Haut PDF Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé La sciatique par hernie discale représente un problème de la santé publique, par sa fréquence et son retentissement socioprofessionnel. Notre travail est une étude rétrospective concernant 420 cas de sciatique par hernie discale, opérés au service de neurochirurgie de CHU Mohamed VI de Marrakech sur une période de 6ans allant de2001à 2006. Dans cette étude nous nous sommes proposé de dresser le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, thérapeutique et évolutif, afin de rapporter l’expérience du service en matière de la prise en charge des sciatiques par hernie discale, et de comparer nos résultats avec les données de la littérature.
En savoir plus

122 En savoir plus

La prise en charge chirurgicale de la sciatique  par hernie discale lombaire  Exprience du service de neurochirurgie du CHU  Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La sciatique par hernie discale représente un problème de la santé publique, par sa fréquence et son retentissement socioprofessionnel. Notre travail est une étude rétrospective concernant 820 cas de sciatique par hernie discale, opérés au service de neurochirurgie de CHU Mohamed VI de Marrakech sur une période de de treize ans, allant de Janvier 2002 à Décembre 2014. Dans cette étude nous nous sommes proposé de dresser le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, thérapeutique et évolutif, afin de rapporter l’expérience du service en matière de la prise en charge des sciatiques par hernie discale, et de comparer nos résultats avec les données de la littérature.
En savoir plus

158 En savoir plus

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Le traitement endoscopique de l’hydrocéphalie. Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 21 cas. - 74 - Le premier, égal au produit de sécrétion de LCS, égal (en situation d’équilibre) au volume de LCS résorbé. Il a été évalué à environ 600 ml/j soit 0,4 ml/min, ce qui est extrêmement faible par rapport au flux sanguin cérébral global qui est d’environ 700 ml par minute, plus de 2000 fois plus élevé. Le LCS est donc renouvelé trois à quatre fois par jour. Pour 60 %, le LCS est secrété par les plexus choroïdes, les 40 % restants étant produits sur l’ensemble de la surface cérébrale, à partir de l’espace liquidien interstitiel. Pour 50 à 60 %, il est résorbé au niveau des granulations arachnoïdiennes de Pacchioni, dans le système des sinus veineux dure-mériens, ainsi qu’au niveau des manchons méningés des nerfs rachidiens, les 40 à 50% restants sont résorbés au niveau du parenchyme cérébral en particulier grâce au système lymphatique.
En savoir plus

156 En savoir plus

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

¾ Canal lombaire étroit ¾ Hernie discale exclue et migrée. La technique chirurgicale consiste en une voie d’abord réduite à environ 15 mm avec mise en place d’un endoscope rigide au contact du rachis, à l’endroit précis où se situe la hernie discale et selon les données apportées par l’imagerie. Le temps opératoire est d’environ 30 minutes et l’intervention se réalise sous anesthésie générale ou rachianesthésie. Les détails de cette technique sont développés dans le chapitre matériel et méthodes.

88 En savoir plus

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

C’est la thermothérapie sous toutes ses formes (applications de boue paraffinée, infrarouges) qui semble apporter le plus de bénéfice dans les cervicalgies chroniques. e. Les élongations cervicales : Elles sont contre indiqués chez les patients relativement âgés ou qui présentent des lésions arthrosiques, en cas de traumatismes de moins de six semaines, en présence d'un déficit neurologique, ou en cas de toute majoration des douleurs au cours ou au décours d'une séance de traction. L’importance des rapports anatomiques vasculaires et nerveux de cette région du cou expose à des risques sévères si ces exigences ne sont pas respectées. En outre, il y a parmi les élongations, une grande diversité des techniques dont les mérites et les risques diffèrent. Il peut s’agir de tractions discontinues de durée relativement brève, soit sur une table avec tractions mécaniques, soit verticales en position assise par contrepoids. Par contre, les méthodes d’élongation douces par collier de Sayre et contrepoids de faible importance, mais prolongées jusqu’à plusieurs heures et renouvelables durant la journée au cours d’hospitalisations de 8 à 10 jours, peuvent être envisagées avec moins de restrictions sur des rachis plus arthrosiques.
En savoir plus

159 En savoir plus

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

Il ressort de cette étude, que la tranche d’âge comprise entre 40 et 49 ans a été la plus touchée (40% des cas) avec un âge moyenne de 43 ans. La prédominance masculine est nette (60%). Plus que la moitié des malades (63,3%) effectuaient un travail manuel de force. Les données de l’étude clinique ont montré une prédominance de la sciatique L5 qui atteint 47,4% des cas contre 33,6% pour la sciatique S1, et de la latéralisation à gauche (40,9%) par rapport au coté droit (37,3%). Le bilan paraclinique a été basé surtout sur la tomodensitométrie lombosacrée qui a permis un diagnostic positif dans 96,3% des cas. L’imagerie par résonance magnétique a été réalisée chez 86 patients, sa précision diagnostique est évaluée à 100%.
En savoir plus

135 En savoir plus

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

2.3. Maladie de Cushing [1 ; 50] Concernant la maladie de Cushing, les critères de guérison et les facteurs prédictifs de non-récidive après intervention par voie trans-sphénoïdale ont eux aussi évolué : il semble exister un consensus actuel pour parler de rémission. On accorde une valeur pronostique certaine au dosage bas, voire indétectable de cortisol plasmatique postopératoire, à une valeur basse du cortisol salivaire, à l’absence de réponse du cortisol à la corticotropin releasing hormone (CRH) et à une longue thérapie substitutive postopératoire. Les résultats globaux font état d’un pourcentage de rémission immédiate de l’hypercorticisme de 70 % à 80 %. Dans notre expérience, le taux global de rémission immédiate est de 80,4 %, avec 85,2 % de rémission lorsqu’il existe un microadénome visible à l’IRM ; et de 57,9 % lorsque l’IRM ne visualise pas d’image d’adénome. Malgré cela, les pourcentages de récidive restent de 9%à 20 % en moyenne à 3 ans, avec un risque de récidive multiplié par cinq s’il existe un eucortisolisme postopératoire (dans la série de l’hôpital Foch, les récidives sont évaluées à 11,5 %).
En savoir plus

133 En savoir plus

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Notre travail a consisté en une étude rétrospective de 34 patients consécutifs opérés pour une hernie discale cervicale au service de neurochirurgie entre 2003 et 2010. Une discectomie d’un seul étage a été pratiquée chez 26 patients et multi-étagée chez 8 autres patients. L’évolution a été renseignée par consultation des comptes rendus opératoires, des suites opératoires ainsi que la consultation à court et à long termes et par contacts téléphoniques. Le suivi a été obtenu chez 28 patients avec un recul moyen de 36 mois. Les résultats postopératoires à court et à long terme étaient bons dans 80% des cas. Nous avons eu en postopératoire immédiat une dysphonie chez 8 patients, des troubles de la déglutition chez 5 patients, la migration du matériel d’ostéosynthèse avec fistule œsophagienne et avec infection de la plaie chez un seul patient. L’absence d’amélioration a été constatée chez 3 patients et enfin une récidive de la symptomatologie chez 3 autres patients.
En savoir plus

173 En savoir plus

Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

• Une insuffisance antéhypophysaire Une insuffisance antéhypophysaire :::: Une insuffisance antéhypophysaire Une insuffisance antéhypophysaire Partielle ou globale, mais le plus souvent pauci-symptomatique limitée à un déficit d’une ou deux stimulines hypophysaires. Rarement révélatrice d’un adénome hypophysaire, elle doit être systématiquement recherchée dès lors que le diagnostique de tumeur hypophysaire a été porté par les examens morphologiques. Le patient est apathique, présente une dépigmentation des mamelons et les organes génitaux externes. Les cheveux sont extrêmement fins. C’est le secteur gonadique qui est touché dans la majorité des cas et qui va se manifester par une aménorrhée souvent précédée d’une spanioménorrhée chez la femme. Elle est présente chez 20% de nos patients (1 sur 5). Chez l’homme elle se manifeste par une impuissance avec disparition de la libido [34, 61, 90]. Une insuffisance thyroïdienne est soupçonnée devant une frilosité, l’insuffisance surrénalienne s’exprime par une asthénie et une hypotension artérielle [3].
En savoir plus

209 En savoir plus

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

infectieuse, on observe une élévation du taux sérique de cette pro-hormone, dont le ro1e est inconnu dans les phénomènes anti-infectieux. Son origine est probablement différente de celle observée en condition physiologique, comme en atteste la constatation de taux élevé de PCT chez des patients septicémiques thyroïdectomisés [56,65]. La source pourrait être leucocytaire, pulmonaire ou intestinale (cellule neuroendocrine). Si le taux sérique de PCT ne s'élève pas en cas d'infection virale, certaines études font état de taux élevé en cas de détresse respiratoire, de souffrance fœtale aigue ou après administration de surfactant exogène [56]. Sa cinétique est intermédiaire entre celle des cytokines et celle de la CRP. Son taux sanguin s'élève entre 2 et 4 heures après le début de l'infection. De nombreux auteurs se sont intéressés à la comparaison cinétique entre le dosage de la CRP et la pro-calcitonine comme marqueur de l’infection néonatale ; F. Maire et coll [66], ont mis en évidence pour la pro-calcitonine à j0, une sensibilité de 72 % et une spécificité de 73 %. A j1, ces valeurs sont respectivement de 78 et 83 %. Kuhn et coll [67], ont évalué la sensibilité et la spécificité de la pro-calcitonine mesurée avant la 12 ème h
En savoir plus

124 En savoir plus

Abcès hépatiques, expérience du CHU Mohammed VI : à propos de 62 cas

Abcès hépatiques, expérience du CHU Mohammed VI : à propos de 62 cas

Il paraît plus sensible que l'échographie, sa sensibilité est évaluée de 85 à 99 %. Il donne plus de précision au diagnostic ainsi qu'à l'extension et aux lésions associées. Selon les auteurs, Il doit être demandé de façon systématique sans puis après injection de contraste. [53] Vega. E [22] a réalisé le scanner chez 78 % des cas de sa série, il a déduit que les résultats de l’échographie et de la TDM étaient similaires dans 37 % des cas. Il convient donc à souligner l’accord faible de l'échographie et du scanner. Ce dernier nous permet de mieux préciser le pronostic en précisant les autres lésions associées. [13]
En savoir plus

104 En savoir plus

Actinomycose des maxillaires – à propos de 4 cas au CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Actinomycose des maxillaires – à propos de 4 cas au CHU MOHAMMED VI de Marrakech

En ce qui concerne l’arrêt des biphosphonates, chaque cas doit être étudié. Du fait de leur demi-vie longue, estimée à plusieurs années, leur arrêt n’assure pas la guérison et le rapport bénéfice/risque doit être discuté avec l’oncologue et/ou le rhumatologue (14). Le seul traitement admis est la prévention. Le laboratoire qui commercialise le pamidronate et le zolédronate suggère d’arrêter le traitement en cas de soins dentaires. Cela réduit le risque mais ne le fait pas disparaître. En effet, pour ce laboratoire et l’ensemble des auteurs, les mesures préventives doivent être les mêmes que celles précédant une radiothérapie cervico-faciale : un examen de la denture et une éventuelle remise en état bucco-dentaire avant de débuter le traitement par biphosphonates (14).
En savoir plus

96 En savoir plus

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

  c.Traitement : La chimiothérapie de type R-CHOP est le traitement de référence (22). Toutefois, ses risques sont élevés chez les sujets très âgés, en mauvais état général ou ayant une fonction cardiaque altérée. Une approche au cas par cas consistant à réduire les doses d’anthracyclines (R- mini- CHOP) ou à les supprimer (R-CVP) chez les sujets de plus de 80 ans ou fragiles, permet de limiter les effets secondaires graves, en particulier hématologiques, infectieux et cardiaques. Une étude rétrospective faite chez 25 malades traités selon ces modalités a montré un taux de réponse complète de 92 % et un taux de survie à trois ans de 87 %, soit une nette amélioration par rapport aux séries historiques (22).
En savoir plus

178 En savoir plus

La lipostructure, exprience du service de chirurgie plastique du CHU Mohammed VI de Marrakech ( propos de 42 cas)

La lipostructure, exprience du service de chirurgie plastique du CHU Mohammed VI de Marrakech ( propos de 42 cas)

Actuellement, les sociétés savantes de chirurgie plastique française et américaine, ainsi que les recommandations du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) sur le lipomodelage dans le cadre de la reconstruction mammaire après traitement d’un cancer du sein, indiquent que lorsque la lecture des images de mammographie, IRM ou scanner est réalisée par des radiologues expérimentés en imagerie du sein, les kystes de cytostéatonécrose et les microcalcifications bénignes sont distinguables des lésions suspectes de malignité. De même, l’ASPRS a affirmé en 2009, suite à une revue systématique de la littérature, que cet acte était une méthode sûre d’augmentation mammaire et de correction des défauts associés à diverses situations médicales, mais appelait à la prudence pour les femmes à haut risque de cancer du sein. En 2012, l’ASPRS indiquait également que cette technique était une procédure efficace et sûre et n’augmentait pas le risque de récurrence d’un cancer du sein, dans le cadre d’une reconstruction mammaire après mastectomie totale. La même année, la Société française de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique (SoFCPRE) a quant à elle émit des recommandations reconnaissant l’efficacité et la sécurité de la technique, aussi bien après mastectomies totale et partielle pour cancer, que dans les cas d’augmentation mammaire pour malformations congénitales ou à visée esthétique sans pathologie cancéreuse. Elle a aussi indiqué dans l’ensemble de ses récentes fiches d’information à destination des patientes (toutes indications confondues) qu’il n’existe, à ce jour, aucun élément probant permettant de penser que le transfert de graisse pourrait favoriser l’apparition d’un cancer du sein, mais, qu’en revanche, il n’en empêcherait pas la survenue, si celui-ci devait apparaître. Enfin, le NICE a souligné également dans ses recommandations de 2012 qu’il existe une préoccupation théorique concernant l’influence possible de l’autogreffe de tissu adipeux dans le sein sur la récurrence du cancer du sein, bien qu’il n’y ait pas de preuve dans la littérature (1)
En savoir plus

142 En savoir plus

Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

Les complications tardives sont surtout observées lors d’un retard du diagnostic et du traitement. Elles sont dominées par la fibrose et les adhérences péritonéales responsables de sténoses urétérales, d’occlusions intestinales, de grossesse extra utérine et de stérilité chez la femme. Le décès au cours de la tuberculose digestive est du généralement à la dissémination de la maladie tuberculeuse chez des patients vus à un stade tardif. En absence de terrain sous jacent (cirrhose, immunodépression etc.), le taux de mortalité est faible inférieur à 10% [22, 44,45] .En cas de pathologie sous jacente, la mortalité est beaucoup plus élevée pouvant atteindre 73% notamment en présence d’une cirrhose hépatique [12]. La mortalité de données cumulatives de 18 séries de tuberculose digestive réunissant 800 patients avec et sans terrain sous jacent était de 19% [2].
En savoir plus

128 En savoir plus

Kyste hydatique cerebral:experience du service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire (CHU) MOHAMMED-VI de Marrakech

Kyste hydatique cerebral:experience du service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire (CHU) MOHAMMED-VI de Marrakech

b. Les réactions allergiques et choc anaphylactique La rupture, spontanée ou peropératoire, des KH peut être responsable de fièvre, d’urticaire et de signes d’allergie. La rupture est rarement fatale mais elle peut causer des réactions anaphylactiques sévères, une compression des structures vitales ou alors une septicémie si le kyste rompu est infecté. Une étude expérimentale sur les réactions anaphylactiques induites par l’infection à Echinococcus a montré un taux d’anaphylaxie de 62,5 à 100% et un taux de choc anaphylactique de 12,5 à 16,7% (32). DASKAS (32) rapporte le cas d’un enfant chez qui un KHC pris pour un kyste sous arachnoïdien a été drainé dans la cavité péritonéale sans aucune réponse anaphylactique. L’explication possible serait l’absence de sensibilisation antérieure, mais d’autres auteurs imputent cette aréactivité à la stimulation chronique du hôte par les antigènes du KH ce qui conduit à une élévation des IgG4, lesquelles agireraient comme des anticorps bloquant les réactions anaphylactiques.
En savoir plus

126 En savoir plus

Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Traumatismes vértébromédullaires chez l’enfant (2002-2010) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La laminectomie décompressive n’a jamais fait réellement la preuve de son efficacité, sauf quand elle permet de lever une/esquille osseuse ou un kyste arachnoïdien. Bollini [4]. Ajoute que dans sa série il n’y a eu aucun cas de récupération neurologique secondaire après cette intervention. En outre, la laminectomie présente l’inconvénient de déstabiliser un rachis immature et d’augmenter fortement le risque de déviation rachidienne. Lorsqu’elle est nécessaire, elle doit toujours être limitée, et associée à une arthrodèse postérieure. [35-81]
En savoir plus

140 En savoir plus

La prise en charge des suppurations Intracrniennes  A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie  CHU Mohamed VI Marrakech

La prise en charge des suppurations Intracrniennes A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

Le processus inflammatoire peut s'étendre rapidement de façon bilatérale et extensive au niveau frontal, pariétal, occipital et inter hémisphérique compte tenu du peu de lien entre la dure mère et l'arachnoïde. [3, 22,24],il atteindrait dans 80–90% des cas l'ensemble de l'espace sous dural supra tentoriel, surtout au niveau frontal et pariétal [,25,26,27], la localisation au niveau occipital est plutôt rare,représente 3% de l'ensemble des localisations supratentorielles [26,28,29],par contre au niveau de la base du crâne, l’extension est plus limitée du fait de l'étroite relation entre le cerveau et la base du crâne par la pesanteur et la présence de nerfs et de vaisseaux [3,30], ainsi seul 10% des empyèmes sous duraux sont infratentoriels (FCP ou bas du crâne) [6,29,31], Cette localisation peut être secondaire à une extension directe suite à la dissémination du pus d'un empyème supra–tentoriel, ou indirecte par voie hématogène [32].
En savoir plus

214 En savoir plus

Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

Prise en charge des méningiomes intra-rachidiens au service de neurochirurgie, CHU Med VI , Marrakech : à propos de 14 cas

La chirurgie est le traitement de première intention du méningiome intrarachidien. Son but est l’ablation totale de la tumeur et de sa base d’insertion durale. L’évolution post chirurgical est favorable dans la majorité des cas, les patients retrouvent leur autonomie à la marche. Le facteur le plus important de récurrence est l’impossibilité d’une exérèse totale puis viennent certains types histologiques et les anomalies chromosomiques. C’est sur ces méningiomes, à potentialité récidivante que la radiothérapie complémentaire peut s’avérée utile.

103 En savoir plus

Occlusions intestinales aigues au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 103 cas

Occlusions intestinales aigues au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 103 cas

106 De Juillet 2004 à juillet 2008, une étude rétrospective a été faite sur 103 dossiers de patients admis au service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI, Pour occlusion intestinale aigue. Le but de cette étude était de réunir les données épidémiologiques et diagnostiques, et évaluer les modalités thérapeutiques et évolutives de l’occlusion intestinale aigue dans notre contexte. Il s’agissait de 67 hommes et 36 femmes avec un âge moyen de 43.4 ans. 44.66 % des malades avaient des antécédents de chirurgie abdominale, avec prédominance de la chirurgie appendiculaire dans (9.70%). Le tableau clinique est polymorphe et varié, le principal symptôme est l’arrêt des matière et gaz retrouvé dans 87.37% avec présence de niveaux hydroaériques à l’ASP dans 88.34% des cas. Les occlusions gréliques sont les plus fréquentes soit (54.36 %). les étiologies sont nombreuses, dominées par les brides et adhérences dans (31.06%), les tumeurs dans (22.33%). Tous les malades opérés ont été abordés par laparotomie.La résection intestinale pour nécrose intestinale a été faite dans 15.53%. Les suites post-opératoires immédiates étaient simples chez 86 malades (83.49%). Par ailleurs, on a noté 3suppurations de paroi (2.97%) ,1 péritonite post- opératoire (0.99 %), 1 éviscération (0.99 %), 1 pneumonie (0.99%) et 1sépticémie (0.99%). La mortalité globale est de 6.93%. On conclue, devant ces résultats, que tous les caractères épidémiologiques de notre série concordent avec la littérature sauf l’âge qui est avancé dans les pays développés, et la fréquence augmentée des hernies étranglées dans les pays en voie de développement. La prise en charge précoce de l’occlusion intestinale aigue à travers une bonne sensibilisation des populations, pourra réduire le taux de morbidité et de mortalité qui sont encore augmentées dans nos pays en voie de développement.
En savoir plus

144 En savoir plus

Show all 10000 documents...

Sujets connexes