Haut PDF Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Nous vous importons dans ce travail l’étude de 42 cas de P.R, colligés dans le service de pédiatrie B DU CHU Mohamed VI de Marrakech entre 1janvier 2007 au 31 septembre 2011. L’âge de survenue est de 4 à 10 ans (85%), le sexe masculin semble plus touché bien que cette série rapporte une prédominance féminine (54%). La saison offrant le plus grand nombre de recrutement est la saison HIVERNO-PRINTANAIRE (55%). Le purpura constitue le maître symptôme de la maladie (98%). Les arthralgies sont présentes dans ¾ des cas, touchant les grosses articulations, le plus souvent modérées et fugaces. L’atteinte digestive survient dans 54% des cas, les douleurs abdominales constituent l’élément essentiel (89.7%), elles sont associées parfois à des vomissements et des hémorragies digestives (34%).
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Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

RESUME Le lupus érythémateux disséminé (LED) est une maladie inflammatoire auto-immune, d’étiologie inconnue, rare chez l’enfant, mais souvent sévère. Le diagnostic repose sur les critères du Collège américain de rhumatologie, validés chez l’enfant. Le but de notre travail est de dégager les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, paracliniques, thérapeutiques et évolutives du LED. Nous avons réalisé une étude rétrospective, colligeant cinq cas de LED au service de pédiatrie B du centre hospitalier universitaire Mohammed VI de Marrakech entre Mars 2006 et Mars 2010. Tous nos patients sont de sexe féminin avec un âge moyen de 12.7 ans. Le tableau clinique est polymorphe et permet de constater, comme c’est rapporté dans la littérature, la fréquence des manifestations générales (100 %), cutanées (100 %), articulaires (80 %) et rénales (100 %). Le syndrome inflammatoire, l’atteinte hématologique et l'hypo- complémentémie sont constants, les anticorps antinucléaires et anti DNA sont retrouvés dans 80%. Les 5 patientes ont reçu des corticoïdes, associés chez 4 d’entre elles aux immunosuppresseurs (atteinte rénale sévère). L’évolution est surtout marquée, après un suivi moyen de 30 mois, par la persistance d’une protéinurie positive chez 80 % des cas, et par les complications infectieuses, dont la plus grave était une méningo-encéphalite tuberculeuse chez une patiente. Cependant aucun décès n’est rapporté dans notre série. Nos résultats concordent avec ceux de la littérature. Nous insistons particulièrement sur la fréquence de l’atteinte rénale qui constitue une cause redoutable d’handicap fonctionnel et de décès. Son traitement optimal chez l’enfant reste néanmoins discuté en raison du manque d’essais thérapeutiques prospectifs avec nombre suffisants d’enfants.
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Etude épidémiologique, clinique et thérapeutique de la coqueluche au service de Pédiatrie A du CHU Mohamed VI de Marrakech de 2009 à 2011

Etude épidémiologique, clinique et thérapeutique de la coqueluche au service de Pédiatrie A du CHU Mohamed VI de Marrakech de 2009 à 2011

b. Formes du nourrisson et de l’enfant non vaccinés Cette expression typique de la coqueluche n’est pas toujours retrouvée au cours de la maladie. En effet, il y’a une extrême variabilité de l’expression clinique de la maladie selon l’âge ou selon l’état immun du sujet [30]. Chez l’enfant non vacciné, la coqueluche se manifeste généralement par la forme typique à quatre phases. Par contre, chez le petit nourrisson non vacciné, l’infection se manifeste plus volontiers par une toux quinteuse prolongée, cyanosante et émétisante. Les quintes sont souvent atypiques par le fait que le « chant du coq » peut manquer à cet âge. L’atteinte respiratoire peut être d’emblée sévère, se traduisant par une polypnée avec distension, tirage, sibilance et hypoxie simulant une bronchiolite aigue virale. La forme clinique décrite en France sous le terme de coqueluche maligne se traduit par une détresse respiratoire suivie d’une défaillance poly-viscérale accompagnée d’une lymphocytose majeure. Cette forme qui atteint exclusivement les nourrissons de moins de trois mois, entraine fréquemment des décès. Chez les enfants et les adultes immuns, la maladie est en règle moins sévère, se manifestant par une toux quinteuse prolongée. Toutefois, à cause de la baisse de l’immunité, on peut parfois retrouver un tableau typique chez un enfant anciennement vacciné [30].
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Hépatectomies, expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI de Marrakech : A propos de 40 cas

Hépatectomies, expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI de Marrakech : A propos de 40 cas

L’ hépatoblastome [43,46] L’hépatoblastome est une tumeur qui atteint presque exclusivement les enfants de moins de 3 ans avec une prédominance masculine. C’est une tumeur rare qui représente cependant la tumeur du foie la plus fréquente (1 /3) chez l’enfant. Elle survient généralement sur un foie non cirrhotique. Cette tumeur peut survenir dans le cadre de plusieurs syndromes de susceptibilité : le syndrome de Beckwith-Wiedeman, la tumeur de Wilms, le syndrome de Down, le syndrome de Li-Fraumenie, une hémi-hypertrophie corporelle, la trisomie 18, l’anémie de Fanconie, aux maladies de Stockage du glycogène, à des mutations du gène de la polypose adénomateuse familiale. Le traitement est chirurgical après chimiothérapie de réduction et permet d'obtenir en moyenne 70% de guérison.
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La coxite laminaire chez lenfant : Exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohamed VI de Marrakech

La coxite laminaire chez lenfant : Exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohamed VI de Marrakech

Ce travail est une étude rétrospective portant sur 22 cas, colligés au sein du service d’Orthopédie Traumatologie Pédiatrique du Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI de Marrakech sur une période de 6 ans allant de Janvier 2011 à Décembre 2016. Il s’agissait de 12 filles (55 %) et 10 garçons, dont l’âge moyen était de 11 ans et 10mois. Dans notre étude 8 patients (36%) ont eu comme antécédent une épiphysiolyse fémorale supérieure, 7 patients (32%) une arthrite infectieuse de la hanche (dont 6 d’origine tuberculeuse et 1 d’origine staphylococcique), 3 patients (14%) une arthrite rhumatismale et 04 patients (18%) n’avaient pas d’antécédents particuliers. Les circonstances de découverte étaient dominées par une boiterie douloureuse dans tous les cas, une limitation d’un ou de plusieurs secteur de mobilité, et une attitude vicieuse, avec un pincement de l’articulation coxofémoral à la radiographie standard.
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Prise en charge du neurocytomes centraux : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI

Prise en charge du neurocytomes centraux : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI

Le Patient a été victime le 23/06/2010 d’un traumatisme d’impact crânien (coup de pierre), occasionnant chez lui une perte de conscience initiale avec des vomissements ce qui a nécessité une TDM cérébrale en urgence. TDM a montré : Présence d’un hématome extradural frontal droit de 7mm d’épaisseur sans effet de masse sur les structures avoisinantes.et la présence de façons fortuite au niveau du corps du ventricule latéral gauche d’un processus tumoral ovalaire bien limité mesurant 30×60mm. Il est spontanément dense hétérogène siège de petites zones kystiques et se rehausse de façon modérée après injection de produit de contraste. Ce processus arrive au contact du septum lucidum qui il refoule. Il obstrue les trous de Monro
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Dermatoses infantiles en milieu hospitalier: expérience de service de dermatologie au CHU Mohamed VI

Dermatoses infantiles en milieu hospitalier: expérience de service de dermatologie au CHU Mohamed VI

Abstract Dermatological pathology is frequent in the pediatric population. The objectif of this study is to determine the epidemiologic feature of childhood dermatoses in hospital medium, their clinical, therapeutic and evolutionary features. It is about a retrospective study covering files of hospitalization collected in dermatology venereology department at Mohamed VI University Hospital during a period of 7 years from January 2002 to December 2008. We included in this study all new in-patients whose age is less than or equal to 16 years. We excluded out-patients and hospital day’s patients. During this period, 98 children were included among 1273 hospitalizations, that is to say a frequency of 7.7% with a female prevalence (56.12%), the sex ratio male/female is of 1,27. Patients from a consanguineous marriage accounted for 26.53%. A total of 103 diagnoses were made. The age group 5-10 years was more represented with 30 patients (30.61%). The average age is of 8.84 ± 4.81 years. The analysis of the different diagnoses in our series showed the prevalence of infectious skin diseases and genodermatoses (15.53% each one), followed by inflammatory dermatoses and tumors with 14.70% of cases each one. Systems diseases accounted for 13.60 %, followed by autoimmune bullous dermatoses with 7.74 % of cases. Cutaneous drug reactions accounted for 6.78 % of cases. Dermatitis and skin diseases by physical agent comes laste place with 3.90 % of cases each one. In 3.90 % of cases, no pathology was found. 61.14 % of cases required an assessment paraclinic to pose the positive diagnosis. The examination more required is the skin biopsy (58.73%). According to the etiology restraint, an adequate treatment has been established. In light of several reviews of the literature, we analyzed the epidemiologic, clinical and therapeutic features of childhood dermatoses in hospital medium.
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

un et à 0,2 % après plusieurs accouchements par voie basse consécutifs à la césarienne. En 2007, Grobman et al. (109), ont publié les résultats d’une étude prospective menée aux Etats Unis et portant sur 11 778 parturientes ayant eu une EDT. Les auteurs rapportent d’une part une augmentation, quoique cliniquement faible, statistiquement significative de la morbidité maternelle chez les femmes sans ATCD d’AVB ; mais aucune augmentation de la morbidité périnatales n’était appréciable. Ils rapportent d’autre part, une augmentation du risque de RU après déclenchement du travail, qui a été retrouvée seulement chez les femmes n’ayant aucun ATCD d’ AVB (1.5% vs 0.8%, p=0.02 et 0.6% vs 0.4%, p=0.42). Que les parturientes aient ou non un ATCD d’AVB, les auteurs rapportent que le taux d’AVB est moindre après déclenchement qu’en cas de travail spontané (51% vs 65%, p<0.001 et 83% vs 88%, p<0.001).
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Traitement chirurgical des myélopathies cervicoarthrosiques expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed de Marrakech

Traitement chirurgical des myélopathies cervicoarthrosiques expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed de Marrakech

Selon la classification JOA, l’amélioration clinique est en moyenne de 55% toutes techniques confondues. La qualité du résultat fonctionnel se détériore avec le temps et n’est plus que de 45% après 6 ans d’évolution. Ceci à été clairement noté dans notre étude , selon J. BRUNON, cette aggravation est en relation avec la poursuite de l’évolution des lésions dégénératives et des déformations rachidiennes, ainsi que l’apparition de pathologies associées chez les patients relativement âgés comme l’arthrose de hanche et la sténose du canal lombaire
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Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

La complication la plus fréquente du kératocône évolué est le kératocône aigu ou l’Hydrops. Au cours de l’évolution d’un kératocône, l’indication opératoire est fonction des possibilités de correction optique (lunettes, puis lentilles de contact). Lorsque les lentilles ne permettent plus d’obtenir une acuité visuelle suffisante, ou que l’adaptation ou le port deviennent impossibles même après pose d’anneaux intracornéens, ou après apparition d’opacités génantes, la kératoplastie transfixiante est indiquée. L’âge de la kératoplastie varie en fonction du potentiel évolutif du kératocône. Certains patients doivent être opérés pendant l’adolescence du fait de la survenue d’un hydrops. Habituellement, la greffe est réalisée chez l’adulte jeune, mais il n’est pas exceptionnel d’opérer des patients de 50 ans ou plus dont le kératocône est resté longtemps stable. Enfin, certains kératocônes n’évoluent jamais vers le stade de la greffe. Dans notre contexte, l’absence de centres greffeurs, le bas niveau socioéconomique et la difficulté d’accès aux soins sont les principaux facteurs de retard de prise en charge.
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Les fractures de la cheville chez lenfant : Exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les fractures de la cheville chez lenfant : Exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohamed VI de Marrakech

Figure 70: radiographie de la cheville face montrant une FDE SH II, avec risque de lésion type V de SH au niveau de l’impaction du fragment métaphysaire dans la physe (flèche) [27]. d. Fractures du talus:[4,5] Elles sont rares chez l’enfant. Aucune classification des fractures du talus chez l’enfant n’a été établie. Par contre, plusieurs classifications ont été adoptées chez l’adulte, celle de Marti [4] est la plus simple et tient compte du risque de nécrose (figure 3).

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Cardiopathies congénitales: expérience du CHU Mohamed VI

Cardiopathies congénitales: expérience du CHU Mohamed VI

Résumé Les cardiopathies congénitales sont parmi les malformations les plus fréquentes chez les enfants. Le but de cette étude est de décrire le profil épidémiologique et clinique de ces malformations et de discuter les problèmes posés par la prise en charge de ces maladies. Il s’agit d’une étude rétrospective portant sur 255 observations de cardiopathies congénitales colligées à la consultation de cardiologie pédiatrique au CHU Mohamed VI sur une période de 7ans allant de 2001 à 2007. Ont été inclus dans cette étude les enfants qui avaient une cardiopathie congénitale confirmée par l’échocardiographie. Ont été exclus toutes les anomalies cardiaques non malformatives type myocardiopathies, tumeurs, trouble de rythme. L’apparition des symptômes de la maladie était chez la majorité des patients à la période néonatale, contrastant avec la moyenne d’âge de consultation qui est de deux ans et demi. 56% des enfants ont un poids inférieur au 10° percentile. La découverte du souffle cardiaque était chez 39% le symptôme révélateur du diagnostic. Les cardiopathies de type shunt gauche droite est prédominante. La communication interventriculaire est la plus fréquente. Dans cette étude 48 malades ont été opérés à Marrakech, Rabat ou en suisse. Dans cette étude on a noté survenue de 4 décès, dont deux malades à cause d’une insuffisance cardiaque et deux en post opératoire immédiat. En conclusion le diagnostic des cardiopathies congénitales au cours de la période néonatale s’avère nécessaire pour améliorer le pronostic. La coopération multidisciplinaire est un élément crucial de la prise en charge de l’enfant cardiaque. L’absence de couverture sociale dans la majorité des patients contribuent au vieillissement des cardiopathies congénitales dans notre contexte et à l’apparition des complications secondaires.
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Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Il survient dans un contexte familial puisque il s’agit d’un glaucome héréditaire autosomique dominant par atteinte du gène GLC 1A sur le bras long du chromosome 1. On retrouve ainsi plusieurs membres de la famille atteints et traités, à chaque génération (41). C’est un glaucome qui évolue à bas bruit qui n’a aucune chance d’être reconnu par un examen systématique du TO en raison de la difficulté de sa mesure chez l’enfant et de l’absence de distension du globe. Le diagnostic ne sera posé que sur l’observation par les parents d’une fatigue visuelle, de maladresse, d’un fléchissement scolaire en rapport avec le déficit campimétrique témoignant d’un glaucome déjà très évolué avec une large excavation papillaire. Ceci souligne, une fois de plus la nécessité d’un examen ophtalmologique complet chaque fois qu’un enfant vient consulter pour un trouble visuel qu’il serait facile et hâtif de mettre sur le compte d’une amétropie (34).
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Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

L’évolution à distance a pu être étudiée chez 3 de nos malades, ayant retrouvée une consolidation de la fracture à la radiographie cervical profil au 3ème mois, sans limitation de la mobilité cervicale. Nos données sont concordantes avec celles de la littératures puisque les différentes séries, retrouve les mêmes pics d’âge avec des étiologies correspondants et une prédominance masculine.L’indication du vissage antérieur a été longtemps discuté dans la littérature, il semblerait néanmoins qu’on se dirige vers un consensus selon lequel le vissage antérieur des fractures de l’odontoïde est à réservé aux fractures du col ou de la base, avec trait oblique en bas et en arrière ou horizontal à déplacement postérieur en raison de leurs instabilités. Pour ce type de fracture, le taux de consolidation semble en effet meilleur après traitement par vissage antérieur, versus traitement orthopédique ou chirurgicale par autre méthode.
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Epidmiologie de la Giardiose au CHU Mohamed VI de Marrakech : Exprience du service de parasitologie de lhpital militaire Avicenne

Epidmiologie de la Giardiose au CHU Mohamed VI de Marrakech : Exprience du service de parasitologie de lhpital militaire Avicenne

Le nitazoxanide, nouvel antiparasitaire de la famille des nitrothiazoles est le seul nouveau médicament actif sur Giardia récemment commercialisé aux États-Unis [176]. Il s’agit d’un antiparasitaire à large spectre actif sur Cryptosporidium sp., certaines microsporidies ainsi que sur certains cestodes et la plupart des nématodes [173]. Différentes études ont montré une efficacité comparable à celle du métronidazole sur la giardiose de l’enfant [103]. Son mode d’action reste inconnu. En l’absence de données, il ne doit pas être utilisé pendant la grossesse et chez la femme qui allaite. Il présente l’avantage d’être rapidement efficace sur la diarrhée et les autres signes cliniques de la giardiose sans présenter aucun effet secondaire notable [173]. En l’absence d’AMM en France, il est utilisable avec autorisation temporaire d’utilisation (ATU) dans les cas de giardiose rebelle. C’est ainsi qu’il a été efficace dans un cas d’échec thérapeutique lié à un isolat résistant aux nitro- 5-imidazolés et à l’albendazole [176].
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Apport de l'imagerie dans les cancers de la vsicule biliaire exprience du service de radiologie CHU Mohamed VI Marrakech

Apport de l'imagerie dans les cancers de la vsicule biliaire exprience du service de radiologie CHU Mohamed VI Marrakech

La TDM, réalisée chez 35 cas avant une cholécystectomie, a retrouvé un épaississement de la paroi vésiculaire dans 31 % et une masse tumorale dans 69 %. Elle a permis le diagnostic positif de tous les cas (100 %). elle a été réalisée chez 80 cas dans le cadre du bilan d’extension, et qui a retrouvé une Infiltration par contiguïté du parenchyme hépatique dans 69 %, dilatation des voies biliaires intrahépatiques et extra hépatiques dans 30 %, Infiltration de duodénum dans 5 %, infiltration du colon dans 10 %, infiltration de la tête du pancréas dans 1 %, Atteinte péritonéale dans 26,5 % , extension ganglionnaire 40 %. Métastases hépatiques 31 %, pulmonaires 4 %, cérébrale et splénique dans 1 %. La TDM se révèle très sensible pour révéler l’infiltration directe et l’extension lymphatique avec une sensibilité de 96-100 % et 100 % respectivement, mais reste de sensibilité limitée dans les métastases péritonéales et l’extension épiploïque de 77 % et 0 % respectivement.
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Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

Figure 84 : Voie endoscopique endonasale [127] A Classification sagittale des différents accès chirurgicaux possibles par la voie endoscopique endonasale B Projection endocrânienne des abords endoscopiques endonasaux de la base du crâne 1. Fissure orbitaire supérieure (III, IV, VI, nerfs lacrymal, frontal et nasociliaire, veine ophtalmique supérieure) ; 2. Foramen rond (V2) ; 3. Foramen ovale (V3, artère méningée accessoire) ; 4. Foramen spinosum (artère et veine méningée moyenne, rameau méningé du V3) ; 5. Foramen déchiré antérieur (carotide interne, plexus veineux péricarotidien) ; 6. Hiatus du nerf petit pétreux ; 7. Hiatus du nerf grand pétreux ; 8. Canal hypoglosse ; 9. Foramen cæcum (veine émissaire du sinus sagittal supérieur) ; 10. Gouttière olfactive ; 11. Toit de l’orbite ; 12. Foramen ethmoïdal postérieur ; 13. Planum sphénoïdal; 14. Tubercule de la selle turcique ; 15. Canal optique ; 16. Apophyse clinoïde antérieure ; 17. Selle turcique ; 18. Dorsum sellae ; 19. Clivus ; 20. Méatacoustique interne (VII, VIII, artère labyrinthique) ; 21. Foramen Jugulaire (sinus pétreux inférieur, IX, X, XI, sinus sigmoïde, artère méningée postérieure); 22. Foramen magnum (moelle allongée, artères vertébrales, racines spinales des nerfs accessoires).
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Les colectomies droites sous coelioscopie Exprience du service de chirurgie gnrale au CHU Mohamed VI de Marrakech

Les colectomies droites sous coelioscopie Exprience du service de chirurgie gnrale au CHU Mohamed VI de Marrakech

Elles représentent la localisation initiale de la MC chez près de la moitié des patients [62, 63]. Les sténoses symptomatiques chroniques de l’iléon terminal sont fréquentes et le plus souvent d’origine cicatricielle, résistantes au traitement médical. Le traitement chirurgical proposé est alors la résection iléocæcale. L’intervention est réalisée en un temps avec anastomose iléo-colique droite immédiate, sauf dans les rares cas où malgré un tableau clinique peu parlant, il existe un abcès dans la fosse iliaque droite qui n’autorise pas l’anastomose immédiate [62, 63].
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Evaluation de la satisfaction des parturientes aprs laccouchement au service de gyncologie obsttrique CHU Mohamed VI de Marrakech

Evaluation de la satisfaction des parturientes aprs laccouchement au service de gyncologie obsttrique CHU Mohamed VI de Marrakech

Evaluation de la satisfaction des parturientes après l’accouchement au service de gynécologie obstétrique CHU Mohamed VI de Marrakech - 33 - En souscrivant aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), le Maroc s’est engagé à réduire de trois quarts la mortalité maternelle (OMD 5) [4] En effet, environ 830 femmes meurent chaque jour dans le monde du fait de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. En 2015, 303 000 femmes sont décédées pendant ou après la grossesse ou l’accouchement. La majeure partie de ces décès se sont produits dans des pays à revenu faible et la plupart auraient pu être évités [5].
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Acidoctose diabtique chez la femme enceinte en Ranimation : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Acidoctose diabtique chez la femme enceinte en Ranimation : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

L'acidocétose diabétique est une complication métabolique aigue grave du diabète avec une mortalité élevée si elle n'est pas détectée. Constitue chez la femme enceinte une urgence médico-obstétricale qui met en jeu le pronostic vital de la mère et de son fœtus. La décompensation peut survenir chez une femme connue diabétique (surtout le diabète typeI), lors d’un diabète méconnu révélé par la survenue de l’acidocétose ,ou encore d’un diabète gestationnel ; Selon l'organisation Mondiale de la Santé (OMS), «le diabète gestationnel est un trouble de la tolérance glucidique conduisant à une hyperglycémie de sévérité variable, débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse, quels que soient le traitement nécessaire et l'évolution dans le post-partum» [1]. C'est un trouble métabolique qui apparaît en fin de grossesse, qui est en relation avec une augmentation de la résistance à l'insuline et/ou un déficit de sécrétion d'insuline et qui disparaît à la fin de la grossesse [2]. Il concerne 1 à 14% de toutes les grossesses et d'une façon générale, les patientes qui ont eu un diabète gestationnel développent dans l'avenir un autre diabète qui le plus souvent est de type 2 [3, 4]. La survenue d'une acidocétose au cours d’un diabète gestationnel est un évènement rare [5].
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