit purement virtuel issu du monde matériel des

ordinateurs.

(10)

L'horloge de Hipp et la m e s u r e des t e m p s de verbalisation.

Dès la fin du XIXe siècle, les expérimentalistes rivalisaient d'ingéniosité technique pour mesurer le mental. Voici l'une de ces astuces.

Un mnémomètre présentait par saccades des mots à apprendre.

Dans la phase de reconnaissance, un dispositif électrique

déclenchait à la fois l'apparition

d'un mot et l'horloge de Hipp, fonctionnant comme un

chronomètre ; l'horloge s'arrêtait lorsque le sujet appuyait, le plus vite possible, sur un contacteur

(emprunté au télégraphe morse).

Dès cette époque, on était capable de mesurer les temps de réaction au centième de seconde près.

Ph. © Archives du laboratoire de Psychologie expérimentale de Rennes.

(11)

La psychologie

comme science

(12)

Diversité de la psychologie

Psychologie et psychanalyse

La psychologie est souvent confondue avec la psycha- nalyse. Quelques grands hebdomadaires ou revues scientifiques opposent volontiers la psychanalyse aux neurosciences* en ignorant l'existence de la psychologie contemporaine. Or, le recensement sur les vingt der- nières années des titres en psychologie et en psychana- lyse dans le plus grand répertoire informatisé de publi- cations en psychologie ou sciences connexes sur le plan international (Psyclit) montre que le nombre de titres en psychologie, revues scientifiques et livres confondus, est passé d'environ vingt mille à quarante mille par an, alors que les titres en psychanalyse passaient de cinq cents à mille environ pendant la même période. Les deux ensembles ont doublé, ce qui indique un intérêt constant pour la psychanalyse. Cependant, la propor- tion de cette dernière, dans la discipline prise en tant que globalité, n'est que de... 2% !

Sur l'année 1994, les publications concernent un

total de 42 338 titres classés dans la banque de

(13)

Behavior therapy : thérapie inspirée des lois du conditionne- ment. Partant de l'hypothèse que les phobies proviennent de conditionnement à la peur (par exemple d'un chien), le principe de la thérapie est de reconditionner positivement aux chiens, en permettant très progressivement des contacts de plus en plus rap- prochés avec l'animal.

Behaviorisme : courant théorique américain fondé vers 1920 par John Watson, rompant radicalement avec la psychologie subjective (observation des états d'âme) et ne s'appuyant que sur des para- mètres objectifs, stimulations (appelées « stimulus »), et réactions des organismes, appelées « comportement » (behavior en améri- cain) : le mot est prononcé en américain, parfois écrit selon l'usa- ge anglais (behaviourisme) ou francisé : on dit alors béhaviorisme.

Biofeedback : technique permettant de percevoir des réactions imperceptibles de l'organisme en utilisant électroniquement (ampli et haut-parleur ou écran de télévision) le signal bioélec- trique émis par des muscles ou des réactions physiologiques (transpiration...). Par exemple, il existe une activité généralement imperceptible du larynx dans la lecture (subvocalisation) que l'on peut percevoir. Cette technique a été utilisée comme moyen thé- rapeutique pour faire « entendre » la contraction des muscles du front chez les personnes migraineuses. Ces méthodes aboutissant à un contrôle de soi, notamment la relaxation, ont donné lieu à des modes (New type="BWD"

Conditionnement (classique ou pavlovien) : sachant qu'une stimulation gustative (boulette de nourriture) produit naturelle- ment une réaction salivaire chez le chien, le couplage répété de cette stimulation avec un stimulus sonore permet au bout de quelques dizaines d'essais que le stimulus sonore produise, seul, la salivation : le stimulus sonore a été conditionné. Cette décou- verte ayant été faite par le physiologiste russe Pavlov, ce condi- tionnement est appelé classique ou pavlovien par opposition au conditionnement opérant.

Conditionnement opérant : variante de conditionnement, inventé par l'Américain Skinner, dans lequel un animal (le plus souvent un rat ou un pigeon) doit appuyer sur un levier (réponse opérante) pour obtenir de la nourriture (renforcement) à l'appa-

(14)

rition d'un signal (stimulus conditionné ou stimulus discrimi- natif).

Empirisme associationniste : courant de la philosophie anglai- se (Hobbes, Hume, James Mill, etc. ) dont le point commun était de penser à la suite d'Aristote que l'esprit n'est pas inné mais construit à partir des images (résidus des sensations), donc à par- tir de l'expérience (empirisme). Ces images ne sont pas inorgani- sées mais associées entre elles, comme dans les associations d'idées (associationnisme). Cette conception philosophique a for- tement inspiré le courant behavioriste.

Éthologie : science de la vie, étudiant le comportement des ani- maux dans leur milieu (du grec ethos, mœurs) ; l'éthologie se dis- tingue de la psychologie animale, qui étudie l'animal en labora- toire.

Gestalt (théorie) : courant de psychologie fondé dans les années 40 par des psychologues d'origine allemande (Wolfgang Khöler...) qui s'opposaient au behaviorisme en pensant que l'unité des mécanismes mentaux n'était pas une simple association mais une structure avec des lois d'organisation interne. Leur principal thème d'étude était les formes visuelles, dont certaines - le cercle, le carré, le triangle - apparaissent, par leur équilibre, comme des bonnes formes, ou Gestalt selon le terme allemand. Leur idée fon- damentale est que la totalité n'est pas réductible à la somme des parties, comme on le suppose d'après des simples associations : par exemple la somme des éléments f, 1, e, u, r, donne plus que la simple addition de ces lettres, un mot.

Groupe contrôle : dans la démarche expérimentale, le contrôle peut se faire en opposant un groupe complet de sujets dits

« contrôles » à un groupe expérimental ; par exemple, une mé- thode de lecture est donnée à une classe d'élèves par rapport à un apprentissage traditionnel dans une autre classe (groupe contrôle).

Cette méthodologie, courante car facile, requiert cependant une équivalence des groupes.

Hippocampe : structure du cerveau jouant un rôle crucial dans l'enregistrement des nouvelles informations en mémoire.

(15)

Hypothalamus : structure du cerveau à l'origine des mécanismes neurobiologiques de la vie végétative et des besoins (faim, soif, sexe, besoin de sommeil, etc.), et exerçant son rôle par des neu- rotransmetteurs qui déclenchent en cascade les hormones. Ce sys- tème correspond aux pulsions supposées par Freud, mais ne se réduisent pas à la libido ou pulsion sexuelle.

IRM : sigle signifiant « mécanismes innés de déclenchement » ( Releasing Mechanisms) ; les IRM sont des programmes de comportement découverts chez l'animal par l'éthologiste Niko Tinbergen. Par exemple, la vue de la tache rouge sur le bec de la mère déclenche, chez le bébé goéland argenté, un comportement de tapotement sur le bec, signal qui lui, provoque chez la mère une régurgitation de nourriture. Les signaux des humains, tatouages, maquillage, tags, peuvent être vus comme des expres- sions humaines de signaux de mécanismes de déclenchement (sexuel pour le maquillage, défense du territoire pour les tags).

Neuropsychologie : domaine frontière entre psychologie et neu- rologie ayant pour objet l'étude des correspondances entre les fonctionnements mentaux et les structures cérébrales : par exemple une lésion des hippocampes rend impossible l'enregistre- ment d'informations nouvelles mais laisse intacts les souvenirs anciens.

Neurosciences : regroupement des sciences qui ont pour point commun le système nerveux, en particulier le cerveau. Ce vaste domaine est en extension depuis que les techniques biochimiques, d'imagerie médicale, de génie génétique, apportent leurs contri- butions à la connaissance du cerveau et de ce qu'il produit, le fonctionnement mental, domaine de la psychologie.

Névrosisme : instabilité émotionnelle qui prédispose les sujets à subir des troubles du comportement, ou névroses. Ce terme a été proposé par le psychiatre anglais Hans Eysenck en remplacement du terme de névrose, pour montrer qu'il n'y a pas de dichotomie tranchée entre des sujets sains et des sujets névrosés, mais un continuum de contrôle émotionnel allant de la stabilité à l'insta- bilité, ou névrosisme. L'anxiété est très liée au névrosisme et semble déterminée par des déficits neurochimiques.

(16)

Paradigme : expérience qui, par son importance théorique ou méthodologique, a valeur de modèle : on parle par exemple du paradigme du conditionnement opérant.

Psychologie cognitive : par réaction contre le behaviorisme qui n'étudiait que les comportements, la psychologie cognitive élargit son objet aux représentations mentales ; mais celle-ci, contraire- ment à la psychologie subjective, n'utilise que des moyens objec- tifs quantifiables, échelles de mesure, questionnaires, etc. Les sciences cognitives regroupent celles qui utilisent des concepts semblables et partagent certains objectifs (reconnaissance de la parole, langage et traduction automatique), comme la psychologie et l'intelligence artificielle.

Psychologie développementale : secteur de la psychologie dont l'objet est le développement de l'enfant. Ce terme remplace celui de psychologie génétique (au sens de genèse du développement), tombé en désuétude.

Psychologie différentielle : secteur de la psychologie fondé par l'Anglais Francis Galton (1822-1911), ayant pour objet les diffé- rences individuelles et leur origine ; c'est dans ce cadre que les corrélations et l'analyse factorielle, montrant la pluralité de l'in- telligence, ont été élaborées.

Psychométrie : secteur de la psychologie ayant pour objectif, théorique et appliqué, de fabriquer des instruments de mesure du comportement et du fonctionnement mental, les tests. Il existe actuellement des milliers de tests.

Psychopathologie (ou psychologie pathologique) : secteur de la psychologie ayant pour objet d'étude des troubles et maladies mentales, en insistant (contrairement à la psychiatrie) sur l'origine ou les mécanismes psychologiques qui produisent ou aggravent les troubles. La psychanalyse, à la fois théorie et thérapie, est une par- tie de ce secteur ; dominante à une époque et ayant fortement contribué à l'édification de la psychologie, elle est en régression sur- tout dans les pays anglo-saxons par rapport à d'autres démarches, notamment l'approche cognitive et la psychopharmacologie.

Psychophysique : secteur de la psychologie ayant pour objet la mesure des relations entre les paramètres physiques et les phéno- mènes psychologiques. L'application la plus connue est l'échelle du bruit en décibels, reliant par une loi mathématique (logarith-

(17)

mique) les unités physiques du son (pression de l'air sur le tym- pan) à des échelons de sensation de l'intensité sonore.

QI (quotient intellectuel) : mesure statistique de l'efficacité intel- lectuelle sous forme d'un quotient entre l'âge mental et l'âge chro- nologique (et multiplié par 100). L'âge mental, inventé par Alfred Binet et Théodore Simon en 1905, est défini comme l'ensemble des épreuves d'un test réussi par la moyenne des enfants d'un âge donné ; par exemple un enfant de 12 ans qui ne réussit que les épreuves réussies par la moyenne des enfants de 6 ans aura un âge mental de 6 ans ; donc un QI de 50 (6 divisé par 12 et multiplié par 100). En pratique, le QI est actuellement défini de façon statistique en référence à la distribution statistique (courbe de Gauss) des scores dans des tests d'intelligence. Les tests ont surtout une valeur pour dépister les retards par rapport à la moyenne et perdent leur sensibi- lité dans les extrêmes : les QI très élevés de 130, 150, etc. sont donc à interpréter avec une grande réserve et ont moins de valeur chez les adultes cultivés que les diplômes.

Radicaux libres : terme de neurobiologie désignant des molé- cules intermédiaires du métabolisme de l'oxygène qui, se fixant au hasard sur d'autres molécules, les dénaturent, entraînant une dégradation des structures biologiques, par exemple les mem- branes des cellules ; les radicaux libres sont donc vus comme des responsables du vieillissement accéléré, aussi bien des cellules de la peau que des cellules du cerveau.

Renforcement : dans le conditionnement, le renforcement positif est tout ce qui augmente la probabilité d'une réponse ; le plus sou- vent le renforcement est une petite portion de nourriture donnée au rat à chaque fois que celui-ci appuie sur le levier à la suite d'un signal défini. Le renforcement négatif (souvent un choc électrique chez l'animal) diminue la probabilité de la réponse.

Stade opératoire : concept proposé par le psychologue du déve- loppement Jean Piaget pour désigner la période, après l'âge de 7 ans, où l'enfant est capable d'opérations intellectuelles, comme de sérier exhaustivement un ensemble de baguettes de bois de tailles différentes.

(18)

Stade préopératoire : entre le stade sensori-moteur, de 0 à 18 mois, caractérisé par l'absence de langage (mis à part quelques premiers mots), et le stade opératoire, Piaget avait défini le stade préopératoire par des capacités logiques incomplètes ; par exemple devant une série de baguettes de tailles différentes, l'en- fant fera des groupes de petites et grandes baguettes, mais non une série systématique.

Théorie comportementale : traduction française de behavior therapy.

Thérapie cognitive : techniques de soins dérivées des théories cognitives selon lesquelles des troubles psychologiques peuvent être dus à des mécanismes représentationnels : par exemple, la dépression peut avoir pour cause une très forte baisse de l'estime de soi ; la thérapie a pour objectif d'aider le sujet à être plus posi- tif, soit en s'entraînant, soit en choisissant dans son environne- ment les activités qui améliorent son estime de soi. Cette thérapie a notamment été appliquée avec succès chez des cardiaques qui n'osent plus faire d'efforts (y compris dans les relations sexuelles), par un entraînement sportif contrôlé.

(19)

Table des références

P. 41 : L. TOLSTOÏ, Guerre et Paix, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », 1964, p. 1388.

P. 75 : H. PIÉRON, « Benjamin Bourdon comme je l'ai connu », Revue de psychologie française, VI, 3, 1961, p. 164.

P. 76 : F. PAROT, « Le bannissement des esprits : naissance d'une frontière institutionnelle entre spiritisme et psychologie », Revue de synthèse, 1994, n° 3-4, p. 417-443.

P. 77 : A. BINET, L'Année psychologique, 1894, p. 495.

P. 80 : J. WATSON, Le Behaviorisme, 1924 (préface de l'édition de 1930), CEPL, 1972.

P. 97 : S. ASCH, « La tyrannie doctrinale de l'associationnisme », in T. R. Dixon et D. L. Horton (Eds), Verbal Behavior and Gelleral Behavior Theory, New Jersey, Englewood Cliffs, Prentice Hall,

1968.

P. 110 : A. LIEURY, K. LE MAGOUROU, V. LOUBOUTIN, F. FENOUILLET, « Trop, c'est trop ! De la résignation apprise à la rebellion en situation de difficulté intolérable », Psychologie et psy- chométrie, 1997, 17, 4, p. 37-55.

(20)

Bibliographie

BESANÇON, G. (dir.), Manuel de psychopathologie, Dunod, 1993.

BIDEAUD, J., HOUDÉ, O., PÉDINIELLI, J.-L., L'Homme en développe- ment, PUF, coll. « Premier cycle », 1994.

CHARREY, M., MICHEL, P., The Golden Stress, Dunod, 1990.

EYSENCK, H. J., La Névrose et vous, Mardaga, coll. « Psychologie et sciences humaines », 1979.

FRAISSE, P., PIAGET, J., Traité de psychologie expérimentale, PUF, 1997, tome 1.

GAILLARD, J.-P., Psychologie de l'homme au travail : les relations homme-machine, Dunod, coll. « Psycho Sup », 1997.

GERGEN, K. J., GERGEN, M. M., Psychologie sociale, Vigot, Études vivantes, 1992.

HUTEAU, M., Manuel de psychologie différentielle, Dunod, coll.

« Sciences humaines », 1995.

JOULE, R.-V., BEAUVOIS, J.-L., Petit Traité de manipulation à l'usage des honnêtes gens, PUG, coll. « Vies sociales », 1987.

LIEURY, A. et al., Manuel de psychologie de l'éducation et de la for- mation, Dunod, coll. « Sciences humaines », 1996.

LIEURY, A., FENOUILLET, F., Motivation et Réussite scolaire, Dunod, coll. « Savoir enseigner », 1996.

LIEURY, A., Manuel de psychologie générale, 3e éd., Dunod, 1997.

LIEURY, A., VAN ACKER, P., DURAND, P., « Mémoire encyclopé- dique et réussite en troisième et au brevet des collèges », Psychologie et Psychométrie, 1995, n° 16, p. 35-59.

(21)

MALSON, L., Les Enfants sauvages, mythe et réalité, Union générale d'Éditions, 1964.

MONTEIL, J. M., Le Soi et le contexte, Armand Colin, coll. « U.

Psychologie », 1993.

OLÉRON, P., L'Intelligence, PUF, coll. « Que sais-je ? », n° 210, 1994.

PAROT, F., RICHELLE, M., Introduction à la psychologie : histoire et méthodes, PUF, coll. « Premiers cycles », 1994.

REUCHLIN, M., Totalités, éléments, structures en psychologie, PUF, coll. « Psychologie d'aujourd'hui », 1995.

VALLERAND, R.-J., THILL, R. E. (dir.), Introduction à la psychologie de la motivation, Vigot, 1993.

VAN RILLAER, J., Les Illusions de la psychanalyse, Mardaga, coll.

« Psychologie et sciences humaines », n° 92, 1986.

(22)
(23)
(24)

Références

Documents relatifs

Or, si, comme le sou- tien le matérialisme éliminativiste, c’est au niveau micro- biologique que se situe la seule théorie légitime décrivant la genèse du comportement

Il s’en suit donc que les relations entre science politique et psychologies sont de- venues comparables des deux côtés de l’Atlantique, avec une nuance : la place plus

Au retour d'une rencontre avec Fliess, Freud se plonge dans l'écriture de ce texte dans lequel il se propose rien de moins que d'établir une conception générale de la physiologie

Deuxième grande période (1ère guerre mondiale – 2ème guerre mondiale) Behaviorisme (EU) et gestalt théorie (Allemagne puis EU).. - Behaviorisme :

a) Comme pr ec edemment, on fait l'hyp oth ese que les enfants choisissent au hasard.. D'autre part, pour une variable normale centr ee r eduite, pour. L' ecart type de la

4) Les scores que les officiers de police se sont attribu´ es sont-ils significativement plus faibles de ceux qui leur ont ´ et´ e attribu´ es par le groupe des ´ etudiants ? R´

L’ensemble des questions est pos´ e ` a tous les sujets et on note, pour chaque groupe de questions, le nombre de r´ eactions correctes du sujet aux ´ ev´ enements de circulation

Au vu de ces donn´ ees, peut-on affirmer que l’´ evaluation positive de l’endogroupe est meilleure lorsque l’identification au groupe est ´ elev´ ee que lorsqu’elle est basse