Haut PDF Place de la cystoscopie dans la classification du cancer du col utérin

Place de la cystoscopie dans la classification du cancer du col utérin

Place de la cystoscopie dans la classification du cancer du col utérin

L’extension vésicale du cancer du col utérin est assez fréquente, et doit être reconnue avant la décision du traitement, car sa découverte en per-opératoire complique la situation et le pronostic de la patiente. La cystoscopie est l’examen recommandé par la FIGO pour mettre en évidence cette extension vésicale. Toutefois, son efficacité est faible pour les stades précoces de la maladie où l’invasion vésicale peut être à son début, car la cystoscopie n’explore que la muqueuse vésicale sans donner aucun renseignement sur l’état de la paroi vésicale extérieure. En outre, la cystoscopie est un examen invasif non dépourvu de risque et nécessitant une sédation préalable de la patiente.
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Chirurgie après radiochimiothérapie concomitante dans les cancers du col utérin localement avancés : l'hystérectomie de clôture a-t-elle encore sa place ?

Chirurgie après radiochimiothérapie concomitante dans les cancers du col utérin localement avancés : l'hystérectomie de clôture a-t-elle encore sa place ?

Toutefois, la place de la chirurgie de clôture reste débattue aujourd’hui, dans de nombreux pays, car il n’a pas été démontré, par une étude randomisée, le bénéfice en survie globale et en survie sans récidive de la chirurgie par rapport à la surveillance clinique après radiochimiothérapie concomitante.(10) De plus, la réalisation d’un tel geste sur un pelvis irradié peut être rendu techniquement difficile. Compte tenu de la situation anatomique de l’appareil génital féminin dans le pelvis, le traitement radical du cancer du col peut être source de nombreuses complications responsables d’une morbidité à court et moyen terme non négligeable pour la patiente. (11,12)
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Développement d'un colposcope polarimétrique de Müller pour le dépistage du cancer du col utérin : premières mesures in-vivo.

Développement d'un colposcope polarimétrique de Müller pour le dépistage du cancer du col utérin : premières mesures in-vivo.

V. 2. B. Col utérin avec dysplasie de haut grade (CIN3) 114 L’ensemble des résultats que nous allons présenter dans ce chapitre montre des mesures réalisées à deux longueurs d’onde (550nm et 650nm). La nécessité d’avoir au moins ces deux longueurs d’onde s’est imposée à partir d’études réalisées avec notre macroscope multi longueur d’onde (450 à 700 nm par pas de 50nm). Comme nous utilisons actuellement pour ces polarimètres des caméras noir et blanc, les mesures du macroscope à différentes longueurs sont réalisées à l’aide d’un disque contenant les différents filtres spectraux. Avec le colposcope nous nous sommes contentés de ces deux longueurs d’onde en changeant manuellement lors des mesures ex-vivo le filtre spectral. Cette dernière procédure n’était pas applicable pour une mesure in-vivo pour lesquels les 2 images n’auraient pas pu être superposables spatialement. Pour ce faire il a été mis en place une mesure simultanée en utilisant un miroir dichroïque adapté et deux caméras noir et blanc Prosilica 1920GT.
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Pépite | La réalisation du dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis cervico-utérin est-elle associée à la réalisation du dépistage du cancer du sein et colorectal chez les femmes de 50 à 65 ans ? : étude ancillaire de l’essai PaCUDALH-Gé

Pépite | La réalisation du dépistage du cancer du col de l’utérus par frottis cervico-utérin est-elle associée à la réalisation du dépistage du cancer du sein et colorectal chez les femmes de 50 à 65 ans ? : étude ancillaire de l’essai PaCUDALH-Gé

A ce jour, en France, une étude a recherché les facteurs influençant la pratique des tests de dépistages du cancer en 2008. Les objectifs principaux de cette étude étaient d’estimer le taux de couverture par le dépistage du cancer du sein et du CCU en France et les facteurs qui influencent la pratique du dépistage. Ce travail retrouvait comme facteur principal favorisant le dépistage, la pratique d’un autre test de dépistage de cancer. Ce facteur était en lien direct avec l’accès aux soins, ce qui confirme la place du médecin traitant dans l’information et l’incitation aux dépistages du cancer chez les femmes qui ne les font pas (28).
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Réalisation du frottis cervico-utérin de rattrapage pendant la grossesse : profil des patientes concernées et informations reçues à propos du dépistage du cancer du col de l’utérus : étude observationnelle multicentrique dans le département des Alpes-Mari

Réalisation du frottis cervico-utérin de rattrapage pendant la grossesse : profil des patientes concernées et informations reçues à propos du dépistage du cancer du col de l’utérus : étude observationnelle multicentrique dans le département des Alpes-Maritimes

La période idéale de réalisation d’un examen de dépistage par FCU est au cours du premier trimestre, mais dans le cas de patientes n’ayant pas de suivi, il est tout de même recommandé d’effectuer cet examen quel que soit l’âge gestationnel. Ce peut être aussi l’occasion de donner à nouveau ces informations aux patientes et une chance supplémentaire leur est donnée pour permettre la mise en place d’un suivi. Sachant que si le résultat de l’examen n’est pas exploitable, ou si une anomalie est détectée, il sera recommandé d’effectuer ce nouvel examen dans les 2 à 3 mois du post-partum (Annexe 4) [27].
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Analyse des obstacles rencontrés par les femmes dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus par le frottis cervico-utérin lors d’une enquête qualitative réalisée à Brest de juin à septembre 2014

Analyse des obstacles rencontrés par les femmes dans le cadre du dépistage du cancer du col de l’utérus par le frottis cervico-utérin lors d’une enquête qualitative réalisée à Brest de juin à septembre 2014

Avec une augmentation de 40% du nombre de sages-femmes libérales entre 2010 et 2014, il semblerait légitime qu’elles puissent avoir une place à part entière dans ce dépistage (22). Dans le Finistère au 1 er Janvier 2014, elles sont 63 sages-femmes en activité libérale ou mixte (voir annexe XII pour la répartition dans le département). Ainsi on dénombre entre 30 et 38 sages-femmes libérales en activité pour 100 000 femmes en âge de procréer (23). Ce qui place le département en densité moyenne selon la cartographie disponible en annexe XI. Cela constitue une piste d’amélioration pour ce dernier frein identifié, d’autant plus que le délai moyen d’obtention d’un rendez-vous chez une sage-femme est autour d’une semaine. Cependant, seules 22% des répondantes l’ont cité. Ce faible taux est révélateur d’une méconnaissance des femmes sur les compétences des sages-femmes par rapport au FCU et en matière de suivi gynécologique de prévention (compétences étendues depuis la loi HPST de 2009) (24). Les politiques de santé de ces dernières années n’ont pas contribué à les promouvoir ce qui explique en partie cette méconnaissance. Une plus large information concernant les praticiens pouvant effectuer le FCU serait à faire auprès du grand public. Elle commence seulement à être réalisée.
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Analyse de la campagne de dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis cervico-utérin organisé par la Sécurité Sociale dans le département de la Haute-Corse en 2008-2009

Analyse de la campagne de dépistage du cancer du col de l'utérus par frottis cervico-utérin organisé par la Sécurité Sociale dans le département de la Haute-Corse en 2008-2009

Dans le cadre de la mise en place de cette action, nous vous convions donc à une réunion qui aura pour but de : - vous présenter les résultats de notre étude sur le dépistage du cancer d[r]

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Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

Profil épidemio-clinique, thérapeutique et évolutif du cancer du col utérin au CHU Mohammed VI

La classification utilisée pour déterminer les stades cliniques est celle de la FIGO, ainsi on a eu les résultats suivants : stade IA (0.8%), stade IB (18,7%), stade IIA (19%), stade IIB (54%), stade IIIA (2,9%), stade IIIB (21,9%), stade IVA (9,3%) , stade IVB (4,5%). La chirurgie était réalisée dans 61,8 % des cas. La radiothérapie externe a été indiquée dans 84.6 % des cas le plus souvent en association avec la chimiothérapie, alors que la curiethérapie a été pratiquée chez 45% des patientes. L’association radio-chirurgicale a représenté le protocole thérapeutique le plus utilisé. Elle a été employée chez 47,6% des malades. Sur l’ensemble des patientes suivies (184), 54,9% de réponses objectives ont été notées avec un recul moyen de 33,5 mois et une survie à 3 ans de 71,1%.
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Comment le médecin traitant peut-il améliorer la participation des femmes au dépistage du cancer du col de l'utérus par le frottis cervico-utérin ?

Comment le médecin traitant peut-il améliorer la participation des femmes au dépistage du cancer du col de l'utérus par le frottis cervico-utérin ?

importantes à parcourir - ou à avoir un exercice médical à l’extérieur de leur cabinet, laissant moins de plages horaires disponibles pour les consultations et une « pression horaire » plus importante pour le médecin. Les médecins installés en zone rurale ont des journées de travail plus longues et un temps de travail hebdomadaire plus élevé que leurs confrères installés en ville(61). On peut donc facilement imaginer que ces différents éléments puissent influencer la durée des consultations. Or, le facteur temps est très largement retrouvé dans la littérature comme un des principaux freins rapportés par les médecins généralistes à la mise en place de démarches préventives (48)(49)(63), ainsi qu’à la réalisation des FCU en médecine générale (37)(39)(40)(46)(50)(64)(65). On sait également que la qualité de l’instauration des
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Étude du potentiel clinique d'une sonde échographique transadominale 3D pour son utilisation au moment des traitements de curiethérapie du cancer du col utérin

Étude du potentiel clinique d'une sonde échographique transadominale 3D pour son utilisation au moment des traitements de curiethérapie du cancer du col utérin

Vessie D2cc ≤ 90 Gy EQD2 Rectum D2cc ≤ 75 Gy EQD2 Sigmoïde D2cc ≤ 75 Gy EQD2 sans considération pour l’anatomie de la patiente. Celles ayant une zone à traiter plus large pouvaient avoir le HR-CTV sous-dosé et celles avec zone à traiter plus petite pouvaient voir la dose s’étendre au-delà du du HR-CTV. Il existe une deuxième nomenclature, plus facile à déterminer, celle des points H (figure 1.3 ), la nomenclature utilisée dans le présent mémoire. La différence réside dans le fait que les points H sont à 2 cm des ovoïdes et non de la base du col. Cette deuxième définition provient du fait que, sur les radiographies, il est plus facile de visualiser les ovoïdes que la base du col. Cliniquement, ces points sont équivalents. La dose aux organes à risque, pour ce type de planification, est uniquement documentée par le posi- tionnement des points vessie et rectum (figure 1.4 ). Sur une radiographie antéro-postérieure montrant une coupe sagittale, le point vessie est défini comme le milieu du ballonnet se trou- vant dans la vessie, sur la face la plus postérieure. Pour le point rectum, le point se trouve dans sur l’axe médian des ovoïdes à 0,5 cm derrière la paroi vaginale. Ces points sont définis ainsi en raison du manque de visibilité des tissus mous sur les radiographies. Le ballonnet dans la vessie est visible grâce à l’ajout d’un agent de contraste. La visibilité de la cavité vaginale peut être améliorée par l’ajout de gazes radio-opaques. Cette gaze, en plus de tenir l’appareillage en place, permet de visualiser la limite entre la paroi vaginale et les gazes et ainsi définir le point rectum [ 13 ].
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Le dépistage du cancer du col utérin des patientes souffrant de schizophrénie et de trouble bipolaire à La Réunion : étude comparative dans le sud-ouest de l’île de La Réunion

Le dépistage du cancer du col utérin des patientes souffrant de schizophrénie et de trouble bipolaire à La Réunion : étude comparative dans le sud-ouest de l’île de La Réunion

1.1.2.3. Infections sexuellement transmissibles Le réseau RésIST, mis en place en 2007 à la Réunion, permet de recenser les de syphilis et de gonococcies, et de faire un état des lieux des pratiques sexuelles chez les patients atteints via un auto-questionnaire anonyme dans certains laboratoires. On constate dans la région que l’incidence de l’infection par VIH est deux fois moins importante qu’en métropole, ce qui est expliqué par la quasi-absence de contamination par voie intraveineuse (5). Les autres principales IST touchent en proportion plus d’hétérosexuels, en particulier de femmes en âge de procréer, qu’en métropole, où la communauté homosexuelle masculine reste la plus vulnérable. Autres particularités à La Réunion, l’existence de plusieurs cas de syphilis récente chez des femmes enceintes entre 2007 et 2013 ainsi que des suspicions de syphilis congénitale (8 en 2008), l’âge précoce des premières IST et la faible utilisation du préservatif (5). Mais ces résultats restent pour le moment à nuancer du fait de leur manque de représentativité à l’échelle de la population générale, ainsi que du fait de la variabilité de réponse et de déclaration des centres participants.
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Cancers du col utérin de stade IB2, IIA et IIB sans extension ganglionnaire traités par chimioradiothérapie préopératoire

Cancers du col utérin de stade IB2, IIA et IIB sans extension ganglionnaire traités par chimioradiothérapie préopératoire

2. Patientes et méthodes 2.1. Caractéristiques des patientes Entre octobre 2000 et septembre 2010, des patientes atteintes d’un carcinome du col utérin stade IB2, IIA2 et IIB proximal de plus de 4 centimètres ont reçu une chimioradiothérapie pelvienne et curiethérapie utérovaginale de complément pré-opératoire (quand elle était anatomiquement possible) suivie d’une chirurgie programmée. Elles ont été sélectionnées pour cette étude de manière rétrospective. En effet, les patientes candidates à cette stratégie étaient uniquement celles présentant un carcinome du col utérin de gros volume (> 4cm) sans atteinte ganglionnaire histologique. Le bilan pré-thérapeutique comprenait : un examen gynécologique, un examen anatomopathologique (biopsies de l’endocol et de l’exocol, voir conisation si nécessaire), un bilan biologique (hémogramme sanguin, ionogramme sanguin avec créatininémie), une Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) pelvienne, un scanner thoraco-abdominopelvien et si c’était nécessaire, une cystoscopie ou une rectoscopie. Certaines patientes ont eu une Tomographie à Emission de Positons (TEP) au 18α-fluoro- désoxyglucose. Toutes les patientes ont eu une stadification chirurgicale ganglionnaire pré- thérapeutique per-coelioscopique. Dans tous les cas, aucun envahissement ganglionnaire histologique n’a été mis en évidence. Aucune des patientes n’avait antérieurement été traitée pour un autre cancer. Les caractéristiques des patientes sont rapportées dans le tableau 1.
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Place de la radio chimiothrapie concomitante dans la prise en charge du cancer du col utrin tude rtrospective 2008-2014)

Place de la radio chimiothrapie concomitante dans la prise en charge du cancer du col utrin tude rtrospective 2008-2014)

Les injections du colorant et/ou du radio-isotope se font soit au niveau du col utérin (en péri tumoral) ou en péri cervical. Lorsque le protocole inclut une injection de Tc99m, cette dernière est effectuée le jour précédant l‘intervention chirurgicale, voire le jour même de l‘intervention. Deux heures après, des clichés scintigraphiques sont réalisés et répétés toutes les 30 minutes jusqu‘à la visualisation du ou des GS. L‘injection du colorant, quant à lui s‘effectue au bloc opératoire sous anesthésie générale avant de débuter la chirurgie. Les GS sont détectés avec une sonde et visuellement (pour le bleu) durant l‘intervention soit par laparotomie, soit au mieux par laparoscopie. Les ganglions radioactifs sont repérés à l‘aide d‘une sonde de détection avant la lymphadénectomie.
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Les standards de radiothérapie en gynécologie : cancer du col utérin

Les standards de radiothérapie en gynécologie : cancer du col utérin

Place de l’approche néo-adjuvante Les groupes argentins et en particulier Sardi et collaborateurs se sont penchés sur l’intérêt de la chimiothérapie néo-adjuvante (CNA) (25, 26). Le concept a été testé pour les stades IB et IIB dans deux essais différents. Toutes les patientes bénéficiaient de RTE, qu’elles aient été opérées ou non. Pour les stades IB, on a rando- misé entre CNA versus pas de traitement suivi de chirurgie si pos- sible. Si la lésion est opérable, elle est réséquée et on traite par la suite avec RTA (radiothérapie adjuvante). Si elle reste inopérable, la patiente est soumise à la RTE (radiothérapie exclusive). Pour les IIB, un essai à 4 bras a été conduit comparant d’une part chirur- gie + RTA versus CNA suivi de chirurgie + RTA et d’autre part RTE exclusive versus CNA suivie de RTE exclusive. Les deux essais du groupe argentin sont critiquables d’un point de vue méthodo- logique. Le nombre de patientes est restreint. Les considérations statistiques à la base de l’élaboration de l’essai ne sont pas décri- tes dans la publication. Dans les deux essais, il n’y a pas de bras standard qui – selon le NCI – est un traitement concomitant de radiothérapie et de chimiothérapie. Les deux essais ont été inter- rompus à l’occasion d’une analyse intermédiaire qui visiblement n’a pas été planifiée a priori. D’autres essais de CNA ont suivi. L’es- sai conduit à Taiwan qui compare CNA et hystérectomie radicale
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L’impact du polymorphisme du gène E2 sur la quantification de la charge virale du
VPH-16 dans les maladies précancéreuses du col utérin

L’impact du polymorphisme du gène E2 sur la quantification de la charge virale du VPH-16 dans les maladies précancéreuses du col utérin

D’autres évidences indiquent que le polymorphisme des antigènes du HLA de classe I et II, Tap1, Tap2 et KIR pourraient prédisposer certains individus au développement des dysplasies ou du cancer du col de l'utérus (Anna H et al., 2005). A titre d’exemple, une variante E6 du VPH-16 avec une mutation au niveau d’un épitope spécifique pour HLA-B7, a été découverte chez des femmes porteuses de cancers du col utérin. Ceci soulève la possibilité que la mutation au niveau du gène E6, ait rendu l’oncoprotéine moins immunogène. L’idée que les allèles de classe II jouent un rôle important dans la réponse immunitaire contre l'infection par le VPH a été soutenue par des études menées sur la papillomatose cutanée chez le lapin (CPRV). Dans ce modèle, il a été démontré que la sensibilité et la résistance à l'infection persistante ainsi que la progression vers un cancer sont toutes reliées aux allèles de classe II (Fields, volume II, chapitre 62, p 2336; Anna H et al., 2005).
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Le profil des femmes qui ne participent pas au dépistage du cancer du col de l'utérus

Le profil des femmes qui ne participent pas au dépistage du cancer du col de l'utérus

3.2.3 Facteurs de non adhésion Une majorité des femmes disent manquer de temps pour soi et priorise la santé et le bien-être de leur enfant avant leur santé. Patiente 10 : « Non, j’avais pas de réticences à pas le faire. Mais une vie personnelle, trop, (blanc), comment dire ça, sur 4 enfants, j’ai eu 2 enfants handicapés, qui n’ont pas pu être scolarisés dans des classes normales, qui étaient en CLIS, à 25 ou 30 Km du domicile, mais pas au même endroit, donc, j’habitais à Tourette Levens, l’une était à Carros et l’autre était à l’école Saint Roch. Vous voyez les centre de soins, c’était au CMP, y avait un bus par le conseil général le matin et le soir, mais il fallait qu’ils le prennent le matin ou le soir, sinon le transport était supprimé, donc il fallait que je me débrouille la journée pour aller les chercher à l’école, les amener aux soins. J’ai mis ma profession, ma vie de femme, ma santé, …de côté. Je me suis occupée de ma grand –mère qui est morte en 96, puis après c’est mes parents qui ont été malades, mon père est décédé en 2000, d’un cancer foudroyant au poumon avec métastases aux poumons. » ; Patiente 39 : « Déjà, j’avais pas le temps, je l’avais fait en 96, mais le manque de temps, je l ‘ai plus fait. Mais on m’avait dit qu’il fallait le refaire. Mais j’ai un enfant handicapé, et donc, il faut que je le prenne avec moi à chaque fois quand je vais quelque part. »
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Identification d’une population à faible risque d’envahissement paramétrial dans les cancers du col utérin de stade précoce

Identification d’une population à faible risque d’envahissement paramétrial dans les cancers du col utérin de stade précoce

En 1999, cinq essais randomisés de phases III ont fait l’objet de publications majeures et ont marqué un tournant décisif dans la prise en charge thérapeutique des cancers du col utérin à un stade avancé. Les deux premiers essais, de Keys (66) (étude du Gynecologic Oncology Group) et Morris (67), retrouvaient un bénéfice très significatif à l’adjonction d’une chimiothérapie à base de cisplatine à la radiothérapie, avec une diminution du risque relatif de décès de l’ordre de 50% dans le bras associatif. Ce bénéfice était essentiellement lié à une augmentation du contrôle pelvien, mais aussi à distance. La toxicité hématologique et digestive était augmentée transitoirement de façon significative et n’altérait pas la réalisation de l’irradiation. Les essais de Whitney (68) et de Rose (69), quant à eux, montraient la supériorité du Cisplatine concomitant à l’irradiation dans l’amélioration de la survie des cancers du col localement évolués par rapport à l’Hydroxyurée. Son efficacité était équivalente en monothérapie à celle de l’association Cisplatine‐5FU, au prix d’une toxicité significativement moindre. Le dernier essai, celui de Peters (70), étude coopérative du Southwest, GOG et RTOG, montrait le bénéfice d’une radiochimiothérapie concomitante comportant des Sels de Platine, chez les patientes dont la tumeur pouvait être considérée comme évoluée du fait de la présence d’un envahissement ganglionnaire pelvien.
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Le cancer du col de l’utérus, nouvelles stratégies de dépistage ?

Le cancer du col de l’utérus, nouvelles stratégies de dépistage ?

stratégies de dépistage ? Isabelle Heard, Dominique Costagliola Le cancer du col de l’utérus reste le deuxième cancer le plus fréquent chez les femmes dans le monde, alors que son dépistage, par le frottis, existe depuis plus de 50 ans. En France, le cancer du col de l’utérus est le huitième cancer féminin avec 3 387 nouveaux cas estimés en 2000

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Imagerie polarimétrique pour le diagnostic de néoplasies intra épithélialesdu col utérin : étude de conisations et de lames histologiques de tissus conjonctifs

Imagerie polarimétrique pour le diagnostic de néoplasies intra épithélialesdu col utérin : étude de conisations et de lames histologiques de tissus conjonctifs

1.7.2 L’imagerie de fluorescence Les premières descriptions de l’utilisation de cette technique en gynécologie datent du milieu des années 1990 [48, 49]. Les tissus biologiques contiennent des fluorophores susceptibles d’émettre, en ré- ponse à une excitation lumineuse de longueur d’onde appropriée, une fluorescence dans le domaine spectral allant de l’UV proche au visible, appelée auto-fluorescence. L’auto-fluorescence tissulaire dépend de plusieurs paramètres qui varient en fonction de la nature saine ou tumorale du tissu : métabolisme cellulaire, structure et vascu- larisation des tissus. La détection de l’auto-fluorescence et l’analyse comparative des spectres permettrait de distinguer les tissus sains des tissus pathologiques. Pour l’étude du col utérin, est utilisée la spectroscopie point par point ou « biopsie optique ». L’ac- quisition des spectres tissulaires in vivo s’effectue grâce à un spectrofluorimètre à fibres optiques. Le faisceau de fibres optiques est destiné d’une part à conduire la lumière ex- citatrice jusqu’au site à examiner, et d’autre part à recueillir la fluorescence émise par celui-ci. Chaque spectre correspond à l’exploration d’un volume tissulaire dont la di- mension, déterminée par le diamètre des fibres optiques et la longueur d’onde, est de l’ordre du mm 3 . Un exemple industriel de la spectrométrie point par point est Medis-
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Facteurs de risque de récidive des lésions intra-épithéliales de haut grade du col utérin après résection à l’anse diathermique

Facteurs de risque de récidive des lésions intra-épithéliales de haut grade du col utérin après résection à l’anse diathermique

d’anomalie cytologique découverte au frottis cervico-utérin [44 ; 45] . Analyse statistique Les variables catégorielles sont présentées sous forme d’effectifs (%). Les variables quantitatives sont présentées sous forme de moyenne ± erreur standard. La survie sans récidive était définie comme la période débutant à la réalisation de la RAD et s’étendant jusqu’à la survenue d’une récidive de type CIN2 ou CIN3 ou à la date de dernière nouvelle. Les estimations de survie ont été réalisées par la méthode de Kaplan Meier. Le test du log- rank était utilisé pour comparer les courbes de survie. Le modèle de Cox univarié était également utilisé pour tester l’effet des variables quantitatives et estimer les hazard ratio (HR) bruts. Pour l’âge et la distance des marges saines, une courbe ROC a permis de définir un seuil (maximisant l’indice de Youden) prédictif de la récidive. Après ces analyses univariées, un modèle de Cox multivarié a été estimé incluant tous les facteurs présentant un p < 0.20 dans l’analyse univariée à l’exception des distances des marges saines (non significatives après prise en compte des marges non saines) et du type d’anesthésie.
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