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Submitted on 1 Jan 1873
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Galvanomètres a réflexion - (Suite et fin)
M. Raynaud
To cite this version:
M. Raynaud. Galvanomètres a réflexion - (Suite et fin). J. Phys. Theor. Appl., 1873, 2 (1), pp.419-
422. �10.1051/jphystap:018730020041901�. �jpa-00236904�
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en K et en
H;
leursattractions, dirigées
en sens contraire surP,
seront
V1 et V2 étant les
angles
souslesquels
le cône coupe lasphère.
Cesangles
sontégaux :
si donc on pose PK = pi et PH = P2, les deux actions sont entre elles comme F(spi)
est àF (P2);
mais pi et p,sont
compris
entre r1 et î,2; P2 estplus grand
que 03C11; donc F(P2)
estplus grand
que I’(03C11).
Toutes les actionsdirigées
au-dessous de RSl’emportent
donc une à une sur les actionscorrespondantes dirigées au-dessus,
et parconséquent le point
P sera tiré vers le bas. Il n’estdonc pas en
équilibre,
et la loi de la nature est la seulequi
permette à toute couchesphériques
d’èlre sans action sur lespoints
intérieurs.GALVANOMÈTRES A RÉFLEXION (SUITE ET FIN) ;
PAR M. RAYNAUD.
6. Galvanomètre
astatique.
- Pour rendrel’appareil plus
sen-sible.,
onemploie
deux aimantsastatiques
réunis par unetige
d’alu-minium, suspendue
elle-rnême par un fil de soie.L’appareil
com-prend deux bobines placées
l’une au-dessus de l’autre(fin. 5) : chaque
aimant occupe le
ientre
d’unebobine;
l’aimantsupérieur
porte le Fig. 5.miroir,
et l’aimant inférieur est muni de deuxpetites
ailes demica, agissant
comme volant par la résistancequ’elles
opposent à l’airArticle published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018730020041901
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quand l’aiguille
est déviée. Le fil est enroulé autour des bobines demanière
qu’un
courant tende à faire tourner les deux aimants dans la mêmedirection,
tandis que l’action directrice de la terreagit
sur eux en sens contraire.
7. Galvanomètre
différentiel.
-- Dans lesgalvanomètres
diffé-rentiels,
on se propose d’obtenir deux circuitsdistincts,
aussi iden-tiques
quepossible,
etdisposés
de manière à exercer des actionségales
sur lesystème suspendu.
Engénéral,
onprend
deux filsd’égal
diamètre et on les enroule ensemble sur la même
bobine,
en ayantsoin que
chaque
fil fasse le même nombre de tours;puis
on lesjoint
bout à
bout,
et, si les tours sontexactement égaux
etéquidistants,
unseul et même courant, traversant les deux circuits dans des direc- tions
opposées,
ne devra pas donner de déviation. Ce résultat estimpossible
à obtenir dupremier
coup ; onajoute
alorsquelques
tours à l’un des circuits
jusqu’à
ce que la déviationdisparaisse,
etl’on
corrige
lapetite
différence de résistance ainsi introduite enajoutant,
en dehors del’appareil,
unepetite
bobine derésistance qui n’agit
pas sur l’aimant.Fig. 6.
La
fig.
6représente
ungalvanomètre astatique
et dinerentîel de sir W. Thomson. Il se compose de deux bobines circulaires Aet B
superposées;
chacune d’elles est formée de deux cadres(A, A1)
(B, B1)
en cuivreparfaitement
exempts de toute trace de métal ma-gnétique,
pouvants’ajuster
de manière à laisser entre elles un es-pace vertical libre pour le passage du
système suspendu,
et un espacecylindrique
dans leurs centres, pour que lesaiguilles puissent
semouvoir librement. Chacune des moitiés des bobines peut s’enlever
séparément,
et les communications sont établies à l’aide de troispetites
visplacées
dechaque
côté.Le
poids
de l’aimant et du miroir concave nedépasse
pas 12 mil-ligrammes.
La
tige d’aluminium, qui
réunit les deuxaimants,
est suspen- due par un fil de cocon à un crochetsupporté
par la vis V.Quand
on ne se sert pas de
l’appareil,
ou en cas de transport, la vis V per-met de faire reposer le miroir sur les
appuis
D. La résistance to-tale des deux circuits à
i 5°, 5
C. est de 6258 unités. La résistance de l’un d’eux estde 3 i 30,
et celle de l’autre de 3128. Pour rendrel’appareil complétement différentiel,
l’un des deux circuits aquel-
ques-uns de ses tours de fil
placés
dans une bobineE,
que l’on peutapprocher
ouéloigner
de l’aimantsupérieur jusqu’à
ce que ce cir- cuit fasseparfaitement équilibre
à l’action de l’autre circuit.Pour se servir de
l’appareil,
onplace
l’échelle dans leplan
du mé-ridien
magnétique
et legalvanomètre
à une distance de 1 mètre ou75 centimètres,
suivante la distance focale dumiroir; puis, après
avoir enlevé la cage
cylindrique
en verre del’appareil,
on soulèvela vis V
jusqu’à
ce quel’aiguille
deviennelibre,
et l’onplace
legal-
vanomètre de
niveau,
à l’aide d’unpetit
niveau circulaire à bulleplacé
sur lesocle,
et des vis calantes. En tournant la visV,
onpeut amener
l’image
auzéro,
sans se servir de l’aimant directeurqui
permet d’annulercomplétement
l’action de la terre et d’em-ployer l’appareil
dans uneposition quelconque.
8. Galvanomètre Inarin. - 011. a donné au
galvanomètre
réflec-teur une forme
particulière,
pourpouvoir l’employer
dans lesexpé-
riences à la mer. Dans le
galvanomètre ordinaire,
lasuspension
esttrès-fragile,
et la moindretrépidation
met le miroir en mouve-ment. On a
déjà
vu comment on a remédié enpartie
à ces incon-vénients dans le
galvanomètre représenté fig.
4. L’intérieur dugalvanomètre
marin estanalogue
augalvanomêtre
de lafig.
3.La bobine ordinaire est formée de deux
cadres,
entrelesquels
on422
ménage
un espace suffisant pour laisser passer une coulisse rectan-gulaire
surlaquelle
un fil fin est tendu verticalement par ses deuxextrémités ;
le miroir et l’aimantplacés
derrière sont fixés vers lemilieu de ce fil.
L’ensemble des deux corps est
équilibré
à l’aide depetites
massesadditionnelles
d’aluI11iniuln,
de telle sorte que son centre degravité
se trouve sur le fil tendu.
Alors, malgré
le roulis et le tangage dunavire,
le miroir reste constamment dans leplan
directeur de l’ai-mant en fer à cheval NS
(fig. 3),
dont l’actionl’emporte
sur celledu
magnétisme
terrestre :l’image
n’est alors dérivée du zéro quesous l’action d’un courant.
On augmente la sensibilité de
l’appareil
en l’enferznant dans unecage
épaisse
en ferforgé qui empéclae
l’action de la terre sur l’ai-mant, et il suffit alors d’un aimant directeur Lien moins
puissant
pour
diriger
le miroir dans uneposition
constante. Unepetite
ou-verture, fermée par une
glace,
donne accès aux rayons lumineux.Une vis
agit
sur uncouple
de barreaux aimantésplacés
côte à côteet en sens
inverse,
et faisantglisser
l’un d’eux surl’autre,
de tellesorte que son
pôle
devientplus
voisin du miroir que lepôle
de senscontraire du barreau fixe permet, dans toutes les
positions,
d’amener
l’image
au zéro de lagraduation.
Le seul défaut de cet instrument est le
poids
énorme de la cage defer; mais,
à partcela,
on peut le transporter, sansqu’il
coure degrands risques
de détérioration. La résistanceélectrique
de ces ap-pareils
est engénéral
de 5ooo à 7ooo unitésbritanniques.
E. VILLARI. - Ueber die Zeitdauer die das Flint-glass braucht, um sich zu magneti- siren, zu entmagnetisiren und die Polarisationsebene zu drehen (Sur le temps qu’il
faut au flint-glass pour s’aimanter, se désaimanter et produire la rotation du plan de polarisation de la lumière); Annales de Poggendorff, t. CXLIX, p. 324, I873.
On ne sait rien de
précis
sur le tempsqu’exige,
engénéral,
l’actede l’aimantation ou de la
désaimantation,
si ce n’estqu’il
est fortcourt. M. Villari essaye de déterminer ce temps d’une manière in- directe dans un cas
particulier.
Le