Haut PDF La chirurgie carotidienne : Moyen d'exploration et prise en charge chirurgicale A propos de 29 cas

La chirurgie carotidienne : Moyen d'exploration et prise en charge chirurgicale  A propos de 29 cas

La chirurgie carotidienne : Moyen d'exploration et prise en charge chirurgicale A propos de 29 cas

 Interposition d'un greffon veineux saphène lorsque la fibrose ne permet pas une restauration correcte de la lumière artérielle. 2-2 Anévrysmes La paroi carotidienne restante après endartériectomie, quoique mince, est très résistante. La majorité des cas rapportés concerne des faux anévrysmes survenus sur des angioplasties par patch de Dacron® ou des dilatations anévrysmales sur patch veineux ou greffes veineuses ainsi qu'au niveau des anastomoses des pontages.Ces ectasies peuvent se révéler par développement d'une tuméfaction cervicale, une embolie ou une thrombose. Les contrôles écho-Doppler systématiques permettent de révéler précocement une turbulence et conduisent à pratiquer un angioscanner ou IRM. Il s'agit parfois pour les faux anévrysmes prothétiques d'une infection locale à staphylocoque, même à distance de l'intervention initiale et même si l'aspect local n'est pas en faveur d'une infection.
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Prise en charge chirurgicale de la polypose nasosinusienne  propos de 180 cas

Prise en charge chirurgicale de la polypose nasosinusienne propos de 180 cas

d. La technique opératoire : Tous nos patients ont bénéficié d’une ethmoïdectomie fonctionnelle d’avant en arrière, la sphénoïdotomie et la chirurgie turbinale y sont associées en fonction des cas. Comme première étape on réalise à l’aide d’un endoscope de 4 mm une polypectomie jusqu’à visualisation des choanes , puis on continue pour libérer le méat moyen, après on réalise une ethmoidectomie antérieure dans but de pratiquer l’évidement des cavités ethmoïdales composées de multiples cloisons osseuses, dans un premier temps une unciformectomie et un élargissement de l’ouverture permettant l’exposition des premières cellules ethmoïdales ,une exposition et une ouverture puis un évidement de la bulle dans sa partie inféromédiale, une exposition, une ouverture et un évidement des cellules éthmoïdales correspondantes, et libération du récessus frontal ; une ethmoïdectomie postérieure pourrait être nécessaire pour compléter le geste chirurgical.
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Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

ASA 3, et par le score OS-MRS : 80% des patients étaient en Classe A et 20% en Classe B, sans risque d’intubation difficile. Au terme de ce bilan les comorbidités retrouvés et prises en charge chez nos patients étaient dominées par les dyslipidémies retrouvées chez 50% des patients, le diabète type 2 chez 30%, le SAOS chez 40%, NASH chez 60%, l’HTA chez 10%, les séquelles de cardiopathies ischémiques chez 10%. Tous les malades ont été opérés sous anesthésie générale, en position de transat, avec monitorage standard et une pré oxygénation selon le mode de 4 capacités vitales d’une durée minimum de 3 minutes. L’hypnotique utilisé chez tous les patients était le propofol, le crurare de choix était le Rocuronium, les morphiniques utilisés étaient : le sufentanil chez 70% des patients et le Fentanyl chez 30%. L’intubation était facile chez l’ensemble des patients. L’entretient anesthésique a fait appel aux réinjections de propofol en mode AIVOC chez 40% des patients, et à l’usage d’halogène : le sevofluran a été utilisé chez 70% des patients et l’isoflurane chez 30%. Tous les patients ont bénéficié d’un abord coelioscopique. La technique chirurgicale utilisée était la sleeve gastrectomie chez tous les patients, la durée moyenne des interventions était de 2h17 minutes avec des extrêmes allant d’1h40 à 2h50 minutes, mis à part un saignement minime, on n’a pas noté d’incident majeur en per-opératoire. Les suites opératoires ont été simples chez 9 malades et avec complications chez un cas, il s’agissait d’une complication précoce à type de péritonite reprise chirurgicalement par laparotomie à J3 , qui s’est compliqué d’un choc septique avec défaillance multiviscérale, nous déplorons le décès de la patients à j5 post op, le séjour moyen en réanimation était de 72h avec un minimum de 24h et un max de 5 jours. La durée de séjour hospitalier était en moyenne de 13 jours avec des extrêmes allant de 5 à 25 jours.
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Prise en charge du rachis cervical traumatique en milieu de ranimation chirurgicale  lhpital militaire Avicenne ( a propos 20 cas)

Prise en charge du rachis cervical traumatique en milieu de ranimation chirurgicale lhpital militaire Avicenne ( a propos 20 cas)

Prise en charge du rachis cervical traumatique en milieu de réanimation chirurgicale à l’hôpital militaire Avicenne Résumé Notre travail est une étude rétrospective de 20 cas de traumatisme du rachis cervical admis entre 2014 et 2015 en réanimation chirurgicale de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech. Notre objectif est d’étudier les aspects épidémiologiques, cliniques, radiologiques et thérapeutiques des traumatismes du rachis cervical pris en charge dans le service. La série comporte 17 hommes (85%) et 3 femmes (15%) dont l’âge varie entre 9 et 71 ans avec une moyenne de 29,8 ans. Les étiologies sont dominées par Les accidents de la voie publique (55%), viennent en suite les chutes accidentelles (20%). Le délai moyen de prise en charge est de 6,23 heures [1- 9 heures]. La durée moyenne d’hospitalisation est de 8,15j [1-21 jours]. Sur le plan clinique, le GSC moyen des malades est de 11,15 [5 - 15], la tétraplégie a été prédominante avec un taux de 23,52% suivie de l’hémiplégie avec un taux de 17,64 %, la détresse respiratoire domine le tableau clinique à l’admission (60 %), un traumatisme crânio faciale a été associé dans (55%). Tous nos patients ont bénéficié de radiographies standards (100%) et une tomodensitométrie (100%). L’imagerie par résonance magnétique a pu être réalisée chez 6 de nos patients (30%). Les lésions sont variables : Les fractures-luxations représentent la lésion la plus fréquente (9 cas) suivies des fractures simples (4 cas). Les atteintes des charnières C5-C6 et C6-C7 faisant respectivement 6 cas et 4 cas.
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Les Pneumopathies nosocomiales en ranimation : Prise en charge et pronostic (A propos de 50 cas)

Les Pneumopathies nosocomiales en ranimation : Prise en charge et pronostic (A propos de 50 cas)

• décontaminer la cavité buccale, à l’aide d’une solution de 15 ml de chlorhexidine 0,12 %. Pour ce faire, l’appliquer à l’aide d’un bâton éponge, pendant 30 secondes, deux fois par jour. Dans nôtre série tous les patients ont reçu des soins de bouche. En plus des soins habituels du carrefour aérodigestif qui sont sans aucun doute un élément majeur de la prévention des PN chez le malade ventilé artificiellement, certains auteurs ont proposés l’aspiration continue ou discontinue des secrétions oropharyngées comme moyen de prévention.

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Diabète de l’enfant : difficulté de prise en charge (à propos de 85 cas)

Diabète de l’enfant : difficulté de prise en charge (à propos de 85 cas)

RESUME Le DID de l’enfant est une pathologie très fréquente et source de complications redoutables. Le but de cette étude est de comprendre les obstacles trouvés dans sa prise en charge. Les paramètres étudiés sont d’ordres épidémiologiques, cliniques et évolutifs. Nous avons étudié 85 cas, le lieu de l’enquête se situe à Oued zem : hôpital régional, centres de santé, association du diabète de Oued zem, écoles primaires, collèges, lycées, visites à domicile ; entre le mois de Novembre 2006 et le mois de Décembre 2007. Ces enfants se répartissent en 38 garçons et 47 filles. 89,4% sont d’origine urbaine et 10,6% d’origine rurale. La non scolarisation des enfants a été trouvée dans plus de 12% des cas. L’étude familiale montre une consanguinité dans 12% des cas, un diabète dans la famille dans 51 cas (60%). Le coma acido- cétosique à été inaugural dans 37,64% des cas, l’infection à répétition (5,88%), et la symptomatologie classique (60%). Les patients de cette étude utilisent le mélange insuline intermédiaire et rapide 2 fois par jour dans 72,94% des cas, 6 enfants (7,05%) utilisent l’injection du même mélange une fois par jour, et l’insulinothérapie optimisée est utilisée dans 8,23% des cas. L’évolution de la maladie a été souvent marquée par la survenue souvent d’accident acido- cétosique dans 45,88% des cas, et c’est l’asthénie et les vomissements qui sont les principaux signes inauguraux. 58 diabétiques (68,23%) présentent souvent une hypoglycémie et c’est le tremblement+faim+sueur qui en sont les principaux signes inauguraux. Les infections à répétition ont été trouvés dans 10,58% des cas. La plupart des enfants n’ont jamais fait de bilan dans le cadre de la recherche des complications dégénératives, et ça principalement à cause du bas niveau socio-économique et de l’analphabétisme des familles. En conclusion nous insistons sur la nécessité d’un bon équilibre métabolique pour réduire le taux de complication et promouvoir l’éducation.
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Les lésions neurologiques chez l’éclamptique ( A propos de 29 cas )

Les lésions neurologiques chez l’éclamptique ( A propos de 29 cas )

Le but de notre étude est de décrire les différentes manifestations cliniques et neuroradiologiques de l’éclampsie et d’essayer de comprendre leurs aspects physiopathologiques à travers [r]

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Analyse acoustique de la voix en cas de paralysie récurrentielle unilatérale et de sa prise en charge chirurgicale : étude de cas

Analyse acoustique de la voix en cas de paralysie récurrentielle unilatérale et de sa prise en charge chirurgicale : étude de cas

Analyse acoustique de la voix en cas de paralysie récurrentielle unilatérale et de sa prise en charge chirurgicale : étude de cas Coralie Queuche.. To cite this version: Coralie Queuche.[r]

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Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

L'intervention réalise une valve antérieure de 180° par voie abdominale. Décrite initialement après une myotomie de Heller pour couvrir la brèche musculeuse œsophagienne, son utilisation a ensuite été évaluée dans la cure du reflux gastro-œsophagien. Après dissection des piliers en arrière de l'œsophage et rapprochement de ceux- ci, la valve réalisée à l'aide de la grosse tubérosité est fixée sur les bords droit et gauche de l'œsophage à l'aide de points séparés de fil non résorbable, la partie droite de la valve étant fixée sur le pilier droit du diaphragme. Cette intervention nécessite une dissection a minima de l'œsophage et laisse persister une partie de ses moyens de fixation et donc des éléments anatomiques constitutifs du SIO.
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Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

L’hypothèse d’une vague de dépression électrique progressant lentement à la surface du cortex cérébral à l’origine de l’aura migraineuse est ancienne, mais son existence chez l’homme est demeurée longtemps douteuse. La dépression corticale envahissante expérimentale correspond à une vague de dépolarisation qui s’étend par contiguïté dans la substance grise cérébrale à la vitesse de 3 à 6 mm/minute. Ce phénomène physiologique peut être déclenché par différentes stimulations du cortex cérébral, de la rétine ou de la moelle épinière de différentes espèces animales. La dépression corticale envahissante s’accompagne d’une interruption transitoire de l’activité neuronale (de 5 à 20 minutes). Elle est exclusivement d’origine neuronale puisqu’elle peut apparaître en l’absence de toute structure vasculaire. En revanche, elle s’accompagne de modifications du débit sanguin se déplaçant comme l’onde de dépolarisation dans le cortex avec hyper-perfusion initiale fugace (de 1 à 5 minutes) suivie d’un hypo-débit de 20 à 30 % pendant 60 à 90 minutes. L’aura migraineuse a pu être étudiée chez l’homme par différentes techniques d’imagerie fonctionnelle. Des stimuli inconnus déclenchent une dépolarisation neuronale corticale qui s’accompagne d’une élévation transitoire du débit sanguin cérébral. Cet hyper-débit transitoire se propage à la vitesse de 3 à 6 mm/minute et est suivi d’une hypo-perfusion qui dure plus longtemps. Cette hypo-perfusion est la conséquence d’un dysfonctionnement métabolique neuronal transitoire responsable des symptômes de l’aura. Le début postérieur du phénomène et donc la plus grande fréquence des auras visuelles par rapport aux autres types d’auras seraient dus à des particularités des cellules gliales dans le cortex occipital. Enfin, une hypo-perfusion bilatérale s’étendant progressivement vers l’avant a été enregistrée chez une patiente atteinte de migraine sans aura lors d’une crise précédée d’un vague flou visuel. Il pourrait s’agir d’une patiente atteinte en fait de migraine avec aura pauci- symptomatique (13).
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Prise en charge neurochirurgicale des Spinas Bifida : à propos de 72 cas

Prise en charge neurochirurgicale des Spinas Bifida : à propos de 72 cas

La malformation de chiari type II se manifeste le plus souvent par un stridor laryngé dû à la paralysie de l’abduction des cordes vocales, elle même liée à l’atteinte de l’innervation des muscles crico-aryténoidïens postérieurs, atteinte dont l’origine est discutée : soit lésions ischémiques et/ou hémorragiques bulbaires de la partie ventrale du noyau ambigu, dues à la hernie cérébelleuse entraînant le déplacement et la courbure des vaisseaux ; soit élongation et compression des vagues (86). Dans les deux cas, l’HC joue un rôle attesté par la régression fréquente du stridor après dérivation ventriculo péritonéale. Le stridor laryngé a été observé dans 19 cas sur 150 nourrissons de 0 à 12 mois suivis pour MMG par CHARNEY et coll. soit 12,6 % (18). Ce stridor peut régresser spontanément quand il est isolé. Des épisodes d’arrêt respiratoire, spasmes du sanglot, accès de cyanose inopiné peuvent se rencontrer. Les troubles associés consistent en la possibilité d’une diplégie faciale, troubles oculaires, signes pyramidaux, cérébelleux ou de syringomyélie (15). De même, un retard de croissance et l’association à une trisomie 18 ou à diverses malformations ont été signalés (82).
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La prise en charge perioperatoire du phochromocytome( propos de 10 cas)

La prise en charge perioperatoire du phochromocytome( propos de 10 cas)

La prise en charge hémodynamique peropératoire commence souvent par un remplissage vasculaire. Même si l’hypovolémie est inconstante dans les phéochromocytomes, la diminution de l’activité sympathique provoquée par l’anesthésie générale nécessite la réalisation d’une expansion volémique. Elle est commencée avant même le début de l’intervention chirurgicale et atteint parfois plusieurs litres de colloïdes et de cristalloïdes avant l’exérèse de la tumeur et en l’absence de tout phénomène hémorragique. Cette expansion volémique est probablement un élément important pour obtenir une stabilité hémodynamique satisfaisante au cours de l’intervention, en permettant d’une part d’introduire précocement les vasodilatateurs, d’autre part de limiter l’hypotension artérielle post exérèse [108]
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Prise en charge des suppurations intracrâniennes à propos de 88 cas

Prise en charge des suppurations intracrâniennes à propos de 88 cas

Actuellement, les antibiotiques de dernières générations autorisent un traitement médical sans geste chirurgical, selon des modalités identiques au traitement de portes d’entrée de l’EIC, et pour une durée pouvant atteindre 3 mois [29,72].L’antibiothérapie est choisie en référence aux germes isolés dans l’empyème et dans la porte d’entrée. Le geste chirurgical s’impose cependant si le volume de l’empyème détermine des signes d’HTIC ou s’il augmente de volume, il peut se limiter aux trous de trépan en regard de la collection, ou un volet de craniotomie large permettant l’évacuation complète de l’empyème, des foyers infectieux primaire et éventuellement la vérification l’absence d’autres localisations aux différents étages du cerveau [47,143]. Après l’évacuation de la collection, une mise en place d’un drainage pour quelques jours, a été souvent recommandée par les auteurs [47,203].
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Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

La saccoradiculographie ne peut se passer d’un examen dynamique. Habituellement, c’est en extension que la compression s’accroît ; exceptionnellement, la sténose est augmentée en flexion. Le CLE combine à des degrés divers plusieurs facteurs osseux développementaux ou acquis, et des lésions dégénératives disco-ligamentaires dont le descriptif lésionnel est fourni par l’IRM. La TDM, exploration segmentaire, ne permet pas d’apprécier la sténose rachidienne dans son ensemble et ne peut être qu’un examen d’appoint. Pour un nombre de cas restreint, la saccoradiculographie dynamique (examen invasif) qui confirme ou recherche une instabilité rachidienne, n’intervient que pour fixer les étapes du programme opératoire.
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La prise en charge chirurgicale des amloblastomes mandibulaires

La prise en charge chirurgicale des amloblastomes mandibulaires

une forme folliculaire et 22 cas d’améloblastomes avec une forme desmoplastique. Ces types histologiques sont obtenus à partir d’une biopsie osseuse et des tissus pathologiques environnants. Cette biopsie vient de ce fait confirmer le diagnostic d’améloblastomes parfois évident avec la seule radiographie ; comme le dit MEZL Z [76]. C’est à partir de ce fragment de tissu que peuvent être observés les différents types histologiques soit au fort grossissement ou au faible grossissement ׃ DESAI H [97]. Plusieurs auteurs viennent confirmer nos résultats en trouvant une forme folliculaire dominante; c’est le cas de LECHARPENTIER Y. [78] qui affirme que les formes folliculaires et desmoplastiques sont les deux principaux types. De même que pour MEZL Z. [76], il souligne que la forme folliculaire est plus fréquemment rencontrée.
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Evaluation de la prise en charge de la douleur chronique : à propos de 50 cas

Evaluation de la prise en charge de la douleur chronique : à propos de 50 cas

- 146 - Résumé Notre étude rétrospective a pour but d’évaluer la prise en charge de la douleur chronique chez 50 cas colligés entre janvier 2006 et décembre 2008 à la consultation douleur à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech. Elle a montré que l’âge variait entre 19 et 77 ans avec une moyenne de 47 ans. La douleur a été évaluée essentiellement par l’échelle verbale simple (EVS) (100%). L’origine de la douleur chronique était dominée par la pathologie cancéreuse (42%) alors que les douleurs rhumatologiques ont représenté (16%) et dans (50%) il s’agissait de lombalgies chroniques. Avant de se présenter à la consultation douleur, l’automédication était la règle chez tous les patients (100%) sachant que le paracétamol représentait la part importante des prescriptions antérieures (96%) de nos confrères vus avant nous. Le traitement antérieur n’était efficace que chez (8%) de nos malades et restait inefficace chez (52%). Quant à la prescription des antalgiques après la consultation douleur, le taux de prescription des morphiniques était le plus élevé. La morphine a été prescrite chez 29 patients incluant la totalité des patients souffrants de douleur cancéreuse (100%), soit (58%) des malades recrutés, suivies des antidépresseurs (24,8%) dont l’indication majeure était la douleur neuropathique. La diminution du seuil de la douleur et le soulagement a été notée chez la majorité de nos patients d’une consultation à l’autre après instauration du traitement antalgique. Ce qui est du retentissement socioprofessionnel de la douleur sur la vie de nos patients, il était dominé par les troubles de sommeil (80%) suivi des troubles moraux (74%). Au terme de cette étude, on constate que les patients tardent à se présenter à la consultation douleur d’où l’important impact sur leur vécu.
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Les facteurs prdictifs de malignit dans la prise en charge des tumeurs parotidiennes A propos 76 cas

Les facteurs prdictifs de malignit dans la prise en charge des tumeurs parotidiennes A propos 76 cas

En ce qui concerne les examens complémentaires de surveillance, GALLO et coll. [67] préconisent d'effectuer une radiographie pulmonaire annuelle complétée si nécessaire par un scanner thoracique, les autres examens n'étant effectués qu'en cas de signes d'appel. Comme nous l'avons détaillé précédemment, l'IRM constitue le meilleur examen, avec l'échographie, pour rechercher les récidives tumorales sur des patients opérés ou après radiothérapie [10]. Il n'existe pas de consensus concernant la fréquence à laquelle elle doit être pratiquée. Pour notre part, un contrôle annuel semble raisonnable surtout pour les tumeurs présentant une agressivité locale initiale importante.
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Chirurgie ouverte versus laparoscopie dans la prise en charge des rcidives des hernies de laine Etude retrospective a propos de 31cas

Chirurgie ouverte versus laparoscopie dans la prise en charge des rcidives des hernies de laine Etude retrospective a propos de 31cas

L’étude s’étend sur 4 ans du 2014 au 2017, 31 cures de récidives des hernies inguinales ont été réalisées (6%). On comptait 29 hommes (94%) et 2 femmes (6%), avec une moyenne d’âge de 65ans. 27 cas de récidives des hernies étaient simple (87%), et 4 cas étranglée (13%). 22 cas de récidives étaient à droite (71%), 9 à gauche (29%), pas d’atteinte bilatérale. Egalement on a noté 22 cas de récidives directes (71%), 4 cas indirects (13%), 3 cas combinés (10%), et 2 cas de récidives de hernies crurales (6%). Tous les patients de notre série ont été traités par voie ouverte (chez 6 cas on note initialement un abord cœlioscopie converti en laparotomie) réparti entre 4 cas d’ herniorraphie (13%) selon la technique de Bassini, et 27 cas d’Hernioplastie antérieure (87%) cure selon Lichtenstein par plaque de polypropylène non résorbable, le taux de complications per opératoires était nul. La durée moyenne d’hospitalisation était de 5,67 jours. Les complications post opératoire à court terme étaient 3 cas d’ecchymoses inguinaux scrotales, et la douleur post opératoire ressentie dans tous les cas ayant répondu à un antalgique de premier pallier. Nous n’avons noté aucun cas de récidive, après chirurgie, au terme du suivi de nos patients.
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Prise en charge chirurgicale des fractures complexes de l’extrémité supérieure de l’humérus par une technique d’Ostéo Suture et Clou  : étude rétrospective monocentrique à propos de 65 cas

Prise en charge chirurgicale des fractures complexes de l’extrémité supérieure de l’humérus par une technique d’Ostéo Suture et Clou : étude rétrospective monocentrique à propos de 65 cas

54 l’ostéosynthèse par plaque verrouillée, par implant bilboquet ®, et enfin le remplacement prothétique par hémi arthroplastie et prothèse inversée. En 2008, C. Cuny a publié une étude préliminaire à propos de 67 cas de fractures complexes de l’extrémité supérieure de l’humérus traitées par réduction et ostéosynthèse par clou Telegraph® [15]. La différence fondamentale entre sa technique et celle que nous proposons est qu’il introduit le clou en premier puis réalise l’ostéosuture tubérositaire sur le clou dans un second temps. Dans sa série prospective, il a inclus notamment 16 patients présentant des fractures 4 parts désengrenées ou luxées et il note 6 cas de cal vicieux tubérositaires liés à une migration secondaire des tubérosités. Il conclut logiquement que dans ce type de fracture une synthèse par Clou Telegraph peut être hasardeuse. Plus récemment, lors du congrès de la SOFCOT en 2016, Gadea et al. ont présenté une étude rétrospective comparative à propos de 107 patients présentant une fracture 4 parts de l’ESH et traités soit par clou, soit par plaque [32]. Ils recherchaient des critères radiographiques permettant d’orienter le chirurgien vers une ostéosynthèse par plaque ou par clou. Dans leur étude, ils ont inclus 54 fractures traitées par clou antérograde. Dans cette population ils ne retrouvent une consolidation tubérositaire anatomique que dans seulement 72% des cas.
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La chirurgie thymique dans la prise en charge de la myasthnie

La chirurgie thymique dans la prise en charge de la myasthnie

Environ 10à 20% des patients avec une myasthénie généralisée ont un thymome, le plus souvent de type B1ou B2. Ces patients sont généralement âgés de plus de 40ans. Il existe un lien très fort entre le développement d’un thymome et les mécanismes auto-immuns. Une étude récente sur 302 cas montre que la myasthénie est observée dans 55 % des cas, et d’autres syndromes auto- immuns dans 39 % des cas [53,54]. Dans la grande majorité des cas de thymome associé à la myasthénie, la région médullaire dans le thymome est très faible, voire nulle. Cependant, le thymome est une source de thymopoiëse importante, et un grand nombre de cellules naïves sont exportées dans le sang. Compte tenu que la médullaire thymique est le site de sélection négative, on peut évoquer que les cellules migrant en périphérie contiennent de nombreuses cellules auto- réactives n’ayant pas été éliminées efficacement. D’ailleurs plusieurs composants moléculaires importants pour les mécanismes de tolérance sont déficients dans les thymomes, notamment le facteur régulateur de l’auto-immunité AIRE, le facteur FoxP3 essentiel pour la fonction des cellules régulatrices ainsi que l’expression des antigènes du CMH classe II [43]. Cette auto-réactivité accrue peut expliquer la présence des anticorps contre la titine, la ryanodine et contre des cytokines fréquemment retrouvés dans le sérum des patients avec thymome [43].
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