Haut PDF Traitement conservateur du cancer du sein : place de l'oncoplastie

Traitement conservateur du cancer du sein : place de l'oncoplastie

Traitement conservateur du cancer du sein : place de l'oncoplastie

l’en informer sur ce risque accru. L’analyse de la littérature montre des chiffres de conservation mammaire après chimiothérapie néoadjuvante proches de 50% [107, 99]. Le seul bénéfice clinique démontré de la chimiothérapie préopératoire (néoadjuvante) dans les formes opérables d’emblée (excluant les tumeurs inflammatoires et localement avancées) par rapport à la chimiothérapie adjuvante, est d’augmenter le taux de conservation mammaire [108, 109]. Aucun essai ou méta-analyse n’a montré de différence significative en survie globale lorsque le même traitement est appliqué en néoadjuvante ou en adjuvant [110]. Les possibilités de conservation sont augmentées lorsque la tumeur a répondu cliniquement, mesure moins de 2 cm après chimiothérapie et qu’il ne s’agit pas d’une histologie de type lobulaire [111]. Le taux de conservation mammaire peut également être augmenté par les techniques d’oncoplastie [74] lorsque la réponse clinique est insuffisante ou la localisation centrale. Une augmentation du risque de récidive locale après chimiothérapie néoadjuvante et chirurgie conservatrice est rapportée, mais concerne surtout les patientes les plus jeunes (moins de 35 à 40 ans) [112] ou lorsqu’il n’y a pas eu de chirurgie, mais une radiothérapie exclusive [108].
En savoir plus

170 En savoir plus

Traitement conservateur du cancer du sein revue des indications, tude rtrospective ( propos de 20 cas)

Traitement conservateur du cancer du sein revue des indications, tude rtrospective ( propos de 20 cas)

 Procédures chirurgicales conservatrices: Le traitement conservateur associe une exérèse de la tumeur et le traitement des adénopathies axillaires [67]. L'exérèse glandulaire est assurée par la tumorectomie, ou la quadrantectomie si le cône mamelonnaire est inclus dans la pièce de résection [73-74]. Ce traitement est actuellement le traitement de référence des cancers du sein T1 et T2 de petite taille non inflammatoire, associé au curage axillaire homolatéral. On assiste actuellement à une extension des indications du traitement conservateur, rendu possible par plusieurs progrès majeurs: le dépistage précoce des lésions infraclinique et l'apport du traitement néoadjuvant (chimiothérapie, radiothérapie et hormonothérapie) [67]. Par ailleurs le traitement conservateur peut intéresser des tailles tumorales arrivant jusqu'à 5cm et ceux-ci sous réserve d’un résultat esthétique satisfaisant, ce qui sous entend que le rapport taille de la tumeur par rapport à la taille du sein est important pour la décision [75]. Le site opératoire doit être systématiquement remodelé pour limiter le risque de séquelles esthétiques. La mise en place de clips non résorbables dans la zone d’exérèse est encouragé par les radiothérapeutes, permettant d’aider le centrage pour complément de dose [76].
En savoir plus

148 En savoir plus

TRAITEMENT CONSERVATEUR DES CANCERS INFILTRANTS DE LA VESSIE

TRAITEMENT CONSERVATEUR DES CANCERS INFILTRANTS DE LA VESSIE

K eywoRds : Bladder - Radiotherapy - Conservatife treatment X. W erenne (1), P. C ouCke (2) i n t Ro d u c t i o n Le cancer de la vessie est le cancer le plus fréquent impliquant le système urinaire et il occupe la 9ème place au niveau mondial. Dans 90% des cas, il s’agit de carcinomes à cel- lules transitionnelles. Les facteurs de risque prédominants sont le tabac et les expositions professionnelles. Des études épidémiologiques ont identifié un grand nombre de composés chimiques considérés comme cancérigènes. La plupart sont des amines aromatiques. La longue période de latence entre l’exposition et le développement du cancer vésical, combinée à l’exposition à de multiples composés, a com- pliqué les études visant à identifier les agents cancérogènes spécifiques. En 2008, on estimait à près de 400.000 le nombre de nouveaux cas de par le monde causant environ 150.000 décès par an. L’incidence de ce cancer a augmenté de 50% au cours des deux dernières décennies. Il est actuellement le 2ème cancer en termes de fréquence chez la personne âgée.
En savoir plus

6 En savoir plus

Taux de réexcision après traitement conservateur du cancer du sein en France : étude nationale sur 7 ans

Taux de réexcision après traitement conservateur du cancer du sein en France : étude nationale sur 7 ans

préopératoire, se voir proposer une technique d’oncoplastie. Ces patients à risques peuvent également légitimement prétendre d’avantage à des mastectomies avec reconstruction après informations précises. Un statut public de la structure de soins semble, dans notre étude, influencer un taux de réexcision plus élevé. Le taux de traitement conservateur en privé diminue sur la période 2008-2014 : 40% des structures privées qui faisaient de la cancérologie du sein en 2005 n’en font plus en 2012 à cause de la mise en place des seuils d’activités minimales 41 . Cette refonte de l’offre de soin est un élément de réponse. L’autre explication peut venir de la présence des CHU et des Centres de Lutte Contre le Cancer (CLCC) dans le groupe des hôpitaux publics. Le recrutement de patientes plus lourds dans ces centres est un biais à considérer.
En savoir plus

44 En savoir plus

Patientes âgées atteintes de cancer du sein aux Pays-Bas: traitement et survie

Patientes âgées atteintes de cancer du sein aux Pays-Bas: traitement et survie

Marieke Louwman Eindhoven a une population d’environ 200 000 habi- tants. L’enregistrement des patientes atteintes de cancer du sein a débuté en 1955. Avec le temps, d’autres hôpitaux ont rejoint ce groupe. À ce jour, le registre tumoral d’Eindhoven couvre 2,4 millions de personnes. Depuis 1989, la totalité des Pays-Bas sont couverts par neuf centres régionaux anti- cancéreux. Tous ces centres travaillent de la même manière. Ils enregistrent chaque tumeur survenant aux Pays-Bas. Ces enregistrements se font à partir des données cliniques et anatomopathologiques et des bilans de sortie des hôpitaux. La saisie est réalisée dans les centres anti-cancéreux. Les employés recueillent les données telles que l’âge, le sexe, l’adresse, la date d’incidence, la localisation de la tumeur, la morphologie, le type histologi- que, le stade, et le traitement initial. Celles-ci ne comprennent pas le traitement ultérieur. Chaque année, nous essayons de savoir si les personnes sont encore en vie. Nous disposons donc d’un suivi des malades.
En savoir plus

3 En savoir plus

Conception, caractérisation et évaluation de nouveaux radiotraceurs pour le diagnostic et le traitement du cancer du sein et de la prostate

Conception, caractérisation et évaluation de nouveaux radiotraceurs pour le diagnostic et le traitement du cancer du sein et de la prostate

La médecine nucléaire est une technique d’imagerie moléculaire dont le principe repose sur l’injection par voie intraveineuse de molécules radiomarquées, ou radiotraceurs, spécifiques d’une cible ou d’un mécanisme biologique. La détection externe des émissions radioactives à l’aide de caméras sensibles aux émissions gamma (Single Photon Emission Tomographie, SPECT) ou aux positons (Tomographie par émission de positons, TEP) permet de réaliser de l’imagerie scintigraphique. Première cause de mortalité chez l’homme et deuxième cause chez la femme en France en 2002, le cancer est un problème majeur de santé publique. Malgré des efforts de dépistage, il est encore parfois difficile d’établir un diagnostic précoce. Au niveau thérapeutique, les traitements conventionnels entraînent de nombreux effets secondaires et des mécanismes de résistance limitent parfois les possibilités de guérison obligeant à recourir à des multi-thérapies avec des succès contestés. La recherche doit donc apporter de nouvelles solutions diagnostiques et thérapeutiques afin de diminuer la mortalité liée à cette maladie et d’améliorer le confort des patients. En cancérologie, la médecine nucléaire cherche à caractériser les tumeurs afin d’obtenir les informations nécessaires à la prise en charge adéquate des patients. Dans ce contexte, l’objectif de ce travail était de mettre au point des dérivés organométalliques potentiellement utilisables en thérapie dans le cas des complexes férrocéniques, en radioimagerie et en radiothérapie dans le cas des complexes de technétium et de rhénium.
En savoir plus

224 En savoir plus

Traitement néoadjuvant du cancer du sein HER2-positif : à propos de l'étude EORTC LAPATAX

Traitement néoadjuvant du cancer du sein HER2-positif : à propos de l'étude EORTC LAPATAX

Cependant un sous-groupe de tumeurs HER2-positives ER-positives semble garder une dépendance aux œstrogènes et se comporter comme des tumeurs RH-positives HER2- négatives : dans les essais du trastuzumab en situation adjuvante, le bénéfice lié à l’ajout du trastuzumab à la chimiothérapie est similaire chez les patients RH+ et RH-, mais la survie sans maladie est significativement plus longue dans le sous-groupe RH+, impliquant un possible impact de l’hormonothérapie adjuvante dans cette différence (Gianni et al., 2010, Romond et al., 2005). En situation métastatique, certaines tumeurs RH-positives HER2-positives tirent un bénéfice clinique significatif de l’hormonothérapie seule, en l’absence de trastuzumab (Johnston et al., 2009, Kaufman et al., 2009). Le rôle de la voie de signalisation des récepteurs hormonaux y compris chez les patientes HER2-positives est retrouvé en situation néoadjuvante où la valeur pronostique de la réponse complète histologique est beaucoup moins significative dans le groupe RH+ que dans le groupe RH- (Cortazar et al., 2014). En effet, les patientes reçoivent en situation adjuvante un traitement potentiellement efficace pour diminuer le risque de rechute qui n’est pas pris en compte dans l’évaluation de la RCH, puisque ces patientes ne reçoivent qu’une chimiothérapie en situation néoadjuvante.
En savoir plus

151 En savoir plus

Application radio-oncologique d'un plasma jet, l’APGD-t, pour le traitement de cancer du sein

Application radio-oncologique d'un plasma jet, l’APGD-t, pour le traitement de cancer du sein

3.4.2 Cellules saines/cancéreuses : Arpe/MCF7/MDA-MB-231 Lors des expositions des cellules saines/cancéreuses, on observe, pour la première fois dans cette étude, un manque de reproductibilité des données (de viabilité et de perméabilisation) : en réalité, les nouvelles conditions ‘optimisée’ montrant de la sélectivité demeurent relativement proches des anciennes même si elles diffèrent. En multipliant les expositions et variant la méthodologie (exposition de D1 à D3 en comparaison avec D3 à D1, changement de milieu, réduction du nombre de test par Pétri…), on observe que le phénomène d’évaporation 7 est plus présent que ce qui n’a pu être observé jusqu’à présent : ce fait pose problème puisqu’il interfère avec la possibilité d’observer des sillons lors du traitement (il interfèrerait, dans ce cas, sur l’efficacité du traitement des cellules tumorales par plasma). Notons qu’aucun changement n’a été apporté dans le protocole ou dans le montage expérimental, seul un changement de bouteille d’He a été effectué. Par ailleurs, il est connu que les plasmas générés à la PA peuvent être sensibles aux conditions externes si, par exemple, le taux d’humidité ambiant venait à trop varier, la décharge nécessiterait un voltage légèrement supérieur pour l’initier. Comme ces expériences ont été menées en juin, nous avons, par la suite, relevé températures et taux d’humidité afin de détecter s’il existe un lien entre ces données et les résultats d’exposition. Au final, après différentes investigations, il s’est avéré que la température du gaz (He) est le paramètre qui affecte (le plus) les résultats puisque les expériences menées dans des conditions similaires de température de gaz se sont avérées reproductibles en termes de présence de sillons. Autrement dit, c’est très probablement, l’unique paramètre qui ait varié avec le temps pour des raisons que l’on ignore encore. Cette température est obtenue par le logiciel de commande qui est directement lié au débitmètre. Pour ne pas alourdir le mémoire, ne seront pas présentés les derniers résultats d’exposition Arpe/MCF7 et Arpe/MDA-MB-231 pour lesquels les conditions sont ‘mieux contrôlées’ ; Un tableau de synthèse dans lequel tous les résultats y sont regroupés sera
En savoir plus

203 En savoir plus

Intérêt de la radiothérapie régionale ganglionnaire dans le traitement du cancer du sein pN0, pN1

Intérêt de la radiothérapie régionale ganglionnaire dans le traitement du cancer du sein pN0, pN1

11 Discussion L’impact de la RNI dans le cancer du sein continue à être sujet de débat. Le bénéfice escompté de la RNI est à contrebalancer avec la toxicité potentielle ajoutée. De ce fait, les indications d’une telle irradiation ne sont pas clairement définies. Il est néanmoins admis qu’une RNI doit être réalisée chez les patientes à haut risque de récidive locorégionale (7). Les dernières recommandations de la conférence de consensus de St. Gallen, du DEGRO, du NCCN sont ainsi toutes en faveur d’une RNI chez les patientes ayant une atteinte ganglionnaire >pN2a (11-13). Concernant les cancers du sein de « risque intermédiaire » soit les cancers du sein avec envahissement ganglionnaire < 3 ganglions et/ ou facteurs pronostiques péjoratifs incluant un grade élevé, la présence d’emboles vasculaires, l’absence d’expression de récepteurs hormonaux et l’âge jeune, la conduite à tenir n’est pas strictement établie et les pratiques varient en fonction des centres. La conférence de consensus de St Gallen et le DEGRO recommandent une RNI chez les patientes pN1a associé à des facteurs de mauvais pronostic tels que l’âge jeune < 40 ans ou RE négatif ou tumeur de grade 3 ou présence d’emboles vasculaires ou tumeur de quadrant interne. Pour les patientes pN1a sans facteur de risque, ils recommandent de peser l’indication d’une RNI avec ses potentiels risques de toxicité. Les recommandations du NCCN apparaissent plus larges, indiquant fortement la RNI chez les pN1a et les pN0 à haut risque de récidive (11-13).
En savoir plus

76 En savoir plus

Cancer colorectal, place de l’homéopathie au sein des thérapeutiques complémentaires, dans le conseil à l’officine

Cancer colorectal, place de l’homéopathie au sein des thérapeutiques complémentaires, dans le conseil à l’officine

Le troisième Plan Cancer, mis en place en 2014, s’axe autour de trois objectifs : la diminution de l’incidence des cancers, la baisse de la mortalité et l’amélioration de la qualité de vie des patients. L’ambition première du troisième Plan Cancer est de guérir plus de personnes malades, en favorisant l’accès de tous à une médecine de qualité et aux innovations. Ce troisième Plan Cancer propose une prise en charge globale de la personne en tenant compte de l’ensemble de ses besoins pour préserver la continuité et la qualité de vie pendant et après la maladie. Le Plan investit également dans la prévention pour réduire significativement le nombre de nouveaux cas de cancers. Des campagnes de prévention sont en place, notamment Mars Bleu qui est un mois de mobilisation contre le cancer colorectal, ainsi que des spots publicitaires donnant des conseils de prévention à la télévision.
En savoir plus

114 En savoir plus

Cancer du sein

Cancer du sein

Des examens radiologiques supplémentaires tels qu’une radiographie du thorax, une échographie ou un scanner de l’abdomen et une scintigraphie osseuse peuvent être réalisés pour s’assurer de l’absence de métastases dans les poumons, le foie ou les os. Un scanner et/ou un examen par IRM du cerveau ne doivent être menés que si des symptômes l’indiquent. Tous ces examens sont généralement recommandés uniquement pour le stade II ou les stades supérieurs (voir ci-dessous). Ils doivent aussi être envisagés pour les patientes devant recevoir un traitement préopératoire. À l’inverse, il n'y a aucune raison de pratiquer ces examens chez des patientes ne présentant que de petites tumeurs, sans ganglions lymphatiques suspects (stade I). (www.fondsanticancer.org).
En savoir plus

69 En savoir plus

Facteurs pronostiques dchec du traitement conservateur du traumatisme grave du rein

Facteurs pronostiques dchec du traitement conservateur du traumatisme grave du rein

Les critères d’inclusion dans cette étude sont : les traumatismes graves du rein : grade III, IV et V, traités de façon conservatrice et dont les dossiers étaient exploitables. Les données recueillies des dossiers des patients sur une fiche d’exploitation (annexe 1) sont l’âge, le sexe, le côté lésé, le mécanisme du traumatisme , l’étiologie, la présence de lésions associées (viscérale, orthopédique..), les signes cliniques et biologiques à l’admission (hématurie, TA, hémoglobine et créatinine), le bilan radiologique permettant de définir le grade lésionnel, le traitement utilisé : chirurgie d’emblée, traitement conservateur, chirurgie différée, la cause de la chirurgie différée, et l’évolution.
En savoir plus

158 En savoir plus

Traitement des symptômes dépressifs dans le contexte du cancer du sein : comparaison de la thérapie cognitive et de la luminothérapie

Traitement des symptômes dépressifs dans le contexte du cancer du sein : comparaison de la thérapie cognitive et de la luminothérapie

contexte de symptômes dépressifs non saisonniers, puisqu’ils sont moins susceptibles d’être récurrents comme le sont par définition les symptômes dépressifs saisonniers. Toujours dans l’optique d’expliquer le maintien des gains thérapeutiques similaire dans les deux conditions expérimentales, il est important de mentionner que le groupe TC incluait davantage de participantes avec un cancer plus avancé et ayant reçu un traitement oncologique plus agressif. Plus précisément, 61% des patientes qui présentaient un cancer de stades 2 ou 3, 55% de celles qui ont reçu de la chimiothérapie et 88% des participantes qui ont reçu du Trastuzumab ont été assignées à la condition TC. La différence entre les groupes s’est néanmoins avérée statistiquement significative seulement pour ce qui est du Trastuzumab. Dans une étude longitudinale ayant investigué ces variables pendant les 18 mois suivant l’ablation de la tumeur, aucune association n’a été trouvée entre les traitements oncologiques reçus et la sévérité des symptômes dépressifs (Trudel-Fitzgerald, Savard, & Ivers, 2013). Toutefois, la chimiothérapie et le Trastuzumab sont associés à des effets secondaires importants, qui peuvent perdurer pendant plusieurs mois. Il est possible de stipuler que les patientes assignées à la TC auraient pu avoir des scores encore plus bas aux échelles de dépression au post-traitement et aux suivis 3 et 6 mois si elles n’avaient pas présenté ces caractéristiques sur le plan de la santé. Ainsi, les résultats supérieurs obtenus par les participantes de la condition TC, en dépit du fait qu’elles étaient désavantagées sur ces aspects par rapport aux autres conditions expérimentales, donnent d’autant plus de poids à l’efficacité de cette intervention. De plus, malgré la stratification qui visait à répartir proportionnellement les participantes présentant des symptômes dépressifs saisonniers dans les trois groupes expérimentaux, six des 10 participantes qui présentaient de tels symptômes ont été assignées à la luminothérapie. Le plus probable est donc qu’à l’inverse, le groupe luminothérapie ait été avantagé par sa plus grande proportion de patientes présentant des symptômes dépressifs saisonniers.
En savoir plus

251 En savoir plus

Pépite | Le cancer du sein à l’officine : dépistage, traitement et accompagnement de la patiente de 50 ans et plus

Pépite | Le cancer du sein à l’officine : dépistage, traitement et accompagnement de la patiente de 50 ans et plus

o certaines femmes ont remarqué qu’éviter la consommation de café, de thé, de chocolat et de colas durant les deux semaines précédant l’examen peut diminuer l’inconfort. Le radiologue nettoie les plateaux du mammographe avant de procéder à la mammographie. Pour chaque cliché, il place le sein de la patiente entre les deux plaques qui se resserrent et compriment le sein pendant quelques secondes. Cette compression est progressive et contrôlée, et reste indispensable à l'obtention de clichés de bonne qualité. Une compression insuffisante peut conduire à estomper voire à effacer des anomalies. La patiente doit donc supporter cette compression qui reste globalement bien tolérée, d'autant qu'elle ne dure que quelques secondes car aussitôt le cliché radiographique pris, un système automatique de décompression permet très rapidement de soulager la patiente (figure 5).
En savoir plus

98 En savoir plus

Rsultats anatomiques et fonctionnels du traitement chirurgical conservateur de l 'extrmit suprieure de l' humrus

Rsultats anatomiques et fonctionnels du traitement chirurgical conservateur de l 'extrmit suprieure de l' humrus

IV. Traitement : Les nombreuses propositions thérapeutiques témoignent des difficultés rencontrées. Elles vont du traitement orthopédique à la prothèse humérale en passant par différents types d’ostéosynthèse. Quatre-vingt à 85 % des fractures de l’extrémité supérieure de l’humérus peuvent être traitées orthopédiquement. Ce traitement s’adresse à toutes les fractures peu ou non « déplacées ». Cette notion d’absence de déplacement reste purement arbitraire : Neer la définie comme une bascule de la tête inférieure à 45° ou/et un déplacement des fragments de moins de 1 cm de plus, dans le cas de fractures peu ou non déplacées, le risque de survenue de nécrose de la tête humérale est faible et son retentissement fonctionnel peu important [94] Pour 20 à 15 % des fractures, instables ou à grand déplacement, le traitement est chirurgical, plusieurs techniques et moyens ont été décrits dans ce cadre. Certaines conditions (os de mauvaise qualité, mauvais état général du patient) peuvent amener à traiter orthopédiquement ce type de fractures.
En savoir plus

142 En savoir plus

Editorial. Le cancer du sein.

Editorial. Le cancer du sein.

Ensuite, plusieurs articles sont consacrés aux traitements locaux et systémiques (21-31). Les questions d’actualité en radiothérapie (21), la place de la chirurgie (22, 23) et les techni- ques de ganglion sentinelle et Sentibras (24) sont revues. Plusieurs articles discutent égale- ment les techniques de chirurgie onco-plastique et de reconstruction (25-28). Les indications de reconstruction mammaire immédiate et des interférences avec la radiothérapie post- opératoire sont discutées (27). Les risques de transfert de graisse au niveau des sites de tumo- rectomie sont également abordés (28). Des débats animés ont actuellement lieu sur le plan international, en raison de la crainte que ces interventions puissent augmenter le risque de rechute.
En savoir plus

4 En savoir plus

Place de l'ONCO-TESE dans la prise en charge de la préservation de la fertilité masculine avant traitement du cancer

Place de l'ONCO-TESE dans la prise en charge de la préservation de la fertilité masculine avant traitement du cancer

En cas d’Onco-TESE négative : trois facteurs de risques sont mis en évidence : l’exposition tabagique (66,7% ; p < 0,020), l’azoospermie (73,3% ; p < 0,001) et l’antécédent de traumatisme testiculaire (26,7% ; p < 0,047). Cette dernière valeur est à interpréter avec prudence en raison du faible nombre d’évènements. Parmi les patients ayant une Onco-TESE négative et suivis pour un cancer autre que celui du testicule, 57,1% étaient métastatiques. La majeure partie d’entre eux avaient un lymphome avec dans 75% des cas une atteinte ganglionnaire et métastatique sus et sous diaphragmatique. Dans le groupe OAT, un seul malade a eu un biopsie testiculaire négative. Il s’agissait d’un patient suivi pour un lymphome d’emblée métastatique, avec en cytométrie de flux un arrêt de maturation au stade spermatide. L’originalité de cette étude tient au fait d’avoir élargi les critères d’inclusion aux patients présentant un échec au recueil de sperme et qui n’est pas rapportée ou proposée dans la littérature : 82,4% des patients de ce groupe, ont eu des biopsies testiculaires positives. Seulement 3 patients présentaient des biopsies négatives (2 cancers du testicule et 1 lymphome
En savoir plus

70 En savoir plus

Efficacité du corset dynamique de correction SpineCor pour le traitement conservateur de la scoliose idiopathique de l'adolescent

Efficacité du corset dynamique de correction SpineCor pour le traitement conservateur de la scoliose idiopathique de l'adolescent

Ce mémoire de maîtrise analyse l’efficacité du Corset Dynamique de Correction SpineCor à l’aide d’ui;e cohorte observationnelle de 365 adolescents scoliotiques. Certaines limitations lié[r]

124 En savoir plus

Le cancer du sein et la chimiothérapie

Le cancer du sein et la chimiothérapie

Mais il y a des cas où l’ablation du sein est nécessaire : il peut s’agir d’une tumeur trop volumineuse pour être retirée en conservant le sein, de tumeurs multiples ou encore d’un cancer ayant déjà diffusé à l’intérieur des petits canaux intra mammaires. L’ablation du sein est devenue beaucoup moins mutilante car elle conserve les muscles pectoraux. Elle pourra être suivie, soit dans le même temps opératoire, soit le plus souvent de façon retardée, par une reconstruction. Cette reconstruction doit faire l’objet d’un échange approfondi avec la patiente qui en prendra, ou non, la décision. Dans tous les cas, un prélèvement sera réalisé au niveau des ganglions de l’aisselle (exploration ganglionnaire axillaire) pour permettre d’apprécier si la tumeur est strictement limitée à la glande mammaire ou si, au contraire, ce cancer a commencé à essaimer.
En savoir plus

61 En savoir plus

Étude de l’impact d’un programme d’activité physique (Amazone) auprès de femmes en traitement pour un cancer du sein

Étude de l’impact d’un programme d’activité physique (Amazone) auprès de femmes en traitement pour un cancer du sein

Étude de l’impact d’un programme d’activité physique (Amazone) auprès de femmes en traitement pour un cancer du sein 2009 69 Un tel projet de recherche n'est pas sans embûches. Le recrutement des participantes a représenté la difficulté la plus importante dans la réalisation de cette étude. Même s’il est reconnu que l’AP est généralement bénéfique, recruter les femmes atteintes d’un cancer du sein afin qu’elles participent à un programme d’exercices demeure tout un défi. En plus des barrières typiques observées dans la population en général telles que le manque de temps, les problèmes de transport et les engagements familiaux, les survivantes font aussi face à des barrières reliées aux effets secondaires des différents traitements, et ce, même après la fin des traitements. Une de ces barrières importantes est la fatigue. Celle-ci entraîne souvent les femmes dans un cercle vicieux de déconditionnement. La pratique d'AP exige de la motivation et une certaine habileté chez les personnes en bonne santé, on peut donc s'attendre à ce qu'il soit relativement difficile de convaincre les survivantes d'un cancer du sein, éprouvant un état de santé affaibli, à participer à un programme d’exercices. Elles savent que l’exercice leur apportera des bénéfices, mais le manque d’énergie l'emporte souvent sur la volonté d’agir.
En savoir plus

92 En savoir plus

Show all 10000 documents...