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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 1
Formulaire de soumission de concept technologique
Lignes directrices :
• Le présent formulaire de soumission de concept technologique doit être renseigné par l’organisation requérante en collaboration avec les points focaux nationaux du CTCN (l’Entité nationale désignée, END) et du Fonds d’adaptation (l’autorité désignée) du pays concerné.
Veuillez-vous reporter aux listes à jour des END et des autorités désignées disponibles aux adresses suivantes :
- END : http://unfccc.int/ttclear/support/national-designated-entity.html
- Autorité désignée : https://www.adaptation-fund.org/apply-funding/designated-authorities/
• Le formulaire doit être signé par l’END avant la soumission officielle au PNUE-CTCN
• Le formulaire peut être retourné au format Word après y avoir apposé une signature électronique. Il est également possible de retourner le formulaire Word non signé, accompagné d’une copie signée et scannée au format PDF.
• En cas de soumission de concept technologique multipays, chaque END doit signer un formulaire identique avant la remise officielle au PNUE-CTCN.
Pays
requérant(s) : République Centrafricaine Intitulé du
concept technologique :
Technologie innovante de transformation des produits agricoles et des produits forestiers non ligneux pour l’adaptation au changement climatique des communautés riveraines au Parc National Mbaéré-Bodingué en République Centrafricaine
Entité nationale désignée :
Monsieur Maxime Thierry DONGBADA-TAMBANO, END/Point Focal RCA Coordonnateur du Projet d’Evaluation des Besoins Technologiques de la République Centrafricaine
Coordination Nationale Climat au Ministère d l’Environnement et du Développement Durable
Tél: +236 75 54 56 74 / +236 7226 11 79 Organisation
requérante :
ORGANISATION CENTRAFRICAINE POUR LA PROTECTION DES DROITS ET LE DEVELOPPEMENT (OCPDD)
Monsieur Brice Jeannot GBIALINE KOSSO, Président de l’ONG OCPDD Téléphone : (+236) 75 01 88 12 / 72 59 29 07 / 75 17 84 26
E-mail : [email protected]
Adresse : Stade 2000 Places Bangui, Avenue des Martyrs
Périmètre géographique : Niveau communautaire Niveau infranational
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 2 Niveau national
Requête multipays
Dans le cas des concepts technologiques infranationales ou multipays, indiquez les zones géographiques concernées (provinces, états, pays, régions, etc.).
Zone géographique où la nouvelle technique aura un impact: Ecosystème de référence ethnoécologique du Parc National de Mbaéré-Bodingué (PNMB), composé de vastes zones de la forêt humide congo-guinéenne abritant une forte richesse sociale et culturelle composée d’une mosaïquede groupes ethniques avec des langues différentes et une biodiversité florale remarquable et faunique. L’importance de la région a également été confirmée par le classement des rivières Mbaéré-Bodingué, qui font partie du PNMB, dans les zones humides d’importance internationale, seul site RAMSAR en RCA pour une extension de 101.300 ha.
Énoncé du problème relatif au changement climatique (une page maximum) :
Cette section doit répondre à la question : « Quel est le problème ? » Résumez le problème lié au changement climatique et/ou les conséquences négatives du changement climatique pour le pays auxquels le concept technologique se propose de répondre.
Ces dernières années, les progrès technologiques en Afrique subsaharienne ont presque tous été réalisés dans les zones d’influence des grandes métropoles côtières, principalement en Afrique de l’Est. Ce sont des régions à forte densité et économiquement actives. Cependant, le plus grand intérêt pour la biodiversité et la lutte contre le changement climatique reste l’intérieur du continent, en particulier dans l’immense bassin du fleuve Congo et le bassin du lac Tchad. C’est le cœur de l’Afrique équatoriale, qu’il y a une couverture importante de la jungle. Il forme la deuxième plus grande région tropicale après l’Amazonie. Cette forêt comprend le Cameroun, la République centrafricaine, le Congo Brazzaville, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale et le Gabon. L’accès à ces territoires est souvent difficile. D’où la difficulté aussi d’entrer dans les avancées technologiques modernes. Cette situation n’est pas sans rapport avec la recherche de solutions efficaces au changement climatique auxquelles le monde moderne l’appelle. Dans ce contexte, par exemple, 90% de la viande et du poisson vendus sur le marché proviennent de cette forêt et ses bassins d’eau le sont. En utilisant des techniques traditionnelles, il n’est pas possible de capitaliser sur des produits de la plus haute valeur (Merode, 2004). Toutefois, l’exploitation des ressources naturelles de ces forêts ne manque pas de liens avec le changement climatique (Wilkie, 1999). Dans un contexte où l’utilisation massive du bois et du charbon de bois pour produire de l’énergie, puisque 99% de la population rurale n’a pas d’énergie conventionnelle, la destruction de la forêt est évidente et l’impact sur le climat est négatif. D’autres études indiquent que la réduction de la durée de la saison sèche pourrait avoir un impact sur le changement climatique (FAO, 2020) et potentiellement une augmentation substantielle de l’insécurité alimentaire parmi les familles rurales pauvres dans toute la région ( Wilkie, 1999).
Les habitants des forêts du bassin du Congo dépendent fortement des saisons des pluies et sont touchés par le changement climatique. Si la saison sèche est retardée, les peuples ne pourront pas profiter des ressources naturelles et si la pluie arrive trop tôt, l’humidité excessive causera la pourriture. La dépendance au climat est totale chez les personnes qui n’ont pas d’environnement moderne.
En particulier, la République centrafricaine est l’un des pays les plus vulnérables dans le monde au changement climatique en raison de l’instabilité et la diminution des ressources, qui se produisent
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 3 dans les pays à forte démographie explosive. L’éruption de violence armée en 2013 a aggravé les conditions de sécurité et le retrait de l’État de certaines zones. Ces freins et contrepoids ont disparu et le chaos a régné. Les éleveurs ont commencé à s’écarter des routes migratoires traditionnelles, ce qui a entraîné une concentration d’animaux à proximité des villages et des champs. La concurrence pour l’espace et les ressources s’est intensifiée entre les agriculteurs et les éleveurs.1 Les techniques de conservation de transformation des produits agricoles et des produits forestiers non ligneux (conservation, fermentation…) auront un impact énorme sur l’adaptation, mais pas moins dans l’atténuation, car elles neutralisent également l’utilisation du charbon de bois dans la technique conventionnelle de fumage, dont l’effet sur le changement climatique est élevé. Prenons, par exemple, l’utilisation du poisson, car pour chaque kg de poisson fumé, environ 1,5 kg de bois sont consommés. (Macao Z, 2019). Ce projet a également un impact sur la réalisation de techniques innovantes pour remplacer le charbon de bois, dont l’impact sur le changement climatique est élevé en détruisant des puits de carbone extrêmement importants.
Interventions en cours et antérieures mises en œuvre pour résoudre le problème (une demi- page maximum) :
Cette section doit répondre à la question : « Quelles interventions ont été ou sont actuellement mises en œuvre afin de résoudre le problème ? » Décrivez les processus, les projets ou les initiatives qui sont, ou ont été, mis en œuvre dans le pays ou la région pour lutter contre le problème
climatique énoncé précédemment.
Des centaines de millions ont été alloués à des projets de conservation dans le bassin du Congo au cours de la dernière décennie, mais il existe peu de preuves empiriques de réalisations tangibles en matière de conservation dans la population rurale. Jusqu’à présent, l’effort s’est concentré sur les villes, ainsi que sur l’aide humanitaire, les petites infrastructures, la santé, l’éducation, la gouvernance et la consolidation de la paix. Le principal problème est qu’il y a plus de difficultés dans la mise en œuvre des techniques qui augmentent la production, et en particulier la transformation des aliments. L’économie rurale ne se développe pas parce qu’il n’est pas possible de vendre au- delà du marché local, et juste à des moments où par son abondance le prix est plus bas. Les efforts déployés jusqu’à présent dans les zones rurales par les agences internationales concentrent leurs activités sur le soutien aux communautés au niveau micro, sur le lancement d’initiatives agricoles ou sur la fourniture d’animaux pour l’élevage. Mais cela ne répond pas au problème de la transformation, et vraiment la nourriture est saisonnière abondante, le problème est dans la conservation des produits. Il n’y a pas non plus de garanties sanitaires, la couverture électrique dans le pays est très faible, seulement 34 % selon les données de la Banque mondiale et2 n’atteint pas les zones rurales. Cela empêche les techniques conventionnelles de réfrigération, qui n’existent pratiquement pas dans les zones rurales. L’instabilité de la RCA à la suite du conflit a jusqu’à présent empêché la construction d’infrastructures dans les zones rurales ou la ré-exploitation de celles qui existaient avant la guerre. Les industries de transformation qui existaient depuis la période coloniale ont été détruites par des groupes rebelles.
En février 2019, le gouvernement et 14 groupes armés ont signé l’Accord politique pour la paix et la réconciliation. Bien que la paix reste fragile, il y a une amélioration substantielle, en particulier dans tout l’ouest du pays. Cela permet d’entreprendre des projets dans les zones rurales de toutes
1 https://www.icrc.org/en/document/climate-change-central-african-republic-what-threats
2 https://datos.bancomundial.org/indicator/EG.ELC.ACCS.ZS
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 4 les préfectures à l’ouest de Bangui. En ce qui concerne l’engagement du public, les autorités centrafricaines, en particulier le Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, et le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable sont pleinement prédisposés à promouvoir des projets d’adaptation au changement climatique pour les communautés rurales. Il est particulièrement important de s’attaquer à de tels projets et en particulier dans les régions boisées et les parcs nationaux.
Obstacles technologiques3 spécifiques (une page maximum) :
Cette section doit répondre aux questions suivantes : « Quels obstacles technologiques les interventions nationales décrites précédemment rencontrent-elles (ont-elles rencontré) ? » et
« Comment le concept technologique complétera-t-elle ces interventions ? » En vous appuyant sur l’énoncé du problème et en tenant compte des interventions existantes décrites précédemment, décrivez les obstacles technologiques spécifiques rencontrés par l’organisation requérante dans le cadre du repérage, de l’évaluation ou du déploiement d’une ou plusieurs technologies climatiques, en vue de résoudre le problème énoncé. Les obstacles décrits doivent rester dans le périmètre du concept technologique (voir section ci-dessous).
Il existe en RCA un certain nombre d’obstacles technologiques qui malheureusement ne permettent pas la mise en œuvre aisée des projets d’adaptation au changement climatique. On citera entre autres :
- Les obstacles économiques et financiers ne permettant pas au pays la mise en œuvre de sa politique ;
- Un manque de centres de formation adaptés aux nouvelles technologies ; - L’inexistence des cadres formés.
En dépit de ces obstacles, il existe une prise de conscience gouvernementale qui se traduit par la mise en place d’une structure en charge de questions climatiques (Coordination Nationale Climat) et par l’établissement des partenariats internationaux, et surtout orientés vers le transfert de nouvelles technologies. C’est l’approche que la RCA donne à ce projet car les jeunes Centrafricains sont désireux d’acquérir des connaissances et de lancer des entreprises technologiques.
Ce projet nécessite des connaissances pour déployer trois types de technologies qui n’existent pas actuellement dans le pays: a) l’énergie solaire thermique et photovoltaïque, b) la production d’énergie thermique avec biogaz, et c) la biochimie des processus de fermentation.
Nous proposons des technologies d’adaptation au changement climatique qui ont toutes fait leurs preuves et qui ont été développées dans des projets de Recherche-Développement (R&D) mis en œuvre par les partenaires technologiques.
Les solutions aux obstacles pour la mise en œuvre de ce projet sont les suivants :
1. Énergie solaire thermique. Utilisation de l’énergie solaire thermique forcée pour obtenir de l’eau chaude dans des endroits éloignés.
2. Energie photovoltaïque sans batteries. Technologie qui utilise des disques de fréquence pour déplacer les pompes, les moteurs et les ventilateurs.
3 Cela correspond à l'ensemble des équipements, techniques, connaissances et compétences pratiques nécessaires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et favoriser l'adaptation au changement climatique (Rapport spécial du GIEC sur le transfert de technologie, 2000).
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 5 3. Machine hybride biogaz-solaire à petite échelle. Machine développée pour accélérer les processus de biométhanisation ; et produire de l’énergie thermique avec des rendements élevés dans des endroits éloignés.
4. Fermenteurs à petite échelle de haute performance pour une utilisation dans des endroits éloignés. Technologie de fermentation qui permet de conserver les aliments et d’obtenir des souches. Il est utilisé pour conserver les aliments ; par exemple, pendant la transformation du cacao.
Capteurs et surveillance. Grâce à cette technologie, il est facile d’utiliser des capteurs qui permettent de surveiller les processus et d’atténuer l’absence de personnel local spécialisé. Des capteurs d’humidité, de température et de Ph seront utilisés.
G
Secteurs :
Indiquez les principaux secteurs relatifs au concept technologique : Agriculture Gestion des zones
côtières
Atténuation des risques de catastrophe
Sécurité alimentaire
Forêts Santé humaine Marine et
halieutique
Développement rural (résilience) Développement
urbain (résilience)
Gestion de l'eau Indiquez d'autres secteurs concernés :
- Gestion des terroirs agricoles - Lutte contre la COVID-19
- Gouvernance des ressources biologiques (la flore, la faune et l’environnement) - Protection de la biodiversité
- Lutte contre la dégradation des sols et l’érosion génétique des aliments
Approches et facteurs transversaux :
Indiquez les approches et facteurs transversaux principaux : Communication
et sensibilisation
Économie et prise de décisions financières
Gouvernance et planification
Communautaire
Réduction des risques de catastrophe
Écosystèmes et biodiversité
Égalité des sexes
Demande d’un concept technologique (une page maximum) :
En vous référant à l’énoncé du problème, aux interventions en cours/antérieures et aux obstacles à l’utilisation des technologies nécessaires, décrivez le concept technologique souhaité. Celui-ci doit favoriser explicitement l’adaptation au changement climatique, comme décrit dans l’énoncé du problème, et contribuer à surmonter les obstacles spécifiques.
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 6 La description du concept technologique doit s’inscrire dans un périmètre clairement défini et respecter le modèle suivant :
• Objectif global :
C’est de procéder au transfert de technologies innovantes de transformation des produits agricoles et des produits forestiers non ligneux au profit des communautés vivant auteur du Parc National Mbaéré-Bodingué afin d’atténuer la pression humaine sur les ressources de la biodiversité de l’aire protégée et d’améliorer les conditions de vie de ces communautés.
• Catégories d’activités prévues devant être réalisées au titre du projet de micro- subventions :
De manière spécifique, il s’agira de :
- Promouvoir la gestion intentionnelle et patrimoniale des écosystèmes et des ressources naturelles aux niveaux villageois et gouvernemental de la forêt de Ngotto ;
- Diversifier, valoriser, promouvoir et appuyer la commercialisation des produits de la biodiversité (agricole, élevage, chasse, pêche, cueillette et les PFNL) pour réduire les pressions humaines sur les ressources naturelles ;
- Réhabiliter les voies d’accès au complèxe Ngotto ; - Valoriser les ressources ;
- Garantir la conservation de l’écosystème de la forêt primaire humide congo-guinéen et sa diversité biologique ;
- Améliorer des connaissances
• Produits prévus devant être exécutés au titre du projet de micro-subventions :
- Création de partenariat international capable de promouvoir la gestion du patrimoine et des écosystèmes au niveau communautaire et gouvernemental ;
- Rechercher un modèle de développement de Ngotto orienté à la gestion durable du territoire et de ses ressources ;
- Identifier les relations, la cohérence et les synergies indispensables pour la mise en œuvre du modèle de développent ;
- Valorisation durable de la diversité biologique et garantir une répartition équitable des bénéfices de l'action. Ceci sera réalisé en utilisant les techniques De valorisation AGRITECH- MED.
- Promouvoir la Recherche sur les ressources naturelles du parc en vue de leur exploitation durable.
- Introduction des innovations techniques aux fins de rentabiliser l'utilisation des ressources naturelles : Germination, Enracinement, Fermentation, Déshydratation, Compost, Ferme d´insectes ;
- Contribuer à la diversification, la valorisation, la promotion et la commercialisation des produits de la biodiversité (chasse, pêche, cueillette et les PFNL) ;
- Accroître la productivité des processus de production et de post-récolte ;
- Augmenter la capacité de commercialisation des produits par les communautés en incorporant de nouvelles techniques post-récolte qui facilitent la préservation des produits naturels ;
- Fournir des bons produits locaux avec des techniques appropriées post-récolte ;
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 7 - Réhabiliter les axes Bomandoro-Ngotto (60km), Zoundodé-Ngotto (40km), Mambéré-Ndélé
(75km), Mouloukou-Ngotto (45km) avec Ouvrages d’art. Au total 220 km ; - Ecotourisme ;
- Tourisme culturel ;
- Gestion des ressources cynégétiques ;
- Amélioration des techniques de production et de séchage des ressources halieutiques ; - Analyse de faisabilité de la commercialisation de nouvelles applications de valeur ;
- Diminuer/réduire la pression sur la faune en créant d’autres moyens de subsistance pour les communautés locales ;
- Production d’espèces végétales ayant un intérêt pour la biodiversité ; - Justification de l’utilisation de techniques durables et de la formation locale ; - Intégration des énergies renouvelables compétitives dans les processus.
- Lutter contre le changement climatique.
- Recherche de techniques pour améliorer les processus post-traitement traditionnels ; - Prototypage de procédé de fermentation pour la transformation de produits d’intérêt dans
les lieux de production ou de collecte ;
- Enseigner, développer et vulgariser la notion de crédit carbone.
Ce groupe d’activités vise à valider de nouvelles applications respectueuses de l’environnement, afin d’accroître la production alimentaire des populations rurales à partir de ressources endogènes.
Les activités d’adaptation sont regroupées en deux catégories : a) Analyse de la faisabilité de nouvelles techniques et méthodologies. Il est d’un grand intérêt de comprendre les besoins d’adaptation au changement climatique en RCA (PANA, 2008). Selon des recherches antérieures, le problème le plus grave pour les habitants des forêts est la conservation des aliments, en particulier pour leur permettre de surmonter la pénurie pendant la saison des pluies prolongée, car la nourriture est abondante pendant une saison, mais elle ne peut être stockée en raison du manque de techniques appropriées. La principale limite à la résolution de ce problème est le manque total d’énergie.
Veuillez noter que le PNUE-CTCN fournit une assistance technique et n’a pas vocation à financer des projets.
Calendrier prévisionnel :
Indiquez la durée prévue du projet de micro-subventions. Veuillez noter que celui-ci se limite à 18 mois maximum.
Le projet a une durée de 18 mois.
Bénéfices attendus du concept technologique (égalité des sexes et autres) :
Décrivez les activités en lien avec l’égalité des sexes ainsi que les bénéfices attendus du projet de micro-subventions, dans ce domaine et dans d’autres secteurs (biodiversité, économique, social, culturel, etc.).
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 8 Les jeunes filles et femmes seront associées à toutes les phases d’activités décrites dans les objectifs globaux et spécifiques, car l’activité des produits forestiers non lignuex est du domaine de prédilection des femmes.
Veuillez trouver sur le site du CTCN des conseils généraux sur l’égalité des sexes (document traduit en français) :
https://www.ctc-n.org/technologies/ctcn-gender-mainstreaming-tool-response-plan-development
Pour plus d’information, veuillez cliquer sur le lien ci-dessous : https://www.ctc-n.org/technology-sectors/gender
Parties prenantes principales :
Dressez la liste des parties prenantes à la mise en œuvre du projet de micro-subventions et
décrivez leur rôle (p. ex., agences gouvernementales, ministères, instituts de recherche, universités, secteur privé, organisations communautaires, société civile).
Parties prenantes Rôle dans la mise en œuvre du projet de micro-subventions Entité nationale désignée Facilitation
Autorité désignée Facilitation
Organisation requérante Mise en œuvre du projet Ministre de l’Environnement
et du Développement Durable
Appui technique Ministère des Eaux, Forêts,
Chasse et Pêche
Appui technique Communautés rurales et
autorités locales du site retenu
Bénéficiaires primaires du projet
Secteur privé (exploitants forestiers, orgagnisateurs du tourisme de vision, de chasse)
Bénéficiares secondaires du projet
Projets existants Partage d’expériences et complémentarité Société civile Interface entre les communautés et le projet Université (cellule de
recherche)
Recherche et développement Institut Centrafricain de
Recherche Agronomique (ICRA)
Appui technique
Agence Centrafricaine de Développement Agricole (ACDA)
Appui technique
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 9 Partenaires techniques
internationaux
Food Quality and Microbiology Research Group (Université d’Estrémadure). La recherche et le développement appliqués au projet est l’amélioration de la fermentation traditionnelle des aliments, où différents micro-organismes remplissent leurs fonctions correspondantes qui impliquent initialement la croissance microbienne pour produire diverses enzymes, hydrolyse des glucides et des protéines, suivie de plusieurs processus biochimiques complexes catalysés par des enzymes pour former les composés de saveur désirés. L’organisation accrédite l’usine pilote expérimentale pour les activités prévues dans le projet.
TECNOCE, société basée sur la technologie S.L.. Depuis 2003 recherches et développe des produits innovants d’énergie
renouvelable pour des applications productives dans des endroits éloignés. Il s’appliquera au projet, l’accent mis par le secteur privé sur la création de processus viables, la conception et le prototypage. il aidera à l’ingénierie des processus de propagation des génotypes végétaux d’intérêt pour la biodiversité, aux techniques de déshydratation forcée utilisant l’énergie
thermosolaire et le biogaz, et à la fabrication de fermenteurs. Il apportera également son expérience de travail dans les régions tropicales d’Amérique du Sud et d’Afrique, et en particulier sa connaissance du terrain du bassin du fleuve Congo, qui atteint le Congo-RD et la République centrafricaine. L’organisation
accrédite l’usine pilote expérimentale pour les activités prévues dans le projet.
Groupe Dterma. Département de physique appliquée (Université d’Estrémadure). Il appliquera dans le projet l’expérience menant à l’optimisation des rendements énergétiques, économiques, environnementaux et circulaires. Procédés agro-industriels et de biométhanisation des déchets d’élevage. Concentrez votre activité sur la façon de trouver des solutions à l’impact que le méthane peut avoir sur le changement climatique et les applications de biogaz à petite échelle. L’organisation accrédite l’usine pilote expérimentale pour les activités prévues dans le projet.
METANOGENIA, S.L.
Conformité avec les priorités nationales (2000 caractères maximum, espaces compris) : Expliquez en quoi le concept technologique demandé est conforme aux priorités nationales
relatives au climat, à savoir : les contributions déterminées au niveau national ; les plans nationaux pour le développement ; les plans de réduction de la pauvreté ; les évaluations des besoins
technologiques ; les plans d’action technologique ; les plans nationaux d’adaptation ; les stratégies et plans sectoriels, etc.
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 10 La République centrafricaine, au sortir de la crise ouverte de 2013 avec ses corollaires de destruction, a entrepris en octobre 2016 une nouvelle stratégie dénommée « Plan national de relèvement et de consolidation de la paix (RCPCA) 2017 – 2021 » (RCA, 2016). Ce plan a eu le soutien et l’adhésion des partenaires techniques et financiers tels que l’Union Européenne, les Nations Unies et le groupe de la Banque Mondiale qui y ont créé un Cadre d’Engagement Mutuel (CEM).
Le RCPCA – CEM s'articule autour de trois piliers à savoir i) restaurer la paix, la sécurité et la réconciliation ; ii) renouveler le contrat social entre l'État et la population ; et iii) promouvoir le relèvement économique et la relance des secteurs productifs. Il est décliné en onze objectifs stratégiques et les besoins sont estimés à quelque 3,2 milliards de dollars des États-Unis.
Le secteur de l’agriculture et de la sécurité alimentaire est pris en compte en objectif 3 « Assurer la sécurité alimentaire et la résilience » du pilier 2 et en objectif 1 « Relancer les 4 secteurs productifs prioritaires – agriculture, élevage, industries extractives des mines et des forêts » du pilier 3.
Il est indispensable de soutenir la sécurité alimentaire et la résilience pour rompre ce cycle de vulnérabilité et de dépendance à l’assistance humanitaire. Ceci aidera à promouvoir une plus grande stabilité dans tout le pays et à réduire les conflits relatifs aux ressources naturelles, notamment les terres agricoles, apportant ainsi une contribution aux efforts de consolidation de la paix. Il s’agit de restaurer progressivement les capacités agricoles productives et les moyens de subsistance des ménages les plus vulnérables. La recapitalisation des petits agriculteurs et éleveurs appuiera initialement les moyens de subsistance en augmentant la production agricole. Ceci sera réalisé en soutenant les chaînes de valeur des cultures vivrières au profit des plus vulnérables, tout en revitalisant les circuits de commercialisation et en investissant dans une infrastructure de proximité afin de promouvoir le relèvement économique local et les cultures ciblées. Des activités génératrices de revenus seront aussi introduites, y compris une mise à l’échelle du programme de
« caisses de résilience » en cours au niveau communautaire, et cibleront particulièrement les femmes et les jeunes.
Document de référence (précisez la date dudit document)
Extrait (précisez le numéro du chapitre, de la page, etc.)
Plan de Relèvement pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine (RCPCA 2017-2021)
C’est le cadre stratégique pour le relèvement et le développement en RCA. Le RCPCA s’articule autour de trois (3) piliers prioritaires, à savoir : (i) Soutenir la paix, la sécurité et la réconciliation ; (ii) Renouveler le contrat social entre l’Etat et la population ; (iii) Assurer le relèvement économique et la relance des secteurs productifs
Il faut relever que les objectifs généraux du pays dans le domaine environnemental sont axés sur le développement durable et sobre en carbone ainsi qu’une résilience accrue des secteurs les plus
vulnérables aux effets néfastes des changements climatiques, notamment les secteurs agricoles, de sécurité alimentaire et de gestion des ressources naturelles.
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 11 Contribution Déterminée
au niveau National (CDN) de la RCA de 2015
La vision de la RCA est de « devenir un pays émergent d’ici 2030, bâti sur une économie diversifiée, durable et harmonieusement répartie sur le territoire national, un État moderne ouvert sur le monde, attaché à une éthique et à l’innovation technologique ».
La CDN en renforçant la résilience aux changements climatiques dans les secteurs clés, élément essentiel de développement durable est susceptible de contribuer à la cohésion nationale, la stabilisation du pays, la restauration de l’autorité et de l’action de l’Etat. De plus, elle facilitera une approche programmatique pour accroître la capacité d’adaptation des communautés, des écosystèmes et des secteurs d’activités agricoles, élevage, forêt, santé et autres secteurs vulnérables aux effets néfastes des changements climatiques.
Huit (8) options d’adaptation ont été identifiées à partir de vint et sept (27) objectifs issus des priorités nationales. Cinq initiatives en cours bénéficiant du soutien des partenaires au développement et quinze (15) mesures d’adaptation en perspective sont présentées comme préalables à l’élaboration du Plan National d’Adaptation, qui déclinera un ensemble de mesures à prendre aux différents niveaux de décision (région, préfecture, etc.).
Évaluations des besoins technologiques de la RCA
Le projet EBT, officiellement lancé en République Centrafricaine le 28 février 2019, est donc une opportunité pour identifier et hiérarchiser des technologies qui aideront à réduire efficacement les émissions de GES dans le pays.
En atténuation, deux secteurs ont été choisis selon des critères prioritaires de développement durable, à savoir le secteur énergie (sous-secteur production de l’électricité) et le secteur Utilisation des Terres, Changement d’Affectation des Terres et Foresterie (UTCATF).
En adaptation deux secteurs également, à savoir le secteur ressources en eau et le secteur agriculture et sécurité alimentaire.
Plan national d’adaptation
En cours de validation Autres documents de
référence, le cas échéant
Développement du concept technologique (2000 caractères maximum, espaces compris) : Expliquez de quelle façon le concept technologique a été développé au niveau national et décrivez le processus utilisé par l’END et les autorités désignée pour approuver le concept technologique avant sa soumission au PNUE-CTCN (quelle organisation a proposé le concept, quels étaient les différents acteurs impliqués et leur rôle, etc.). Indiquez également les réunions ou consultations ayant eu lieu pour développer et/ou sélectionner le concept technologique, etc.
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 12 Les changements climatiques impactent déjà en République Centrafricaine sous quatre grands aspects à savoir (i) les modifications du niveau et de la répartition des précipitations ; (ii) la hausse des températures ; (iii) la modification des disponibilités en eaux dans les cours d’eau et dans les nappes phréatiques ; et (iv) l’augmentation de la fréquence de catastrophes naturelles climatiques (sécheresses, épisodes de fortes précipitations et inondations).
Les études de vulnérabilité et d’adaptation aux changements climatiques réalisées dans les cadres du programme d’action national d’adaptation aux changements climatiques (MEFCPE – PANA, 2008) et des communications nationales sur les changements climatiques, ont montré la vulnérabilité extrême du secteur Ressources en Eau et du secteur Agriculture et Sécurité Alimentaire, tous relevant du domaine de l’adaptation. Il s’avère important d’évaluer les besoins en technologies de ces deux secteurs aux fins d’envisager des mesures adaptées qui conforteront leur résilience.
Le projet d’Evaluation des Besoins Technologiques (EBT) respectueuses de l’environnement a pour but d’aider la République Centrafricaine à identifier et analyser ses besoins technologiques prioritaires, qui pourront servir de base à un portefeuille de projets et programmes technologiques respectueux de l’environnement pour faciliter leur transfert.
Le projet EBT a été officiellement lancé le 28 février 2019 en République Centrafricaine. Il offre une opportunité pour identifier et hiérarchiser des technologies destinées à renforcer la capacité d’adaptation et réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans le pays. Différentes parties prenantes sectorielles et une équipe de consultants sous la supervision d’une coordination nationale du projet sont impliquées dans la mise en œuvre de l’EBT.
La structure de coordination de l’EBT mise en place est constituée de : un Comité de pilotage, assuré par la Coordination Nationale Climat, qui est l’instance d'orientation, de suivi et d'évaluation du projet EBT ; une Equipe EBT, principal organe technique du projet EBT, qui est chargée de la coordination et de la gestion globale de l’EBT et de valider les résultats des activités du projet, notamment les études, analyses et synthèses réalisées par les consultants ; et des Groupes de travail sectoriels constitués de parties prenantes qui ont un rôle principal à jouer dans le processus EBT car elles sont étroitement impliquées dans sa préparation jusqu’à la mise en œuvre.
Trois phases importantes ont marqué la mise en œuvre de cette EBT, à savoir : (i) l’identification et hiérarchisation des Technologies ; (ii) l’analyse des barrières et cadre favorable ; et (iii) le plan d’actions technologiques.
Dans le domaine d’adaptation aux effets des changements climatiques en RCA, deux secteurs sont retenus pour l’EBT, à savoir le secteur Ressources en Eau et le secteur Agriculture et sécurité alimentaire.
La première phase pour les secteurs d’adaptation, basée sur des analyses multicritères et de sensibilité, a abouti à trois technologies prioritaires ci-après pour chacun des secteurs.
Pour le secteur Ressources en eau, il s’agit des technologies suivantes : - Petit barrage de retenues d'eau de surface ;
- Procédé de déferrisation des eaux de forages contaminées ; et
- Filtration horizontale sur sable pour la potabilisation de l’eau en milieu rural.
Le secteur Agriculture et sécurité alimentaire a retenu les technologies ci – après :
- Techniques Culturales Simplifiée (TCS) ou technologie non – labour pour la production des variétés améliorées de maïs et la dissémination des semences ;
- Système d’irrigation goutte à goutte (ou micro-irrigation) pour la production maraîchère ;
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 13 - Thermothérapie : Traitement des boutures de manioc pour la gestion du virus de la mosaïque.
L’exercice d’analyse des barrières, des mesures correctives et du cadre propice à la diffusion des différentes technologies est la seconde phase du processus EBT. Il s’appuie sur les technologies prioritaires retenues, à travers un processus participatif lors de la première phase d’identification et de priorisation.
Cette deuxième étape consiste à identifier, analyser les barrières au transfert et/ou à la diffusion de chacune des technologies prioritaires et de proposer des mesures pour la levée de ces barrières, ainsi que le cadre propice pour contourner les obstacles dans les deux secteurs en proposant des solutions éventuelles au transfert et à la diffusion des six (06) technologies prioritaires pour l’adaptation aux changements clitiques en RCA.
L’analyse des barrières est faite en quatre étapes, à savoir (i) l’identification de tous les obstacles potentiels ; (ii) l’examen de la liste exhaustive des obstacles en vue d’éliminer les écueils les moins importants ; (iii) la hiérarchisation des principaux obstacles en les regroupant par catégorie ; et (iv) l’analyse des relations de causalité entre les obstacles.
Pour les besoins d’analyse de barrières, les technologies d’adaptation sont classées selon deux catégories, à savoir les Biens marchands (biens de consommation et biens d’équipement) et les Biens non marchands (biens fournis par les services publics et autres biens non marchands).
Les différentes barrières identifiées ont été classées en deux grandes catégories, à savoir : (i) les barrières d’ordre économique et financier ; et (ii) les barrières non financières (techniques ; juridiques, institutionnelles, réglementaires et organisationnelles liées à l’information et à la sensibilisation etc.).
Les causes, les conséquences et les solutions aux barrières pour le transfert et/ou à la diffusion de chacune des technologies sont schématisés à travers un arbre à problèmes et un arbre à solutions, en annexes.
En perspective, il s’agira d’élaborer un plan d’actions technologiques, ce qui fera l’objet du troisième rapport EBT de la RCA.
Documents généraux et autres informations utiles :
Énumérez tous les documents qui permettront au PNUE-CTCN de mieux comprendre le contexte dans lequel s’inscrivent le concept technologique et les priorités nationales. Tous les documents indiqués ou fournis doivent être mentionnés dans la ou les sections correspondantes du concept technologique, et leur lien avec le concept doit être clairement démontré. Veuillez joindre un exemplaire de chaque document au présent formulaire ou fournir un lien Internet permettant d’y accéder (le cas échéant). Ajoutez toute autre information que vous jugerez utile.
• Plan de Relèvement pour la Consolidation de la Paix en République Centrafricaine, 2016- 2021 ;
• Contribution Déterminée au niveau National (CDN) de la RCA, 2015 ;
• Évaluation des besoins technologiques de la RCA
• Programme d’Action National d’Adaptation aux changements climatiques (PANA), 2008
• Seconde Communication Nationale, 2013.
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Formulaire de soumission de concept technologique (version 1.0) 14 Consultation avec l’autorité désignée du pays :
Indiquez si le concept technologique a été développé en consultation avec l’autorité désignée du pays.
L’autorité désignée du pays a participé à l’élaboration du concept technologique et sera impliqué dans le processus menant à la mise en œuvre du projet de micro-subventions.
Suivi et évaluation :
En signant ce formulaire, je confirme que des processus sont en place dans le pays requérant afin d’assurer le suivi et l’évaluation du projet de micro-subventions financé par le Fonds d’adaptation à travers le PNUE-CTCN. Je comprends que ces processus seront explicitement identifiés dans la note conceptuelle du projet (le plan de réponse du projet de micro-subvention) et utilisés dans le pays pour contrôler la mise en œuvre du projet de micro-subvention.
Je comprends, qu’une fois le projet de micro-subvention mis en œuvre, je soutiendrai les efforts du PNUE-CTCN pour mesurer le succès et les effets du soutien apporté, y compris ses impacts à court, moyen et long terme dans le pays requérant.
Signature :
Nom de l’END : Maxime Thierry DONGBADA-TAMBANO
Date : 30 avril 2021
Signature :
LE FORMULAIRE DÛMENT REMPLI DOIT ETRE SOUMIS PAR LE BIAIS DU LIEN WEB : https://www.ctc-n.org/adaptation-fund-climate-innovation-accelerator-afcia-unep-ctcn
Le PNUE-CTCN se tient à votre disposition pour répondre à vos questions et vous guider dans le processus de candidature.