Haut PDF Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Greffe de cornée : Expérience du service d’Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

La trépanation du greffon était réalisée par voie endothéliale à l’aide d’un trépan type Barron. Le greffon était ensuite placé dans une cupule contenant le milieu de conservation jusqu’à utilisation. Le diamètre du greffon était surdimensionné de 0,25 mm par rapport au diamètre prévu de trépanation du lit receveur. La trépanation de la cornée receveuse était réalisée au trépan type Barron par voie épithéliale, puis complétée aux ciseaux de katzin après avoir rempli la chambre antérieure avec une substance viscoélastique. L’endothélium étant protégé par une substance viscoélastique. Le greffon est délicatement déposé dans le lit de la greffe à l’aide d’une spatule. Le premier temps de la suture consiste à placer quatre points séparés cardinaux au monofilament 10/0 monté sur une aiguille spatulée. Les sutures devraient théoriquement permettre une simple apposition du greffon et de la cornée réceptrice. En fait, un vecteur de compression est toujours nécessaire pour assurer l’étanchéité. L’emplacement des points cardinaux est essentiel à la prévention de l’astigmatisme postopératoire. Ils doivent être profonds et parfaitement perpendiculaires à l’incision. Ils doivent délimiter quatre quadrants de taille identique. Le greffon pourra ensuite être maintenu, soit par des points séparés seuls, soit par un surjet seul, soit par une combinaison de points séparés et d’un surjet, soit enfin par un double surjet. Le fil utilisé est habituellement un monofilament 10/0.
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Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Le traitement endoscopique de l’hydrocéphalie. Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 21 cas. - 74 - Le premier, égal au produit de sécrétion de LCS, égal (en situation d’équilibre) au volume de LCS résorbé. Il a été évalué à environ 600 ml/j soit 0,4 ml/min, ce qui est extrêmement faible par rapport au flux sanguin cérébral global qui est d’environ 700 ml par minute, plus de 2000 fois plus élevé. Le LCS est donc renouvelé trois à quatre fois par jour. Pour 60 %, le LCS est secrété par les plexus choroïdes, les 40 % restants étant produits sur l’ensemble de la surface cérébrale, à partir de l’espace liquidien interstitiel. Pour 50 à 60 %, il est résorbé au niveau des granulations arachnoïdiennes de Pacchioni, dans le système des sinus veineux dure-mériens, ainsi qu’au niveau des manchons méningés des nerfs rachidiens, les 40 à 50% restants sont résorbés au niveau du parenchyme cérébral en particulier grâce au système lymphatique.
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Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

SUMMARY The Sciatica by disc herniation represents a problem of the public health, by its frequency and its socio-professional repercussion. Our retrospective study is about 420 cases of sciatica by disc herniation collected at the department of neurosurgery in UHC Mohhamed VI in Marrakech during six yeras (2001-2006). In our study, we tried to set up the epidemiologic, clinic, paraclinic, therapeutic and evolutive aspects, in order to bring back the experiment of the service as regards the assumption of responsibility of the sciatica by disc herniation, and to compare our results with the data of the literature.
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Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

RESUME Le lupus érythémateux disséminé (LED) est une maladie inflammatoire auto-immune, d’étiologie inconnue, rare chez l’enfant, mais souvent sévère. Le diagnostic repose sur les critères du Collège américain de rhumatologie, validés chez l’enfant. Le but de notre travail est de dégager les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, paracliniques, thérapeutiques et évolutives du LED. Nous avons réalisé une étude rétrospective, colligeant cinq cas de LED au service de pédiatrie B du centre hospitalier universitaire Mohammed VI de Marrakech entre Mars 2006 et Mars 2010. Tous nos patients sont de sexe féminin avec un âge moyen de 12.7 ans. Le tableau clinique est polymorphe et permet de constater, comme c’est rapporté dans la littérature, la fréquence des manifestations générales (100 %), cutanées (100 %), articulaires (80 %) et rénales (100 %). Le syndrome inflammatoire, l’atteinte hématologique et l'hypo- complémentémie sont constants, les anticorps antinucléaires et anti DNA sont retrouvés dans 80%. Les 5 patientes ont reçu des corticoïdes, associés chez 4 d’entre elles aux immunosuppresseurs (atteinte rénale sévère). L’évolution est surtout marquée, après un suivi moyen de 30 mois, par la persistance d’une protéinurie positive chez 80 % des cas, et par les complications infectieuses, dont la plus grave était une méningo-encéphalite tuberculeuse chez une patiente. Cependant aucun décès n’est rapporté dans notre série. Nos résultats concordent avec ceux de la littérature. Nous insistons particulièrement sur la fréquence de l’atteinte rénale qui constitue une cause redoutable d’handicap fonctionnel et de décès. Son traitement optimal chez l’enfant reste néanmoins discuté en raison du manque d’essais thérapeutiques prospectifs avec nombre suffisants d’enfants.
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Résumé Résumé Résumé Résumé :::: Les traumatismes de l’étage de la base du crane sont assez fréquents, leur fréquence dans notre série est de 45,8 cas par an en moyenne, leur prise en charge pose des difficultés, le but de cette étude est d’analyser le profil épidémiologique de ces traumatismes ainsi que les problèmes diagnostiques et thérapeutiques que posent .Cette étude concerne 42 cas des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane colligés au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech du Janvier2002 à décembre 2011.l’âge moyen de nos patients était de 29,4 ans avec une prédominance masculine(78,6%).les accidents de la voie publique représentent la première cause chez l’adulte, par contre chez l’enfant, ce sont les chutes qui en sont la principale cause. le diagnostic est actuellement facilité par le scanner, cependant le diagnostic d’une brèche ostéoméningée pose beaucoup de problèmes et reste surtout clinique devant des rhinorrhée persistant ou méningite récidivante.la méningite représente la redoutable complication, le traitement chirurgical est très discuté et le taux de mortalité est de l’ordre de 7,14%.
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Maehara [15] lui a rapporté une disparition totale des crises épileptiques chez 5 enfants sur 12 opérés pour callosotomie soit 41,6% des cas et les troubles du comportement[r]

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Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Traitement, Surveillance et Pronostic I. Thérapie moléculaire ciblée……….. Tumeurs non infiltrantes………... Carcinome canalaire in situ……….. Carcinome lobulaire in situ……….. Surveillance e[r]

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Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Profil épidémiologique des métastases cérébrales : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Une fois le diagnostic de métastases cérébrales établi, le choix du traitement tient compte de plusieurs paramètres, les plus importants concernent l’état général [r]

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Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

It was 20 cases of cutaneous T cell lymphoma (12 cases of mycosis fungoides, 3 cases of Sezary Syndrome, 1 case of lymphomatoid papulosis, 4 cases of anaplastic large cell CD30+) and 6[r]

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Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Glaucomes congénitaux : Expérience du service d'Ophtalmologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Cette ligne réalise un bourrelet arqué irrégulier situé entre 0,5 et 2mm en dedans du limbe. Il est la conséquence d’un épaississement de l’anneau de Schwalbe qui apparait ainsi positionné de façon très antérieure, et de ce fait visible à la lampe à fente. Cette anomalie banale justifie cependant une surveillance régulière du tonus oculaire car elle est un facteur de risque du glaucome précoce. Un tel glaucome avant l’âge de 2 ans entraîne des signes classiques du glaucome congénital: buphtalmie, œdème voire une opacification de cornée. Au delà de cet âge il n’y aura pas de modifications de l’architecture oculaire, et le diagnostic est fait sur l’apparition d’une excavation papillaire et sur l’augmentation du tonus oculaire(52).
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Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Expérience du service de gynécologie obstétrique A CHU Mohammed VI - Marrakech

Par ailleurs, DeFranco et al. (26), dans une cohorte rétrospective très récente portant sur 25 065 EDT à travers 17 hôpitaux aux Etats Unis, confirment que les taux de tentatives de VBAC sont comparables qu’il que soit le niveau de l’hôpital : hôpital avec et sans service de gynécologie-obstétrique (51.3% et 56.1% respectivement), hôpital communautaire (50.4%) ou hôpital universitaire (61%). Ils confirment également qu’il n’y a pas de différence concernant les taux d’échec de l’EDT et les taux des complications selon ces hôpitaux ; à l’exception d’une augmentation significative du taux de RU dans les hôpitaux communautaires (1.2%), par rapport aux hôpitaux universitaire (0.6%), mais les risques absolus restent faibles.
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Les Aspergillomes pulmonaires : Exprience du service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed VI Marrakech

Les Aspergillomes pulmonaires : Exprience du service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed VI Marrakech

Le recours à la chirurgie vidéo-assistée a été rapporté dans le travail récent d’Ichinose [121] pour des cas d’aspergillomes simples, permettant de réaliser un geste réglé avec des suites opératoires simples et un séjour hospitalier plus court. Les gestes de résection réalisés par la vidéochirurgie seraient moins hémorragiques et moins délabrant. Toutefois, cette technique n’est pas applicable à tous les cas d’aspergillome complexe où l’importance des adhérences pleurales pariétales et médiastinales rend cet abord risqué et dangereux. La greffe aspergillaire se fait le plus souvent sur des lésions préexistantes, cicatricielles, siège de phénomènes inflammatoires importants qui prédisent des difficultés opératoires du fait des adhérences serrées. Ces contraintes rendent parfois l’abord vidéo-thoracoscopique dangereux.
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Ictères néonatals : expérience du CHU Mohammed VI

Ictères néonatals : expérience du CHU Mohammed VI

Le but de ce travail est d’analyser les caractéristiques cliniques, étiologiques, thérapeutiques et évolutives des nouveau-nés hospitalisés au service de Pédiatrie du CHU Mohammed VI de Marrakech, entre Janvier 2005 et Décembre 2006, et qui ont présenté l’ictère néonatale. Résultats : 363 cas d’ictère néonatal ont été enregistrés parmi 1439 nouveau-nés hospitalisés pendant cette période soit une prévalence de 25.2 %. Une prédominance masculine est noté avec un pourcentage de 57.5%. L’ictère était précoce dans 5 % des cas. Les étiologies sont dominés par l’infection néonatale dans 81%, la prématurité dans 38%, l’ictère physiologique dans 6.6%, et l’incompatibilité foeto-maternelle dans 3.3%. La photothérapie associée au traitement étiologique, constituent l’essentiel de la prise en charge thérapeutique. Le recours à l’exsanguino-transfusion a été nécessaire dans un cas. L’évolution a été marquée par une mortalité dans 44 cas dont un cas à cause de l’ictère nucléaire. Les autres causes du décès sont : la détresse respiratoire, l’apnée, l’inhalation, la syphilis néonatale, les hématémèses, et l’hémorragie pulmonaire.
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Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Cervical Disc surgery is an operation frequently performed in neurosurgery. Like any surgical procedure, there is still complication eventuality. This can be connected to patient’s condition, and surgical technique. The purpose of this study is the identification of perioperative complications. We reviewed retrospective 34 cases of cervical disc surgery in neurosurgery department of Mohammed VI in Marrakech UHC between 2003 and 2010. The operation was focused on a single level disc herniation in 26 cases and multiple levels in 8 cases. The development was carried out by consulting the operative reports, the postoperative course and consultation in the short and long term and also by phone contacts. The follow-up was obtained in 28 cases with a mean of 36 months. The postoperative results at short and long term were good in 89% of cases. In the immediate postoperative we found a dysphonia in 8 patients, swallowing disorders in 5 cases, an esophageal fistula and wound infection in one patient. No improvement occurred in 3 patients and then a recurrence of symptoms in 3 patients. Cervical disc surgery is still safe and effective surgery. Nevertheless, perioperative complications still persist.
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La greffe de la membrane amniotique : Exprience du service dOphtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

La greffe de la membrane amniotique : Exprience du service dOphtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

 Le stroma cornéen : Représente la majeure partie de l’épaisseur cornéenne, soit environ 450 μm, avasculaire, pauci cellulaire avec moins de 2 ou 3 % du volume en cellules. Il est constitué de collagène type I (75%) et accessoirement de collagène type V et VI. Le diamètre de fibrilles de collagène est constant, il est de 35 nm. L’espacement est aussi constant et il est de 41 nm. L’arrangement des fibres en lamelles parallèles entrelacées et reliées par des ponts inter lamellaires. Tous ces critères sont indispensables à la transparence cornéenne. C’est le collagène du stroma qui assure l’essentiel de la résistance biomécanique de la cornée, maintenant sa forme contre les forces qui s’exercent sur elle (pression intraoculaire en arrière et paupières et pression atmosphérique en avant).
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Etude du lymphome de Burkitt au service dhmatologie et doncologie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Etude du lymphome de Burkitt au service dhmatologie et doncologie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

L‘observation la plus importante a été l’augmentation du taux de guérison durant les 3 années de l’étude parallèlement à la diminution du taux de décès toxiques de 27 % à 10 % due à une meilleure expérience des équipes et à l’amélioration des soins de support (86). Cyclo-Burkitt : il consiste en un traitement des LB par cyclophosphamide seul avec méthotrexate en intrathécal. Depuis les débuts du GFAOP, Hesseling au Malawi cherchait à reproduire des résultats obtenus il y a 30 ans en Afrique de l’Est par des protocoles similaires. Il a retrouvé et confirmé des taux de guérisons de 50% (87). Le GFAOP a alors tenté en 2005 de reproduire ces résultats, avec un traitement de quelques semaines et non de quelques mois, moins onéreux et bien toléré. Le résultat obtenu est de 50% de guérison, c’était le même résultat obtenu au Sud du Sahara avec le protocole GFAOP LB 2001 (88).
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Linfertilit dorigine gntique : exprience du service de gntique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Linfertilit dorigine gntique : exprience du service de gntique du CHU Mohammed VI de Marrakech

L’objectif de ce travail est de rapporter l’expérience du service de génétique du CHU Mohammed VI de Marrakech en matière de prise en charge des infertilités d’origine géné[r]

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Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Pour un kératocône évolué, il n’est pas rare de retrouver moins de 400 µm au centre. Le point d’amincissement le plus important ne se situe pas obligatoirement au centre de la cornée; il est en général déporté à la pointe du cône. [60] La valeur pachymétrique moyenne dans notre série (issue de la topogarphie d’élèvation), est proche de celle de l’Algérie et plus basse par rapport aux autres séries européennes (Tableau XXIII). Ceci peut être du essentiellement aux variations géographiques. En effet une étude menée par Lazreg S, a démontré que la pachymétrie dans le Nord de l’Afrique est significativement plus basse par rapport à la France avec un p<0,001 [62]; d’autre part, dans notre contexte les patients consultent à un stade tardif ou l’amincissement cornéen est plus marqué.
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Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé L’infection bactérienne néonatale demeure une cause préoccupante de mortalité et de morbidité néonatale ; elle intéresse 2 à 3% des naissances vivantes. Dans le but de définir ses circonstances de survenue, les germes responsables ainsi que les modalités de diagnostic et de traitement, nous avons mené cette étude rétrospective, portant sur 200 nouveau-nés hospitalisés pour suspicion d’infection néonatale au service de néonatalogie du CHU Mohammed VI de Marrakech. L’anamnèse infectieuse a été positive chez 130 nouveau-nés (65,3%), les manifestations cliniques ont été dominées par les signes neurologiques (44,5%), ainsi que les signes respiratoires (22%), l’hémogramme a montré des anomalies dans 51% des cas, le dosage de la protéine C-réactive (CRP) s’est révélé positif dans 71% des cas. L’hémoculture a été réalisée chez 3% des malades ; un seul cas s’est révélé positif avec isolation d’un Klebsiella multi- résistant, l’étude des prélèvements périphériques a été positive dans 10 cas. La ponction lombaire a permis de diagnostiquer deux cas de méningite. L’association : opticilline et gentamicine a été administrée en 1ère intention, chez 64,5% des malades, L’association : Céphalosporine de 3ème génération (C3G) et gentamicine chez 31,5% des malades, une antibiotiques de large spectre a été utilisée dans 8 cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans 83% des cas, compliquée chez 6,5% des malades, le taux de mortalité a été de 9,5%. Le diagnostic de l’infection néonatale repose sur des arguments anamnestiques, cliniques, biologiques et bactériologique, l’antibiothérapie constitues la clef de prise en charge, la prévention fait appel à la surveillance rigoureuse des grossesses ainsi que la médicalisation des accouchements.
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Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Au biomicroscopie : on met en évidence en avant de la tête, une zone grise, parfois fragmentée, située dans les couches superficielles de la cornée. C'est la zone progressive décrite par FUCHS et dont l'étude permet d'envisager 1'évo1utivité du ptérygion. Cette zone grise s'étend sur toute la hauteur de la tête et rejoint progressivement le limbe qui est épaissi à ce niveau. Sa limite antérieure est difficile à préciser et on trouve parfois, en avant, des îlots de progression isolés qui peuvent atteindre la région centrale de la cornée.

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