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Comparaison cartographique des estuaires de la Seine, de la Loire et de la Gironde : méthode et altas : rapport

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Academic year: 2021

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HAL Id: hal-02597453

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Comparaison cartographique des estuaires de la Seine,

de la Loire et de la Gironde : méthode et altas : rapport

A. Just, Philippe Boët

To cite this version:

A. Just, Philippe Boët. Comparaison cartographique des estuaires de la Seine, de la Loire et de la Gironde : méthode et altas : rapport. [Rapport de recherche] irstea. 2011, pp.84. �hal-02597453�

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Méthode de comparaison cartographique de trois grands estuaires de la

façade Atlantique française: Seine, Loire et Gironde

Anaïs Just

Table des matières

1. PÉRIMÈTRES D'ÉTUDE...1

1.1. Origine des donnée...2

2. ANALYSE DE L'OCCUPATION DU SOL...2

2.1. Origine des donnée...2

2.2. Méthode d'analyse spatiale...2

3. LOGEMENT, DÉMOGRAPHIE, TOURISME...3

3.1. Origine des donnée...3

3.2. Méthode d'analyse spatiale...3

4. ENVIRONNEMENT...4

4.1. Origine des donnée...4

4.2. Méthode d'analyse spatiale...4

1. PÉRIMÈTRES DE L'ÉTUDE

Les périmètres ont été choisis, pour cette étude, sur des critères de délimitation administratifs. L'idée était d'obtenir pour chaque estuaire un territoire qui soit comparable avec les autres.

Sur la Seine et la Loire, il existe deux structures partenariales qui permettent de développer des coopérations entre collectivités publiques et partenaires privés autour du territoire estuarien : ce sont les GIP Seine Aval et Loire Estuaire. Sur la Gironde il n'existe pas de structure similaire, mais celle qui s'en rapproche le plus est le SMIDDEST (Syndicat Mixte pour le Développement Durable de l’Estuaire de la Gironde) qui est porteur du SAGE Estuaire de la Gironde et Milieux Associés. C'est pourquoi nous avons choisi de conserver (à minima) pour nos périmètres, les communes partenaires des GIP Seine et Loire, ainsi que les communes du SAGE Gironde.

In fine, plusieurs limites ont été proposées par le géomaticien de Bordeaux, en concertation avec les géomaticiens des GIP Loire et Seine, à un groupe de travail composé d'un chercheur en écologie et d'un chercheur en économie. Voici les limites qui ont été retenues:

-pour la Seine, la limite aval est définie par le point kilométrique 370, la limite amont par le barrage de Poses (fin de l'influence de la marée dynamique), et les limite latérales par les communes du comité estuarien.

-pour la Loire, la limite aval est définie par la limite de la masse d'eau décrite par la DCE ainsi que 1

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la commune de la Baule, la limite amont par la commune d'Ancenis (fin de l'influence de la marée dynamique), et les limites latérales par les communes du comité estuarien.

-pour la Gironde, la limite aval correspond à celle du SAGE “Estuaire de la Gironde et milieux associés” qui inclue le phare de Cordouan, la limite amont est définie par les communes de Coutras, Lamothe, Casseuil (limite d'influence de la marée dynamique sur l'Isle, la Dordogne, la Garonne). Pour les limites latérales, les communes du SAGE ont été utilisées ainsi que, en amont du SAGE, les communes strictement limitrophes des fleuves.

1.1. Origine des donnée

Pour la Seine, les données ont été fournies par le GIP Seine Aval. Les frontières communales sont issues de la base de données IGN Géofla® .

Pour la Loire, les données ont été fournies par le GIP Loire Estuaire.

Pour la Gironde, nous avons obtenu la liste des communes du SAGE sur le site internet de l'organisme ce qui nous a permis d'en redessiner les contours grâce à la base de données Géofla® de l'IGN. De même, c'est à partir de la BD Géofla®, que nous avons défini les limites de zone d'étude amont.

2. ANALYSE DE L'OCCUPATION DU SOL

2.1. Origine des donnée

Toutes les données d'occupation du sol ont été obtenues à partir de la base de donnée géospatialisée Corine Land Cover 2006 (CLC 2006) qui a été obtenue sur le site de l'IFEN (Institut Français de l'ENvironnement).

2.2. Méthode d'analyse spatiale

Sous Argis: découpage de l'occupation du sol par la zone d'étude choisie et calcul de la surface de chaque polygone.

Sous Access: regroupement des surfaces de polygone par code CLC (de niveau 2) et par estuaire, ce qui donne par calcul une surface totale pour chaque code et par estuaire. On divise ce résultat par la surface totale de chaque zone d'étude pour obtenir des pourcentages comparables d'occupation du sol.

Diagramme conceptuel de la méthode d'analyse

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3. LOGEMENT, DÉMOGRAPHIE, TOURISME

3.1. Origine des donnée

Toutes les données ont été téléchargées sur le serveur “SIDDT” du Cemagref de Grenoble qui met à disposition de ses partenaires la base de données «territoire» de l’unité de recherche Développement des Territoires Montagnards (DTM). Cette base contient de grands fichiers statistiques nationaux et certains fichiers géographiques nationaux.

http://siddt.grenoble.cemagref.fr/

3.2. Méthode d'analyse spatiale

Il est possible de réaliser certaines cartes directement sur le site du SIDDT grâce à une application de webmapping dédiée. Pour cette étude, dans le but d'avoir la même charte graphique pour toutes les cartes, nous avons préféré télécharger la donnée brute par commune. Pour cela il suffit d'importer la liste des numéros INSEE des communes (fichier .txt) dans le moteur du site. On sélectionne ensuite les indicateurs souhaités. Le résultat est un tableur Excel à exporter. Sous un logiciel SIG comme Arcgis, il est ensuite possible de réaliser des jointures entre ce tableur et la zone d'étude via le numéro INSEE des communes. Cela permet ensuite de représenter les données. En parallèle, sous Excel ou Access, on peut calculer toutes sortes de statistiques autour de ces indicateurs (moyennes...) et par périmètre d'étude. Ce qui a permis la réalisation des graphiques de l'Atlas de comparaison des estuaires.

Diagramme conceptuel de la méthode d'analyse

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4. ENVIRONNEMENT

4.1. Origine des donnée

Les données cartographiques concernant les inventaires d'espaces naturels Natura 2000 ont été téléchargées sur le site de l'INPN (Inventaire National du Patrimoine des espaces Naturels) avec leur métadonnées.

http://inpn.mnhn.fr/isb/download/fr/maps.jsp

4.2. Méthode d'analyse spatiale

Afin de calculer précisément les surfaces Natura 2000 sur nos zones d'études, les polygones Natura 2000 ont été découpés par la zone d'étude (logiciel Arcgis) et leur surface à ensuite été calculée. A cette fin il faut utiliser une projection spatiale qui conserve les surfaces (projection équivalente) comme la Projection azimutale équivalente de Lambert (ETRS89-LAEA).

En important la table attributaire sous Access ou Excel il est alors possible de calculer des pourcentages de surface par zone d'étude et de réaliser des graphiques.

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Diagramme conceptuel de la méthode d'analyse

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Comparaison de 3 grands

estuaires atlantiques

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Périmètres d’étude

147 communes

(surface en eau de l’estuaire:

11,4% de la surface totale)

63 communes

(surface en eau de l’estuaire:

13,8% de la surface totale)

265 communes

(surface en eau de l’estuaire:

9,9% de la surface totale)

(12)

Critères de délimitation du périmètre d’étude

En aval:

• 

pk 370

En amont

• 

limite de marée dynamique barrage de Pose

Latéral:

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Critères de délimitation du périmètre d’étude

En aval:

•  Limite de la masse d’eau décrite par la DCE ainsi que la commune de la Baule

En amont:

•  Jusqu’à la limite de marée dynamique (commune d’Ancenis)

Latéral:

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Critères de délimitation du périmètre

d’étude

En aval:

•  Limite de la masse d’eau du SAGE

(incluant le phare de Cordouan)

En amont:

•  Jusqu’à la limite de marée dynamique

(sur Garonne, Dordogne, Isle)

Latéral:

•  Les 185 communes du « SAGE estuaire

de la Gironde et milieux associés » sont

prises en compte.

•  En amont de la limite du SAGE, les 82

communes riveraines de l’estuaire de la

Gironde.

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(16)

Chapitre 1: Occupation des

sols

(17)
(18)

Occupation des sols année 2006 (typologie Corine Land

Cover de niveau 1)

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Occupation des sols pour l’année 2006 (typologie Corine Land Cover de niveau 1)

La base de données géographiques CORINE Land Cover un inventaire biophysique de

l’occupation des terres. La base de données CORINE Land Cover 2006, dite CLC

2006 a été réalisée à partir d’images satellitaires (SPOT 4 et IRS) de l’année 2006,

(20)
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Zones urbanisées

(typologie Corine Land cover de niveau 2)

C’est l’association de tissus urbains (espaces structurés par des bâtiments)

continus et discontinus.

(22)

Occupation des sols (année 2006): zones industrielles ou

commerciales et réseaux de communication

(23)

Zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

Ce sont les zones recouvertes artificiellement sans végétation occupant la

majeure partie du sol. Ces zones comprennent aussi des bâtiments et / ou

de la végétation, les réseaux routiers, ferroviaires et espaces associés, les

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Mines, décharges et chantiers

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

Autrement dit ce sont les zones d’extraction de matériaux à ciel ouvert y

compris les gravières sous eau (sauf rivières), les décharges et dépôts de

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Occupation des sols (année 2006): espaces verts artificialisés, non

agricoles

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Espaces verts artificialisés, non agricoles

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

Ces sont les espaces verts urbains ainsi que les équipements sportifs et de

loisir (Infrastructures des terrains de camping, des terrains de sport, des

parcs de loisirs, des golfs, des hippodromes... y compris les parcs

aménagés non inclus dans le tissu urbain).

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(29)

Terres arables

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

Il s’agit des terres arables hors périmètres d’irrigation, des périmètres irrigués

en permanence ainsi que des rizières.

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(31)

Occupation des sols (année 2006): cultures permanentes (uniquement

vignobles, vergers et petits fruits)

(32)

Cultures permanentes totales

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

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(34)
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Prairies

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

Surfaces enherbées denses de composition floristique composées

principalement de graminacées, non incluses dans un assolement.

Principalement pâturées, mais dont le fourrage peut être récolté

mécaniquement. Y compris des zones avec haies (bocages).

(36)
(37)

Zones agricoles hétérogènes

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

Ce sont les cultures annuelles associées aux cultures permanentes, les

systèmes culturaux et parcellaires complexes, les surfaces

(38)
(39)

Forêts

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

(40)

Occupation des sols (année 2006): Milieux à végétation arbusive et/ou

herbacée

(41)

Milieux à végétation arbustive et/ou herbacée

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

il s’agit des pelouses et pâturages naturels, des landes et des

broussailles, de la végétation schlérophylle, des forêts et de la

(42)

Occupation des sols (année 2006): Espaces ouverts, sans ou avec peu

de végétation

(43)

Espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

ce sont les plages, les dunes, les sables, la roche nue, la végétation

clairsemée, les zones incendiées, les glaciers et neiges éternelles.

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(45)

Zones humides intérieures

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

(46)
(47)

Zones humides maritimes

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

(48)
(49)

Eaux continentales

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

(50)
(51)

Eaux maritimes

(typologie Corine Land Cover de niveau 2)

(52)

Chapitre 2: logement,

démographie, tourisme,

environnement

(53)
(54)
(55)

Logement (année 2006): Nombre de résidences secondaires et

logements occasionnels

(56)

Nombre de résidences principales et secondaires au km2, pour chaque

estuaire en 2006

C’est le nombre de logements principaux et le nombre de logements

secondaires par commune en 2006. Moyenné pour chaque estuaire et

ramené au km2 de surface considérée. Les données sont issues du

référentiel de la population, section logement, de l’INSEE (RP2006)

(57)
(58)
(59)
(60)

Densité de population (nbre hab/km2) par estuaire en 1962 et 2006

C’est le nombre d’habitants par commune et par kilomètres carrés pour

les années 1962 et 2006, issu des données historiques de l’INSEE et

(61)
(62)

Pourcentage d’évolution du taux de

vieillesse entre 1990 et 2006

(population de plus de 75 ans/

population de moins de 20 ans)

(63)

Evolution de l'indice de vieillesse (Population de plus de 75 ans /

population de moins de 20 ans) de 1990 à 2006 (%), moyenne par

estuaire

L’évolution de l’indice calculé par commune entre 1990 et 2006 est issu

des données de l’INSEE (RGP 1990 Population, RP 2006 - Population et

(64)
(65)

Nombre de lits touristiques au km2 pour chaque estuaire en 2003

C’est le nombre de lits touristiques par commune pour l’ année 2003, issu

des données de l’INSEE (Pôle de compétence Tourisme) et ramené au

(66)
(67)

Causes d’attraction touristiques sur les communes,

année 1998: la campagne

C’est le nombre de communes qui considèrent la campagne comme un

motif d’attraction touristique sur leur territoire ramené au nombre total de

communes par estuaire pour obtenir un pourcentage.

Les données sont issues de l’inventaire communal 1998 du tourisme de

l’INSEE

(68)
(69)

Causes d’attraction touristiques sur les communes,

année 1998: la forêt

C’est le nombre de communes qui considèrent la forêt comme un motif

d’attraction touristique sur leur territoire, ramené au nombre total de

communes par estuaire pour obtenir un pourcentage.

Les données sont issues de l’inventaire communal 1998 du tourisme de

l’INSEE

(70)
(71)

Causes d’attraction touristiques sur les communes,

année 1998: les plans d’eau

C’est le nombre de communes qui considèrent les plans d’eau comme un

motif d’attraction touristique sur leur territoire, ramené au nombre total de

communes par estuaire pour obtenir un pourcentage.

Les données sont issues de l’inventaire communal 1998 du tourisme de

l’INSEE

(72)

Causes d’attraction touristiques sur les communes, année 1998:

curiosités naturelles, site ou ouvrage d’art.

(73)

Causes d’attraction touristiques sur les communes, année 1998:

curiosités naturelles, site ou ouvrage d’art.

C’est le nombre de communes qui considèrent les curiosité naturelles,

sites ou ouvrage d’art comme un motif d’attraction touristique sur leur

territoire, ramené au nombre total de commune par estuaire pour obtenir

un pourcentage.

Les données sont issues de l’inventaire communal 1998 du tourisme de

l’INSEE

(74)
(75)

Causes d’attraction touristiques sur les communes,

année 1998: mer

C’est le nombre de communes qui considèrent la mer comme un motif

d’attraction touristique sur leur territoire ramené au nombre total de

commune par estuaire pour obtenir un pourcentage.

Les données sont issues de l’inventaire communal 1998 du tourisme de

l’INSEE

(76)

Causes d’attraction touristiques sur les communes, année 1998:

bases nautiques

(77)

Causes d’attraction touristiques sur les communes, année 1998:

bases nautiques

C’est le nombre de communes qui considèrent les bases nautiques

comme un motif d’attraction touristique sur leur territoire ramené au

nombre total de commune par estuaire pour obtenir un pourcentage.

Les données sont issues de l’inventaire communal 1998 du tourisme de

(78)

Causes d’attraction touristiques sur les communes, année 1998:

ports de plaisance

(79)

Causes d’attraction touristiques sur les communes, année 1998: ports de

plaisance

C’est le nombre de communes qui considèrent les ports de plaisance

comme un motif d’attraction touristique sur leur territoire ramené au

nombre total de commune par estuaire pour obtenir un pourcentage.

Les données sont issues de l’inventaire communal 1998 du tourisme de

(80)

Causes d’attraction touristiques sur les communes, année 1998: Sentiers,

circuits sportifs, randonnées

(81)

Causes d’attraction touristiques sur les communes, année 1998: Sentiers,

circuits sportifs, randonnées

C’est le nombre de communes qui considèrent les sentiers, circuits

sportifs et randonnées comme un motif d’attraction touristique sur leur

territoire ramené au nombre total de commune par estuaire pour obtenir

un pourcentage.

Les données sont issues de l’inventaire communal 1998 du tourisme de

l’INSEE

(82)
(83)

Site d'intérêt communautaire, directive habitat (92/43)

Les zones d'habitat protégé sont des zones créées en

application de la directive européenne 92/43/CEE du 21 mai 1992

relative à la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de

(84)
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Zone de protection spéciale, directive habitat (92/43)

Les zones de protection spéciale (ZPS) sont des zones créées en application de

la directive européenne 79/409/CEE relative à la conservation des oiseaux

sauvages.

Ce sont des sites maritimes et terrestres particulièrement appropriés à la survie

et à la reproduction d'espèces d'oiseaux sauvages figurant sur une liste arrêtée par le

ministre chargé de l'environnement ou qui servent d'aires de reproduction, de mue, d'hivernage

ou de zones de relais à des espèces d'oiseaux migrateurs. Leur détermination s'appuie sur

l'inventaire scientifique des ZICO (zones d'importance communautaire pour la conservation des

oiseaux). Leur désignation doit s'accompagner de mesures effectives de gestion et de

protection pour répondre aux objectifs de conservation qui sont ceux de la directive. Ces

mesures peuvent être de type réglementaire ou contractuel. Les ZPS sont intégrées au réseau

Figure

Diagramme conceptuel de la méthode d'analyse
Diagramme conceptuel de la méthode d'analyse

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