LA POSSIBILITÉ D’ÉVITER
DES OVIPOSITIONSIRRÉGULIÈRES GRÂCE
AU NANISMELIÉ
AU SEXE.A.R. KUIT
Institut Het
Spelderholt Beekbergen (Hollande)
Des
ovipositions irrégulières
sontplus fréquentes
chez les mères detype
o chair » que chez lespondeuses.
Deux ceufspondus
le mêmejour
rendentcompte
de0,8
à6,2
p. 100 desjaunes
pour lestypes
o broiler o,comparés
à0,1
à2,0
p. 100 pour despoulettes
detype
«pondeuse
o, dans différenteslignées,
au début de lapériode
deponte (Jaap
etMuir, 1968).
Des recherches de Van MIDDELKOOP à l’Institut de Recherches avicoles
Spelderholt indiquent
que la
majorité
des oeufspondus
à moins de 20 heures d’intervalleprésente
une anomalieparti-
culière due à la
présence
de deux oeufs dans laglande coquillière.
Ces oeufs ont dans l’ensembleune très mauvaise éclosion.
La
possibilité
d’un effetrégulateur
dugène
de nanisme lié au sexe surl’oviposition
est discutée.COMPORTEMENT
DESFEMELLES
NAINES EN TESTAGE A LA STATION DE PLOUFRAGANSPÉCIALEMENT
VIS-A-VIS DE LAMALADIE
DEMAREK
C. MEURIER
Station
Expérimentale
d’Aviculture22
-
Ploulragan (France)
Au cours des 3 dernières
années,
il nous a été donné d’étudier lecomportement
et lesperfor-
mances de femelles dra dans le cadre des tests
comparatifs
des variétés dereproducteurs
detype
chair
présentes
sur le marchéfrançais.
Dans le test 1968-1969 la JV
15,
vedette INRAlourde,
étaitprésente ;
la seule observation intéressante que nous ayons pu faire concerne soncomportement
enprésence
d’unpourcentage
de coqs considérés comme normal pour lespondeuses
ordinaires à savoir 10 p. 100. Lesparquets
de ce test abritaient 30poules et,
alors que lespondeuses
normales toléraient facilement 4 coqs, les naines n’en toléraient que 2. La mortalité moyennependant
les 24premières
semaines s’étant élevée à6,23
p. 100 pour l’ensemble des lots et à2,5
p. 100 pour la JV15, et, pendant
laponte
à
6,2
p. 100 pour l’ensemble des lots et à2,5
p. 100 pour la JV15,
on nepeut
dire que dans des conditions sanitaires satisfaisantes la .JV 15 ait eu une viabilitésupérieure
à celle despoules
normales.
Dans le test
1969-1970,
la JV 15, vedette INRAlourde,
àplumage blanc,
est à nouveauprésente,
ainsi que, pour lapremière fois,
la JA 5i’ ou vedette INRAlégère,
àplumage
rouge.Les
poids respectifs
de la vedettelégère,
de la vedette lourde et des souches normales s’éle- vaient à 24 semaines à 1.900 g., 2.100 g. et 3.000 g. environ et àl’âge
d’un an à 2.200 g. 2.600 g. et 3.650 g. environ.Du
point
de vuesanitaire,
lapériode d’élevage
des futursreproducteurs
futmarquée
parl’apparition
au cours de la l0e semaine de la formeaiguë
de la Maladie de Marekqui
provoqua laperte
par mortalité de 33 p. 100 des femelles et de 18 p. 100 des mâles de l’ensemble dutroupeau
jusqu’à
24semaines, puis
de 16 p. 100 des femelles restantes de 24 semaines à 1 an. Orjusqu’à
24
semaines,
la mortalité totale des vedetteslégères,
des vedettes lourdes et despoulettes
normaless’est élevée
respectivement
à9,4
p.100,
35 p. 100 et 43 à 57 p. 100 et la mortalité par Marek à 3 p.100, 26
p. 100 et 38 à 52 p. 100. De 24 à 52semaines,
la mortalité totale s’est élevéerespecti-
vement à
4,2
p.100, 30
p. 100 et 30 à 50 p. 100 et la mortalité par Marek à1,7
p.100,
17 p. 100 et 14 à 27 p. 100. La vedettelégère apparait
donc non seulement comme très résistante à la Maladie de Marek enpériode d’élevage
et deponte,
maiségalement
comme douée d’une viabilitégénérale
très
supérieure
à la moyenne des autres souches detype
chair. La vedette lourdequant
à ellesemble,
enpériode d’élevage,
moins sensible à la Maladie de Marek sansqu’on puisse
donner cerésultat comme
significatif ;
parcontre,
enpériode
deponte
elle se révèle tout à faitcomparable
aux variétés de
pondeuses
normales.Il convient de
préciser
que la dissémination del’agent
de la maladie à l’ensemble des lotsa eu lieu
pendant
les 8premières
semainesd’élevage
etqu’elle
a été favorisée par le fait que les différentsparquets
n’étaientséparés
que par unesimple
cloisongrillagée,
le virus se transmettant essentiellement par voie aérienne.L’hypothèse
d’une résistancegénétique
à la Maladie de Nlarek due à laprésence
dugène
dwsemblait donc
parfaitement valable,
la solidité de cette résistancepouvant
être liée à l’association de cegène
avec ungène
s ou unpoids
moins élevé.Dans le test actuellement en cours
(1970-1971),
nous retrouvons la JV 15 et la JA 57 dont lespoids
de 1jour
à 24 semaines sontidentiques
à ceux du testprécédent.
Une fois encore, la Maladie de Marek est apparue sur cetroupeau,
maisplus
tardivement et avec une intensité moindre : le le! casdiagnostiqué
le fut là 15 semaines et sur unepoulette
JA 57(vedette
rougelégère) ; cependant,
alors que pour l’ensemble dutroupeau
le taux de mortalité par Marek s’élève à 5 p. 100 à 24 semaines et à8,5
p. 100 à 40semaines,
celui de la JA 57 n’atteint que 1,2 p. 100 à 24 semaines et1,7
p. 100 à 40 semaines.L’hypothèse
d’une résistancegénétique particulière
dela JA 57 à la Maladie de Marek est donc
confirmée ;
lepremier
cas de maladieayant
étédiagnos- tiqué
sur cettesouche,
on est certainqu’elle
a bien été contaminée comme les autres.Par contre,
la mortalité par Marek des JV 15(uedeltes
blancheslourdes)
a atteint en moyenne 9 p. 100 à 24 semaines et 15 p. 100 à 40semaines,
détruisant ainsil’hypothèse
que par sa seuleprésence
legène
du) confère une résistanceparticulière
à la Maladie de Marek.Une étude de la résistance
génétique
à la Maladie de Marekaprès
infectionexpérimentale
de
poussins possédant
ou non legène
dm est actuellement effectuée en collaboration avec MÉE.&T.QUELQUES PARTICULARITÉS NUTRITIONNELLES ET PHYSIOLOGIQUES
DU POUSSIN
dw
J. GUILLAUME
Station de Recherches
avicoles, I.N.R.A.,
37 -
Nouzilly (France)
On
possède
très peu d’informations sur les besoins nutritionnels dupoussin
dw en croissancecomparé
aupoussin
normal.Ayant
trouvé dans uneexpérience précédente
que lepoussin
dmutilisait
l’énergie
defaçon plus
efficace et lesprotéines
moinsefficacement,
nous avonsentrepris
de déterminer s’il existe ou non une interaction entre le taux
protidique
et legénotype
dans troisexpériences
différentes de courte durée. Tous les animaux étaient despoussins pedigree
ou semi-pedigree
etprovenaient
d’un croisement Du) dcu x dw -. Parsuite,
nous avions 50 p. 100 depoussins normaux
et 50 p. 100 de nains dechaque
sexe. Lesphénotypes
étaient déterminés à la fin desexpériences,
à 12 semainesd’âge.
Dans la
première expérience,
tous les oiseaux étaient nourris par la méthode de « l’alimentationséparée
». Ils recevaient unequantité journalière
limitée d’un aliment riche enprotéines et,
dansune autre