Haut PDF Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

La fréquence moyenne était de 15 cas/an, avec un âge moyen de 3,5 ans, et une prédominance masculine (Sexe Ratio M/F : 1,3). Les vomissements étaient le motif de consultation chez tous les patients, avec des signes respiratoires et ORL associés dans 36,7% des cas. La fibroscopie digestive haute réalisée systématiquement, avait un apport diagnostique et pronostique, même en l’absence des donnés du transit œso-gastro-duodénal, qui n’a été réalisé que dans 7 cas (23,4%). Les complications liées au RGO étaient d’ordre peptique (œsophagite chez 96,7% des cas, sténose chez 33,4% des cas) et respiratoires (36,7%). Les indications de la chirurgie étaient dominées par la présence d’anomalies anatomiques permanentes, avec des complications peptiques ne répondant pas au traitement médical, ou chez des enfants ayant un retard psychomoteur.
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Prise en charge de la sténose hypertrophique du pylore, Expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge de la sténose hypertrophique du pylore, Expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

5.4 L'HYPERGASTRINEMIE: La constatation par Dodge (33) de l'apparition plus fréquente de sténose du pylore chez de jeunes chiens après injection a la mère de Pentagastrine pendant la fin de la gestation et de la survenue de forme les plus typiques chez les chiens a qui on continuait les injections après la naissance a été le point de départ de l'hypothèse qu'une hypergastrinémie chez le nouveau-né pouvait induire une sténose du pylore. Pour Dodge, la gastrine libérée par réflexe vagal agirait chez le nouveau-né comme un médiateur de stress périnatal pour produire une contraction et ou un spasme pylorique et une hypertrophie musculaire, dés lors se mettrait en place un mécanisme autoperpetué avec distension antrale alimentaire et sécrétion de gastrine venant renforcer l'obstacle pylorique.
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Prise en charge chirurgicale du kyste hydatique pulmonaire bilatral chez l'enfant dans le service de chirurgie pdiatrique gnrale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du kyste hydatique pulmonaire bilatral chez l'enfant dans le service de chirurgie pdiatrique gnrale du CHU de Marrakech

La dyspnée : elle est en rapport avec le volume important du kyste ou à sa rupture dans la plèvre, elle est retrouvée dans 55% de nos patients, ce chiffre et plus élevé par rapport aux résultats retrouvés dans les autres séries. L’hémoptysie: selon Lagardère et coll (16), le KHP représente la première cause des hémoptysies de l’enfant, elle a été retrouvée chez 40% de nos patients, ce chiffre change d’une série à autre : Letaief (42)la décrit chez 45% des cas, Burgos (29), Tor (44) et Nagar (18) l’ont retrouvé respectivement chez 25% 21,1% 19% des cas, alors que dans la série du Durakbasa (41), elle n’a été retrouvé que chez 2% des cas.
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Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

au dessous des deux malléoles et au dessus de la grosse tubérosité calcanéenne (figure43). Certains auteurs proposent une contre-incision plus haute à la face postérieure de la jambe car dans l’incision de Cincinnati, l’allongement du tendon d’Achille est moins aisé. Elle donne le meilleur jour sur la totalité des lésions et qui laisse une cicatrice invisible dans la chaussure. Il faut l’employer exclusivement sur des pieds vierges de toute chirurgie avant l’âge de 4 ans. Son principal risque est la nécrose de la coque talonnière dont la vascularisation peut être difficilement respectée, complication décrite par plusieurs auteurs au début de leur expérience dans cette approche [24, 81, 87].
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Prise en charge de l'atrésie de l'osophage au service de chirurgie pédiatrique générale au CHU de Marrakech

Prise en charge de l'atrésie de l'osophage au service de chirurgie pédiatrique générale au CHU de Marrakech

Données épidémiologiques : Durant notre période d’étude, 31 patients avec une atrésie de l’œsophage ont été admis au service de chirurgie pédiatrique générale, soit une fréquence de 15.5[r]

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Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

1. Formes hautes Formes hautes Formes hautes Formes hautes :::: 1.1-But : Quel que soit le procédé utilisé, il importe que l’abaissement du rectum se fasse dans la sangle des releveurs et que l’abouchement du tube intestinal se fasse au lieu normal de l’anus. Ainsi, après la cure chirurgicale complétée ou non par des séances de dilatation, le périnée doit être souple et le canal anal admettre le passage de l’indexe. En outre, l’idéal serait d’obtenir une continence satisfaisante.

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Prise en charge chirurgicale chez lenfant portant une diplgie spastique : Exprience du service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale chez lenfant portant une diplgie spastique : Exprience du service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU de Marrakech

L’allongement intramusculaire du psoas (AIMP) pratiqué afin d’améliorer l’extension de hanche reste controversé dans la littérature. L’objectif d’une étude faite par Cindy Mallet et Anne-laure Simon(2014) [58] était de déterminer l’impact de l’AIMP au cours de la chirurgie multi-site chez l’enfant diplégique spastique, sur les paramètres spatio-temporels et cinématiques de la marche et sur le flessum clinique de la hanche. Il s’agissait des enfants paralysés cérébraux marchants classés GMFCS 2 ou 3, ayant un flessum clinique et cinématique en fin de la phase d’appui > 10◦ et pour lesquels une chirurgie multisite a été réalisée entre 2004 et 2009. Deux groupes ont été comparés : un groupe témoin avec AIMP et un groupe contrôle sans AIMP. Le flessum clinique de la hanche, le maximum d’extension de hanche en fin de la phase d’appui, le Gillette Gait Index GGI (Voir annexe 5), la vitesse et la longueur du pas ont été étudiés en pré et à au moins 1 an en post- opératoire. Les variations de ces données pré- et post-opératoires ont été comparées entre les deux groupes qui étaient statistiquement comparables. Pour les deux groupes, une amélioration significative du flessum de hanche en fin de la phase d’appui et du GGI (Voir annexxe 5) a été constatée. En revanche, ni la vitesse ni la longueur du pas n’ont évolué de manière significative dans aucun groupe. Une amélioration significative du flessum clinique de hanche a été mise en évidence dans le groupe avec AIMP. Enfin, il n’y avait pas de différence significative sur le gain d’extension cinématique de la hanche entre les deux groupes.
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La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

L’intervention est réalisée sous anesthésie générale également, et les gestes intracanalaires sont réalisés selon les mêmes modalités que la chirurgie conventionnelle, avec le même abord endocanalaire et avec les mêmes instruments mais sous le microscope opératoire. La microdissectomie, qui, comme la chirurgie conventionnelle permet d’enlever la hernie et de cureter le disque, a pour seul avantage certain de limiter la taille de l’incision cutanée (2 à 3 cm au lieu de 4 à 5 cm) grâce à la focalisation de la lumière du microscope. En contrepartie, l’exposition moins bonne, majore les risques de blessure des éléments nerveux, de méconnaissance d’un fragment discal migré ou résiduel ou d’un conflit associé. Bien que la dissection musculaire soit moindre avec la technique microchirurgicale ; le taux de lombalgies résiduelles est identique. Cette technique n’a pas fait la preuve de la diminution du risque de fibrose postopératoire qu’elle visait à éviter.
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Prise en charge chirurgicale du pied dun enfant portant une paralysie crbrale : Exprience du service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du pied dun enfant portant une paralysie crbrale : Exprience du service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU Mohammed VI de Marrakech

Une nouvelle procédure d’allongement du tendon d’Achille par glissement a été décrite par Cheng-Li Lina « Mesh ATL procedure » [82]. Cette technique ayant comme but d’entraîner une diminution de l’immobilisation et conduire à une récupération plus rapide. La ténotomie maillée comprend plusieurs coupes transversales de 5 à 8 mm, avec environ 5x5 coupes (colonne de rangée), avec au moins 3 à 5 mm entre les coupes. Après la ténotomie, la cheville est légèrement en dorsiflexion, donnant une longueur longitudinale de 4 à 6 mm d’espace pour chaque coupe, et un allongement de 20-30 mm du tendon d’Achille est gagné (Figure 22). Après la chirurgie, une longue attelle de la jambe est appliquée avec cheville en position neutre. Cette technique facilite plus rapidement la récupération, et permet également une correction adéquate de la déformation de l’équin dans le PC spastique, aussi efficace que celui de la procédure de Vulpius.
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Prise en charge de la luxation congénitale de la hanche chez l'enfant au-delà de l'âge de la marche: Expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Prise en charge de la luxation congénitale de la hanche chez l'enfant au-delà de l'âge de la marche: Expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

L’IRM, un examen anodin très performant, est d’actualité dans la recherche de signe précoce d’OTF. Des séquences vasculaires spécifiques pourraient permettre d’évaluer précocement une souffrance vasculaire épiphysaire supérieure. La mise en évidence de certains signes permet de rectifier le mode d’immobilisation ou de traitement reçu afin de diminuer ce risque et les conséquences futures sur la croissance. C’est ce que prouve une étude réalisée en 2009 [56], dans laquelle 27 patients âgés de 5,5 mois en moyenne ont bénéficié d’une IRM moins de 24 heures après une réduction réalisée au bloc opératoire sous anesthésie générale sans traction préalable. Sur cet examen, 21% ont développé des signes précurseurs de nécroses épiphysaire, tous les cas ont été confirmés par le suivi radiologique ultérieur de 2 à 12 ans. Cet examen est un élément pronostic valable pour prédire l’évolution du noyau épiphysaire fémoral supérieur. Néanmoins, il est essentiel de rappeler que l’évolution radiologique n’est pas systématiquement en rapport avec le résultat fonctionnel.
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Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Cette série sera suivie de celle de Benecke en 1907, étendant la revue à 74 cas. Ce dernier pense que le processus débute à la papille de Vater pour remonter en intra-hépatique. Selon lui, tout enfant de plus de 2 semaines de vie, présentant un ictère en l’absence de sepsis ou de syphilis, devrait bénéficier d’une laparotomie, afin d’explorer les voies biliaires. Il reste ainsi le premier à avoir décrit la possibilité d’une cure chirurgicale, possible dans 16 % des cas, en anastomosant les voies biliaires perméables restantes au duodénum. Si cette opération ne peut se faire dans le même temps opératoire (mauvais état général, nutritionnel, etc.), il propose d’abord une dérivation externe, puis une anastomose dans un deuxième temps, malgré les complications infectieuses que cela comporte.
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Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

69 Résumé : Les ingestions caustiques sont une véritable urgence médico-chirurgicale, nécessitant une prise en charge multidisciplinaire. Le but de notre étude rétrospective réalisée entre 2007 et 2012, au service de chirurgie générale du centre hospitalier Ibn Tofaïl, est d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, diagnostiques, thérapeutiques et évolutives des ingestions caustiques sévères. Les patients colligés dans cette étude sont au nombre de 26, (16 hommes et 10 femmes), soit un sexe ratio de 1,6. Ils sont âgés entre 20 et 72 ans (moyenne de 35 ans). 23% de nos patients ont eu un passé psychologique connu. Les circonstances accidentelles sont moins fréquentes (46,16%) que les formes volontaires (53,84%). L’esprit de sel (HCl) est le produit le plus utilisé (73,07%), suivi de l’eau de Javel (19,23%).
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Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Résumé Le diagnostic de péritonite appendiculaire reste très difficile chez l’enfant. Devant la fréquence des erreurs diagnostiques, nous avons réalisé cette étude rétrospective de 63 péritonites appendiculaires colligées sur une période de 2 ans, du 01 janvier 2009 au 31 décembre 2010, au service de chirurgie infantile du CHU Med VI, afin de juger la qualité de la prise en charge de cette pathologie, et de proposer des solutions pour l’améliorer. L’âge moyen était de 10 ans, avec une prédominance masculine (sex.ratio H/F :2,14), l’origine urbaine était prédominante(59%), une recrudescence de cette pathologie entre le mois d’avril et octobre a été notée, le délai moyen de consultation était de 5 jours. Le symptôme majeur était la douleur abdominale qui était diffuse chez 52% des cas, les vomissements étaient bilieux chez 53%, la diarrhée a été présente chez 18%. 92% des enfants étaient fébrile à l’admission avec une défense abdominale généralisée chez 46% d’entre eux. Une hyperleucocytose a été trouvée chez 86% des patients, 7,5% des radiographies d’abdomen sans préparation (ASP) ont mis en évidence la présence d’un stercolithe, 78% des échographies faites ont permis de poser le diagnostic. Une laparotomie d’emblée a été réalisée chez 96,5%, les appendices étaient retro coecale internes dans 32% des cas et perforés chez 48%. le traitement a été basé sur l’appendicectomie avec une toilette péritonéale abondante et un drainage, associé à une triple antibiothérapie. Le germe Escherichia coli a été trouvé dans 45% des cultures bactériologiques. 9% des cas avaient une évolution compliquée et La moyenne de séjour hospitalier était de 9 jours. Notre étude a mis en évidence l’absence de la chirurgie par laparoscopie, qui est devenue une actualité en matière de la prise en charge de cette pathologie.
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TEvaluation de la technique de Ponseti dans la prise en charge du pied bot varus quin congnital chez l'enfant : exprience du service de chirurgie pdiatrique du CHU de Marrakech

TEvaluation de la technique de Ponseti dans la prise en charge du pied bot varus quin congnital chez l'enfant : exprience du service de chirurgie pdiatrique du CHU de Marrakech

Pour Ponseti [61]. Les récidives peuvent être corrigées orthopédiquement et aisément par 2 à 3 temps de plâtre successifs pour 4 à 8 semaines. En cas de deuxième récidive, il propose le transfert du muscle tibial antérieur sur le troisième cunéiforme. Ce transfert corrige la divergence talo-calcanéenne de face, permet de prévenir les nouvelles récidives et limite le risque d'avoir à réaliser une libération chirurgicale étendue. Selon lui, il faut éviter de rechercher à tous prix une correction chirurgicale anatomique. En effet, comme Napiontek [64], Ponseti ne trouve pas de corrélation entre la fonction et l’aspect radiologique du pied à long terme.
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Kyste hydatique d u foie chez l’enfant Expérience du service de ch irurgie pédiatrique générale CHU Marrakech

Kyste hydatique d u foie chez l’enfant Expérience du service de ch irurgie pédiatrique générale CHU Marrakech

- 111 - Cette méthode n’a pas trouvé place, dans notre série, ni dans les autres séries nationales de Souiki [27] et Bencherifa [26]. Dans une étude argentine de prés de 6000 enfants ayant un KHF, 70 cas ont été suivis en moyenne de 44 mois, sur les 39 cas qui ne justifiaient pas une prise en charge thérapeutique immédiate, 21% ont spontanément évolué vers l’involution complète, 18% ont présenté des signes échographiques d’évolution vers la dégénérescence, 28% avaient un aspect échographique inchangé, seulement 33% présentaient des signes d’évolution justifiant un protocole thérapeutique adéquat. Des observations similaires ont été faites en Chine et au Moyen orient [35]. Donc, c’est une méthode qui a prouvé son efficacité, mais elle nécessite un suivi particulier avec la possibilité de conversion. Dans notre contexte, l’abstention thérapeutique reste difficile à adopter par les chirurgiens ou d’être acceptée par la famille du patient car elle nécessite un suivi long et couteux.
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Infections ostéoarticulaires de l’enfant : expérience du service de traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Infections ostéoarticulaires de l’enfant : expérience du service de traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

La prise en charge thérapeutique des IOA de l’enfant reste controversée en l’absence de consensus ou de recommandations officielles des sociétés savantes [112]. Cette situation est la conséquence de la rareté des études cliniques réalisées avec une bonne qualité méthodologique, des effectifs suffisants et concernant spécifiquement l’enfant [113]. Les principales études pédiatriques retrouvées dans la littérature sont le plus souvent des séries de patients comportant des traitement tous différents et non comparables d’une série à l’autre. Ainsi les recommandations émises ou publiées sont essentiellement des avis d’experts [116]. L’évolution des concepts en matière de traitement antibiotique des IOA en pédiatrie a largement évolué pendant les 40 dernières années [117]. La démarche actuelle vise à réduire de plus en plus la durée d’hospitalisation, et par conséquent les risques d’infection liés aux soins ainsi que les coûts. Elle conduit à envisager des traitement dont la phase initiale intraveineuse est raccourcie, suivie d’un relai oral précoce permettant une prise en charge ambulatoire rapide [118].
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La prise en charge chirurgicale des gliomes du nerf optique: Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

La prise en charge chirurgicale des gliomes du nerf optique: Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Figure 21: l’aspect à l'imagerie des gliomes du nerf optique: (a) chez un patient sans neurofibromatose; (b) chez un patient souffrant de neurofibromatose (75) L'IRM est la méthode préférée de l'imagerie de gliomes du nerf optique, bien que les tumeurs peuvent aussi être évidentes avec la tomodensitométrie (TDM), (38) les gliomes du nerf optique ont un aspect fusiforme au scanner et à l'IRM, associée à l'élargissement du nerf. Il y a habituellement un canal optique élargi sur le côté de la lésion, visible à la fois sur la tomodensitométrie et l’IRM, bien qu’il ne soit pas toujours associé à une extension intracrânienne de la tumeur. Une hyperplasie arachnoïde peut également apparaître de façon similaire. Les lésions sont typiquement iso-intenses ou hypo-intenses sur les images pondérées en T1, hyper-intense sur les images pondérées en T2 et augmentent habituellement de manière homogène avec injection de gadolinium. (19-76-77)
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

47 gliomes nasaux, considèrent ces deux lésions comme des variétés cliniques d’une même malformation. Des formes de passage entre gliomes et encéphalocèles ont été décrites. • un polype [37, 69], souvent les encéphalocèles sont confondues avec des polypes et opérées comme tels. Le diagnostic est alors fait par l’examen anatomo-pathologique. Il faut pourtant savoir que chez les enfants et de surcroît en période néonatale, les polypes nasaux sont très rares. La découverte d’une masse nasale doit donc amener la réalisation d’examens complémentaires pour en faire un diagnostic précis.
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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Les principales hypothèses pathophysiologiques : Le fait que les anomalies de la sensation thermique et douloureuse soient quasi constantes au cours des douleurs centrales, particulièrement celles de la syringomyélie, contrastant avec une relative préservation des anomalies tactiles et proprioceptives, a fait suggérer que la présence d'un dysfonctionnement spinothalamique était nécessaire à la survenue de ces douleurs. Ceci a été confirmé par des études mettant en évidence des anomalies des potentiels évoqués laser, reflétant la fonction des fibres nociceptives A delta dans la syringomyélie, alors que les potentiels évoqués somesthésiques, qui reflètent la fonction des fibres myélinisées de gros diamètre, sont généralement préservés. Sur la base de ces données, il a été proposé que ces douleurs étaient liées à un déséquilibre entre l'activité des voies lemnniscales, relativement épargnées, et celle des faisceaux spinothalamiques lésés [42], mais cette hypothèse ne s'accorde pas avec le fait que des douleurs centrales peuvent également survenir en cas de syringomyélie en présence d'un déficit affectant toutes les modalités somesthésiques. En outre, les déficits thermiques sont similaires chez les patients syringomyéliques douloureux et non douloureux, suggérant que la lésion spinothalamique n'est pas suffisante pour la genèse de ces douleurs.
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Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

 Réalisation de la discectomie Plusieurs techniques ont été décrites qui sont:  La technique de CLOWARD : (78, 79, 80,81,82) Cette intervention permet la décompression d’un étage discal à la fois pour hernie discale et/ou ostéophytose et une arthrodèse sans ostéosynthèse. Son but est de forer un trou à cheval sur le disque pathologique et intéressant en partie les corps vertébraux adjacents au disque malade. Ce trou foré jusqu’au ligament vertébral postérieur, avec excision du disque, permet d’extraire une hernie ou des ostéophytes postérieurs compressifs, puis la mise en place d’un greffon cylindrique enchâssé entre les deux vertèbres forées réalise une excellente arthrodèse.
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