Haut PDF Paysager, habitat, paysage , territoire

Paysager, habitat, paysage , territoire

Paysager, habitat, paysage , territoire

Le rapport de la société à la nature est en pleine évolution, une évolution qui va de pair avec les bouleversements climatiques et qui nécessite un nouveau mode de vie. Depuis l’époque de la révolution industrielle et encore plus depuis l’ère informatique et électronique les recherches autour de matériaux innovants, verts, s’accélèrent. Cette connaissance grandissante permet une approche plus variée en terme de constructions et des choix de matériaux plus adaptés en fonction des régions, des climats, du paysage. Les territoires variés ont apportés aux habitats des particularités. Depuis la nuit des temps, l’homme construit son habitat avec les matériaux locaux: des toits de chaumes caractéristiques suivant la région (roseaux, pailles, bruyères,.. ) ou encore des murs en pierres sèches ou à la chaux. Bien qu’étant à l’heure actuelle mondialisé, l’architecture est en perte de signes distinctifs, se définissant plutôt par style (moderne, rustique, contemporain, art nouveau, épuré,..) que par territoire. Conséquence de la vitesse, la mondialisation a apporté à presque tous les pays la possibilité de disposer des même ressources, des même matériaux, des même techniques.
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Valeur et paysage au regard de l’aménagement du territoire

Valeur et paysage au regard de l’aménagement du territoire

Cependant, la prise en considération effective du paysage reste encore aujourd’hui très réduite dans l'élaboration des documents de planification de l'espace (PLU et SCOT notamment) malgré l'incitation faite par les textes existants. Il en est de même dans les permis de construire malgré leur volet paysager. Si l'urbanisme d'avant 1982, placé sous la responsabilité de l’État, conduisait à un certain nombre de réalisations qui étaient loin de prendre en compte le paysage et la qualité architecturale de manière satisfaisante, la décentralisation de la compétence vers les 36 600 communes françaises (dont la majeure partie est composée de petites communes) a régulièrement accentué, pour les communes de petite et moyenne taille, ce déficit de conception à l'égard du paysage. En effet, la conception de la planification par zonage, encore très utilisée, incite, en attribuant une fonctionnalité à chaque zone, à laisser croire que le paysage peut n'être pris en compte que dans certaines zones privilégiées et qu'on peut le négliger sur toutes les autres. La dimension intégratrice du paysage, qui devrait inspirer la totalité du projet urbain, est ainsi ignorée.
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La végétation en ville Aspect paysager et qualité urbaine.

La végétation en ville Aspect paysager et qualité urbaine.

L’un des intérêts de la végétalisation de la ville c’est de mettre le citadin en contact avec la nature à tous les niveaux, allant de l’échelle de l’habitat à celle de l’agglomération. Selon notre enquête-questionnaire sur la demande sociale de lieux de nature conduite auprès d’un échantillon de la communauté urbaine de Djelfa ; ses habitants manifestent leur quête de verdure ainsi un fort engouement vers les espaces végétales et naturels. Véritablement, il s’agit d’un équipement urbain au même titre que les autres, destiné à l’agrément et au plaisir des citadins, ils constituent une nécessité de la vie urbaine, susceptible de contribuer au développement social et économique du territoire.
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La force Paysage ? Les nouveaux processus de gestion des espaces dégradés périphériques par l’urbanisme paysager et écologique (landscape urbanism). L’exemple des territoires du Besós et quartier Forum à Barcelone

La force Paysage ? Les nouveaux processus de gestion des espaces dégradés périphériques par l’urbanisme paysager et écologique (landscape urbanism). L’exemple des territoires du Besós et quartier Forum à Barcelone

(servitude d'utilité publique). (Carte topographique de 1992 et Image Sat. de 1998). Paysage et échelle d'intervention. Stigmatisé depuis de longues années comme un territoire dégradé, répulsif et insalubre, il est apparu une nécessité de concevoir de nouveaux espaces publics dans le cadre d'un changement d'échelle et surtout d'une impossibilité: celle de transférer les stations d'épuration-thermique localisées à l'embouchure du fleuve, alimentant plus de 2 millions d'habitants. Le projet s'inscrit sur un schéma de reconquête des districts municipaux n'ayant pas connu les bénéfices des Jeux Olympiques de 1992 dont la reconfiguration du rond- point des Gloires Catalanes et la création d'une toute nouvelle gare Sagrera autour d'un quartier durable, entre les trois, le district de l'innovation 22@. La création d'un organe consultatif de gouvernance provenant de conflits de compétences entre autorités catalanes, la Barcelona Regional, permet une mise en commun des
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Paysage tactile: l'arbre dans le projet du paysage

Paysage tactile: l'arbre dans le projet du paysage

l’industrie, éloigné des activités du centre urbain, mais bizarrement sis face à un site d’intérêt touristique et paysager, en rive gauche. La prise en compte de ce vis-à-vis, de l’étendue d’un grand plan d’eau et de la grande ouverture de ciel exis- tante fait apparaître de nouvelles hypothèses qui ren- versent totalement les valeurs connues de ce site. Les options prises en suite permettent : de faire ré-émerger les qualités du miroir d’eau, combiné à l’étendue du ciel et à son ensoleillement ; de ré-envisager la possibilité d’offrir un nouveau Waterfront à Visé ; de réduire l’im- pact des infrastructures et en faire l’occasion pour un vrai paysage-artefact de liaison entre ville et eau. La rive droite, associée au paysage artificiel constitué par les remblais boisés de l’autoroute et du chemin de fer, devient le terrain d’expérimentation pour l’élaboration de scénarios offrant demain la possibilité de retrouver d’une part, le temps et les matières de la promenade et d’autre part le contact à l’eau. L’hypothèse de dévelop- per des équipements publics liés à l’eau, au loisir et à la qualité du cadre de vie (piscine, centre de bien-être, sports nautiques, promenades d’observation de la na- ture) permet de renverser les logiques d’exploitation in- dustrielle prévue au plan de secteur. Ces esquisses font basculer les pratiques urbaines vers la reconquête du paysage fluvial et ouvrent des perspectives de rentabili- sation à travers des projets « soft », éducatifs, citoyens et non-consommateurs d’espace. De plus, la remise en question des berges offre aussi l’occasion de lier des projets locaux à des objectifs globaux d’intérêt environ- nemental, comme le questionnement sur l’état contrôlé d’un fleuve encore dit « à caractère torrentiel » ou sur les effets éventuels du changement climatique dans la vallée de la Meuse. Ces préoccupations ont conduit à la formulation d’hypothèses-projets mettant en relation la nécessité d’exploiter les lieux en construisant des équi- pements communautaires, avec la possibilité de redes- siner les berges inondables ou les paysages insulaires faisant consciemment face à un paysage majeur – la Meuse - en mutation continue. Des nouvelles études, à peine amorcées, sur les territoires de Coronmeuse et de Cheratte, ont suivi tout en alimentant cette perspective de révision des modes de conception du territoire en complétant ce premier niveau d’investigations territoria- les.
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Le petit patrimoine bâti : préserver le paysage culturel et architectural du territoire du Grand Cahors

Le petit patrimoine bâti : préserver le paysage culturel et architectural du territoire du Grand Cahors

très érodé, fossilisé par les friches qui l’envahissent peu à peu (fig.8). Aussi, s’il est indéniable que le petit patrimoine du Grand Cahors est aujourd’hui reconnu, il est encore assez peu connu dans la masse et dans la quantité 1 . A l’heure actuelle, aucun recensement ne couvre la totalité du territoire. Encore faudrait-il avoir pour cela une définition commune de ce qu’est le petit patrimoine. C’est ce que Catherine David, au sein de l’association ASMPQ, cherche à faire, en réunissant les différentes et nombreuses associations du patrimoine du territoire. Cette architecte de formation, spécialisée dans le patrimoine paysager cherche à susciter l’intérêt pour le petit patrimoine auprès des acteurs locaux, afin de définir ensemble les désirs concernant cette richesse et les modes d’actions
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Quels apports d'une démarche de Plan de Paysage aux enjeux des espaces agricoles d'un territoire ? Le cas d'une communauté de communes béarnaise

Quels apports d'une démarche de Plan de Paysage aux enjeux des espaces agricoles d'un territoire ? Le cas d'une communauté de communes béarnaise

L’approche paysagère apporte une bonne connaissance de l’histoire des pratiques sur le territoire et leur lien avec la géographie des lieux. Cette connaissance fine doit pouvoir permettre de réfléchir à des pratiques futures qui soient adaptées aux spécificités des milieux. Cet apport est d’autant plus intéressant pour aborder les espaces agricoles de la CCPN, dont les enjeux sont très différents en fonction des zones. En interrogeant les différentes difficultés de l’agriculture à l’échelle de petites unités paysagères, le diagnostic paysager constitue une base pour un travail de valorisation ou d’amélioration du paysage agricole « au cas par cas ». En plaine par exemple, l’observation des évolutions diachroniques des structures arborées souligne la disparition rapide du réseau de haies des secteurs des anciens « artigots » (prairies humides) qui assuraient la transition entre les coteaux et la plaine céréalière avec un système de paturâge extensif et avaient une fonction « anti-érosion » importante . Dans le cas d’un éventuel travail de préservation ou de re-contruction futur d’un maillage bocager en plaine pour retrouver certaines fonctions écosystémiques, on pourra alors spatialiser finement les interventions sur les terroirs de prairies humides les plus pertinents.
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Villages et fermes de polyculture du IXè au XXè siècle en Lorraine. Territoire, habitat et société

Villages et fermes de polyculture du IXè au XXè siècle en Lorraine. Territoire, habitat et société

114 cours d’eau s’encaisser dans plus de trois mètres d’apports de colluvions dus à l’érosion. Au IX e siècle, les villages héritent d’un paysage déjà profondément transformé. En hiver, les fonds de vallées plats, recouverts d’eau pendant des semaines, voire des mois, n’étaient pas aptes à accueillir des cultures céréalières. Par contre, ces terrains étaient favorables aux prés de fauche et/ou de pâture. Dans ces contextes vallonnés du plateau lorrain, la polyculture (élevage et céréaliculture) peut avoir été une adaptation à la transformation du milieu, l’élevage étant pratiqué sur les fonds de vallées inondables et les labours sur les versants. Jusqu’au XX e siècle, les dérayures (dépression entre deux billons) tracés dans le sens des pentes ont accéléré l’érosion
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Un habitat désirable pour un territoire rural attractif ? Recherche par le projet

Un habitat désirable pour un territoire rural attractif ? Recherche par le projet

Pour éviter les départs vers la périphérie, il est nécessaire de répondre aux besoins des différents âges et situations de la vie, à tous les parcours résidentiels (famille qui s’agrandit, retraité devenant dépendant, moins mobile, créateur d’activité, jeune adulte qui devient autonome, etc.). Il s’agit d’améliorer et de compléter le parc existant afin de permettre à tous (population locale et potentiels arrivants) d’accéder à un logement de qualité, confortable, avec une surface suffisante et un nombre de pièces adapté, à hauteur des moyens. En re- divisant verticalement une grande maison de ville habitée seulement en rez-de-chaussée par des personnes âgées par exemple, on adapte un patrimoine existant à des besoins actuels. Pour que l’habitat en ville puisse être aussi attractif qu’un pavillon de lotissement, il doit offrir des agréments équivalents ou supérieurs : une architecture de qualité avec une image contemporaine et/ou dans le respect du patrimoine, des usages et un confort adaptés aux modes de vie contemporains, les qualités recherchées dans la maison individuelle « à la campagne » : des espaces généreux et lumineux, des espaces « en plus » librement appropriables, un lien avec l’extérieur, la nature, le grand paysage, un équilibre entre intimité et proximité du voisinage, une évolutivité (en prévoyant de possibles extensions, en couplant deux logements avec des entrées indépendantes, etc.).
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Le paysage « un outil » pour construire le projet de territoire ? Rôles et apports de la démarche paysagère dans la révision de charte du Parc Naturel Régional du Vercors

Le paysage « un outil » pour construire le projet de territoire ? Rôles et apports de la démarche paysagère dans la révision de charte du Parc Naturel Régional du Vercors

Ce mémoire propose de s’interroger sur les modalités de l’utilité présumée de la démarche paysagère dans le cadre de la révision de charte du Parc naturel régional du Vercors. Une première partie consacrée aux fondamentaux de la sémantique paysagère, témoigne de sa qualité d’objet transversal ; interface sensible entre l’homme et l’environnement il est encore un vecteur de participation citoyenne. Partagés, les regards et intérêts de chacun semblent éclairer la construction d’un projet de territoire négocié et acceptable par tous. Les représentations graphiques issues du diagnostic paysager offrent à cet égard un support médiatique facilitant l’émergence d’enjeux territoriaux. Néanmoins pour que la démarche paysagère puisse être utile à la construction du projet de territoire, il est nécessaire que ses acteurs s’engagent explicitement dans une articulation transversale de celle-ci avec la procédure de révision de charte.
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Paysage, évolutions paysagères et stratégies d'action en territoire montagnard. Les cas comparés des hautes vallées du Gave de Pau et du Vicdessos (Pyrénées centrales)

Paysage, évolutions paysagères et stratégies d'action en territoire montagnard. Les cas comparés des hautes vallées du Gave de Pau et du Vicdessos (Pyrénées centrales)

La haute vallée du Gave de Pau compte quelques-uns des sites les plus fameux des Pyrénées : les cirques de Gavarnie, de Troumouse, d’Estaubé, paysages calcaires grandioses, ou encore le Pic du Midi de Bigorre. À ce titre, ce territoire est concerné par une série de mesures de protection, qui ont été mises en place tout au long du XXe siècle et qui, aujourd’hui, se superposent et se juxtaposent notamment dans la partie amont. Il est en particulier concerné par plusieurs sites classés ou inscrits, par le Parc National des Pyrénées ou encore par le site inscrit au patrimoine mondial de l’Humanité « Pyrénées/Mont-Perdu », qui présente la particularité d’avoir été labellisé au double titre de patrimoine naturel et culturel. Tout cela fait de cette haute vallée du Gave de Pau un territoire « exceptionnel ». Mais, il s’agit également d’un territoire « ordinaire », qui connaît des évolutions paysagères partagées par de nombreux territoires des Pyrénées occidentales, où l’ancien étagement des activités agro- pastoral est toujours lisible : villages et bassins cultivés, granges et prairies de la zone intermédiaire, pâturages d’été composent encore le triptyque paysager. Des mutations paysagères plus ou moins facilement perceptibles sont cependant en cours. L’étalement des landes, l’extension des espaces boisés ou la fragmentation des pâturages, notamment dans la zone intermédiaire, sont les signes patents d’une récente simplification/intensification des pratiques pastorales. Parallèlement, cette vallée connaît une forte fréquentation touristique, tant hivernale qu’estivale, ce qui se traduit par une extension urbaine dans le bassin principal de Luz et par un agrandissement des stations touristiques existantes.
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Le paysage au coeur des projets de territoire

Le paysage au coeur des projets de territoire

La notion de projet apparaît aujourd’hui comme un des maîtres-mots qui oriente l’action territoriale. Ce vif intérêt peut être mis en regard d’une certaine prise de conscience des incertitudes auxquelles nos sociétés sont confrontées en matière d’action intentionnelle et du fait que les réponses apportées jusqu’ici dans les territoires ne sont pas satisfaisantes lorsqu’elles prennent la forme d’une simple planification. Il est également possible d’associer le recours au projet à la montée en puissance des démarches de concertation, l’approche projectuelle étant supposée faciliter une fabrication négociée, voire participative, de l’action. Pourtant, la place du paysage dans les démarches de projet de territoire reste encore à clarifier et à construire. Le paysage est souvent présent dans les études préalables ou dans les diagnostics, mais il y apparaît au même rang que d’autres thématiques d’études participant de l’état initial de l’environnement. En ce sens, il s’entend généralement comme une analyse visuelle et descriptive aboutissant à la délimitation d’entités paysagères. On obtient alors en terme de préconisation un simple zonage qui, sous une forme cartographique, signale les points noirs paysagers ou fixe les zones à protéger et celles à valoriser. Toute l’ambition présente est de réussir à dépasser cette manière de faire pour considérer le paysage comme un objet à construire ensemble. Cette construction ne va pas de soi. Elle nécessite de rendre compréhensible l’ensemble du territoire dans lequel nous vivons et avec lequel nous établissons un ensemble de relations liées à l’habitat, au déplacement, à la production, au loisir, au rêve, etc. Sur ces bases, la démarche paysagère visera d’abord à proposer une autre manière de lire et de réfléchir au territoire et à son devenir, à partir d’une approche transversale à différentes thématiques – agriculture, patrimoine, développement péri-urbain, ... – et à caractère multidimensionnelle : spatiale, temporelle et sociale.
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Le patrimoine paysager viticole de Banyuls entre reconstruction et destruction

Le patrimoine paysager viticole de Banyuls entre reconstruction et destruction

Quels paysages pour demain ? Faut-il vraiment conserver les terrasses de pierre sèche de Banyuls ? Protections réglementaires peu efficaces, coûts d’entretiens trop lourds, moyens financiers insuffisants, motivations des professionnels ambigus : face à ces multiples obstacles, on en vient à s’interroger sur la pertinence de la conservation des terrasses de pierre. Au fil du temps, l’architecture des vignes de Banyuls a fait l’objet de remaniements incessants qui leur ont permis de s’adapter aux évolutions des techniques ; on se gardera donc d’opposer un conservatisme frileux aux tendances à l’évolution du paysage banyulenc : on voit un type de paysage s’effacer, mais d’autres apparaître ; ils possèdent des qualités techniques, esthétiques, environnementales, spécifiques, que l’on pourrait améliorer et valoriser. Ne faut-il pas accepter ces évolutions? Faut-il vraiment conserver le paysage patrimonial, si, en changeant d’échelle, la viticulture sculpte aussi ses nouveaux paysages ?
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Amener les élus d'une intercommunalité à affirmer un projet de territoire à une échelle supra-communale grâce au paysage : exemple d'une intercommunalité vendéenne

Amener les élus d'une intercommunalité à affirmer un projet de territoire à une échelle supra-communale grâce au paysage : exemple d'une intercommunalité vendéenne

d’information et dans les registres ouverts pendant la concertation. L’élaboration d’un SCoT démarre par la définition de son périmètre. Après accord commun, les communes concernées le soumettent à l’avis du préfet de département. Lorsque ce périmètre est approuvé, la deuxième étape consiste à définir les modalités de concertation* du public. En effet, les phases de consultations et d’échanges avec les habitants sont essentielles dans le processus d’appropriation et d’acceptation du futur document réglementaire. En parallèle de cette démarche, longue et demandant un fort investissement de la part des porteurs du SCoT, l’Etat donne « un porter à connaissance », liste de tous les éléments juridiques à prendre en compte sur ce territoire. Il devra être placé en tête du rapport de présentation.
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Arctic habitat

Arctic habitat

Naturally under nomadic life little permanent habitation was created and only in the sub-arctic was any form of permanent community developed. Tents, of course, were the nat[r]

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Population et habitat

Population et habitat

Le résul tat de tout ce pro ces sus est visi ble à la fois dans l’espace et dans la topo ny mie locale (rang des Caron, rang des Matte, etc.), et laisse l’impres sion d’une orga ni[r]

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Pour un habitat digne

Pour un habitat digne

Les analyses démontrent qu’il est économique réalisable de produire une réponse adaptée pour chacun. Dans ce chacun, je retiendrais trois grandes catégories de personnes qui souffrent du sans-abrisme. La première serait la population qui souffre du sans- abrisme en conséquence de difficultés économiques pour accé- der au parc immobilier. On retrouve ici des personnes contraintes de vivre chez des proches, dans des squats, dans leur voiture, dans des abris de fortune ou tout autre habitat inadapté. Elles ne nécessitent pas d’accompagnement particulier mais ont besoin de stabilité pour conserver ou accéder à l’emploi. Le déblocage par le haut de l’immobilier est ici primordial en facilitant la location, en étudiant l’utilisation potentielle des logements vacants, en in- tégrant l’existant au tissu urbain et leurs habitants au tissu social. Ensuite, la seconde serait celles des sans-abris en difficulté que ce soit de santé, de manque de formation, ou autres. Ces personnes ont besoin de construire leur habitat mais aussi de se reconstruire personnellement. Pour eux, le parcours de réinsertion progressive peut être une solution mais il faut être prudent à ce que cela ne reste qu’une situation temporaire pour accéder au plus vite à un toit. La difficulté ici est principalement que la personne ne sorte jamais vraiment de ce circuit. L’avantage est la prise en charge médicale au besoin et l’aide à la réalisation d’un projet de réin- sertion. Cela peut être précieux pour des profils fragiles. Enfin, la dernière est aussi la plus polémique. Ce serait celle des «Grands ECOLE
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Espace paysager et espace construit dans l’iconographie syro-mésopotamienne

Espace paysager et espace construit dans l’iconographie syro-mésopotamienne

puisque le relief, situé dans le palais Sud-Ouest de Ninive, fait partie du cycle des campagnes de Sennachérib en Élam (Fig. 6). Il s’agit d’un véritable paysage urbain, d’une sorte de vue cavalière utilisant le procédé bien connu du rabattement pour la figuration du petit côté de l’enceinte ainsi que des postes défensifs avancés. Se trouve bien marquée la différenciation du tissu urbain entre la partie intra-

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L'événementiel paysager, pour une expérimentation et une réappropriation de l'espace public urbain

L'événementiel paysager, pour une expérimentation et une réappropriation de l'espace public urbain

La culture, En 2012, Jean-Marc Ayrault demande à Jean Blaise de créer une structure unique regroupant Nantes Tourisme, Nantes Culture, Patrimoine et la biennale Estuaire. L’objectif étant de faire de Nantes une destination de tourisme urbain en devenant une ville d’art surprennant le public. La ville doit se découvrir sous un nouvel angle, plus joyeuse et plus vivante. Le Voyage à Nantes (VAN) naît avec le slogan ‘La ville renversée par l’art”. La ville se révèle grâce à un parcours urbain d’environ dix kilomètres matérialisé par un trait rose, qui devient vert en 2013 pour «Nantes, Capitale Verte». En suivant ce trait de peinture, le visiteur découvre des oeuvres disséminées dans l’espace public (Place Royale, Place Bouffay ou encore les douves du château) tout en explorant des lieux emblématiques du patrimoine (par exemple le Château des Ducs de Bretagne) mais aussi des lieux inconnus ou inaccessibles au public (par exemple le 32ème étage de la Tour de Bretagne avec la création d’un bar “Le Nid” par l’artiste Jean Jullien). Cette manifestation est composée de deux volets : urbain avec la ligne verte et paysager avec la biennale Estuaire le long des rives de la Loire jusqu’à Saint Nazaire.
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Projet Brie'EAU : Vers une nouvelle construction de paysage agricole et écologique sur le territoire de la Brie : associer qualité de l'eau et biodiversité

Projet Brie'EAU : Vers une nouvelle construction de paysage agricole et écologique sur le territoire de la Brie : associer qualité de l'eau et biodiversité

1. L’accompagnement du dialogue territorial L’enjeu du projet est donc de créer les conditions d’un dialogue entre acteurs locaux, notamment ceux du monde agricole (en premier lieu les agriculteurs) et ceux du monde de l’eau potable. Caractéristiques d’une approche par design territorial, les outils de dialogue mobilisés favorisent les « simulations », les « expériences ludiques, participatives » contribuant à « construire de nouveaux types de relations » entre acteurs. Permettre de rendre discutable l’enjeu sous tension des pollutions diffuses agricoles entre acteurs agricoles et acteurs de l’eau potable est l’un des défis majeurs du projet. Comme le souligne L. Gwiazdzinski (op. cit.), il s’agit de « convaincre l’ensemble des parties prenantes de la fabrique territoriale d’avoir le courage de sortir de la zone de confort pour expérimenter et de dépasser la peur de l’improvisation dans des disciplines et métiers dont ce n’est pas la culture ». Les outils développés dans le projet Brie’Eau ont ainsi cet objectif d’accompagner les acteurs à exprimer leurs perceptions, représentations, objectifs, contraintes professionnelles respectives, stimuler les échanges de savoirs et parvenir à construire une vision commune du territoire, puis des actions collectives à mettre en œuvre. C’est tout d’abord un jeu de cartes qui a permis de rendre visibles et discutables les perceptions et valeurs de chacun attachés au territoire, c’est ensuite un outil de simulation de scénarios agronomiques de territoire, et enfin un jeu de rôle recréant un espace virtuel de discussion et de négociation autour d’actions individuelles et collectives (Figure 2).
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