HAL Id: hal-03085054
https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-03085054
Submitted on 21 Dec 2020HAL is a multi-disciplinary open access archive for the deposit and dissemination of sci-entific research documents, whether they are pub-lished or not. The documents may come from teaching and research institutions in France or abroad, or from public or private research centers.
L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.
Quartier du Réveil Matin, ville nouvelle de Melun
Sénart
Michel Lefebvre, Witold Zandfos, Jan Karczewski
To cite this version:
Michel Lefebvre, Witold Zandfos, Jan Karczewski. Quartier du Réveil Matin, ville nouvelle de Melun Sénart : étude des espaces publics d’un ensemble d’habitat individuel. [Rapport de recherche] Etab-lissement public d’aménagement de la ville nouvelle de Melun Sénart; Secrétariat d’état à la Culture. 1977. �hal-03085054�
7
1
1
.
4
1
8
L
E
F
quartier du reweil m alin
ville nouvelle d e m elun senarf
etude des espaces publics d'un ensemble.
d'habitaT
individuel
" * l ___________________________________________________________________________________________________ _ _ rs e c r é t a r i a t
d ' e t a t
a
3475 3030006037538 ECOLE D'ARCHITECTURE DE VERSAILLESENVIRONNEMENT DE L ÉTUDE
Ce terrain est .donc inséré dans un ensemble entièrement- aménagé et largement, construit,>mais surtout se trouve * bien placé pour constituer une phase importante dans
1 1 ensemble du;processus d'élaboration, de décision, de
réalisation:#- qui s'est peu à peu mis en place. /> i ■<yi t, ,1 T':
Depuis*le. début de l'opération, le mode d 'élaboration.s 'est perfectionné, permettant un enrichissement et une meilleure maîtrise: des^ aménagements extérieurs, les décisions prises
par .une assemblée paritaire élus - administration, puis '
tripartiteî-é.lu.Sî- administration - architectes, ont fait prévaloir de plus en plus la qualité architecturale à
; 1 ? occasion.; des.; éoncours. organisés pour désigner les
•constructeurs. ? ■.-é'cn . ? • -r -•
-En même temps,? la recherche d 'une plus grande variété et la tendance actuelle à faire des opérations de faible importance, ont accru la complexité des ensembles, les imbrications de
types différents d'habitât et* d'équipements^ .ist- ï;..;
-3C 5 D n e ’ r " n
L'homogénéité et la li$ibiîitéedesepiârist$dhfc:rd©ae devenues plus que jamais une nécessité^.nàarïcoordination'exigeant une
plus^, grande maîtrise:-deol1 améhaqèmèntn : ;■>?> aueasboiq ©1 lcro.
vV£-i' i.
Cependant, les documents d'urbanisme règlementaires ne permettent pas de prendre en compte tous ces problèmes,
spécialement le P.A.Z. En effet, la nécessaire,
dans le temps de ce document conduit à le rendre plus souple, c'est-à-dire moins précis. C'est à ce niveau que se fait
sentir le besoin d'une préparation plus complète qu'il faut réinsérer dans le système sans pour autant retomber dans les
errements anciens des plans de masse d'ensemble. . e
i f; i ,, ■' -,. »
Cet effort doit se reporter finalement sur 1'architecture, -mais il commence par une prise en compte de 1'ensemble du domaine non privatif. C'est par la conception de l'ensemble des espaces publics et leur contrôle total par l'organisme
concepteur de l'urbanisme que l'on peut espérer-ûne organisation claire et marquante de l'espace urbain, et faire:les choix
de qualité qui s'imposent lorsqu'on veut rester dans des "S'-'i
coûts de construction et surtout: de gestion■réaliste;-"5 i "
j. ■ •••... y : •' .' y j.- ' •. _ ) "... ' - J \ * T ï O -.1 T V û T .. y
Le privatif (la parcelle et sa maison) doit être aussi’ l 1 ôbj et
de prescriptions, mais surtout de conseils donnés aux habitants, d'incitations appuyées par des exemples pris dans des réalisa tions intéressantes/:voire d'aide matérielle sous une-forme1
encore à préciser. * v & . :• > o..y:. & •: br ;..1
:. .jfâni^cuiii ce - , ii' . o c :i :.-_o
Cette étude est en fait'une étape charnière extrêmement?'': importante, totalement insérée dans le contexte opérationnel.
A travers les. recherches et : les définitions qualitatives,
puis dans leur .tfaductionotechnique--ou règlementaire,; c'est tout le processus actuel d'élaboration et de décision qui apparaît et qui doit se trouver modifié.
STRUCTURATION DE L ' É T U D E
L'étude s'organise en fonction de la chronologie ôpërâtiônnëlle, avec lé sbueic de préparer et faciliter les décisions aux
différents niveaux : : •
-- mettre en lumière l'intérêt de l'étude pour lui donner la crédibilité et l'impulsion initiale nécessaire ;
- ajuster lies objectifs pour mettre en évidence l'opportunité d'une telle réalisation ;
- choisir les intervenants (bureau d'études technique puis équipes architecte-rpromoteur) .
Dans la pratique, la recherche urbaine et architecturale s'est en fait trouvée scindée en deux parties par l'étape technique et financière qui est la phase fondamentale des choix qualitatifs
(importance des espaces libres et qualité des matériaux) et des décisions'qui orienteront la mise en forme architecturale (parti adopté pour l'organisation des constructions, mais aussi charge foncière),^
1. STRUCTURATION URBANISTIQUE
- intégration dans le quartier
- définition des espaces extérieurs - définition des espaces construits - répartition du programme
- étude des circulations
- étude des espaces verts, plantations
2. ETUDE TECHNIQUE ET FINANCIERE
- choix des solutions techniques - étude V.R.D.
- bilan d'aménagement
- plan d'aménagement définitif - cahier des charges de cession
3. CONCEPTION ARCHITECTURALE ET PAYSAGEMENT
- choix des constructeurs
- mise au point architecturale
- mise au point des aménagements paysagés
- coordination des interventions de l'aménageur et des promoteurs
O BJ EC TI F S D'AMÉNAGEMENT
En même temps qu'elle se veut novatrice, cette recherche tente de retrouver les formes qui ont su créer l'unité, tout en
permettant à leurs habitants de marquer leur individualité. En particulier, une expérience est tentée de réaliser unespartie du programme sous forme de lotissement libre.
• ' U i T L U n s v ’T .^f'& Sn
-Parmi les objectifs, il faut mettre en avant :$ èsllld ■
So:--c-- la prise en compte des éléments naturels : So:--c--forêts,So:--c--.plans
d'eau, perspectives ; siiei s.: v /
- l'affirmation de l'organisation, sa lisibilité
- la création d'espaces publics évoquant des lieux.familiers, à l'échelle de l'opération ;
- la variété des maisons, fortement composées autour;des espaces publics, mais créant une architecture domestique, faite pour le quotidien ;
- la possibilité d'intervention des habitants pour-compléter
ou modifier ce qu'ils possèdent ;
.rjce-- la réalisation de l'intégralité des espaces non privatifs (secondaire et tertiaire) par l'aménageur, en liaison avec les promoteurs.
LE PROGRAMME DE L'OPÉRATION
L'opération du "Réveil-Matin" doit comprendre 180 logements individuels se décomposant en 120 maisons groupées, réalisées en 3 groupes de 40 environ, organisés autour des trois
principaux espaces publics, et 50 à 60 maisons sous forme de lotissement libre en bordures ouest et sud de l'ensemble.
Les éléments à prendre en compte sont d'une part, les aménagements déjà réalisés tels que routes, et surtout bassins de retenue
d'eaux pluviales paysagés et, d'autre part, un groupe scolaire, une réserve pour un équipement sportif (piscine éventuellement), des terrains de tennis.
»,
»?;*-; ■ . . . . .
- ■ t:
SITUATION DANS LE QUARTIER
Le terrain du Réveil-Matin constitue l'extrémité ouest du quartier de Plessis-la-Forêt, face à la lisière nord de la forêt de Rougeau. Sa surface est de 12,5 hectares, divisée par les bassins paysagers et la voirie secondaire en trois parties. La structuration par ces bassins introduit un élément directionnel essentiel dans la compo sition urbaine.
Plusieurs cheminements piétons-cycles transitent par le Réveil- Matin, assurant la liaison entre les autres quartiers de Plessis-
la-Forêt et le massif boisé de Rougeau, dont l'aménagement par l'O.N.F. en parc forestier de 1.200 hectares attire déjà de nombreux promeneurs.
Au-delà de la limite ouest du terrain (limite départementale
Essonne / Seine-et-Marne), une urbanisation ultérieure est prévue, pour faire la jonction avec les équipements de loisirs le long de la forêt, dont le golf public de Villeray est la première réalisation.
LE LOTISSEMENT
Le lotissement, de plus faible densité, est situé en lisière du quartier et assure une transition avec le massif forestier au sud et les terrains agricoles à l'est.
Le cahier des charges du lotissement met l'accent sur trois points essentiels :
incitation à recourir à un architecte pour chaque maison et constitution d'un conseil d'architecture chargé
d'examiner les projets avant le permis de construire ; incitation à réaliser une architecture contemporaine en opposition à la construction "dite" traditionnelle ou régionale ;
prescriptions détaillées concernant les clôtures, les couleurs, les plantations, les matériaux, etc.
l 'h a b i t a t GROUPÉ
Les espaces publics forment une trame verte urbaine, déterminant les terrains à bâtir.
Les terrains destinés à l'habitat individuel groupé bordent l'espace public dans le sens est-ouest, les constructions accompagnent une large liaison piétonnière vers le centre du quartier de Plessis-la-Forêt. Le long de ce mail ont été placés
les équipements : école, pont, piscine, parc urbain, jeux d'enfants... Dans le sens nord-sud, l'obligation de construction à l'alignement conduit à la réalisation d'un quai au bord de l'eau, ouvrant une perspective sur la forêt.
Les détails de ces espaces publics sont développés dans les pages suivantes. habitat groupé lotissement équipements alignements construits canaux 9
LES ARBRES
Les grandes directions de la composition urbaine sont soulignées par des plantations de grands arbres : platanes, marronniers, noyers d'Amérique, peupliers Simonii, tilleuls.
- les berges des canaux sont plantées d'arbres du bord de l'eau : saules blancs ou communs, saules Marsault, peupliers ou trembles. - à l'intérieur des quartiers d'habitation, le choix des végétaux
tend à diversifier et personnaliser les lieux déjà créés par des aménagements construits.
- les placettes sont traitées en mails plantés de catalpas et
paulownias. Le long des rues, des arbres à feuillage léger gardent la transparence : sophoras, sorbiers et acacias.
- le verger qui mène à l'école est composé de pommiers, poiriers, cerisiers, pruniers, cognassiers, abricotiers, chataigners.
- pour recréer le bosquet, si caractéristique de cette partie du plateau de Brie, nous avons réalisé au nord du Réveil-Matin une plantation forestière de chênes pédonculés, pins sylvestres, merisiers, bouleaux, saules communs. Dès à présent, les volumes
de ces bosquets seront marqués par des alignements de grands arbres (ailanthes) qui les laisseront apparaître et, plus tard, les
contiendront dans la transparence de leur feuillage.
LES ARBUSTES
La plantation des arbustes est développée le long des canaux et dans la coulée végétale qui entoure les terrains de tennis.
Aux bords des eaux ou dans l'eau, on trouve des saules Viminalis, bambous, roseaux, iris et plantes d'eau.
Les massifs d'arbustes couvrent presque la totalité des berges en pente des canaux, renforçant leur image rustique. Ils sont composés de sureau, viorne odorant, seringat, merisier, cornouillier sanguin, rosier rugueux, troène, aubépine.
Autour des tennis, la plantation de massifs à grand développement : lilas, rhus, spirée, cytise, laurier cerise, pyracantha, hippophaé, permettra la formation des masses de végétation opaque toute l'année.
LÉGENDE
oooooooo rues plantées grands arbres arbustes
VOIES, TROTTOIRS, RÉSEAUX, MOBILIER URBAIN, JEUX
Les voies automobiles, de 5 mètres de large, sont constituées de bitume noir entrecoupé transversalement de bandes de béton balayé tous les 8/10 mètres. Les trottoirs, séparés de la chaussée par des caniveaux en béton, sont en sol stabilisé. L'emsemble de l'emprise publique, de 8 mètres, est limité par des bordures basses en béton. L'aménagement des accès privatifs aux maisons est à la charge des habitants.
Tous les réseaux sont groupés dans une tranchée commune, sous les trottoirs ; pour le lotissement, la construction de boîtes de raccordement groupées (gaz, électricité, P.T.T., eau) est prévue en limite de parcelles.
Le mobilier urbain est composé de lampadaires en béton
gravillonné de 3,50 mètres, de bancs publics du type "Ville de Paris", de corbeils â papiers ; tous les autres aménagements
sont intégrés dans la réalisation des espaces publics.
Les jeux d'enfants font partie du parc urbain voisin, dont la passerelle en bois de 200 mètres est l'attraction principale.
g? 1
'V* •] § Jr*
-à'!
<J e m p ri s e p u b liq u e > <] a o o M 5 .0 0 ix î 7 0 0 M 2 .0 0 N 1 5 .0 0 ■ ■ ■ rmmWwmMWmMmw m m . s -, 2MSS2I canal quai-trottoir berge chaussée reseaux berge galerie
UNE SÉRIE D'ESPACES
La présente proposition porte sur un ensemble d'espaces réservés au public s'étendant depuis la plaine de jeux et la piscine à l'est du terrain jusqu'au square de l'école et le long de la rue-canal nord-sud.
Nous trouverons successivement : - la rue-canal - le pont - la place du pont - la galerie - le petit mail - le verger - le square de l'école
Outre les considérations techniques sur la voirie, les profils des canaux, nous tendons à pré-déterminer la volumétrie de ces espaces principaux, en imposant une série de contraintes et de
dispositions : gabarits, rythmes, matériaux, couleurs,
plantations...
Ces prescriptions concerneront aussi bien l'E.P.A.M.S. pour les aménagements qui sont à sa charge - ouvrages des bords du
canal, voirie, pont, galerie, équipements, etc. - que les maîtres d'ouvrage extérieurs chargés de l'exécution des zones d'habitat.
Cette étude ne concerne que la première phase de l'opération, la suite étant menée à partir de cette première expérience.
1 : 1 0 0 0 le pont— la galerie le petit mail la rue canal le verger la place du pont
LA RUE-CANAL
L'espace central est le plus caractéristique de l'ensemble, bordé par des alignements de maisons individuelles, en bandes ou séparées, tournant dans la plupart des cas leur pignon vers l'eau.
C'est un espace de loisirs plutôt que de distribution, la
présence de voies carrossables et de voitures étant considérée ici plutôt comme un élément d'animation que comme une nuisance. Le canal se trouve interrompu dans la longueur, à l'endroit de la place et du mail, par un pont marquant la rencontre de ces deux axes.
Le seul élément rompant l'échelle de l'ensemble et affirmant un point névralgique d'animation est, à côté du pont, la paroi de la galerie.
Hauteur des constructions : 10 / 12 mètres.
LE PONT
Construction-signal située au-croisement des principaux axes visuels et d'animation du quartier, son rôle principal, outre de servir de passage, est de diviser l'espace de la rue-canal. Son garde-corps surélevé, empêchant les vues à l'extérieur, sauf à l'endroit des voûtes, lui confère le caractère d'une rue jetée entre les deux places des deux rives opposées. L'ensemble sera construit en briques noires.
Un des arcs sera rempli presque entièrement de briques de verre ; une seule fente restera ouverte sur le canal ; le dessus des
murs sera couvert de plaques de pierre.
Le niveau de passage sera surélevé d'environ 2 mètres au-dessus du niveau des deux places, afin de réduire la perspective depuis le mail.
Des plantes grimpantes seront plantées en bordure de l'eau, au pied du pont.
LA PLACE DU PONT
Carrefour à vocation piétonnière vers lequel conduisent la plupart des espaces secondaires "galerie, pontverger" -La place sera séparée volontairement du canal par un mur de briques et de pavés de verre de 1,50 à 3 mètres de hauteur, percé d'une série d'ouvertures pour constituer un prolongement du mur de la galerie.
Les parois de la place seront constituées par les façades de l'îlot d'habitat individuel contigu à la galerie, d'une
hauteur de 10 / 12 mètres et par les pignons du groupe "verger" sensiblement de la même taille.
Un mur sera construit entre la place et les maisons du bord du canal, avec une porte donnant accès au passage desservant
l'arrière des maisons.
Sol de la place en brique noire, comme celui de la galerie et du pont, même à l'endroit du passage des voitures, celui-ci étant délimité seulement par une série de plots en pierre. Arbres de haute tige - platanes.
LA GALERIE
Espace public couvert, situé entre le pignon d'un groupe d'habitations et le bord du canal.
Servant de lieu de passage et de séjour, cette galerie en forme de nef, haute de 12 mètres, exposée à l'est, s'ouvrira sur le canal par de grandes ouvertures parfois obstruées par un treillis de lattes de bois, permettant la remontée des plantes grimpantes (lierre ou vigne vierge).
Quelques balcons - loggias des habitations contiguës - seront jetés à travers cette rue couverte, devenue ainsi un espace semi-public, semi-privatif.
Le local collectif du quartier, d'une superficie de 180 m2 sera placé à l'angle de la galerie et de la "place du pont". L'espace entre le mur extérieur de la galerie et l'eau du canal sera planté d'arbustes bas et très denses.
27
ar
LE PETIT MAIL
j
Constituera un espace de transition entre la rue-canal et la plaine de jeux et la piscine. Planté de deux rangées de
marronniers, avec des zones de plantations basses (buissons) entre le mail et les pignons des maisons, il s'ouvrira
largement sur les deux espaces qu'il réunit.
Il n'aura pas de fonction déterminée à jouer, sinon celle de prolonger les activités de la plaine de jeux. Sol en gravier sous le mail et sur le terre-plein où aboutit le pont, en gazon entre le mail et les maisons.
LE VERGER
Espace délimité par les deux rangées d'habitat individuel en bandes à plusieurs niveaux, formant des parois verticales de
10 / 12 mètres de haut, éloignées l'une de l'autre de 25 mètres environ.
Le verger sera un lieu de voisinage, de jeux, de séjour, fermé à ses deux extrémités par des excroissances des escaliers
d'accès des dernières maisons.
Des portiques en bois traités en pergolas délimiteront la largeur de passage des voitures.
Les escaliers d'accès au premier étage (niveau séjour) marqueront la limite entre les espaces extérieurs privatifs et l'espace
collectif.
L'accès des voitures au garage depuis la voie centrale se fera par les passages traités en "béton vert".
A deux endroits, la voie automobile sera surélevée d'environ 1 mètre / 1,50 mètre au-dessus du niveau général.
Plantations d'arbres fruitiers : pommiers, cerisiers, pruniers
noyers, etc.
LE SQUARE DE L'ÉCOLE
Espace vert délimité par le mur d'enceinte de l'école, une bande d'habitat individuel, les pignons du groupe "verger". Aucune tentative de recherche de l'unité n'a été faite, mis
à part, comme partout, l'obligation de construire à l'alignement, le seul élément structurant étant le mail central.
Le sol devant les maisons sera aménagé en pelouse et éventuel lement planté d'arbustes ne dépassant pas 2 mètres de haut. L'accès aux garages se fera par les passages en béton vert. Le sol du mail est prévu en gravier ; deux chemins en ciment balayé seront aménagés à travers cet espace.
Le mail sera planté de catalpas, le mur de l'école et les façades des maisons habillés de plantes grimpantes.
L INTERVENTION DES ARCHITECTES
L'architecte d'opération arrivant habituellement après l'aménageur a pour rôle de continuer les aménagements amorcés et de les
achever par la mise en forme. Celles-ci ne prendront leur signification véritable que par l'action des utilisateurs.
L'architecte d'opération doit donc connaître, puis transcrire les contraintes et les données proposées par l'aménageur, à charge pour celui-ci de les exprimer clairement.
Si les données quantitatives peuvent se transmettre sans ambiguité, au contraire, les contraintes et les objectifs qualitatifs néces sitent des documents complémentaires, en particulier graphiques. Plus ces documents sont précis, plus ils perdent leur caractère abstrait en se chargeant inévitablement de références.
Loin d'être pénalisant, ceci constitue au contraire une base
extrêmement fertile pour le travail de l'architecte qui peut aussi amorcer immédiatement un dialogue avec l'aménageur. Cette démarche est sûrement intéressante car elle permet à l'architecte, au
maître d'ouvrage et autres intervenants de s'appuyer sur des réalités, des lieux concrets qui peuvent être compris par tous. Enfin, cela conduit à une concordance des vues de chacun sur l'espace et les références et constitue une condition nécessaire de l'aménagement.
MAISONS DU VERGER
CERIA + COUPEL, architectes
AR T IC L E 1 OBJET DU PRÉSENT RÈGLEMENT
ARTICLE 2
ARTICLE 3
Le présent règlement a pour objet de poser les règles et servitudes d'intérêt général imposées dans le lotissement. Il est opposable à quiconque détient ou occupe à quelque titre que ce soit, tout ou partie du dit lotissement. Il doit être rappelé dans tout acte translatif ou locatif des parcelles, par reproduction in extenso, à l'occasion de chaque vente ou location, de revente ou de location successive.
- ORIGINE DE PROPRIÉTÉ
Les terrains faisant l'objet du lotissement appartiennent â l'Etablissement Public d'Aménagement de la ville nouvelle de Melun-Sénart.
- SITUATION DU LOTISSEMENT ET RÉFÉRENCES CADASTRALES
Les terrains du lotissement sont constitués par les parcelles , d'une contenance globale
de hectares, sises dans la zone d'aménagement concerté
(Z.A.C.) de Plessis-le-Roi (arrêté préfectoral de réalisation MEL/ZAC n° 73.723 du 26 juillet 1973) sur le territoire de la commune de Savigny-le-Temple (Seine-et-Marne).
La Z.A.C. de Plessis-le-Roi fait partie de l'agglomération nouvelle du "Grand-Melun", groupant 7 communes, créée le 9 août 1973, conformément à la loi du 10 juillet 1970. Le lotissement prend la dénomination "LE REVEIL MATIN". Il est limité :
. au nord et à l'est, par les opérations d'habitat individuel dénommées "Plessis 5", faisant partie de la Z.A.C. de
Plessis-le-Roi ;
. au sud, par le massif forestier de la forêt de Rougeau ; . à l'ouest, par la limite départementale entre la Seine-et-
Marne et l'Essonne
ARTICLE 4 - DESCRIPTION ET RÉALISATION DU LOTISSEMENT
Le présent lotissement comprend 60 lots de 1 à 60, qui sont strictement réservés à la construction de logements, à raison d'un logement par lot. Le groupage est interdit à moins d'auto risation particulière de l'E.P.A.M.S. et à condition que
les lots ne fassent pas l'objet d'un nouveau morcellement et qu'il ne soit édifié qu'une seule construction dans les limites autorisées par un lot. Le lotissement sera réalisé en une tranche.
ARTICLE 5 - CONTEXTE URBANISTIQUE
Le lotissement "LE REVEIL MATIN" est classé dans la zone ZB (zone d'habitat individuel) du règlement de P.A.Z.
(plan d'aménagement de la zone) de la Z.A.C. de Plessis-le- Roi dont le texte et le plan sont annexés au présent cahier des charges.
Toutefois, pour préciser et adopter ce règlement aux cons tructions réalisées par les particuliers, le présent
règlement fait office de cahier des charges applicable aux acquéreurs ou éventuellement aux locataires des lots du
lotissement "LE REVEIL MATIN".
ARTICLE 6 - SERVITUDES GÉNÉRALES D'URBANISME ET ü'ARCHITECTURE
Les acquéreurs, ou éventuellement les locataires des lots, sont tenus de se conformer aux règlements en vigueur et aux conditions ci' implantation, de hauteur et d'aspect déterminés aux articles suivants.
Afin que l'unité urbanistique soit maintenue, les dossiers de demande de permis de construire devront être instruits et visés au préalable par le conseil d'architecture et d'urbanisme dont la composition est la suivante :
. M. le Maire de Savigny-le-Temple
. Le représentant du S.C.A. du Grand-Melun
. l'architecte-conseil de la Direction départementale
de l'Equipement (ou son représentant)
. l'architecte-urbaniste de la Z.A.C. de Plessis-le-Roi
ARTICLE 7
L'aménageur du lotissement souhaite que soient réalisées des constructions résolument contemporaines afin de ne pas rompre l'unité architecturale de l'ensemble du quartier.
Toutefois, les constructions traditionnelles qui correspondent aux règles énoncées dans le présent cahier des charges sont admises.
Par contre, les constructions industrialisées ou dites
"régionales" sont interdites. Pour les maisons sur catalogue, le constructeur devra au préalable faire la preuve de l'adap tabilité de son modèle aux conditions minimales d'implantation nécessitées par le terrain : orientation, accès, marges de recul, vis-à-vis, etc.
Compte-tenu de la présence dans cette zone de bassins de
retenue des eaux pluviales, dont le niveau d'eau est variable, les sous-sols sont formellement déconseillés et ne pourront être réalisés qu'après les travaux de cuvelage et drainage entrepris par l'acquéreur.
Les acquéreurs réaliseront au minimum une place de station nement au sol à l'intérieur de leur lot, indépendamment du garage couvert obligatoire pour toutes les maisons.
- ARCHITECTURE DES CONSTRUCTIONS
7.1. CONSTRUCTIONS CONTEMPORAINES
Par "construction contemporaine", il faut comprendre : une organisation du plan, des volumes, des percements et des matériaux correspondant aux désirs des acquéreurs, sans exclure des références partielles à des constructions de type traditionnel.
Dans le cas du choix de cette solution, seuls les articles
n° du présent cahier des charges sont
applicables.
Les problèmes d'intégration, d'aspect et de volume seront coordonnés par le conseil d'architecture et d'urbanisme
(cf. article 6).
Le recours à un architecte est conseillé.
Les maisons dites "solaires" et "écologiques" sont autorisées.
7.2. CONSTRUCTIONS TRADITIONNELLES
Le règlement concernant les maisons traditionnelles s'inspire des maisons rurales de Seine-et-Marne et reprend la règle mentation en vigueur dans le département.
La totalité des articles du présent cahier des charges est applicable.
A R T IC L E 8 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ( c f . p l a n n° 1)
8.1. CONDITIONS GENERALES
) "
Toutes les constructions seront obligatoirement situées à l'intérieur des zones constructibles, dont les limites sont indiquées sur le plan n° 1.
L'alignement des façades sur voie (maison et ses annexes) est impératif, suivant les marges de recul cotées et figurées sur le plan d'implantation (plan n° 1).
Les annexes sont à usage de garage, cellier ou remise. Les constructions seront édifiées sur le terrain naturel
et pourront avoir un rez-de-chaussée surélevé de 0,40 maximum par rapport à la voirie automobile du lotissement, à
l'endroit du lot concerné.
8.2. MAISONS ISOLEES AVEC ANNEXES INCORPOREES
L'alignement de la façade en retour est coté sur le plan d'implantation et généralement à 3 mètres de la propriété limitrophe.
L'épaisseur de la maison pourra varier entre 7,50 mètres et 9 mètres.
8.3. MAISONS AVEC ANNEXES ACCOLEES
La façade principale sera parallèle à la voie.
L'annexe sera également alignée sur la voie, sa façade sur voie pouvant varier de 3 à 6 mètres, mais restera inférieure à la moitié de la façade principale de la maison.
Sa profondeur sera comprise entre 5 et 9 mètres mais ne pourra être supérieure à celle de la construction principale.
8.4. MAISONS AVEC AVANT-CORPS (MAISONS EN AILE)
L'alignement sur voie est celui du corps principal ou celui de l'avant-corps s'il est situé de ce côté.
L'alignement de la façade en retour est déterminé comme précédemment selon que l'annexe est incorporée ou accolée.
8 . 5 . M A I S O N S A C C O L E E S ( M A I S O N S E N B A N D E )
ARTICLE 9
La façade principale sera parallèle à la voie.
La mitoyenneté pourra être réalisée par les maisons elles- mêmes ou par leurs annexes.
Le décalage d'implantation en profondeur, entre deux maisons construites en mitoyenneté, est admis, mais dans la limite de la moitié de l'épaisseur de la maison voisine. Toutefois, l'une des constructions devrait observer l'implantation à 1'alignement.
L'épaisseur de la maison pourra varier entre 7,50 et 9 mètres.
Pour les lots n° , la construction
sous forme de maisons accolées (jumelées) est obligatoire.
- VOLUME DES CONSTRUCTIONS
9.1. GENERALITES
Toutes les constructions devront être de volume simple. Les maisons se rapprocheront le plus possible de parallélé pipèdes rectangles dont la plus grande dimension sera celle de la façade sur voie.
Dans le cas de construction avant-corps, celui-ci devra constituer un volume réel et non pas une simple saillie ou redent de la façade.
9.2. PROPORTIONS ET HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS
La proportion du rectangle de la façade principale sera au minimum de "une longueur = 3 hauteurs".
La hauteur, mesurée du niveau de la voirie à l'égout du toit, sera comprise entre 3,60 et 4 mètres.
La hauteur du soubassement entre le niveau du rez-de-chaussée et la voirie ne pourra excéder 0,40 mètre.
La hauteur entre le niveau du rez-de-chaussée et l'égout du toit sera au minimum de 3,40 mètres.
A R T I C L E 10 ASPECT DES CONSTRUCTIONS
Quels que soient les matériaux employés, l'unité d'aspect de la construction sera recherchée par un traitement et une coloration identique de toutes ses façades. Seul le soubas sement, dans le cas où il y en aura un, pourra être traité différemment des façades, mais ce n'est pas souhaitable.
A. FAÇADES
Elles recevront un enduit de mortier bâtard, taloché ou raclé, teinté dans la masse (ton clair naturel, sable, gris ou beige), à l'exclusion du blanc pur, ou un crépi type "Indurin", "Grésotex" ou similaire, de même ton.
Les saillies telles que contreforts, biais, encadrements, auvents, chaines d'angles, affleurements de pierres ou
d'autres matériaux hors de l'enduit ne seront pas acceptées. Les matériaux non traditionnels seront mis en oeuvre suivant leurs techniques propres et devront recevoir l'accord du conseil d'architecture et d'urbanisme.
B. PERCEMENTS
Les percements des façades seront d'autant plus limités en nombre que la maison est petite et l'on évitera la multipli cité des types de baies. Leurs proportions seront soumises aux critères suivants :
- la proportion des baies assurant l'éclairement des pièces principales autres que cuisine, cellier, W.C., etc., sera plus haute que large. Les baies à rez-de-chaussée pourront toutefois être de grande largeur à condition qu'elles
constituent une ouverture allant du sol extérieur (naturel ou artificiel) au linteau sous l'égoût du toit ;
- la largeur des trumeaux sera supérieure à la largeur des baies et les croisées situées à proximité d'un angle de la construction seront au moins à un mètre de cet angle ; - lorsque les baies seront complétées de garde-corps dans les
constructions à étage par exemple, la structure de ces
garde-corps sera composée d'éléments simples et répétitifs, restant dans un plan vertical. Tous effets de ferronnerie, avec parties bombées par exemple, seront évités ;
- ces prescriptions sont valables pour les grilles de pro tection de baies, les gardes-corps limitant des terrasses et les mains courantes d'escaliers extérieurs.
C. MENUISERIES
ARTICLE 11
Si les matériaux employés ne sont pas utilisés dans leur
teinte naturelle (bois, alu, acier, etc.), il ne sera utilisé qu'une couleur par habitation. La teinte de ces menuiseries sera recherchée en harmonie avec la coloration des façades.
- TOITURES
Elles seront à deux pentes égales, le sens du faitage étant parallèle à la longueur du bâtiment.
Les pentes de toitures seront obligatoirement de 45° (100 %}. Les croupes sont admises, à condition que la longueur du faitage soit supérieure ou égale à la moitié de la longueur de la façade.
La saillie de l'égout du toit sur les façades principales sera au maximum de 0,25 mètre.
Le débord de toiture en pignon sera au maximum de 10 cm., mais en aucun cas les matériaux constituant la charpente ne devront être apparents.
La couverture pourra être réalisée en tuiles mécaniques vieillies petit moule, ou tuiles plates. Les autres matériaux, tels que Shingle, sont prohibés.
La couverture de l'avant-corps ou de l'annexe, s'ils existent, sera traitée d'une façon identique à celle du bâtiment principal et pourra être à croupe ou à pignon, suivant le principe de couverture adopté pour le corps de bâtiment principal.
SOUCHES
Toutes les souches devront autant que possible être groupées et déboucher aux abords du faitage. Elles seront traitées comme les façades ou établies en briques pleines apparentes» Les mitrons, chapeaux, aspirateurs statiques surmontant les souches devront être évités.
Les souches incorporées aux pignons devront être traitées comme ceux-ci.
LUCARNES
ARTICLE 12
Les lucarnes rampantes (dites faussement "chiens assis") seront admises à raison de un par versant de toiture, et leur longueur ne devant pas être supérieure à la moitié de la longueur du faitage. Le raccordement de leur rampant se fera en contrebas du faitage avec un minimum de 30 cm., et leur implantation ne jamais être en position centrale,
mais à un mètre minimum d'un pignon (figures n° 13 et 14).
Si la toiture comporte deux chiens assis, ceux-ci seront implantés chacun sur un versant de toiture et à proximité de deux pignons opposés.
Il est recommandé de donner à ces ouvertures une hauteur minimum pour permettre une meilleure incorporation dans la
toiture. Les modèles inspirés de la couverture en chaume seront évités.
Les lucarnes sont également admises, leur largeur ne devant pas être supérieure à deux mètres, et leur implantation sera recherchée en superposition aux baies de façades.
S'il y a plusieurs lucarnes, elles devront être identiques et la somme de leur largeur ne pourra être supérieure à la moitié de la longueur de la façade.
Leur couverture sera à deux pentes avec ou sans croupe. Les autres ouvertures en toiture seront constituées par des châssis vitrés dans le plan de la toiture.
- CLÔTURES ET PLANTATIONS
12.1. GENERALITES
Les acquéreurs pourront ne pas se clore. Toutefois, s'ils le désirent, ils pourront établir une clôture conformément aux modèles annexés au présent règlement et figurés en planches n°
Le dossier présenté au conseil d'architecture et d'urbanisme devra comporter le projet des clôtures et des principales plantations.
12.2. CLOTURE SUR VOIE
Les clôtures sur voie sont admises, conformément aux planches n°
Les portillons d'accès (garage, maison) seront impérativement de même nature que la clôture principale.
Toutefois, dans le cas d'une clôture en grillage métallique, elle devra observer un retrait d'un mètre par rapport aux limites du lot, qui sera planté d'une haie vive.
Dans la mesure du possible, on gardera le même type de clôture entre des lots mitoyens.
12.3. CLOTURE ENTRE LOTS
Les propriétaires voisins pourront, par convention mutuelle, ne pas établir de clôture entre leurs propriétés respectives. Toutefois, s'ils le désirent, ils pourront établir des
clôtures conformes aux articles n° Murs mitoyens
Lorsque le plan de masse prévoit que des maisons sont implantées en limite de propriété, le trait renforcé entre celles-ci indique qu'il devra être établi un mur mitoyen en maçonnerie, de 1,90 mètre de hauteur maximum, établi à frais communs par les intéressés, avec ravalement ou peinture de tonalité identique à celui des habitations.
12.4. CLOTURE DU FOND DE PARCELLE
Les règles énoncées à l'article n° sont intégralement
applicables.
12.5. PLANTATIONS
Les acquéreurs seront tenus de planter des arbres de haute tige, à raison de 1 arbre tous les 5 mètres sur la façade sur voie, dont l'essence et l'alignement seront déterminés par le conseil d'architecture et d'urbanisme en fonction des aménagements déjà réalisés.
Les plantations de haies vives en façade sur la voie et au fond du lot seront constituées uniquement d'essences persistantes telles que Thuya, Laurier, Buis, etc.
La plantation d'essences caduques est autorisée uniquement pour les limites mitoyennes entre les lots.
Les services de l'aménageur se tiennent à la disposition des acquéreurs pour le conseil de plantations ou choix des
végétaux.
A R T I C L E 13 DI S PO SI T IO NS PAR TI CU LI È RE S
Pour les lots n° , les conditions d'implantation
sont indiquées sur le plan n°
n
Clôtures de moins de 1 mètre, en bois traité ou peint
Clôtures de 1 à 2 mètres en bois traité
R
épartition des surfacesSurface m2 Ratio par logement
Voirie automobile 10.500 58,3
Espaces piétons 6.250 34,7
- cheminements ... 2.850
- place ... 1.100
- mails ... 2.300
Espaces verts communs 15.500 86,1
Tennis 5.500
Habitat groupé (120 lgt) 38.100 317,5
Lotissement (60 lgt) 46.100 768,3
TABLEAU RÉCAPITULATIF
DES PRIX D'AMÉNAGEMENT DU TERRAIN AU LOGEMENT
DESIGNATION Prix hors taxes
(*) Prix au logement hors taxes Décapage 120-800 671 Terrassements 130.000 722 Voirie 1.397.350 7.763 Assainissement 1.092.750 6.070 Espaces verts 374.250 2.079 Eau potable 554.000 3.077 Téléphone 220.200 1.223 Basse tension 314.250 1.745 Eclairage public 267.000 1.483 Réseau Gaz 329.000 1.827 Equipements collectifs 270.000 1.500 Prix H.T. 5.069.600 28.160 T.V.A. 17,6 % 892.250 Prix T.T.C. 5.961.850 33.121
(Si) Prix estimation en valeur novembre 19 76
DÉTAILS D'AMÉNAGEMENT
Escalier sur berge du canal, muret en brique (0,40 m.)/ marches en béton. Chaussée en pavés autobloquants aux carrefours de la voirie de desserte.
Habillage des coffrets de branchement brique et béton. 52
Voirie de desserte 1 - noir ou béton ' 2 - caniveau 3 - pavés autobloquants ' 4 - réseaux Variante en bitume Variante en béton Voirie en antenne ■i | £ . o o 4 - o o
|
2 .o o(
? tPlacettes d'antenne en béton balayé sans bordures, joints en brique