Haut PDF Etat de santé des sujets âgés enquête à Marrakech

Etat de santé des sujets âgés enquête à Marrakech

Etat de santé des sujets âgés enquête à Marrakech

This work is conducted in order to study the health status of the old people living in Marrakech and the impact of several socio-economic factors on their health. Lasting the period going from the 27/07/2005 to the 21/04/2006, this work enters within the framework of a multi-center research project on the ageing, not hospitalized people, living in Marrakech. For, a questionnaire addressed to a random sample of 123 old people of more than 65 years was conducted. Actually, the average age of the old people of this work was 75.33 years. Their health and perception was studied. It was found that 43.90% of the targeted sample felt healthy, and that prevalence chronic diseases increase significantly with age.Thus, the rheumatic disease comes first, followed by cardiovascular diseases, and then diseases of the eye and diabetes. Also, 40% of subject consulted once per month and 42.3% were taking 3 medicament or more /day. Concerning anthropometric measurements, the average body mass index for men was 24.11Kg/m2 and among women, it was 24.11Kg/m2. The visual acuity decreases significantly with age, so 36% of people over 65 are have vision problems. In fact, Women have a vision weaker than men. The HTA was found in 38.7% of the targeted men and 55.7% of the women, the study of the correlations between biological variables and the social psychological ones showed that the visual acuity has a big relation with age. Visual acuity is closely associated to the visual far acuity and the social perception Because of the gradually high number of the old people in Morocco and taking into consideration.
En savoir plus

92 En savoir plus

Évaluation des consommations et des connaissances en matière de psychotropes chez les sujets âgés et relation avec la cognition : données de la cohorte AMI et enquête en officine

Évaluation des consommations et des connaissances en matière de psychotropes chez les sujets âgés et relation avec la cognition : données de la cohorte AMI et enquête en officine

En 2009, Wu cherche à améliorer les études précédentes qui présentaient d’importantes limites méthodologiques. Pour cela, il définit précisément la prise de BZD sur le long terme comme une prise d’au moins 6 mois sur une période de 1 an. De plus, il utilise cette fois la banque de données de l’Assurance de santé Taïwanaise qui couvre 97% de la population de 1997 à 2004. Les auteurs trouvent alors que le risque de démence est supérieur chez les consommateurs de BZD sur le long terme et que le risque augmente à la fois avec la durée et la dose de la prescription. Cependant, on retrouve dans cette étude un biais protopathique puisque la durée de l’étude (7 ans) est insuffisante. De plus, l’utilisation d’une telle base de données médico-administratives présente une limite importante concernant le diagnostic de démence, qui ne tient compte que des cas de démences sévères sans identifier les cas de démences plus légères.(18) En 2011, Wu, avec une nouvelle étude cherche à savoir si les effets des BZD sur le risque de développer la maladie d’Alzheimer sont réversibles. Elle trouve qu’un arrêt d’1 an suffit pour résorber le risque d’un consommateur léger de BZD mais que 3 ans ne suffisent pas pour un gros consommateur. Mais le nombre de gros consommateurs ayant arrêté sur le long terme est trop faible pour pouvoir conclure avec « certitude ». De plus, cette étude est une nouvelle fois limitée sur le plan méthodologique par un biais protopathique et l’utilisation d’une base de données médico-administrative.(19)
En savoir plus

91 En savoir plus

Bacille de Calmette et de Guérin: Etat des connaissances des médecins dans la région de Marrakech

Bacille de Calmette et de Guérin: Etat des connaissances des médecins dans la région de Marrakech

VII. Généralités 3. Historique de la vaccination et du BCG Le BCG est un vaccin bactérien vivant atténué qui dérive d’une souche de Mycobacterium bovis isolée par Nocard à partir d’une lésion de mammite tuberculeuse présente chez une vache, puis cultivée à partir de 1908 par Calmette et Guérin (d’où le nom de Bacille de Calmette et Guérin ou BCG). Ces bactériologistes avaient effectué de nombreux repiquages jusqu’à perte de virulence de la souche. Ils constatèrent que les jeunes bovins vaccinés, vivant au contact d’animaux tuberculeux, étaient nettement plus résistants à la tuberculose que les non protégés. La première vaccination humaine a eu lieu en 1921 à la crèche de la maternité de l’hôpital de la Charité à Paris. À partir de 1924, praticiens et surtout dispensaires commencèrent à vacciner, avec l’aide de l’Institut Pasteur. Calmette distribua alors sa souche de virulence atténuée à de très nombreux bactériologistes qui repiquaient celle ci, donnant naissance à des centaines de souches « filles ». En 1927, Calmette menant une enquête dans 500 dispensaires chez des enfants de 0 à 1 an rapportait une mortalité par tuberculose de 0,8 % chez les vaccinés contre 24 % chez les sujets non vaccinés. L’efficacité de ce vaccin est cependant largement discutée, une partie de la communauté scientifique réfutant les preuves expérimentales et épidémiologiques relatives à l’innocuité et l’efficacité du vaccin [5].
En savoir plus

77 En savoir plus

Enquête sur la perception de la neurochirurgie par la population de la ville de Marrakech

Enquête sur la perception de la neurochirurgie par la population de la ville de Marrakech

On remarque que les sujets ayant un niveau élevé d’instruction pensaient le plus à la possibilité de l’amélioration de l’état de santé des malades après une opération neurochirurgicale. Cela est constaté en fait dans les deux enquêtes. Les relations entre le patient et le médecin sont régies par un certain nombre de principes .avant tout, chaque individu a le droit de décider de ce qui va lui être fait. Quand au médecin, il est tenu d’éviter tout dommage au patient, et de ne lui proposer qu’un traitement comportant un bénéfice potentiel. Le malade attend un soulagement et si possible une guérison, le soignant, une vérification de son pouvoir réparateur ou de la justesse de ses vues.
En savoir plus

95 En savoir plus

Prévalence des facteurs de risque cardiovasculaires chez Les sujets âgés dans la province de Safi

Prévalence des facteurs de risque cardiovasculaires chez Les sujets âgés dans la province de Safi

Les résultats de ce travail sont concordants avec ceux des travaux antérieurs réalisés au Maroc, surtout l'enquête nationale réalisée en 2000, et dans des pays voisins tels que l'Algérie et la Tunisie, et confirment l’importance de la charge des facteurs de risque cardiovasculaire chez les sujets âgés. Ils dévoilent d’une part le décalage entre le niveau de connaissance des individus et leur comportement préventif vis-à-vis des maladies cardiovasculaires. Comment faire pour changer ce comportement ?, c’est une question fondamentale à la quelle les stratégies de prévention doivent apporter des éléments de réponses. Cette enquête constitue la première étape, celle de l’identification des besoins de santé chez les sujets âgés, l’étape suivante sera la concrétisation d’un programme de promotion de la santé cardiovasculaire chez eux, qui se fonde sur une approche intégrée de la prévention et du contrôle des maladies non transmissibles. Sa mise en œuvre requiert l'association de plusieurs stratégies, les unes axées sur la population et d'autres sur l'exposition au risque.
En savoir plus

134 En savoir plus

Coordination des soins chez les sujets âgés polypathologiques via une plateforme web : attentes des professionnels

Coordination des soins chez les sujets âgés polypathologiques via une plateforme web : attentes des professionnels

14 1.1 Intérêt du thème D’ici 2040 la France connaîtra une progression importante du nombre de personnes âgées de plus de 75 ans. Un tiers des Français auront 60 ans ou plus et 11% soit environ 6 millions auront 80 ans ou plus (contre 3,6 % en 2000). On remarque que l’espérance de vie à la naissance pour un homme en 2050 sera de 84 ans (elle est actuellement de 77,8 ans), soit 15 ans de plus qu’en 1975. En outre, même si l’écart entre l’espérance de vie à la naissance des hommes et celle des femmes, traditionnellement plus élevée, a tendance à se réduire (du fait du rattrapage des hommes), les femmes auraient, en 2050, selon le scénario central, une espérance de vie à la naissance de 89 ans (contre 84,5 ans actuellement et 77 ans en 1975). Cet accroissement de la longévité entraîne une augmentation progressive du nombre de personnes âgées en situation de perte d’autonomie. Ainsi, même si vieillissement de la population et dépendance ne sont pas synonymes, force est de constater que l’allongement de la durée de vie entraine une augmentation du nombre de personnes âgées dépendantes. En effet, la notion de perte d’autonomie recouvre à la fois un besoin en soins de santé et également en assistance à la vie quotidienne pour un période de longue durée sollicitant une surveillance régulière.
En savoir plus

66 En savoir plus

Nutrition et déclin cognitif chez les sujets âgés : place du pharmacien dans la prévention et le dépistage à l’officine

Nutrition et déclin cognitif chez les sujets âgés : place du pharmacien dans la prévention et le dépistage à l’officine

155 sujets que les seuls patients susceptibles de se présenter chez un médecin ou en consultation spécialisée pour ces troubles, ce qui pourrait justifier ce fort pourcentage. Ensuite, la moyenne d’âge élevée des enquêtés pourrait aussi être une conséquence de ce chiffre, le plus grand nombre d’entre eux étant situés dans la classe des ]75-85 ans]. Les participants, ayant accepté de se soumettre à ce questionnaire, sont aussi susceptibles d’être plus intéressés par ce sujet. Ils pourraient avoir accepté du fait qu’ils se sentent plus concernés par ce problème ayant déjà remarqué avoir des pertes de mémoire. Ceci est un biais manifeste à notre étude même si la peur du résultat pourrait aussi être un frein à la réalisation de cette évaluation. De plus, ce test n’explore pas toutes les sphères de la cognition et n’est spécifique d’aucune pathologie. En effet, une affection organique cérébrale, un état dépressif ou anxieux, l’angoisse des résultats, un faible niveau culturel sont susceptibles d’augmenter le nombre de tests anormaux. Nous avons d’ailleurs vu que la majorité des sujets inclus dans notre étude n’avaient pas un niveau d’éducation élevé ce qui a pu influer sur nos résultats. Ces éléments sont des biais qui ne peuvent être évités. La dépression peut, par exemple, à elle-seule, troubler la récupération des informations, pourtant stockées, lors du test du rappel différé. Il faut aussi garder à l’esprit que cette épreuve permet d’évaluer de manière globale le fonctionnement cognitif mais n’est pas un outil de diagnostic étiologique et ne peut, en aucun cas, informer du stade clinique de l’éventuelle démence dépistée. Ces résultats sont très intéressants car ils nous permettent de voir qu’il serait envisageable de mettre en place un tel test à l’officine, facile d’utilisation, pour dépister, de manière précoce, les troubles mnésiques afin d’orienter au mieux chaque patient dans le système de soins, bon nombre d’entre eux étant favorables à ce dépistage.
En savoir plus

257 En savoir plus

Pépite | Intérêt du score SEGAm dans la prévention des complications intrahospitalières chez les sujets âgés en psychiatrie

Pépite | Intérêt du score SEGAm dans la prévention des complications intrahospitalières chez les sujets âgés en psychiatrie

décubitus, chute, perte de poids, troubles de l’élimination). Il était prédictif de leur survenue, à plus de 72% pour un seuil de 11. Conclusion : L’étude montrait une association significative entre un score SEGAm indicateur de fragilité et l’existence de complications intra-hospitalières chez les sujets âgés en psychiatrie. Ce score est donc un bon outil de dépistage des complications chez les sujets âgés pendant leur hospitalisation. Le but de ce dépistage serait d’essayer de proposer des alternatives à l’hospitalisation ou de mettre en place des stratégies afin d’éviter les complications.
En savoir plus

84 En savoir plus

Enquête sur la supplémentation et dopage en milieu sportif de la région de Marrakech

Enquête sur la supplémentation et dopage en milieu sportif de la région de Marrakech

Quel que soit l’indicateur utilisé pour mesurer la consommation de produits dopants (consommation déclarée, authentifiée ou non), notre étude a permis de mettre en évidence l’existence de ce phénomène dans le milieu sportif de la région de Marrakech Tensift Elhouz et un manque d’informations des jeunes sportifs sur les substances dopantes. Une démarche de sensibilisation sur le dopage paraît donc nécessaire chez ces sportifs afin d’éviter que certains d’entre eux consomment des produits dopants sans le savoir ou dans le doute.

102 En savoir plus

Méthodes d'évaluation multidimensionnelle et de travail collaboratif pour le développement des technologies de prévention de la dépendance des sujets âgés

Méthodes d'évaluation multidimensionnelle et de travail collaboratif pour le développement des technologies de prévention de la dépendance des sujets âgés

Nous avons, en parallèle de ce travail, pu développer un réseau local à travers plusieurs projets hospitaliers : - d’une part la « Commission Silver Economy » regroupant le Gérontopôle, [r]

174 En savoir plus

Dysmenorrhée chez l'adolescente, enquête de prévalence dans la région de Marrakech

Dysmenorrhée chez l'adolescente, enquête de prévalence dans la région de Marrakech

A l' analyse statistique, utilisant le test de χ² pour l’analyse univarié suivi d’une étude multivarié réalisée à l’aide d’un modèle de régression logistique, la ménar[r]

112 En savoir plus

Prise en charge de la bronchiolite aigue : Etat de connaissance des médecins généralistes dans la région de Marrakech

Prise en charge de la bronchiolite aigue : Etat de connaissance des médecins généralistes dans la région de Marrakech

des broncho-dilatateurs apparaît légitime pour certains à titre de test thérapeutique de réversibilité. b. Corticoïdes [29- 30] L’efficacité des corticoïdes par voie générale a fait l’objet de plusieurs vagues d’essais, dans un premier temps entre 1960 et 1970, puis entre 1990 et2000. Elle est largement prescrite, 80 % des pédiatres hospitaliers européens y ont recours. Au Canada, elle est utilisée chez 26% à 60% des nourrissons à risque de formes graves (dysplasie broncho-pulmonaire, mucoviscidose, déficit immunitaire, cardiopathie, prématurité) et chez 10 à 37% des nourrissons antérieurement sains. Elle était prescrite chez 45% des nourrissons admis pour bronchiolite pendant l’hiver 1992-1993 selon les résultats d’une enquête française multicentrique [31].
En savoir plus

97 En savoir plus

Etat de la vaccination contre l'hépatite type b dans la région de Marrakech et à l'échelle nationale

Etat de la vaccination contre l'hépatite type b dans la région de Marrakech et à l'échelle nationale

1) Lupus érythémateux disséminé (LED) (49) L’étude cas-témoins pour étudier l’association entre la vaccination contre l’hépatite B et le LED a inclus 255 cas et 2337 témoins. Parmi les cas, 8 avaient été vaccinés contre l’hépatite B versus 41 témoins. Globalement, l’odds-ratio ajusté a été estimé à 1.6 (IC95 % = [0.8 ; 3.3]), non significatif. Les analyses réalisées dans différents sous-groupes ne font pas apparaître de résultat significatif hormis chez les patients âgés de plus de 40 ans, chez lesquels l’odds-ratio est significativement supérieur à 1 (O.R. = 2.6, IC95 % = [1.1 ; 6.0]). L’odds-ratio est relativement faible, d’un ordre de grandeur tel qu’il est possible que les biais et facteurs de confusion non pris en compte puissent jouer un rôle important. Par ailleurs, dans ce sous- groupe, le nombre de cas vaccinés est faible (6 cas seulement).
En savoir plus

102 En savoir plus

Diagnostic de l'infection par le virus du Chikungunya : comparaison des taux d'erreur aux urgences dans une population de sujets jeunes et de sujets âgés de 65 ans ou plus

Diagnostic de l'infection par le virus du Chikungunya : comparaison des taux d'erreur aux urgences dans une population de sujets jeunes et de sujets âgés de 65 ans ou plus

Dans notre travail, le taux de sous-diagnostic chez les sujets âgés était plus élevé que chez les sujets jeunes avec respectivement des taux de 21,6% et 2,8% (p<0,001). Ceci peut s’expliquer par la présentation atypique de l’infection par le virus du Chikungunya plus fréquente chez les sujets âgés comme déjà décrit par Godaert et al (84). Mais aussi par les outils diagnostics à disposition des médecins urgentistes. Ainsi, lors de l’épidémie de Chikungunya, les aides diagnostiques existantes, sous forme de scores développés lors des épidémies de Mayotte et de l’ile de la Réunion, étaient issus de travaux menés sur des populations d’adultes jeunes. Godaert et al ont établi que leurs performances étaient médiocres dans une population de sujets âgés de 65 ans ou plus en période épidémique (82). Cette observation est fréquente (89,90).
En savoir plus

49 En savoir plus

Poursuite de l'étalonnage d'un test de langage élaboré pour les sujets âgés de 40 à 59 ans

Poursuite de l'étalonnage d'un test de langage élaboré pour les sujets âgés de 40 à 59 ans

> Epreuve 9 (phrases lacunaires) | La moyenne des 40-59 ans est toujours aussi élevée et reste très proche de celle obtenue par les 20-39 ans. 75 % des sujets obtiennent une note comprise entre 16 et 19/20. A l'instar des résultats précédents, la première partie de l’épreuve est légèrement moins bien réussie que la deuxième. Cela confirme ici l'hypothèse de Dugué, selon laquelle la construction de séquences significatives est plus facile que la complétion de phrases, avec des contraintes syntaxiques et grammaticales plus importantes. Les erreurs portent principalement sur la prise en compte de la ponctuation, le non respect des consignes (deux mots au lieu d’un par espace) et des erreurs d’accords de temps verbaux. L’item 7 est toujours le plus échoué en raison d'une concordance des temps semblant mal connue des participants (phrase commençant par "à peine avait-il… que…" appelle le passé simple en deuxième partie de phrase). Nous observons, comme à chaque étude concernant ce test, une erreur fréquente. Elle concerne l’item 3 : "… de ce bruit, nous n’arrivons pas à nous… ". De nombreux participants ont proposé "Marre de ce bruit", en précisant parfois que cette réponse n’était pas satisfaisante mais sans en avoir une autre à suggérer. Le plus souvent, cet item a nécessité un long moment de réflexion, augmentant de façon importante la durée de passation de l’épreuve.
En savoir plus

188 En savoir plus

Association entre lymphopénie et mortalité chez les sujets âgés admis en unité de médecine aigüe gériatrique

Association entre lymphopénie et mortalité chez les sujets âgés admis en unité de médecine aigüe gériatrique

mitogène) prédictif de mortalité à 2 ans. Le suivi de la même population 2 ans plus tard montre le passage de patients du groupe immun "normal" au groupe immun "à risque", avec de nouveau un plus fort taux de mortalité (13). Une étude de Izaks sur 436 patients suivis sur 10 ans ne retrouvait une association entre lymphopénie et mortalité que chez les patients exempts de toute pathologie au moment de leur inclusion dans l'étude (14). L'étude de Wayne met en évidence qu'une baisse de l'immunité cellulaire chez des patients à priori en bonne santé à l'inclusion est prédictive de mortalité toute cause à 9 ans (17).
En savoir plus

42 En savoir plus

Validation d'un test de langage élaboré auprès de sujets cérébrolésés âgés de 40 à 59 ans

Validation d'un test de langage élaboré auprès de sujets cérébrolésés âgés de 40 à 59 ans

Un test de langage élaboré a été créé en 2000 par Moreira, orthophoniste. Celui-ci a ensuite été modifié et étalonné sur une population non cérébrolésée âgée de 20-39 ans par Lécureuil ( Lécureuil, 2007 ) dans le cadre d’un mémoire de fin d’études. L’étalonnage a alors été réalisé selon trois variables : le sexe, l’âge et le niveau d’étude. Il a dès lors été établi que la variable « niveau d’études » avait un effet significatif sur les résultats obtenus. En 2012, le protocole a été proposé à 25 sujets cérébrolésés de la même tranche d’âge lors de l’étude de Bourguignon ( Bourguignon, 2012 ). Cette étude a montré que les résultats des sujets cérébrolésés étaient significativement inférieurs aux résultats des sujets témoins sur la majorité des épreuves. En 2013, Dugue ( Dugue, 2013 ) a poursuivi le travail de validation initié par Bourguignon. En effet, statistiquement, un échantillon représentatif d’une population, pour être valable, doit être composé d ’au moins 30 sujets. Dugue a également commencé le travail d’étalonnage auprès d’une population de 80 sujets non cérébrolésés âgés de 40 à 59 ans. Ce travail d’étalonnage est, cette année, poursuivi par Descot auprès de 40 sujets non cérébrolésés. La problématique de notre étude est donc de savoir si ce test de langage élaboré permet de mettre en évidence des troubles du langage élaboré chez les sujets cérébrolésés adultes. Par ailleurs, nous chercherons ég alement à savoir s’il existe des différences en ce qui concerne la nature et la sévérité des troubles chez les sujets cérébrolésés jeunes, âgés de 20 à 39 ans, et chez les sujets cérébrolésés adultes âgés de 40 à 59 ans.
En savoir plus

186 En savoir plus

Validation de l’épreuve de dénomination sur définition (E.D.D.) auprès de sujets cérébrolésés âgés de 35 à 64 ans

Validation de l’épreuve de dénomination sur définition (E.D.D.) auprès de sujets cérébrolésés âgés de 35 à 64 ans

D. Ressentis exprimés par les sujets de l’étude : 1. Ressentis par rapport à leurs troubles : La réalisation de l’anamnèse nous a permis d’échanger avec les sujets à propos de leurs ressentis sur leurs difficultés d’évocation. Chacun d’eux vivaient leur trouble différemment. Pour certains, le manque du mot représentait la plainte principale. Pour d’autres, la gêne dominante était ailleurs et ils se plaignaient davantage de difficultés de mémoire par exemple. Nous avons constaté que la plainte n’était pas forcément proportionnelle aux difficultés relevées à l’E.D.D., ni aux scores obtenus aux tests préalables. En effet, le ressenti par rapport à un trouble est propre à la personnalité, au vécu, mais également aux activités quotidiennes de chacun. Par exemple, un des sujets a exprimé une gêne importante au quotidien, faisant partie d’une association de quartier, son manque du mot le faisait hésiter à prendre la parole en groupe. Son score à l’E.D.D. s’est pourtant révélé dans la norme. Un autre sujet ressentait effectivement des difficultés à trouver ses mots, mais vivant seul et étant de nature plutôt solitaire, ne se disait pas particulièrement incommodé par ce trouble dans la vie courante. Il a pourtant obtenu un score pathologique à l’E.D.D.. Cela montre bien que dans la pratique orthophonique, la seule prise en compte des capacités et incapacités du patient, révélées par les tests, ne suffit pas. L’élaboration du projet thérapeutique nécessite également de considérer les besoins et les attentes de chacun, et pas seulement ses performances. C’est ce que Chomel-Guillaume appelle l’approche pragmatique (Chomel-Guillaume, 2010). Si les objectifs sont définis avec le patient et en accord avec ses attentes, cela stimule sa motivation, facteur indispensable à l’obtention d’une réponse positive à la rééducation.
En savoir plus

112 En savoir plus

Relation entre les perturbations du cycle veille-sommeil et la charge amyloïde cérébrale chez les sujets âgés

Relation entre les perturbations du cycle veille-sommeil et la charge amyloïde cérébrale chez les sujets âgés

28 1.3.4 Impact du sommeil sur la transition entre la phase préclinique et la phase symptomatique de la maladie d’Alzheimer. Comme nous l’avons vu, les sujets atteint de la MA présentent volontiers des troubles du sommeil tel qu’une fragmentation du sommeil et/ou une perturbation des rythmes circadiens. La prévalence de ces symptômes est estimée à environ 45% des sujets atteint de la MA. L’hypothèse physiopathologique était alors que la dégénérescence des voies neuronales qui régulent les schémas veille-sommeil serait responsable de cette symptomatologie. [28] Toutefois, au début des années 2000, plusieurs auteurs ont tenté d’apporter une explication neurophysiologique aux effets du sommeil lent profond sur le processus de consolidation mnésique.
En savoir plus

99 En savoir plus

Le bilan partagé de médication pharmaceutique‎ : contexte, mise en place et retour d'expérimentation sur 250 sujets âgés

Le bilan partagé de médication pharmaceutique‎ : contexte, mise en place et retour d'expérimentation sur 250 sujets âgés

Contexte : Le vieillissement de la population française et la hausse des maladies chroniques entrainent une augmentation de la iatrogénie médicamenteuse chez les personnes âgées. Le bilan partagé de médication (BPM) est un nouveau dispositif mis en place dans les officines permettant d’améliorer la prise en charge des patients âgés polymédiqués. Objectifs : Expliquer le concept et le contexte de la mise en place du BPM ; expérimenter le dispositif sur 250 sujets âgés. Faire un descriptif des patients et exposer les interventions pharmaceutiques relevées. Matériel et méthodes : L’expérimentation a été réalisée de manière rétrospective entre janvier et juin 2018 par les 50 étudiants en sixième année officine de la promotion 2018/2019 de l’Université de Picardie Jules Verne. Chaque étudiant a suivi 5 patients (soit 250 patients parmi 50 officines) de plus de 75 ans traités par au moins 5 molécules ou des patients de plus de 65 ans avec au moins une affection de longue durée et traités par au moins 5 molécules. Ces patients doivent recevoir ces traitements pendant une durée consécutive d’au moins 6 mois. Pour réaliser les entretiens des questionnaires spécifiques ont été utilisés et les données de ces entretiens ont été collectées et informatisées sur Excel. Résultats : L’âge médian est de 78 ans, 98% des patients souffrent de pathologies cardiovasculaires. Les patients ont en moyenne 9 médicaments prescrits [min =4 et max =19] par jour. La proportion de patients hyperpolymédiqués est de 41.6%, c’est-à-dire qu’ils ont au moins 10 médicaments prescrits par jour. Le nombre de prise(s) par jour moyen est de 12.3 [min =4 et max =33]. Parmi les 197 patients pour lesquels nous disposons de la donnée : 53% des patients n’ont pas de problème d’observance. Au total ; 430 IP ont été déclarées par les étudiants. Trente-sept IP ont été faites par rapport au débit de filtration glomérulaire, 7 concernent la kaliémie et 93 IP relèvent d’une prescription de MPI. Les MPI les plus retrouvés sont : zopiclone (n=15), bromazepam (n=12), oxybutynine (n=9), rilménidine (n=9), hydroxyzine (n=8), alprazolam (n=5), zolpidem (n=4) et amitriptyline (n=3). Les 3 IP les plus retrouvées concernent les benzodiazépines (n=56), les IPP (n=47) et les vaccins (n=43). Les IP ont été acceptées dans 34% des cas, 20% ont été refusées et 46% sont non renseignées. Conclusion : Cette étude a permis d’évaluer l’impact du BPM sur les prises en charge médicamenteuse des personnes âgées. Une collaboration avec le prescripteur semble primordiale pour améliorer ce nouveau dispositif.
En savoir plus

95 En savoir plus

Show all 6399 documents...

Sujets connexes