Haut PDF Intérêt de l'électrocardiogramme dans un service des urgences

Intérêt de l'électrocardiogramme dans un service des urgences

Intérêt de l'électrocardiogramme dans un service des urgences

    - 40 - L’électrocardiogramme est un examen dont l’apport est considérable dans un service d’urgences, mais sa prescription requiert un savoir faire qui ne doit rien à l’intuition ni aux rituels, son objectif soit être clair, et doit permettre de poser un diagnostic, améliorer le pronostic, de préciser le terrain et/ou de stratifier la gravité d’une maladie. Ainsi, plus de 99% des électrocardiogrammes demandés sont motivés par la clinique, alors que 0,7% de médecins le demandent de façon systématique.

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Intérêt d’un outil de coordination avec le service d’aide médicale urgente de l’île de la Réunion, pour l’amélioration de la prise en charge des urgences chez les patients en soins palliatifs à domicile

Intérêt d’un outil de coordination avec le service d’aide médicale urgente de l’île de la Réunion, pour l’amélioration de la prise en charge des urgences chez les patients en soins palliatifs à domicile

Le médecin généraliste me semble un des mieux placé pour remplir une fiche URGENCE-PALLIA avec le patient. Il a un rôle primordial dans la prise en charge des patients en soins palliatifs au domicile. En effet, il connaît souvent le patient depuis de nombreuses années, sa famille, son mode de vie. Cette relation de confiance est un atout pour aborder un sujet si délicat. De plus, le patient connaissant bien son interlocuteur peut se sentir plus à l’aise pour poser toutes ses questions. Le risque d’hospitalisation non programmée via les urgences est plus important si le médecin généraliste n’occupe pas une place centrale dans la prise en charge des patients atteints de cancers évolutifs (17). Afin de généraliser cet outil, l’adhésion des médecins généralistes est primordiale. Pour cela plusieurs moyens de diffusion sont à combiner :
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Douleur thoracique avec électrocardiogramme normal et troponine non significative aux urgences : prise en charge et devenir à 6 mois des patients

Douleur thoracique avec électrocardiogramme normal et troponine non significative aux urgences : prise en charge et devenir à 6 mois des patients

Notre objectif principal consistait à déterminer la stratégie de prise en charge mise en place à la sortie du service d’accueil des urgences par l’équipe hospitalière après un passage aux Urgences pour une douleur thoracique à bilan rassurant (clinique, électrocardiographique et biologique). Nos objectifs secondaires étaient double, d’une part d’analyser la stratégie de prise en charge post-hospitalière mise en place par les médecins de ville et d’autre part à déterminer le devenir des patients en évaluant la prévalence des évènements cardiovasculaires dans les six mois suivant le passage aux urgences pour douleur thoracique. Il s’agissait d’une étude observationnelle rétrospective monocentrique réalisée au Centre Hospitalier de Martigues. Notre cohorte de 188 patients était composée à 55.3% d’hommes et l’âge moyen était de 50.3 ans. 13.8% de nos patients avaient des antécédents de coronaropathie et 67.6% de nos patients avaient au moins un facteur de risque cardio- vasculaire. Concernant la prise en charge intra-hospitalière, un avis cardiologique a été demandé pour un tiers des patients. La moitié de notre cohorte est rentrée à domicile sans consigne de sortie et il s’agissait majoritairement de femmes (52.3%, p=0.05). Un tiers des patients avait pour consigne de consulter un médecin libéral et un tiers des patients avait pour consigne de réaliser au moins un examen complémentaire en ville. L’observance était bonne, aux alentours de 70%. Concernant la prise en charge par les médecins libéraux, un tiers de notre population a consulté un médecin généraliste et la moitié a consulté un cardiologue. Près de 20% de notre cohorte n’a eu aucun suivi à la sortie des urgences. Le taux d’évènements cardio-vasculaires majeurs de notre étude s’élève à 2.7%, à type uniquement de syndrome coronaire aigu et chez une population exclusivement masculine (p=0.05) et majoritairement âgés de 50 à 74 ans (80%, p<0.01). Le taux d’évènements cardiovasculaires non majeurs de notre étude s’élève à 23.4%. Ils concernaient majoritairement des femmes (54.6%, p<0.05) âgées de 60 à 74 ans de façon significative (20.5%, p<0.01). 45.4% de nos patients ont reçu un diagnostic étiologique à leur symptôme douloureux thoracique et l’étiologie cardiovasculaire a été incriminée dans 25% des cas. Ainsi, notre étude nous a permis de mettre en évidence deux populations à risques : les hommes de 50 à 74 ans concernant les évènements cardiovasculaires majeurs et les femmes de 60 à 74 ans concernant les évènements cardiovasculaires non majeurs. Nous avons également mis en évidence la prépondérance d’absence de consigne de sortie chez la population féminine.
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État des lieux de l'antibiothérapie aux urgences et intérêt d'une formation ciblée

État des lieux de l'antibiothérapie aux urgences et intérêt d'une formation ciblée

19. Solomkin JS, Mazuski JE, Baron EJ, Sawyer RG, Nathens AB, DiPiro JT, et al. Guidelines for the selection of anti-infective agents for complicated intra-abdominal infections. Clin Infect Dis Off Publ Infect Dis Soc Am. 15 oct 2003;37(8):997‑1005. 20. Goulet H, Daneluzzi V, Dupont C, Heym B, Page B, Almeida K, et al. [A prospective study of antibiotic prescribing in an emergency care unit]. Med Mal Infect. janv 2009;39(1):48‑54. 21. Stephane Gennai. Evaluation des prescriptions antibiotiques dans le service d’accueil des

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Intérêt de la CRP en complément de l’examen clinique dans la détection des bactériémies des patients suspects de sepsis admis aux urgences

Intérêt de la CRP en complément de l’examen clinique dans la détection des bactériémies des patients suspects de sepsis admis aux urgences

Méthode : Une étude rétrospective a été conduite dans le service des urgences du CHU de Nice durant l’année 2016. Tous les patients ayant bénéficié d’un dosage de CRP et d’hémocultures ont été inclus. Le recueil de données concernait les constantes vitales d’accueil (fréquence cardiaque, fréquence respiratoire, pression artérielle moyenne, oxygénorequérance, score de Glasgow, température), la présence ou non d’un point d’appel clinique infectieux, les données biologiques (plaquettes, globules blancs, créatinine, bilirubine). Un modèle clinique (incluant les constantes vitales et les données de l’examen physique) a été construit par le calcul de probabilité et l’adjonction ou non de la CRP à ce modèle a permis de connaitre l’apport de la CRP à la clinique pour dépister des patients bactériémiques par comparaison des surfaces sous les courbes ROC.
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Évaluation rétrospective de 327 prescriptions de Ceftriaxone au service d'accueil des urgences du CHU Grenoble Alpes

Évaluation rétrospective de 327 prescriptions de Ceftriaxone au service d'accueil des urgences du CHU Grenoble Alpes

motifs de prescription antibiotique [17, 26, 29] . Le site infectieux était rarement source d’erreur dans le choix de l’antibiotique, hormis pour certaines infections moins fréquentes dans notre population d’étude, comme les infections dermatologiques, ORL, gynécologiques ou cardiaques. Deux autres facteurs étaient significativement liés au risque de non pertinence de l’antibiothérapie : le portage de BMR, et l’existence d’une antibiothérapie préalable à la prise en charge aux Urgences. Le fait d’être hospitalisé dans l’année précédant la venue aux Urgences, de recevoir une antibiothérapie dans les trois mois précédant l’admission, ou de présenter une infection nosocomiale, favorisait un manque de pertinence dans le choix de l’antibiotique. Ces constats soulignent l’intérêt d’un interrogatoire et d’une évaluation clinique initiale plus aboutis comme facteurs déterminants de l’amélioration des prescriptions.
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Intérêt de l'antigénurie pneumocoque dans la prise en charge des pneumopathies aiguës communautaires aux urgences de Pau

Intérêt de l'antigénurie pneumocoque dans la prise en charge des pneumopathies aiguës communautaires aux urgences de Pau

6. Aspects  médico-­‐économiques       Le  test  AUP  coûte  23,4  euros.  Sur  une  période  de  1  an  sans  prescription  d’AUP,  l’hôpital   de   Pau   a   réalisé   une   économie   d’environ   40   000   euros   sur   l’ensemble   des   antigénuries,   pneumocoque  et  légionnelles.  Notons  que  cela  ne  concerne  que  les  dépenses  du  service  de   biologique  et  qu’une  enquête  médico-­‐économique  globale  comprenant  les  GHS  n’a  pas  été   réalisé.  Cependant,  nous  n’avons  pas  observé  de  différence  dans  les  durées  d’hospitalisation,   ce   qui   peut   laisser   pensée   que   les   recettes   de   l’établissement   liées   aux   GHS   sont   comparables  dans  les  deux  périodes.    
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Intérêt des consultations post-urgences de traumatologie réalisées à Saint Denis de la Réunion

Intérêt des consultations post-urgences de traumatologie réalisées à Saint Denis de la Réunion

Résultats : 121 patients ont été inclus. Nous avons suivi au total 198 CPU. Les patients étaient âgés de 17 à 88 ans. La moitié des patients étaient adressés en consultation post-urgence pour une réévaluation radio-clinique, un quart pour une réévaluation clinique simple, 14% pour une surveillance de plaie et 10% pour une réévaluation après la réalisation d’examens complémentaires en externe. 52% de ces consultations s’attachaient au suivi des fractures non chirurgicales, 25% à celui des entorses. L’intérêt de ces CPU a été mis en évidence par les 9% de redressement diagnostic effectué en CPU par rapport au diagnostic posé au service d’accueil des urgences. Nous avons également pu identifier les pathologies à adresser en CPU telles les entorses, les fractures, les plaies complexes et les contusions pour lesquelles un doute diagnostic persistait à la sortie des urgences. Les médecins urgentistes ne semblent pas être les acteurs de choix de ces consultations. Par contre il leur incombe de les organiser afin d’assurer un suivi optimal des patients des urgences. Les pratiques sont très disparates d’un centre à l’autre, avec 20% des centres organisant des CPU assurées par les urgentistes (9% dans les centres universitaires, 30% dans les autres). Ailleurs, les patients sont orientés vers les médecins généralistes, les médecins du sport ou les orthopédistes. Conclusion : Cette étude montre un bénéfice des CPU dans le suivi, après leur passage aux urgences, de ces 121 patients victimes de traumatisme orthopédique que ce soit dans le suivi des fractures, des entorses et même des contusions où les diagnostics posés aux urgences sont parfois corrigés. Il semble désormais important d’organiser ces consultations en identifiant les praticiens les plus à même de les assurer et de rédiger des protocoles écrits pour les médecins traitants pour les orienter dans la gestion de ces patients et leur proposer des liens médicaux spécialisés qui viendront compléter leur réseau habituel.
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Faisabilité d’un dépistage systématique des violences conjugales au sein d’un service d’accueil des urgences adultes. Identification des limites et des attentes à la réalisation d’un dépistage systématique des violences conjugales au sein d’un service d’a

Faisabilité d’un dépistage systématique des violences conjugales au sein d’un service d’accueil des urgences adultes. Identification des limites et des attentes à la réalisation d’un dépistage systématique des violences conjugales au sein d’un service d’accueil des urgences adultes

L’HAS précise que « ces recommandations s’adressent plus particulièrement aux professionnels de santé intervenant en premier recours » comme le sont le médecin généraliste et l’urgentiste (2). Le service des urgences comme « porte d’entrée » de l’hôpital joue un rôle majeur et doit permettre le dépistage de ces patients-victimes. Le praticien peut y sembler plus « neutre » par rapport au médecin traitant habituel qui connaît l’organisation familiale. L’intérêt du dépistage au sein des services des urgences a été confirmé par différentes études (18,19). Si ce dépistage a montré son efficacité, les freins sont organisationnels et lié à l’acceptabilité par les professionnels (14,20). Une thèse réalisée en 2019 auprès des médecins généralistes, confirme que les praticiens sont convaincus de l’utilité de ce dépistage, mais qu’ils ne le réalisent pas d’une façon systématique pour des raisons de temps, de formation ou de tabou (21).
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Évaluation des motifs de consultations du service d’accueil des urgences adultes du Centre Hospitalier Universitaire de Pointe-à-Pitre

Évaluation des motifs de consultations du service d’accueil des urgences adultes du Centre Hospitalier Universitaire de Pointe-à-Pitre

Dans notre étude, 72.7% des usagers ont bénéficié d’au moins un examen complémentaire (biologie, radiologie ou électrocardiogramme), davantage que dans l’étude de la DREES dans laquelle 63 % des 52 018 usagers en bénéficiaient (4). Or, dans notre étude, le taux de CIMU 4 et CIMU 5 était respectivement de 25.8% et de 31.7%. D’après les recommandations de la SFMU, les CIMU 5 ne nécessitent pas d’examens diagnostiques, et les CIMU 4 des actes diagnostiques limités (25). Ces nombreux examens complémentaires prescrits en systématique lors des consultations aux urgences sont probablement d’origine multifactorielle : liés à l’obligation de moyens aux urgences, à la judiciarisation de la médecine d’urgences, à la demande accrue de soins de la part des usagers (26).
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Enqute sur la prise en charge de la douleur de lenfant par le personnel mdical au service des urgences pdiatriques

Enqute sur la prise en charge de la douleur de lenfant par le personnel mdical au service des urgences pdiatriques

X. Les douleurs induites au cours des gestes invasifs : La prise en charge de la douleur procédurale a été largement étudiée dans la littérature. Plusieurs études montrent que l’application de crème EMLA® est efficace pour diminuer la douleur liée à une ponction veineuse (89–90). Le délai d’action de la crème anesthésiante étant d’au moins 60 minutes, son utilité est considérée comme limitée dans les situations urgentes. Toutefois, une étude a montré que l’application de crème EMLA® dès l’accueil des urgences pour les enfants ayant une forte probabilité de ponction veineuse permettait de réaliser une antalgie préventive sans allonger le temps de présence aux urgences (91). L’ANAES recommande l’utilisation d’EMLA® de manière systématique pour les ponctions veineuses chez l’enfant de moins de 11 ans et chez l’enfant qui le demande (86).
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Analyse des courriers de réclamations reçus par le Service d’Accueil des Urgences du CHU de Nîmes de 2015 à 2019

Analyse des courriers de réclamations reçus par le Service d’Accueil des Urgences du CHU de Nîmes de 2015 à 2019

40 Des Comités de Retour d’Expérience (CREX) ont été mis en place. Ceux-ci permettent l’identification des Evènements Indésirables Associés aux Soins (EIAS), l’évaluation des dysfonctionnements dans la chaine de la prise en charge et à terme définir un plan d’action pour améliorer la qualité de soins. Des staffs scientifiques au sein du service sont réalisés chaque semaine pour reprendre le déroulement de la prise en charge et les recommandations sur la prise en charge de la pathologie et apporter des mesures correctives ou développer des protocoles de services. L’analyse systématique de tous les courriers de réclamation peut ainsi détecter des situations à risque d’erreur et devenir un critère de qualité du service rendu au patient. En effet, la Commission Des Usagers qui centralise tous les courriers de réclamation est un lieu de rencontre et d’échanges entre les représentants des usagers, l’institution et les médecins médiateurs. Celle-ci peut alors établir des préconisations pouvant conduire à des réflexions institutionnelles intéressant notamment le fonctionnement du SAU.
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Pathologie du sujet g au service d'accueil des urgences du CHU Mohammed VI de Marrakech

Pathologie du sujet g au service d'accueil des urgences du CHU Mohammed VI de Marrakech

La poly-pathologie du sujet âgé se décompense souvent au décours d’une affection intercurrente. Le service d’accueil des urgences représente le passage obligé de la personne âgée pour son hospitalisation. Le motif d’admission peut être imprécis, car les raisons médicales et sociales sont souvent étroitement liées. Le recueil des informations par l’infirmière et le médecin sur l’anamnèse, les antécédents médicaux, le traitement et les conditions de vie socio-économiques du patient, est une étape fondamentale pour la démarche diagnostique et pour la conduite à tenir ultérieure. L’examen clinique long et minutieux, élimine une pathologie urgente et doit rechercher une éventuelle pathologie sous-jacente intriquée.
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Maison médicale de garde et service des urgences du pays d’Arles : quels bénéfices en matière de satisfaction des usagers

Maison médicale de garde et service des urgences du pays d’Arles : quels bénéfices en matière de satisfaction des usagers

A ces horaires d’ouverture, chaque patient éligible à la MMG se présentant à l’accueil des urgences se voit proposer, au moment de son examen par l’infirmière d’accueil de d’orientation (IAO), de consulter le généraliste de garde plutôt que de passer par le circuit classique des urgences. C’est donc l’IAO qui oriente les patients vers la MMG selon un protocole établi nécessitant que le motif de consultation relève bien de la médecine générale, qu’un prélèvement sanguin systématique ne soit pas nécessaire et que le patient ne présente pas de signe de gravité immédiat, classé CCMU 1 ou 2 selon la classification CCMU actuellement utilisé dans la plupart des services d’urgence français (47). Enfin les préférences et compétences du praticien de garde sont prises en compte et la réorientation de patients nécessitant des gestes de petite chirurgie type suture par exemple est discutée au cas par cas avec ce dernier par l’IAO.
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Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

3. Prescription assistée par un infectiologue : Un médecin spécialisé en maladies infectieuses, de par sa formation et son expertise clinique peut contribuer à l’amélioration de la qualité des prescriptions. Cette intervention est particulièrement appropriée pour des pathologies peu connues des prescripteurs et dans les situations plus complexes d’infections nosocomiales ou à bactéries multi résistantes. Une étude déjà ancienne [77] avait montré que le recours à l’avis d’un service des maladies infectieuses diminuait les dépenses d’antibiotiques en modifiant les prescriptions dans 34,5% des cas. Dans une autre étude portant sur les bactériémies, Byl et al [78] ont montré que le traitement probabiliste était approprié dans 54% des cas sans recours à un infectiologue, et dans 78% des cas quand l’avis de ce dernier était demandé.
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Caractérisation et devenir des patients alcoolodépendants hospitalisés par les urgences en service de médecine à orientation addictologique

Caractérisation et devenir des patients alcoolodépendants hospitalisés par les urgences en service de médecine à orientation addictologique

On note enfin que la durée de l’hospitalisation est plus longue chez les patients hospitalisés en urgence, ce dont nous rediscuterons dans le paragraphe 4.1.2.3. 4.1.1.2 Le passage aux urgences Le patient alcoolodépendant hospitalisé par les urgences se présente au SAU dans la majorité des cas amené par un tiers (76% des dossiers) : il s’agit soit de quelqu’un de son entourage dans 15 % des cas (ami ou famille) ou d’un transport spécialisé (pompiers ou ambulance dans 46% des cas, SAMU dans 15%). On aurait pu penser que le fait d’être amené aux urgences par un tiers constitue un facteur prédictif de mauvaise adhésion aux suivi alcoologique ultérieur ; cela n’est pas retrouvé dans l’étude puisqu’il n’y a pas de différence significative en terme de suivi alcoologique précoce ou à distance selon que le patient se présente seul (24% des dossiers) ou amené par un tiers. On note qu’il n’y a aucun patient amené par la police dans les dossiers étudiés : cette situation, pourtant fréquente, se solde le plus souvent par un dégrisement au commissariat après réalisation par le médecin urgentiste d’un Certificat de Non Admission, attestant de l’absence de pathologie ou complication contre-indiquant une surveillance policière simple. La police appelle facilement les pompiers si le patient leur semble souffrant.
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Anémie aux urgences : étude de la pertinence de l’envoi des patients pour anémie par le médecin généraliste dans le service des urgences adultes de Libourne du 1er janvier au 31 décembre 2018

Anémie aux urgences : étude de la pertinence de l’envoi des patients pour anémie par le médecin généraliste dans le service des urgences adultes de Libourne du 1er janvier au 31 décembre 2018

- Le Département d’Information Médicale (DIM) et leur Programme de Médicalisation des Systèmes d’Information (PMSI) Le DIM permet de faire le lien entre les activités médicales et le service administratif de l’hôpital. Il organise le recueil, la circulation et le traitement des données médicales sous l’autorité d’un médecin, notamment dans le cadre du PMSI, participant ainsi à la valorisation de l’activité de soins, base de la tarification de l’activité à l’hôpital. Après chaque prise en charge médicale, un codage est réalisé pour chaque diagnostic et acte effectué.
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Philanthropie et solidarité internationale : des ressources privées au service d’un intérêt général mondial ?

Philanthropie et solidarité internationale : des ressources privées au service d’un intérêt général mondial ?

Dès lors, puisque le financement privé de la coopération au développement n’est pas une nouveauté en soi, mais que la diminution des subsides publics se fait de plus en pl[r]

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Corps trangers des voies ariennes chez lenfant: Exprience du Service des Urgences Pdiatriques

Corps trangers des voies ariennes chez lenfant: Exprience du Service des Urgences Pdiatriques

Les corps étrangers (CE) laryngo-trachéo-bronchiques de l’enfant représentent une situation assez fréquente aux urgences pédiatriques. En France, on estime entre 500 et 600 admissions aux urgences pédiatriques par an, pour suspicion d’inhalation de CE [1,2]. Ils constituent, du fait de leur morbi-mortalité, la localisation la plus redoutée en particulier chez l’enfant de moins de trois ans [3]. En cas d’enclavement laryngé ou sous- glottique, le pronostic vital est mis en jeu. En 2005, aux États-Unis, l’inhalation des CE représentait la quatrième cause de décès par accident chez l’enfant [4,5]. Cependant, en cas d’enclavement bronchique diagnostiqué tardivement le CE peut être à l’origine de complications et séquelles bronchopulmonaires pouvant être redoutables [6].
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Contexte de demande et intérêt de la réalisation d'un criblage toxicologique dans un service de réanimation médicale

Contexte de demande et intérêt de la réalisation d'un criblage toxicologique dans un service de réanimation médicale

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignemen[r]

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