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Galvanomètres a réflexion - (Suite et fin)

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Academic year: 2021

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Texte intégral

(1)

HAL Id: jpa-00236904

https://hal.archives-ouvertes.fr/jpa-00236904

Submitted on 1 Jan 1873

HAL

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Galvanomètres a réflexion - (Suite et fin)

M. Raynaud

To cite this version:

M. Raynaud. Galvanomètres a réflexion - (Suite et fin). J. Phys. Theor. Appl., 1873, 2 (1), pp.419-

422. �10.1051/jphystap:018730020041901�. �jpa-00236904�

(2)

4I9

en K et en

H;

leurs

attractions, dirigées

en sens contraire sur

P,

seront

V1 et V2 étant les

angles

sous

lesquels

le cône coupe la

sphère.

Ces

angles

sont

égaux :

si donc on pose PK = pi et PH = P2, les deux actions sont entre elles comme F

(spi)

est à

F (P2);

mais pi et p,

sont

compris

entre r1 et î,2; P2 est

plus grand

que 03C11; donc F

(P2)

est

plus grand

que I’

(03C11).

Toutes les actions

dirigées

au-dessous de RS

l’emportent

donc une à une sur les actions

correspondantes dirigées au-dessus,

et par

conséquent le point

P sera tiré vers le bas. Il n’est

donc pas en

équilibre,

et la loi de la nature est la seule

qui

permette à toute couche

sphériques

d’èlre sans action sur les

points

intérieurs.

GALVANOMÈTRES A RÉFLEXION (SUITE ET FIN) ;

PAR M. RAYNAUD.

6. Galvanomètre

astatique.

- Pour rendre

l’appareil plus

sen-

sible.,

on

emploie

deux aimants

astatiques

réunis par une

tige

d’alu-

minium, suspendue

elle-rnême par un fil de soie.

L’appareil

com-

prend deux bobines placées

l’une au-dessus de l’autre

(fin. 5) : chaque

aimant occupe le

ientre

d’une

bobine;

l’aimant

supérieur

porte le Fig. 5.

miroir,

et l’aimant inférieur est muni de deux

petites

ailes de

mica, agissant

comme volant par la résistance

qu’elles

opposent à l’air

Article published online by EDP Sciences and available at http://dx.doi.org/10.1051/jphystap:018730020041901

(3)

420

quand l’aiguille

est déviée. Le fil est enroulé autour des bobines de

manière

qu’un

courant tende à faire tourner les deux aimants dans la même

direction,

tandis que l’action directrice de la terre

agit

sur eux en sens contraire.

7. Galvanomètre

différentiel.

-- Dans les

galvanomètres

diffé-

rentiels,

on se propose d’obtenir deux circuits

distincts,

aussi iden-

tiques

que

possible,

et

disposés

de manière à exercer des actions

égales

sur le

système suspendu.

En

général,

on

prend

deux fils

d’égal

diamètre et on les enroule ensemble sur la même

bobine,

en ayant

soin que

chaque

fil fasse le même nombre de tours;

puis

on les

joint

bout à

bout,

et, si les tours sont

exactement égaux

et

équidistants,

un

seul et même courant, traversant les deux circuits dans des direc- tions

opposées,

ne devra pas donner de déviation. Ce résultat est

impossible

à obtenir du

premier

coup ; on

ajoute

alors

quelques

tours à l’un des circuits

jusqu’à

ce que la déviation

disparaisse,

et

l’on

corrige

la

petite

différence de résistance ainsi introduite en

ajoutant,

en dehors de

l’appareil,

une

petite

bobine de

résistance qui n’agit

pas sur l’aimant.

Fig. 6.

La

fig.

6

représente

un

galvanomètre astatique

et dinerentîel de sir W. Thomson. Il se compose de deux bobines circulaires A

et B

superposées;

chacune d’elles est formée de deux cadres

(A, A1)

(4)

(B, B1)

en cuivre

parfaitement

exempts de toute trace de métal ma-

gnétique,

pouvant

s’ajuster

de manière à laisser entre elles un es-

pace vertical libre pour le passage du

système suspendu,

et un espace

cylindrique

dans leurs centres, pour que les

aiguilles puissent

se

mouvoir librement. Chacune des moitiés des bobines peut s’enlever

séparément,

et les communications sont établies à l’aide de trois

petites

vis

placées

de

chaque

côté.

Le

poids

de l’aimant et du miroir concave ne

dépasse

pas 12 mil-

ligrammes.

La

tige d’aluminium, qui

réunit les deux

aimants,

est suspen- due par un fil de cocon à un crochet

supporté

par la vis V.

Quand

on ne se sert pas de

l’appareil,

ou en cas de transport, la vis V per-

met de faire reposer le miroir sur les

appuis

D. La résistance to-

tale des deux circuits à

i 5°, 5

C. est de 6258 unités. La résistance de l’un d’eux est

de 3 i 30,

et celle de l’autre de 3128. Pour rendre

l’appareil complétement différentiel,

l’un des deux circuits a

quel-

ques-uns de ses tours de fil

placés

dans une bobine

E,

que l’on peut

approcher

ou

éloigner

de l’aimant

supérieur jusqu’à

ce que ce cir- cuit fasse

parfaitement équilibre

à l’action de l’autre circuit.

Pour se servir de

l’appareil,

on

place

l’échelle dans le

plan

du mé-

ridien

magnétique

et le

galvanomètre

à une distance de 1 mètre ou

75 centimètres,

suivante la distance focale du

miroir; puis, après

avoir enlevé la cage

cylindrique

en verre de

l’appareil,

on soulève

la vis V

jusqu’à

ce que

l’aiguille

devienne

libre,

et l’on

place

le

gal-

vanomètre de

niveau,

à l’aide d’un

petit

niveau circulaire à bulle

placé

sur le

socle,

et des vis calantes. En tournant la vis

V,

on

peut amener

l’image

au

zéro,

sans se servir de l’aimant directeur

qui

permet d’annuler

complétement

l’action de la terre et d’em-

ployer l’appareil

dans une

position quelconque.

8. Galvanomètre Inarin. - 011. a donné au

galvanomètre

réflec-

teur une forme

particulière,

pour

pouvoir l’employer

dans les

expé-

riences à la mer. Dans le

galvanomètre ordinaire,

la

suspension

est

très-fragile,

et la moindre

trépidation

met le miroir en mouve-

ment. On a

déjà

vu comment on a remédié en

partie

à ces incon-

vénients dans le

galvanomètre représenté fig.

4. L’intérieur du

galvanomètre

marin est

analogue

au

galvanomêtre

de la

fig.

3.

La bobine ordinaire est formée de deux

cadres,

entre

lesquels

on

(5)

422

ménage

un espace suffisant pour laisser passer une coulisse rectan-

gulaire

sur

laquelle

un fil fin est tendu verticalement par ses deux

extrémités ;

le miroir et l’aimant

placés

derrière sont fixés vers le

milieu de ce fil.

L’ensemble des deux corps est

équilibré

à l’aide de

petites

masses

additionnelles

d’aluI11iniuln,

de telle sorte que son centre de

gravité

se trouve sur le fil tendu.

Alors, malgré

le roulis et le tangage du

navire,

le miroir reste constamment dans le

plan

directeur de l’ai-

mant en fer à cheval NS

(fig. 3),

dont l’action

l’emporte

sur celle

du

magnétisme

terrestre :

l’image

n’est alors dérivée du zéro que

sous l’action d’un courant.

On augmente la sensibilité de

l’appareil

en l’enferznant dans une

cage

épaisse

en fer

forgé qui empéclae

l’action de la terre sur l’ai-

mant, et il suffit alors d’un aimant directeur Lien moins

puissant

pour

diriger

le miroir dans une

position

constante. Une

petite

ou-

verture, fermée par une

glace,

donne accès aux rayons lumineux.

Une vis

agit

sur un

couple

de barreaux aimantés

placés

côte à côte

et en sens

inverse,

et faisant

glisser

l’un d’eux sur

l’autre,

de telle

sorte que son

pôle

devient

plus

voisin du miroir que le

pôle

de sens

contraire du barreau fixe permet, dans toutes les

positions,

d’amener

l’image

au zéro de la

graduation.

Le seul défaut de cet instrument est le

poids

énorme de la cage de

fer; mais,

à part

cela,

on peut le transporter, sans

qu’il

coure de

grands risques

de détérioration. La résistance

électrique

de ces ap-

pareils

est en

général

de 5ooo à 7ooo unités

britanniques.

E. VILLARI. - Ueber die Zeitdauer die das Flint-glass braucht, um sich zu magneti- siren, zu entmagnetisiren und die Polarisationsebene zu drehen (Sur le temps qu’il

faut au flint-glass pour s’aimanter, se désaimanter et produire la rotation du plan de polarisation de la lumière); Annales de Poggendorff, t. CXLIX, p. 324, I873.

On ne sait rien de

précis

sur le temps

qu’exige,

en

général,

l’acte

de l’aimantation ou de la

désaimantation,

si ce n’est

qu’il

est fort

court. M. Villari essaye de déterminer ce temps d’une manière in- directe dans un cas

particulier.

Le

flint-glass

est

diamagnétique

e t montre les

phénomènes

de la

polarisation

rotatoire

magnétique quand

on le soumet, dans

l’appa-

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